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Suisse Romande

Quatre nouveaux chiots Saint-Bernard à Martigny (VS)

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Tosca et ses chiots à la Fondation Barry à Martigny. (© Déborah Dini)

Quatre chiots ont vu le jour à la Fondation Barry à la mi-août. Si tout se passe bien, il sera possible de les voir s'ébattre dès le 24 septembre dans les parcs du Barryland à Martigny (VS).

La chienne Tosca du Grand St-Bernard et le mâle Eron au Moulin de Tallans ont donné naissance le 13 août à trois mâles et une femelle. "Les chiots sont en bonne santé", a indiqué jeudi la Fondation Barry dans un communiqué.

Les petits Saint-Bernard porteront tous des noms avec la lettre I. La tradition veut en effet que les noms des chiens d'une même portée débutent par la même lettre et chaque portée à une lettre initiale différente en suivant l'ordre alphabétique.

Tosca, âgée de quatre ans, passe en général les mois d'été à l'hospice du col du Grand-St-Bernard, mais cette année elle est restée à Martigny pour mettre bas pour la deuxième fois. Sa première portée comptait une dizaine de chiots nés la veille de Noël 2019.

Le père des chiots, âgé de six ans, est "un étalon reconnu par la Société cynologique suisse, précise la fondation Barry. C'est la troisième fois qu'il engendre une portée.

En mars dernier la Fondation Barry a accueilli cinq chiots, trois femelles et deux mâles. Ils portent des noms débutant par la lettre H.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Future autonomie du Musée Jenisch Vevey à l'étude

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La Municipalité de Vevey (VD) lance une étude en vue d'autonomiser le Musée Jenisch (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Musée Jenisch Vevey, qui célèbre cette année ses 125 ans, devrait jouir d'une nouvelle autonomie afin de répondre aux défis futurs et d'assurer le rayonnement de ses collections. Lancée par la Municipalité, cette démarche vise à étudier en détail la faisabilité de ce projet et la forme exacte que prendra la nouvelle entité sur le plan juridique.

Deuxième musée d'art du canton de Vaud, le Musée Jenisch Vevey contribue pleinement, depuis 125 ans, à l'aura culturelle de la Ville d'Images. L'institution, qui accueille dans ses murs des ½uvres de, Courbet, Kokoschka, Hodler ou Picasso, abrite également le Cabinet cantonal des estampes, collection unique de 35'000 ½uvres sur papier réalisées de la Renaissance à nos jours, rappelle la Municipalité de Vevey mardi dans un communiqué.

Meilleure efficience

A l'instar de ce qui a cours dans d'autres villes suisses, la Municipalité de Vevey souhaite offrir à cette institution communale, actuellement chapeautée par le Service de la culture, une nouvelle indépendance.

"Au vu de la taille critique atteinte par le musée qui compte une vingtaine de collaborateurs, la démarche est pertinente. Elle permettra une meilleure efficience", a déclaré Yvan Luccarini, syndic de Vevey à Keystone-ATS. Les autorités veveysannes ont ainsi lancé dans le courant du mois de novembre un projet d'autonomisation. La démarche sera confiée à un mandataire externe.

Plus au service de la culture

Dans l'attente du résultat de cette étude, la Municipalité a décidé que le Musée Jenisch Vevey devient dès à présent indépendant du Service de la culture. Il est désormais sous la responsabilité du collège exécutif. Cette nouvelle organisation administrative sera chapeautée par le syndic.

Cette volonté s'inscrit dans le sillage des démarches qui ont conduit, par le passé, à la création de deux fondations: celle des arts et spectacles de Vevey ainsi que la Fondation Vevey ville d'images, rappelle la Municipalité.

L'exécutif espère que ce projet d'autonomisation, qui va prendre un certain temps, connaîtra une issue favorable. L'objectif est que ce fleuron de la culture veveysanne, entièrement rénové et agrandi il y a dix ans, poursuive avec succès sa vocation visant à préserver et à mettre en lumière loin à la ronde un patrimoine unique en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Ville de Genève va planter près de 600 arbres durant l'hiver

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La Ville de Genève va planter près de 600 arbres d'ici au printemps prochain, soit trois fois plus que le nombre d'arbres abattus. Elle a aussi commandé une étude sur l'état des arbres du parc des Bastions et du Jardin Anglais, des lieux très fréquentés (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Genève va planter près de 600 arbres d'ici au printemps prochain, soit trois fois plus que le nombre d'arbres abattus. Micocouliers, lilas des Indes, chênes verts, pins méditerranéens, arbres fruitiers: les variétés choisies sont plus résistantes au réchauffement climatique.

Le patrimoine arboré a passablement souffert de la canicule, des longues périodes de sécheresse et des intempéries, a indiqué mardi la Ville de Genève. Les équipes du Service des espaces verts (SEVE) planteront de grands arbres à St-Georges et au parc Bertrand ainsi qu'un verger au parc Trembley. Le talus de la place Sturm va, pour sa part, accueillir 80 jeunes arbres, 50 arbustes et 500 vivaces.

Les longues périodes de canicule et de sécheresse estivales ont un fort impact sur les jeunes arbres qui doivent être arrosés pendant au moins les trois années qui suivent leur plantation avant qu'ils ne deviennent suffisamment résistants et autonomes. Le SEVE s'est réorganisé pour assurer des arrosages supplémentaires des 1500 arbres plantés ces deux dernières années.

Etude-pilote

A côté des plantations, la Ville se préoccupe de la préservation des arbres existants. Un expert indépendant examine près de 600 arbres du parc des Bastions et du Jardin Anglais, deux sites très fréquentés. Cette étude sera complétée par des analyses du sol au début de l'année 2023. Les résultats permettront au SEVE de développer une stratégie pour une exploitation plus respectueuse des lieux.

Afin de diminuer les îlots de chaleur, le SEVE mène une étude-pilote sur la possibilité de transformer des places de parking aux Pâquis et à la Jonction en plantations ainsi que sur le potentiel offert par les parcelles privées de la Ville. Les fosses doivent être assez grandes et continues pour permettre aux racines de se développer et à l'arbre de pousser. Le projet devrait voir le jour en automne 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne reprend sa place de la gare avant la reprise des travaux

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Les palissades sur la place de la Gare CFF à Lausanne laisseront la place à des aménagements provisoires et à des animations en attendant la reprise du chantier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au vu du retard des travaux, la Ville de Lausanne a obtenu le démantèlement des palissades du chantier de la gare. Des aménagements et des animations saisonnières sont prévues sur la place, dont une patinoire et des jeux. L'inauguration aura lieu le 23 décembre.

Lausanne s'en rappelle encore. Le 11 octobre dernier, l’Office fédéral des transports (OFT) et les CFF annonçaient le report des travaux principaux de l'agrandissement de la gare de Lausanne. Et depuis, rien n'a bougé sur la place. La Municipalité a alors voulu faire de ce problème une opportunité, faire tomber les palissades et permettre aux usagers et aux riverains de se réapproprier l'espace.

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Du provisoire et du végétal

La place sera largement végétalisée. Une patinoire (synthétique), des lieux de détente, ou encore une pergola. Des aménagements prévus dès le 23 décembre… mais provisoires donc, en attendant que la partie centrale du chantier reprenne. Quelle durée pour ces changements provisoires ?

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Préfigurant les aménagements futurs de la place, la circulation restera ainsi concentrée au nord. La partie sud, proche du bâtiment voyageur, sera dédiée à deux zones piétonnes représentant 75% de l'espace total. Elles seront recouvertes de deux pergolas et bordées par des terrasses. La Ville souhaite végétaliser les lieux avec une centaine d'arbres en pots, qui pourront être réutilisés. Ils réduiront l’effet d’îlot de chaleur en été.

La place de la Gare va revêtir un habit temporaire avant la reprise des travaux (© Belandscape)

La facture de ces aménagements provisoires n’est pas encore fixée. Mais, selon la municipale, le budget devrait être inférieur à 300’000 francs, sans compter les palissades. Mais pour Natacha Litzistorf, ce n’est pas à la ville de payer cela :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Le canton de Vaud et la Ville de Lausanne avaient demandé une rencontre urgente avec la ministre fédérale des transports, Simonetta Sommaruga, lors de l’annonce du report. Mais, depuis, la conseillère fédérale a annoncé sa démission prochaine du gouvernement. Une situation qui fait craindre encore des reports sur le projet ?

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Circulation améliorée

La municipale a également annoncé des améliorations en matière de circulation et de stationnement. Les efforts portent principalement sur les zones de dépose-minutes qui seront plus proches de la gare, tant en dessus qu'au-dessous. Les places handicapées seront mieux marquées.

Autre point qui n'était pas optimal, les taxis: ils seront regroupés près de l'entrée du métro. Enfin à chaque extrémité de la place, des parkings vélos seront installés.

Carrousel d'animations

Au niveau des animations, Entracte proposera une programmation saisonnière riche et variée, jusqu'au redémarrage du chantier qui n'est pas prévu avant moins un an, a rappelé l'élue. Cet hiver, la Ville va installer une grande patinoire synthétique qui pourra accueillir de 80 à 100 personnes, ainsi qu'une place de jeu mobile. Un carrousel suivra en janvier.

D'autres événements se déploieront dès 2023. L’Entracte estival proposera concerts et spectacles. Une partie du festival BDFIL pourrait s'y installer. La Fête de la nature en ville devrait elle se dérouler dans le quartier sous-gare, a détaillé la municipale.

Appel à projets

Et de préciser que tout n’est pas défini à ce jour. "Nous avons la volonté d'ouvrir ces espaces généreux. La Ville lance un appel aux commerçants, aux acteurs du sport, de l’art et de la culture intéressés à proposer des animations. Une condition: ne pas concurrencer les commerces de la place.

Non prévus initialement, ces aménagements transitoires sont estimés à environ 300'000 francs. Les CFF prennent en charge la dépose et la pose des barricades. Pour le reste, la Ville n'est pas d'accord de payer. "Nous sommes en discussion", confie Natacha Litzistorf.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Genève

Les TPG choisissent HESS pour leurs futurs autobus électriques

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L'entreprise Carrosserie HESS AG s'apprête à fabriquer 119 autobus électriques pour les TPG (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le fabricant suisse HESS, associé pour l'occasion à Hitachi Energy, fournira les futurs autobus électriques des Transports publics genevois (TPG), ont annoncé ces derniers mardi. La régie autonome s'apprête à commander 119 véhicules qui seront assemblés en Suisse.

Le choix s'est porté sur HESS à l'issue d'un appel d'offres ouvert à l'international initié en mars dernier, ont précisé les TPG dans un communiqué. La décision d'adjudication a été communiquée aux différentes entreprises concernées. Elle peut encore faire l'objet d'un recours.

Dans le détail, les TPG veulent faire l'acquisition de 65 autobus articulés et de 54 autobus électriques "double-articulés". Les infrastructures nécessaires à l'exploitation de cette flotte sur six lignes du réseau TPG et aux dépôts seront produites par Hitachi Energy sur son site de Genève.

Les TPG ambitionnent d'avoir une flotte entièrement électrifiée à l'horizon 2030. Depuis 2018, l'entreprise opère commercialement douze autobus électriques sur la ligne 23. A ce jour, ces véhicules ont déjà réalisé 2,8 millions de kilomètres, ce qui a permis "l'économie de 4400 tonnes de CO2".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les députés ne veulent pas abroger l'interdiction de la mendicité

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La mendicité a de nouveau agité les esprits des députés du Grand Conseil vaudois mardi (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois ne veut pas abroger la loi interdisant la mendicité dans le canton. Les députés ont classé mardi une motion dans ce sens, même transformée en postulat. Vaud se dirige plutôt vers une adaptation de sa loi en accord avec la Cour européenne.

Les députés devaient traiter deux motions, finalement transformées en postulats: l'une déposée par le Vert Raphaël Mahaim et l'autre par la PLR Florence Bettschart-Narbel. Le premier texte demandait l'abrogation pure et simple de la loi vaudoise interdisant la mendicité et le deuxième une adaptation de la loi pénale à la suite d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).

Le premier a été rejeté et donc classé par 76 voix contre 56 et 3 abstentions, dans un duel droite-gauche classique. Le Parlement a en revanche accepté de renvoyer au Conseil d'Etat le deuxième texte, par 72 voix contre 61 et 2 abstentions.

Nouvelle loi adaptée en vue

Le postulat de Mme Bettschart-Narbel vise seulement l'interdiction de la mendicité active, soit celle qui consiste à aller vers le passant ou à l'interpeller de manière agressive. Celui qui mendie activement doit être puni d’une amende de 50 à 100 francs.

Le texte précise aussi que la mendicité, qu'elle soit active ou passive, doit être interdite dans les zones piétonnes, aux abords des banques, des distributeurs d'argent, des postes, des gares et des écoles.

Le conseiller d'Etat en charge de la sécurité Vassilis Venizelos a dit que ce postulat sera pris en considération dans l'élaboration d'un projet de nouvelle loi sur la mendicité, mis en consultation jusqu'à octobre dernier. Son département va faire "une proposition nuancée et respectant l'arrêt de la CEDH", a-t-il dit.

Présenté en juin dernier par le gouvernement, le projet interdirait la mendicité intrusive ou agressive ainsi que celle pratiquée dans certains lieux, comme les files d'attente ou les transports publics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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