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Suisse

Interdiction de se dissimuler le visage en public dès janvier

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L'initiative dite "anti-burqa" avait été acceptée par le peuple en mars 2021 par 51,2% des votantes et votants (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Il sera interdit de se dissimuler le visage en public en Suisse dès le 1er janvier 2025. Le Conseil fédéral a fixé mercredi l'entrée en vigueur de la loi mettant en oeuvre au niveau fédéral l'initiative dite anti-burqa.

Les infractions à l'interdiction seront dans la plupart des cas punis par une amende d'ordre de 100 francs, payable de suite. En cas de refus de payer l'amende, la procédure ordinaire s'appliquera et la sanction encourue pourra alors atteindre jusqu'à 1000 francs, explique le Conseil fédéral dans un communiqué.

Des exceptions sont prévues. L'interdiction ne s'appliquera notamment pas dans les avions, les locaux diplomatiques ou consulaires et les lieux de culte. Il sera aussi possible de dissimuler son visage pour des raisons de santé, pour garantir sa sécurité, pour se protéger des conditions climatiques, pour entretenir des coutumes locales, ou encore à des fins artistiques ou publicitaires.

Les manifestations bénéficient aussi d'un statut particulier. Le fait de dissimuler son visage sera toujours permis, à condition que les autorités aient donné leur feu vert et que la sécurité et l'ordre publics ne soient pas compromis.

Le peuple avait accepté l'initiative dite "anti-burqa" à 51,2% en mars 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Musée d'art de Pully dévoile ses réserves

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Le Musée d'art de Pully invite le public à jeter un regard contemporain et parfois décalé sur l'histoire de ses collections (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Musée d'art de Pully (VD) dévoile ses réserves et embarque le public dans "Flash sur la collection", une exposition au regard contemporain, parfois décalé, sur l'histoire des quelque 5000 oeuvres et objets dont il assure la conservation. C'est à découvrir dès vendredi et jusqu'au 14 juin.

Créé en 1949 sous le nom de Musée du Vieux Pully, l'institution visait d'abord à "préserver le patrimoine et la mémoire" de la population et se voulait le "miroir" de la ville et de ses habitants, rappellent les organisateurs dans leur dossier de presse. "Ce passé, fait d'objets hétéroclites et d'oeuvres régionales, irrigue aujourd'hui encore la collection", relèvent-ils.

L'exposition présente des objets en lien avec l'univers domestique ou la viticulture comme des ustensiles de cuisine ou des pressoirs, des vestiges néolithiques, ainsi que des oeuvres représentant la ville d'artistes confirmés ou amateurs. "Bien que cet ensemble d'objets n'ait aujourd'hui plus vocation à être étoffé, son existence témoigne de l'évolution successive de l'identité du Musée d'art de Pully", poursuivent les organisateurs.

Estampes et linogravures

Le public pourra admirer une partie des 942 estampes du fonds Cailler, offertes en 2011 au musée par la fille de l'éditeur d'art, Nane Cailler. Il découvrira également un volet consacré au genre du portrait, représentant plusieurs personnalités célèbres liées à la ville, comme l'écrivain Charles Ferdinand Ramuz ou le général Guisan, que des inconnus.

Le musée profite aussi de l'exposition pour remettre en lumière le peintre franco-suisse Louis Clermont, considéré comme un "éminent artiste" à sa mort en 1949 avant de tomber dans l'oubli.

Il présente également des travaux de l'artiste pulliéranne, féministe avant l'heure, Violette Milliquet, à l'origine d'une oeuvre variée faite notamment de linogravures, d'impressions textiles et de peintures à l'huile. Un espace est également dédié à des oeuvres et des objets du peintre d'origine pulliéranne, Marius Borgeaud.

Choix élaborés

Le Musée d'art de Pully rappelle qu'il ne dispose pas de salles permanentes dédiées à sa collection. "Celle-ci se déploie ponctuellement, au fil des expositions temporaires monographiques ou thématiques, qui constituent le c½ur de sa programmation et s'accompagnent d'un important travail de médiation", souligne-t-il.

Il précise encore que chaque oeuvre présentée provient d'une exposition à l'issue de laquelle un achat ou un don a permis son entrée dans les collections. "Devenues inaliénables, inventoriées et conservées, ces pièces font désormais partie du patrimoine pulliéran. Leur présence témoigne des choix du musée, de ses engagements et de son rôle dans la transmission et la reconnaissance des pratiques artistiques", ajoute encore l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'ambassade suisse à Téhéran ferme provisoirement

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La situation s'est détériorée dans tout le Moyen-Orient depuis l'opération militaire des Etats-Unis et d'Israël. (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

L'ambassade suisse à Téhéran en Iran ferme provisoirement en raison du conflit au Moyen-Orient, indique le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) mercredi. Le personnel a été évacué.

"L'ambassadeur et cinq collaborateurs suisses ont aujourd'hui quitté l'Iran par voie terrestre et sont en sécurité hors du pays", indique le DFAE dans un communiqué.

Quatre autres employés avaient déjà quitté le pays la semaine dernière. Le personnel reviendra à Téhéran dès que la situation le permettra.

La Suisse, puissance protectrice pour les Etats-Unis en Iran, maintient son canal de communication entre les deux pays, précise le département. Sur mandat des autorités américaines, le DFAE continue de tenir les citoyens américains en Iran informés des risques et des mesures à prendre.

La situation au Moyen-Orient s'est détériorée après l'opération militaire des Etats-Unis et d'Israël en Iran le 28 février. Des explosions ont été entendues mercredi à Téhéran au douzième jour du conflit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'auteur du drame de Chiètres est un Suisse "marginal et perturbé"

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Devant la presse, les autorités fribourgeoises ont commencé par dire leur consternation et leur solidarité avec les victimes et leurs proches après la "tragédie" survenue mardi à Chiètres. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'auteur présumé de l'incendie d'un car postal mardi à Chiètres (FR), qui a fait six morts et cinq blessés, est un Suisse domicilié dans le canton de Berne. Réputé "marginal et perturbé", ce soixantenaire se serait aspergé d'essence et compterait parmi les décès.

Portant des sacs, l'individu, dont l'identification est en cours, se serait immolé par le feu. Les informations ont été données mercredi à Granges-Paccot, siège de la Police cantonale, par le procureur général Raphaël Bourquin. Les premiers éléments d’enquête privilégient un acte "volontaire sans motivation idéologique".

L'individu était connu des services administratifs. Les premiers témoignages et auditions permettent d’affirmer que l’auteur a agi seul. Il pourrait s’agir d’une personne "psychiquement instable et annoncée disparue par sa famille", a précisé Raphaël Bourquin, en place depuis janvier et qui entend conduire l'enquête lui-même.

Prochaines heures

Investigations et vérifications se poursuivent pour cerner les circonstances du drame (ADN, téléphones mobiles et réseaux sociaux). Au-delà, les intervenants ont loué le travail des équipes de secours, à commencer par le président du Conseil d'Etat Philippe Demierre, chargé de la santé, qui s'est dit "consterné et solidaire".

Au moins six personnes ont donc perdu la vie, ont confirmé les intervenants. Les mesures d’identification sont en cours et les résultats devraient tomber dans les prochaines heures pour confirmer leur identité. Les décès sont survenus entre 18h49 et 19h18, alors que la tragédie a commencé vers 18h25 à Chiètres.

Cinq personnes ont été blessées: trois d’entre elles ont dû être hospitalisées. Deux personnes sont encore hospitalisées, tandis qu’une victime a pu rejoindre son domicile durant la nuit. D'après la Police cantonale, toutes les victimes sont domiciliées dans la région. Les nationalités ne sont pas encore divulguées.

Propagation rapide

Les personnes décédées seraient nées entre 1961 et 2009, a avancé le commandant de la Police cantonale Philippe Allain, qui quittera son poste à fin juin prochain. Le nombre de personnes dans le car postal parti de Guin (FR) vers 17h45, au rang desquelles figurerait l'auteur présumé, n'a pas été non plus donné pour l'heure.

Sur le plan technique, le feu s'est propagé rapidement à l’entier du véhicule doté d'un moteur thermique. La cause humaine étant la plus probable, un défaut technique du bus peut être exclu à ce stade de l’enquête, ont indiqué le Ministère public (MP) et la police. Un appel à témoins a été relancé pour recueillir des éléments utiles.

Selon le MP, une enquête a été ouverte pour homicide volontaire, incendie intentionnel, lésions corporelles graves et mise en danger de la vie d'autrui. L'auteur présumé aurait par ailleurs adopté un comportement "suspect et perturbé" au cours du trajet, avant de s'immoler à l'arrivée à Chiètres.

Plusieurs cantons

Le soutien psychologique a démarré à 19h23, a ajouté Philippe Allain. Une unité est présente à la Seelandhalle, avec trois personnes, selon l'effectif mercredi à midi. Le dispositif peut être augmenté si nécessaire, pour prendre en charge tant les familles et proches des victimes que le grand public.

Au-delà, l'intervention a nécessité l’engagement de plusieurs patrouilles et spécialistes de la Police cantonale, dix ambulances des cantons de Vaud, Berne, Fribourg et Neuchâtel, le Smur (pour structure mobile d'urgence et de réanimation) et la Rega ainsi qu’une quarantaine de pompiers des bataillons Lac, Broye et Sarine.

Dans son intervention, le conseiller d'Etat Romain Collaud a parlé d'un jour sombre pour Fribourg, tout en se félicitant du bon fonctionnement de la collaboration. Tout au long de la journée, les messages de condoléance se sont succédés, avec notamment les présidents des Chambres fédérales, La Poste Suisse et le Conseil d'Etat genevois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Les auditions reprendront le 7 avril par celle de Jacques Moretti

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Président de Crans-Montana, Nicolas Féraud sera auditionné, pour la première fois en tant que prévenu, le 13 avril prochain. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les auditions d'une partie des neuf prévenus dans l'affaire de Crans-Montana reprendront le mardi 7 avril. Pas moins de six d'entre elles sont prévues en l'espace d'une dizaine de jours. Président de la commune, Nicolas Féraud sera entendu le 13 avril.

Le mardi 7 avril, le Ministère public auditionnera, pour la troisième fois en tant que prévenu, Jacques Moretti, le gérant du bar "Le Constellation".

L'ancien responsable de la sécurité en protection incendie de la commune de Crans-Montana et son adjoint (2020-2024), ainsi qu'un membre de l’équipe de sécurité publique actuelle seront auditionnés, respectivement les 8, 9 et 10 avril.

Au campus Energypolis

Président de la commune de Crans-Montana, Nicolas Féraud sera entendu le lundi 13 avril, deux jours avant l'ancien conseiller communal en charge de la sécurité publique, c'était entre 2021 et 2024 (le 15 avril). Comme en février, l'ensemble de ces auditions se dérouleront au sein de l'aula du campus Energypolis à Sion.

Les prévenus doivent répondre d'homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence. Il s'agit des mêmes chefs d'accusation retenus contre les gérants de l'établissement (Jacques et Jessica Moretti) et contre l'ancien et actuel chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana. Au total, neuf personnes sont désormais prévenues.

164 personnes présentes lors du drame

Selon l'enquête de la Police cantonale valaisanne, 164 personnes se trouvaient au sein du bar, au moment du drame. Le Ministère public a confirmé, mercredi, à Keystone-ATS, une information du journal Le Temps.

Sur ces 164 personnes, 132 personnes se trouvaient au sous-sol au moment du départ du feu. Selon le rapport du chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana de juin 2019 - le dernier en date -, le bar avait le droit d'accueillir 100 personnes au sous-sol - il y en avait donc un tiers de plus au moment du drame -,100 personnes au rez-de-chaussée et 50 au niveau de la véranda.

En à peine 1'30''

Sur ces 164 personnes, 41 sont décédées, 115 ont été blessées et seules 8 ont pu sortir indemnes des lieux.

Toujours selon l'enquête, l'ensemble des faits, à partir du moment où le plafond du sous-sol a pris feu et jusqu'au phénomène d'embrasement généralisé éclair ("flashover"), a duré à peine plus de 1'30''.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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