Suisse Romande
Sept nouveaux chiots Saint-Bernard à Martigny
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Sept nouveaux chiots Saint-Bernard - quatre mâles et trois femelles - sont nés la semaine dernière à la Fondation Barry à Martigny (VS). Leurs parents sont la chienne à poil court "Finesse du Grand St. Bernard", qui fêtera ses 4 ans le 1er décembre, et le mâle à poil long "Elias du Grand St. Bernard."
Les chiots sont "en parfaite santé", annonce mardi la Fondation Barry dans un communiqué. Elle précise que les chiots auront tous un pedigree et porteront des noms commençant par la lettre U.
Les responsables de l'élevage relèvent que la jeune maman est elle-même née à la Fondation Barry, où elle a été socialisée et formée. Quant au père, il est aussi né dans l'élevage mais vit actuellement en Belgique.
Barryland est actuellement fermé en vue des travaux liés à la réalisation du parc thématique Barryland, qui ouvrira ses portes l'été prochain. L'évolution des chiots peut néanmoins être suivie en ligne, via la webcam installée par la fondation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Carl-Vogt: la PKBS va évaluer le calendrier des rénovations
La caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire depuis 2020 des immeubles du boulevard Carl-Vogt à Genève où de nombreux baux ont été résiliés, veut à nouveau évaluer le calendrier des rénovations prévues dès mai 2027. Mais elle ne remet pas en cause la fin des contrats de location.
La résiliation massive, révélée en janvier, pour des rénovations liées à la loi genevoise sur l'énergie, avait provoqué une importante polémique. Dans une réponse à une interpellation parlementaire, les autorités de Bâle-Ville affirment vendredi qu'un échelonnement des travaux doit également être davantage examiné.
Elles affirment toutefois maintenir leur confiance dans la PKBS et ne s'immisceront pas dans cette affaire. Or, la caisse de pension fait remarquer que les travaux sont indispensables et réitère que ceux-ci ne peuvent avoir lieu en laissant les locataires rester dans leur habitation. Cette question a été tranchée juridiquement, selon les autorités.
Elles répètent que sur la centaine de logements, moins de 60 baux ont été résiliés. Le reste était provisoire ou n'était pas loué. Selon la réponse du gouvernement qui s'appuie sur la PKBS, les personnes affectées ont été prévenues en avance et les délais de résiliation ont été étendus jusqu'au début des travaux en mai 2027.
La caisse de pension a aussi lancé un dispositif de soutien aux locataires. Ceux-ci auront la primauté s'ils souhaitent revenir après les rénovations. En revanche, la menace d'une augmentation des loyers après les travaux n'est pas écartée. Mais la loi genevoise sera honorée, affirme la PKBS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud entend mieux répondre aux besoins des femmes détenues
Le canton de Vaud a présenté vendredi une série de mesures visant à mieux répondre aux besoins des détenues. Seul établissement du type en Suisse latine, la prison pour femmes de Lonay (VD), en travaux depuis 2021, adapte peu à peu ses espaces en fonction.
Le secteur mère-enfant sera à nouveau disponible cet été, après 4 années d'inactivité. Au même moment sera mis en service un parloir intime. La réalisation de l'unité psychiatrique, d'une capacité de six places, devrait, elle, démarrer en 2027.
Le chantier qui occupe les autorités cantonales est dense. Et le contexte particulier, a d'emblée admis le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos, vendredi lors d'une visite de presse. Renforcer les structures et mesures existantes tout en maintenant l'activité carcérale relève d'une "prouesse" et d'un "défi important".
Objectif du rendez-vous du jour: mettre en lumière la réalité parfois méconnue des femmes détenues. Elles sont "peu nombreuses et invisibles dans le débat public, mais pourtant elles ont des besoins spécifiques", a rappelé le ministre vaudois en charge la sécurité.
D'autres profils
La prison de la Tuilière, qui n'accueille que des femmes depuis 2021, reçoit des personnes aux "parcours particuliers, parfois cabossés", a-t-il poursuivi. Ce sont des "profils souvent vulnérables, avec une fréquence élevée de troubles psychiques et de parcours d'addiction", a complété le chef du Service pénitentiaire Raphaël Brossard. C'est trois fois plus par rapport aux hommes détenus dans le canton.
La moitié des femmes détenues sont également des mères, a-t-il continué. Le maintien des liens familiaux est un des enjeux les plus importants, comme l'a d'ailleurs relevé un sondage réalisé auprès des détenues elles-mêmes. "Une entrée (en prison) c'est, dans la moitié des cas, une rupture des liens avec les enfants", s'est aligné David Lembrée, directeur de l'établissement pénitentiaire.
A cet égard, le parloir familial joue un rôle essentiel. Tout comme le secteur mère-enfant, où passent les mères qui ont eu des enfants en détention a illustré le chef du Service pénitentiaire Raphaël Brossard.
Après quatre ans d’inactivité, l’établissement va également réouvrir le secteur mère-enfant. Les conditions permettront d’écarter la mère du reste des divisions pour une prise en charge différenciée, comme l’explique le directeur de la prison.
Stratégie adaptée
Marquées par des violences, la précarité ou des ruptures, ces femmes, qui représentent 5,7% de la population carcérale suisse, ont des besoins de santé plus spécifiques et parfois complexes. "Ils nécessitent une coordination renforcée entre le monde de la détention et celui du médical", a expliqué Raphaël Brossard.
Les mesures qui ont été déployées et qui vont continuer à l'être visent ainsi à "mieux répondre aux exigences actuelles, en particulier en matière d'égalité, de santé et de réinsertion", résume le canton.
En conséquence également, un chantier en retard qui s'étend sur plusieurs années. Et dont les répercussions sur les conditions de détention ont plus d'une fois été pointées du doigt.
Impact négatif du chantier
"Les conséquences délétères" des travaux ont notamment été épinglées par la Commission des visiteurs du Grand Conseil dans son dernier rapport publié en février. Le document avait par exemple mis en avant le fait qu'une quinzaine de cellules avaient été dédoublées pendant presque deux ans en raison des travaux.
La Commission a aussi déploré le retard dans le développement de la mise en service de l'Unité psychiatrique, d'autant plus que le nombre de femmes souffrant de troubles a augmenté. Elle a aussi attesté d'autres problèmes, notamment au niveau technique et médical.
Interrogé sur la question lors de la conférence de presse, Vassilis Venizelos a rappelé le "défi quotidien" qu'incarne le chantier. Il a également assuré être en dialogue constant avec la Commission des visiteurs.
Calendrier étendu
Pour mémoire, le chantier a débuté en 2021, mais divers "imprévus" ont imposé des ajustements, en raison notamment de la vétusté de certaines installations et de l'obsolescence des modules de sécurité. Actuellement, la deuxième phase des travaux de modernisation et d'adaptation du site est mise en oeuvre. Celle-ci devrait prendre fin cet été avec, justement, la mise en service du secteur mère-enfant et du parloir intime.
Pour la troisième et dernière étape du chantier, un crédit d'ouvrage d'environ 8,7 millions doit être demandé au Grand Conseil vaudois ce printemps. Si obtention, le chantier, qui durerait un peu plus d'une année, devrait être achevé d'ici à fin 2027 début 2028.
En ce qui concerne les chiffres, les coûts ont continué d'exploser au fil des ans. Le Grand conseil vaudois avait adopté un crédit d'investissement initial de 17 millions de francs pour la rénovation en mai 2020. En mars 2025, il avait engagé un crédit supplémentaire de 9.8 millions de francs pour l'assainissement de la prison.
Selon les derniers chiffres, les coûts de l'ensemble des travaux de rénovation et de modernisation de la Prison de la Tuilière se montent à quelque 48 millions. L'établissement a ouvert ses portes en 1992.
KEYSTONE ATS avec Sophie Vassutine
Économie
Début d'importants travaux de rénovation des immeubles des Grottes
La Ville de Genève va débuter d'importants travaux pour rénover ses immeubles des Grottes. Devisé à près de 12 millions de francs, ces travaux devraient durer près de deux ans. L'oeuvre lumineuse qui orne les façades de ces bâtiments sera démontée.
L'installation de chantier sera mise en place dès lundi, soit avant que les sites de nidification des martinets soient occupés, indique vendredi la Ville de Genève dans un communiqué. Des nichoirs temporaires seront immédiatement installés sur les échafaudages. Les travaux débuteront de manière effective fin avril.
Construits à la fin du 19e siècle, les bâtiments sont dans un état vétuste avancé. L'ensemble étant protégé, les travaux de rénovation devront conserver la substance bâtie tout en recomposant la typologie des logements afin d'améliorer la qualité de vie des habitants. La rénovation permettra notamment de répondre à toutes les normes actuelles, notamment en matière d'énergie.
Une oeuvre temporaire
Ces immeubles de la Ville de Genève, situé au 6 et 6 bis de la rue des Grottes ainsi qu'au 5 et 7 de la rue des Amis, sont emblématiques dans le quartier, notamment en raison de la célèbre oeuvre "Pinta Cura" qui illumine leur façade. Installée en 2016, cette structure inspirée du chamanisme colombien devait être temporaire. En raison de son succès, elle a été maintenue jusqu'au début des travaux.
Une pétition, qui demande notamment de sauver cette oeuvre lumineuse, est actuellement examinée par le Conseil municipal. En attendant l'issue de vote des élus, les éléments de l'oeuvre seront démontés et stockés. Propriétaire de l'oeuvre, le Fonds municipal d'art contemporain de la Ville de Genève (FMAC) est ouvert à la reprise et au réemploi des matériaux par l'artiste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Solstice Denervaud, l'architecte discrète des grandes nuits rock
On lui doit la venue à Lausanne et ailleurs en Suisse des meilleurs artistes du moment dans les années 80 et 90 comme Nick Cave, Patti Smith ou Siouxsie and the Banshees. L'organisatrice de concerts Solstice Denervaud revient sur son parcours de femme dans un milieu musical "très masculin", de la scène alternative lausannoise à la création de festivals majeurs.
Dans son livre-conversation avec Rodolphe Haener, elle partage souvenirs, anecdotes et réflexions sur l'industrie musicale. "Cela n'a pas été simple. J'ai voulu arrêter au moins dix fois", confie Solstice Denervaud à Keystone-ATS. Mais le journaliste Rodolphe Haener a su la mettre en confiance.
Très tôt, elle impose son caractère affirmé et son engagement féministe, militant dans le mouvement de libération des femmes (MLF) et s'initiant aux luttes culturelles lausannoises avec Lôzane Bouge. "J'étais animatrice au Centre des Bergières. On a commencé à y organiser des concerts. Puis j'ai managé mon premier groupe, les Lausannois de Maladie Honteuz."
Dans les clubs alternatifs suisses - Dolce Vita à Lausanne, Fri-Son à Fribourg, Usine à Genève, Rote Fabrik à Zurich - elle se fait une place dans le paysage rock en ébullition. "On rêvait de vivre en Suisse ce qu'on avait vu aux Etats-Unis." Son premier road trip américain, à San Francisco avec trois copines du MLF, restera gravé dans sa mémoire.
Perfecto et boîte de chocolats
A Lausanne, elle se professionnalise rapidement. Engagée par l'agence Infrasound, elle développe les catalogues suisse et anglo-saxon, frappant aux portes d'agences à Londres, qui faisaient tourner les artistes, perfecto sur le dos et boîte de chocolats suisses à la main. "J'étais une guerrière. A l'époque, à part les assistantes, il n'y avait pas de femmes dans le business. A travail égal, il fallait prouver dix fois plus ses qualités."
Elle fonde l'agence Hip Line Productions avec d'autres personnes, organisant les trois premières éditions du HotPoint Festival à la fin des années 1980. "On était des utopistes garantis à 100%! Le premier HotPoint, en 1987, s'est déroulé au parc du Bourget, au bord du lac, près de Vidy. L'entrée était gratuite. On voulait que ce soit ouvert à toutes et tous, pour faire découvrir des groupes de rock à tout le monde. Et les sponsors ont joué le jeu."
Pour la première édition, Johnny Rotten et son groupe Public Image Limited étaient à l'affiche. "Je l'ai vue arriver depuis l'hôtel Fassbinder, il avait les cheveux rouges, moi les cheveux bleus." Malgré le succès artistique, le festival ne survit pas aux contraintes financières et s'arrête après trois éditions.
De U2 à Bob Dylan
Les années 1990 marquent le passage par VSP, une société d'organisation de concerts et le Leysin Rock Festival, où elle programme des concerts de U2, Prince, Tina Turner, Michael Jackson, Pink Floyd ou Bob Dylan. "Le soir avec la Mano Negra, Sinéad O'Connor et Midnight Oil, il y avait des bouchons jusqu'à l'autoroute. Le concert de Dylan! Le temps était si exécrable que le public était dans le brouillard. Lui a trouvé ça magique! Il m'a pris par le bras en sortant de scène."
Après la fermeture de VSP, Solstice Denervaud fonde sa propre agence, Ishtar Music, en 1994. A son catalogue : Massive Attack, Nick Cave, Björk, Moby, Rita Mitsouko, Blur, Les Négresses Vertes, Willy DeVille et Robbie Williams. "Je l'ai vu le lendemain à Zurich et j'ai su quel entertainer il était. Dix ans plus tard, j'ai organisé ses deux concerts au Stade de Suisse, devant 80'000 spectateurs."
Le premier concert d'Eminem en Suisse, à l'X-Tra de Zurich, on le doit à Solstice Denervaud, comme celui de Radiohead. Elle a aussi fait tourner Public Enenmy, Ice -T et dans d'autres registres Faithless, New Order ou Morcheeba. Elle soutient également des artistes suisses comme DeLaSar ou Wintershome et contribue à des festivals tels que Zermatt Unplugged.
Le festival des Voix sacrées
Solstice Denervaud a toujours cherché à valoriser les voix, créant en 1999 le festival des Voix sacrées du monde à Lausanne. "J'ai donné à des chanteuses comme Cesaria Evora, Angélique Kidjo et différents choeurs venant du monde entier une place importante." Aujourd'hui à 74 ans, elle écoute un peu moins de musique, mais avec un retour aux sources au blues, à la soul et aux voix. Elle donne parfois des coups de main: conseils, cafés avec de jeunes artistes ou partage d'adresses.
En observant l'évolution de l'industrie musicale, elle conclut avec lucidité : "Si je devais recommencer aujourd'hui, j'opterais pour des événements mélangeant musique, photographie, cinéma et arts. Mais j'ai fait mon temps. La place est désormais à la nouvelle génération, et surtout aux femmes, je l'espère."
Son livre recèle de nombreuses pépites. On devine qu'elle en porte encore bien d'autres en elle. Cette sylphide aux yeux clairs sera brièvement sortie du silence propre aux agentes, habituées à côtoyer les stars.
Dédicace à Romont le samedi 7 mars à la librairie La Rumeur, de "Conversations, Solstice Denervaud, Musique & Féminisme" en présence du musicien Yves Z.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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