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Suisse

Succès de la vignette autoroutière électronique en Suisse

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La vignette électronique a été introduite en Suisse en août 2023 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La vignette autoroutière électronique suisse séduit. Sur les quelque 11 millions de vignettes 2024 vendues, 35% l'étaient sous forme numérique. C'est la première année où les acheteurs avaient le choix entre la vignette autocollante et celle électronique.

La majorité des vignettes électroniques vendues l'ont été en Suisse, soit environ 2,35 millions d'exemplaires, a indiqué jeudi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF) dans un communiqué. Cela correspond à 61,9% de toutes les vignettes électroniques vendues.

Concernant les véhicules immatriculés à l'étranger, la demande a été la plus forte en Allemagne (16,4%). Suivent la France (8,7%), l'Italie (3,5%), les Pays-Bas (1,8%) et la Belgique (1,7%).

Les avantages de la vignette électronique par rapport à la vignette autocollante expliquent cette forte demande, selon l'OFDF. La version numérique peut être achetée sur Internet en quelques clics, peu importe l'heure et le lieu, et elle est valable dès son acquisition. De plus, il n'est pas nécessaire de la coller sur le véhicule et de la retirer à la fin de l'année.

Introduite en août 2023, la vignette électronique est par ailleurs liée à la plaque de contrôle. Pour les véhicules munis de plaques interchangeables, une seule vignette électronique est donc nécessaire.

En outre, il n'y a pas besoin de racheter une vignette en cas d'achat d'un nouveau véhicule en cours d'année, pour autant que la même plaque de contrôle soit utilisée. Il en est de même en cas de pare-brise endommagé. Enfin, acheter une vignette électronique à l'avance permet un gain de temps pour les voyageurs étrangers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville

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Après 23 ans à la rue Haldimand à Lausanne, l'enseigne de skate et de snowboard Doodah anonce sa fermeture. Pour son gérant Jérôme Fellay, "c'est la fin d'une époque".(© LFM)

Doodah va disparaître du centre-ville lausannois. Après 23 ans à la rue Haldimand, l'enseigne emblématique de skate et de snowboard annonce sa fermeture prochaine. Entre loyers excessifs, concurrence du commerce en ligne et déclin du quartier de la Riponne, le gérant Jérôme Fellay dresse le constat de la fin d'une époque.

Jérôme Fellay Gérant du magasin Doodah à Lausanne

Le paysage commercial lausannois s'apprête à perdre l'un de ses piliers de la culture urbaine. Installé depuis plus de deux décennies au cœur de la capitale vaudoise, le magasin Doodah ne survit plus à l'équation économique actuelle. «C’est clairement la fin d’une aventure, la fin d’une époque aussi. C’est très triste, mais on fait avec», confie Jérôme Fellay, gérant de l'arcade lausannoise.

Un cocktail économique explosif

La décision de fermer n'est pas soudaine, mais résulte d'une érosion constante de la fréquentation. Si la période post-Covid a connu un bref sursaut, les habitudes de consommation ont durablement basculé vers le numérique. Face à des géants du web aux prix européens, la lutte est inégale. «On est sur des prix suisses et on ne peut clairement pas batailler avec le reste de l’Europe», explique le gérant.

À cette concurrence s'ajoute le poids des charges fixes dans le centre-ville. Les loyers lausannois sont jugés «excessivement élevés» par le responsable, alors même que l'attractivité du quartier décline. La fermeture, partielle ou totale selon les périodes, du parking de la Riponne a également porté un coup dur à la fluidité de la clientèle.

Tout un quartier au cœur du débat

Le constat le plus frontal concerne l'environnement direct du magasin, situé à deux pas de la place de la Riponne. Jérôme Fellay ne mâche pas ses mots sur la dégradation du quartier: «Dans notre rue, c’est junkie, c’est police, vols et choses comme ça. On sent qu’il y a de moins en moins de gens qui viennent aussi en centre-ville».

« Dans notre rue, c’est junkie, police et vol. »

Il relate notamment des scènes quotidiennes qui font fuir les clients, comme celle de samedi dernier où une personne s'injectait de la drogue à un mètre de l'entrée du magasin. «Forcément, ça crée un sentiment d’insécurité et je peux comprendre les gens qui n’ont pas envie de venir dans ces rues faire leurs achats», déplore-t-il. Bien que des associations de commerçants aient fait remonter ces doléances à la Municipalité, les commerçants restent dans l'attente de mesures concrètes.

Un vide pour la communauté et la relève

Au-delà des chiffres, c'est un lieu d'échange et de passion qui disparaît. Doodah était un acteur central de la scène skate et snow locale à travers ses sponsorings et ses événements. Si les passionnés continueront leur pratique, Jérôme Fellay craint que le départ d'un tel acteur local ne freine l'élan de ce milieu.

Jérôme Fellay, gérant du shop lausannois Doodah et ses deux apprentis.(© LFM)

L'impact est également humain pour l'équipe en place. L'enseigne lausannoise compte deux apprentis. Si l'une pourra terminer son CFC cette année, le second devra trouver une nouvelle structure pour achever sa formation.

Quel avenir pour l'arcade?

La date de fermeture n’est pas encore fixée, mais elle pourrait intervenir au plus tôt dès la fin juillet, dès la reprise du bail qui court initialement jusqu'en mars 2028. Dès la fin du mois de juillet, le shop cessera de recevoir de nouvelles collections et se transformera en espace "outlet" pour écouler les stocks restants. Une page se tourne pour la rue Haldimand, laissant planer une incertitude de plus sur l'avenir du commerce de détail à Lausanne.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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Suisse

Les importations de foie gras pourraient être restreintes

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La production de foie gras est interdite depuis plus de 40 ans en Suisse en raison de la grande souffrance infligée aux oies et aux canards lors du gavage (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'importation de foie gras ne devrait pas être interdite. Par 105 voix contre 58, le National a rejeté mercredi l'initiative populaire en ce sens. Il privilégie d'autres mesures si les importations ne diminuent pas après l'introduction de la déclaration obligatoire.

La production de foie gras est interdite depuis plus de 40 ans en Suisse en raison de la grande souffrance infligée aux oies et aux canards lors du gavage. L'initiative foie gras veut aller plus loin et interdire l'importation de foie gras et de produits à base de foie gras comme le magret ou le confit; aussi pour les particuliers.

Ce texte est largement soutenu, surtout en Suisse alémanique. Le Conseil national reconnaît le bien-fondé du texte, surtout pour le bien-être animal. Mais il préfère passer par un contre-projet indirect. Plusieurs orateurs ont souligné que l'initiative touchait à la liberté fondamentale de choisir ce que l'on mange.

Le Conseil fédéral a introduit en juillet dernier une déclaration obligatoire. Mais pour le National, cette mesure est trop vague. Elle risque de ne pas conduire à une réduction notable de la consommation de foie gras et de ne pas améliorer le bien-être animal.

Le contre-projet va plus loin et prévoit l'introduction de restrictions d'importation dans le cas où la déclaration obligatoire ne produit pas l'effet escompté dans un délai de cinq ans. Il s'agit de réduire la consommation. Il répond également à l'argument du Conseil fédéral qui rappelle l'incompatibilité d'une interdiction d'importation avec les accords internationaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La chute d'une télécabine fait une victime au-dessus d'Engelberg

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L'accident mortel est survenu sur la remontée mécanique "Titlis Xpress" - des télécabines modernes à huit places - peu après la station intermédiaire Trübsee. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La chute d'une télécabine mercredi matin dans le domaine skiable d'Engelberg (OW) a fait une victime. Cette personne se trouvait seule dans la cabine. Il s'agit d'une femme âgée de 61 ans, domiciliée dans la région.

L'accident est survenu peu avant 11h00 sur territoire nidwaldien. Une télécabine à huit places de la remontée mécanique "Titlis Xpress" s'est écrasée au sol, peu après la station intermédiaire de Trübsee, en direction de la station supérieure de Stand. Elle a fait plusieurs tonneaux dans la pente enneigée, indique la police nidwaldienne.

Le service de la remontée mécanique a alors été suspendu. Les personnes se trouvant dans les autres cabines ont été évacuées. Cette opération a duré jusque dans l'après-midi. Une enquête a été ouverte pour établir les causes et les circonstances de l'accident. La police et le Ministère public nidwaldiens ainsi que le Service suisse d'enquête de sécurité (SESE) sont à pied d'oeuvre.

"Survenu de nulle part"

Lors d'un point de presse, les responsables des remontées mécaniques d'Engelberg se sont montrés bouleversés par cet accident "sortant de l'ordinaire" et survenu "de nulle part", selon eux. "La sécurité, c'est le plus important dans une remontée mécanique. Cet accident tragique est d'autant plus grave", a déclaré le directeur Norbert Patt devant les médias. "Nos pensées sont avec les proches de la victime."

Sur la cause de l'accident, l'entreprise espère disposer rapidement de faits avérés. Elle ignore encore si d'autres cabines se trouvaient en danger au moment de l'accident. Au total, entre 100 et 200 personnes ont été évacuées d'une quarantaine de cabines.

Le drame est survenu un jour de fort vent, a déclaré Norbert Patt. A partir de rafales de 40 km/h, une alarme se déclenche sur l'installation. A partir de 60 km/h, le service doit être interrompu. La puissance du vent au moment de l'accident est encore inconnue, de même que le déclenchement ou non de l'alarme.

Selon le Blick, le vent soufflait puissamment au moment de l'accident. Le média en ligne a diffusé la vidéo d'un témoin, montrant les tonneaux effectués par la cabine dans la pente.

L'installation a une dizaine d'années

La remontée mécanique incriminée a été installée entre 2014 et 2015. Sa dernière révision annuelle date de septembre dernier, a indiqué le chef d'exploitation Tobias Wildi. La télécabine provient du fabricant suisse Garaventa.

Il appartiendra au SESE de décider, quand l'installation pourra être remise en service. "Nous allons mettre tous les enregistrements vidéo à disposition" des enquêteurs, a souligné Norbert Patt, ajoutant l'importance que toute la lumière soit faite sur l'accident.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud soumet son projet de loi-cadre sur la durabilité et le climat

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La future loi-cadre sur la durabilité et le climat (LCDC) confère notamment un ancrage juridique aux orientations du Plan climat vaudois (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud a présenté mercredi son avant-projet de loi-cadre sur la durabilité et le climat. Son objectif est d'intégrer de manière transversale et systématique les enjeux de durabilité dans l'action de l'Etat et de concrétiser les objectifs climatiques adoptés par le peuple en juin 2023.

Le Département de l'agriculture, de la durabilité et du climat et du numérique (DADN) met en consultation cet avant-projet pour trois mois jusqu'au 18 juin. "Cette loi horizontale fixera un cadre clair, précis, réaliste, pragmatique, responsable et équilibré afin de chapeauter et harmoniser l'ensemble de l'action publique cantonale", a affirmé mercredi à Lausanne la conseillère d'Etat Valérie Dittli.

Cette loi-cadre sur la durabilité et le climat (LCDC) répond à des attentes politiques maintes fois exprimées, dont une motion renvoyée au gouvernement en 2021 demandant au canton de se doter des instruments légaux pour mettre en oeuvre les objectifs de durabilité. Et dans son Programme de législature 2022–2027, le Conseil d'Etat lui-même s'est engagé à élaborer une loi-cadre assurant la convergence de l'action publique vers ces objectifs.

Ces attentes s'inscrivent également dans le contexte de la votation populaire du 18 juin 2023. Le peuple avait validé des dispositions constitutionnelles et légales ancrant l'objectif de neutralité carbone 2050 et l'obligation, pour l'Etat et les communes, de réduire significativement les impacts climatiques de leurs politiques publiques. La LCDC vise à traduire ces engagements dans le droit cantonal et à en assurer la mise en oeuvre cohérente.

Pas de nouvelles règles sectorielles

"Elle chapeaute notamment neuf lois cantonales en lien avec la durabilité et le climat. Elle vient combler une lacune normative, tout en reprenant les bonnes pratiques de ces cinq dernières années. On codifie de manière plus large et générale des choses ponctuelles qui fonctionnent déjà", a expliqué Guillaume de Buren, chef de l'Office de la durabilité et du climat (OCDC).

Les services de Mme Dittli ont assuré que la loi-cadre "ne créait pas de nouvelles réglementations sectorielles, ni de nouvelles taxes, mais fixait des objectifs communs, des principes directeurs et des mécanismes de mise en oeuvre applicables à toute l'administration". Avec un enjeu d'efficience, ont-ils insisté.

S'agissant de durabilité, le projet introduit pour la première fois dans le droit cantonal un cadre juridique définissant ce principe et les responsabilités dans sa mise en oeuvre. Il précise que la législation cantonale doit être à chaque fois élaborée et appliquée de manière à contribuer aux objectifs de durabilité.

Objectifs intermédiaires ancrés

En matière climatique, la loi fixe des objectifs cantonaux cohérents avec le cadre fédéral. Ils concernent tant la neutralité carbone 2050, avec des objectifs intermédiaires pour 2030 et 2040, que l'adaptation aux changements climatiques. "C'est, là aussi, la première fois que les objectifs intermédiaires de 2030 et 2040 sont ancrés dans une loi", a souligné Rémi Schweizer, délégué cantonal au climat.

Autre incidence de la future LCDC, elle confère un ancrage juridique aux orientations du Plan climat vaudois. Elle introduit aussi des instruments de pilotage transversaux. Parmi ceux-ci figurent l'adoption, tous les cinq ans, d'un plan climat par le Conseil d'Etat, un mécanisme d'examen climatique des objets soumis au Grand Conseil ainsi que des dispositions relatives à l'exemplarité de l'Etat.

Un chapitre spécifique de la loi définit le rôle des communes, en cohérence avec leurs obligations constitutionnelles. Il précise les modalités de leur contribution aux objectifs climatiques, sans introduire d'obligations sectorielles supplémentaires. Elles garderont "une grande liberté", a dit M. Schweizer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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