International
Zelensky rejette l'idée d'un cessez-le-feu avec la Russie
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté jeudi l'idée de discuter d'un cessez-le-feu avec la Russie ou de lui faire la moindre "concession". Cela après que Moscou a intimé aux Occidentaux de négocier sous peine de "destruction de la population ukrainienne".
Le président russe Vladimir Poutine et Donald Trump, qui vient de l'emporter à la présidentielle américaine, se sont dit séparément prêts à discuter l'un avec l'autre.
M. Poutine a affirmé être "prêt à reprendre le contact" avec Donald Trump. "Je pense que nous allons nous parler", a dit le milliardaire américain, qui avait assuré lors de la campagne pouvoir mettre fin à la guerre en Ukraine "en 24 heures".
"On ne peut pas se contenter de dire '(un cessez-le-feu maintenant) et ensuite nous verrons'. Ce n'est pas viable. Et le pire, c'est que c'est irresponsable", a déclaré M. Zelensky lors d'une conférence de presse en marge d'un sommet de la Communauté politique européenne à Budapest, évoquant une "rhétorique très dangereuse".
Le président ukrainien avait assuré plus tôt jeudi que faire des "concessions à Poutine" était "inacceptable pour l'Ukraine et suicidaire pour toute l'Europe", reprenant en partie un discours prononcé un peu plus tôt.
Les appels en vue de négociations entre la Russie et l'Ukraine se font plus insistants après plus de deux ans et demi d'une guerre dévastatrice, y compris chez certains alliés de Kiev.
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, le dirigeant européen le mieux disposé envers M. Poutine, a répété jeudi son appel à une trêve sur le champ de bataille, pour "donner aux parties belligérantes l'espace et le temps nécessaires pour communiquer et commencer à négocier la paix".
"Pertes" nord-coréennes
M. Zelensky a assuré pour la première fois que les soldats nord-coréens accusés par Kiev et les Occidentaux d'être déployés en Russie pour y épauler les forces de Moscou ont "pris part aux hostilités" et ont subi des "pertes".
Selon lui, 11'000 militaires nord-coréens sont déployés dans la région russe de Koursk, dont les forces ukrainiennes occupent une petite partie depuis une offensive surprise lancée début août.
La Corée du Nord "livre désormais la guerre en Europe", a-t-il déploré.
L'élection de Donald Trump à la présidence américaine a jeté un froid à Kiev, qui craint un désengagement de son principal fournisseur d'armes et de financements dans les mois à venir.
"J'ai parlé au président Trump (...), ça a été une conversation productive mais, bien sûr, nous ne pouvons pas dire quelles actions spécifiques il va entreprendre", a relevé le chef de l'Etat ukrainien.
Il a ainsi appelé Américains et Européens à être "forts" et à "valoriser" leurs relations. "Je crois que le président Trump veut vraiment (parvenir à) une solution rapide. Mais cela ne veut pas dire qu'elle se produira", a-t-il dit.
M. Zelensky a aussi indiqué s'être entretenu à Budapest avec le président français Emmanuel Macron, les deux hommes ayant évoqué l'aide militaire à l'Ukraine et la formation de soldats ukrainiens en France.
"Destruction de la population"
Sur le terrain, une série de frappes russes a fait quatre morts et 40 blessés dans la ville de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine. Des bombes planantes ont touché un hôpital et des bâtiments d'habitation, selon les autorités locales.
Ces frappes ont eu lieu quelques heures après que le chef du Conseil de sécurité russe, Sergueï Choïgou, a pressé les alliés occidentaux de Kiev d'entamer des négociations avec Moscou s'ils veulent mettre fin aux attaques contre les Ukrainiens.
"La situation sur le théâtre des hostilités n'est pas en faveur du régime de Kiev, l'Occident a le choix : poursuivre son financement (de l'Ukraine) et la destruction de la population ukrainienne ou admettre les réalités existantes et commencer à négocier", a-t-il dit au cours d'une réunion.
Avec le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, la balle est dans le camp américain, a par ailleurs estimé jeudi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.
"On verra s'il y a des propositions" de la nouvelle administration américaine, a-t-il déclaré.
Série d'attaques
Avec la volonté apparente de casser le moral de la population, la Russie bombarde quasi-quotidiennement l'Ukraine.
Jeudi, une frappe sur le village de Mykolaïvka a provoqué la mort de deux personnes et fait cinq blessés, selon le gouverneur de la région orientale de Donetsk, Vadym Filachkine.
La capitale Kiev a elle été visée par des raids de drones sur la quasi-totalité de la première semaine de novembre, a affirmé l'administration militaire.
La Russie réclame notamment que l'Ukraine lui cède cinq régions du pays et qu'elle renonce à son ambition de rejoindre l'Otan. Des conditions inacceptables pour M. Zelensky, qui insiste sur le retrait pur et simple des troupes russes de la totalité des territoires occupés.
M. Poutine a une nouvelle fois assuré jeudi que Moscou était prêt à négocier avec Kiev sur la base des "réalités actuelles" sur le terrain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des Palestiniens appelés à voter aux municipales
Les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza se rendent aux urnes samedi pour désigner leurs maires et conseillers municipaux. Il s'agit des premières élections depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, sur fond de désillusions et de choix politiques limités.
Près de 1,5 million de personnes sont inscrites sur les listes électorales en Cisjordanie occupée, et 70'000 dans la zone de Deir el-Balah (centre de Gaza), les deux régions concernées, selon la Commission électorale centrale, basée à Ramallah.
Dans la bande de Gaza, ravagée par plus de deux ans de guerre, et où la population, massivement déplacée, reste en proie aux pénuries en tout genre, "ces élections sont symboliques, mais je les vois comme l'expression de notre volonté de vivre", déclare à l'AFP Mohammed al-Hasayna, 24 ans.
"Nous méritons d'avoir notre propre Etat", ajoute-t-il après avoir voté à Deir el-Balah, l'une des rares localités gazaouies où une partie des habitants ont pu se maintenir. "Nous voulons que le monde nous aide à surmonter la catastrophe de la guerre. Assez de guerre! Il est temps de travailler à la reconstruction".
Déclenché par l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, le conflit a fait plus de 72'000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. Un précaire cessez-le-feu est en vigueur depuis le 10 octobre 2025, entaché de violences quotidiennes.
"Occasion importante"
En Cisjordanie, également concernée par une flambée de violences meurtrières en marge du conflit à Gaza, un journaliste de l'AFP a constaté une faible affluence dans plusieurs bureaux de vote, où des diplomates mènent des missions d'observation du scrutin.
Les conseils municipaux sont responsables de services essentiels tels que l'eau, l'assainissement et les infrastructures locales, et n'ont pas de pouvoir législatif.
Faute d'élections présidentielles et législatives depuis 2006 - dont la tenue reste suspendue - ils sont l'une des rares institutions démocratiques fonctionnelles sous l'administration de l'Autorité palestinienne.
Sur fond de stagnation économique, celle-ci fait face à de nombreuses accusations de corruption, et les bailleurs de fonds conditionnent de plus en plus leur soutien à des réformes visibles, notamment au niveau de la gouvernance locale.
Pour le Coordonnateur spécial adjoint de l'ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, Ramiz Alakbarov, le scrutin est "une occasion importante pour les Palestiniens d'exercer leurs droits démocratiques, à un moment particulièrement difficile". Il a félicité la commission électorale pour l'organisation d'un processus "fiable".
L'Union européenne, elle, a salué une "étape importante vers une démocratisation plus large et un renforcement de la gouvernance locale".
Aucune liste du Hamas
La plupart des listes sont alignées avec le Fatah, le parti nationaliste et laïc du président Mahmoud Abbas au pouvoir depuis 2005, ou sans étiquette. Aucune liste ne se réclame en revanche du Hamas, le rival islamiste du Fatah qui contrôle près de la moitié de la bande de Gaza.
Certains aspirants candidats ont affirmé n'avoir pas pu se présenter, dont Mohammad Dweikat à Naplouse. Il a assuré à l'AFP que des personnes sur sa liste avaient été retenues en détention jusqu'à la fin de la période d'inscription.
"Indépendants ou venant d'un parti, les candidats ne changeront rien à la ville", se désespère Mahmoud Bader, homme d'affaires votant à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie. "C'est l'occupation qui dirige", dit-il à l'AFP, alors qu'Israël a pris le contrôle de deux camps de réfugiés voisins depuis plus d'un an.
Les bureaux de vote fermeront à 19h00 (18h00 en Suisse) en Cisjordanie, et à 17h00 à Deir el-Balah, pour permettre un dépouillement à la lumière du jour, faute d'électricité. A Naplouse, où une seule liste est en lice, une femme devrait être élue à la tête de la mairie pour la première fois.
En Cisjordanie, de précédentes élections municipales ont eu lieu en 2017 et en 2021-2022. Mais à Gaza, contrôlée par le Hamas depuis 2007, il s'agit des premières depuis les législatives de 2006 remportées par le mouvement islamiste.
Pour l'expert en sciences politiques Jamal al-Fadi, de l'université Al-Azhar au Caire, l'Autorité palestinienne n'y organise l'élection qu'à Deir el-Balah afin de mesurer "son succès ou son échec, car il n'y a pas de sondages" depuis le cessez-le-feu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: 5 morts et 34 blessés dans des frappes russes à Dnipro
Au moins cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées, parmi lesquelles deux enfants, dans des frappes russes à Dnipro, ont annoncé samedi les autorités ukrainiennes. Le président Volodymyr Zelensky a réclamé de nouvelles sanctions contre Moscou.
Au total, les dernières attaques russes en date en Ukraine ont fait au moins six morts et près d'une quarantaine de blessés, selon les autorités ukrainiennes, tandis que la Russie a dénombré au moins un mort et trois blessés dans des frappes sur son territoire.
A plus de 100 kilomètres de la ligne de front qui traverse l'est et le sud de l'Ukraine, la ville industrielle de Dnipro a été la plus durement touchée après avoir été déjà prise pour cible à plusieurs reprises ces derniers jours.
Le bilan de frappes russes dans la nuit et dans la matinée est de quatre morts et de 27 blessés, a écrit dans un premier temps le chef de l'administration militaire régionale de Dnipropetrovsk Oleksandr Ganja sur Telegram.
"Un garçon de 9 ans reçoit des soins en ambulatoire. Une adolescente de 17 ans a été hospitalisée dans un état jugé modérément grave", a-t-il indiqué.
Quartier résidentiel frappé
Des photos et vidéos publiées par le responsable ukrainien montrent un immeuble largement démoli et des secouristes extrayant un corps dans un sac noir.
Toujours à Dnipro, une nouvelle frappe russe contre un immeuble de logement a fait un mort et sept blessés, a ajouté un peu plus tard M. Ganja.
"Un immeuble de plusieurs étages a été gravement endommagé. Les Russes ont frappé le même quartier résidentiel que celui visé pendant la nuit", a-t-il précisé.
Une personne a par ailleurs été tuée et quatre autres ont été blessées par un tir de drone russe contre un minibus civil dans la région de Zaporijjia (sud), a annoncé le chef de l'administration régionale, Ivan Fedorov, sur Telegram.
Pour de nouvelles sanctions
"Chaque frappe de ce type doit rappeler à nos partenaires que la situation exige une action immédiate et décisive. Nous avons besoin d'un renforcement rapide de notre défense aérienne", a réagi le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
"Nous devons également avancer dès maintenant vers le 21e paquet de sanctions européennes contre la Russie. La pause provoquée par le blocage du 20e paquet a donné à l'agresseur un temps supplémentaire pour s'adapter - il est important de contrer cela", a-t-il ajouté.
Réunis à Chypre, les dirigeants européens ont approuvé jeudi un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, visant le secteur bancaire et ajoutant de nouvelles restrictions aux exportations de pétrole russe.
Après des mois de blocage de la Hongrie, ils ont également validé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qui doit lui permettre de renforcer sa défense et d'assurer les dépenses de l'Etat sur la période 2026-2027.
Civils tués
Des civils en Ukraine sont tués presque tous les jours par des bombardements russes depuis le début de l'invasion russe à grande échelle du pays en février 2022. En riposte, Kiev frappe le territoire russe, faisant également des victimes civiles.
Une femme a été tuée et un homme gravement blessé dans une frappe de drone contre une voiture dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, où un conducteur de tracteur a aussi été blessé dans une autre frappe, selon le gouverneur Viatcheslav Gladkov.
Dans la région de Koursk, également frontalière de l'Ukraine, une attaque de drone ukrainien a fait un blessé, un mécanicien qui travaillait sur un réservoir d'eau, a annoncé le gouverneur, Alexandre Khinchteïn, sur Max.
Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort.
Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé qui évolue traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eaux proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé vivant traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eau proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
Baleine à bosses en Allemagne
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Encore plus au sud, en mer du Nord, c'est une baleine à bosses qui défraye la chronique depuis plus d'un mois en Allemagne. Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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