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Loi sur l'aide à mourir: oui des députés britanniques

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Malgré les protestations devant le Parlement vendredi, la Chambre a adopté en première lecture la loi sur l'aide à mourir. (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

Les députés britanniques ont approuvé vendredi en première lecture lors d'un vote historique la légalisation d'une aide à mourir pour certains malades en phase terminale, à l'issue d'un débat chargé d'émotion.

Le projet de loi, qui a mobilisé les parlementaires au-delà des clivages politiques classiques, devra encore franchir plusieurs étapes au Parlement avant son adoption définitive.

Mais neuf ans après le rejet d'un précédent texte par la chambre des Communes, les députés se sont cette fois alignés à 330 voix pour (275 contre) sur le soutien croissant de la population britannique envers la légalisation du suicide assisté, après presque cinq heures de débat.

La députée travailliste Kim Leadbeater qui portait la proposition de loi avait déclaré avant le vote que son texte, qui concerne l'Angleterre et le Pays de Galles, donnerait "le choix, l'autonomie et la dignité" aux adultes en phase terminale d'une maladie, n'ayant que six mois ou moins à vivre. Elle a souligné qu'il était encadré par des "critères très stricts".

Selon le texte, les malades devront être capables d'exprimer un choix éclairé et de prendre eux-mêmes la substance provoquant leur décès. Deux médecins et un juge devront donner leur accord.

Sondage pour, manif contre

Le premier ministre Keir Starmer, qui ne s'était pas exprimé jusqu'ici, a voté en faveur du texte, comme lors du précédent vote de 2015.

Selon un récent sondage YouGov, les trois quarts des habitants d'Angleterre et du Pays de Galles soutiennent ce changement de loi.

Des dizaines de partisans et opposants au texte s'étaient rassemblés vendredi devant le Parlement.

A l'issue du vote, l'ancienne présentatrice vedette de la BBC Esther Rantzen, atteinte d'un cancer en phase terminale et qui avait contribué à relancer le débat sur le suicide assisté, s'est dite "absolument ravie".

L'association Care Not Killing, opposée au suicide assisté, s'est dite elle "déçue", dans un communiqué, tout en soulignant un résultat "extrêmement serré".

Questionnements éthiques

Actuellement, le suicide assisté est illégal et fait encourir une peine de 14 ans de prison en cas d'aide ou d'incitation.

La loi actuelle "n'est pas claire et ne protège pas les malades, les familles et le personnel de santé, ce qui pousse les gens à des actions désespérées", a défendu Kim Leadbeater, durant ce débat lourd en questionnements éthiques.

Nombreux ont évoqué, parfois au bord des larmes, l'expérience d'un proche pour appuyer leur soutien ou leur opposition au texte.

Kim Leadbeater a ainsi raconté l'histoire de Norman, un homme atteint d'un cancer de la prostate pendant 15 ans: "quand la maladie s'est répandue et que la douleur n'était plus supportable (...), il est allé dans son jardin et s'est tiré une balle dans la tête".

Depuis plusieurs semaines, la perspective du vote a soulevé un débat sur des fondements éthiques, financiers et religieux.

Une trentaine de chefs spirituels avaient fait part de leur "profonde préoccupation", s'inquiétant que les personnes fragiles ressentent un "devoir de mourir" pour soulager leurs proches.

"Comment peut-on garantir qu'une personne âgée dans une maison de retraite, à qui on a donné six mois à vivre, ne se dira pas: 'je suis un fardeau (...) si je mets fin à mes jours maintenant, ma famille pourra économiser 25'000 à 55'000 livres'?", s'est interrogé Richard Burgon, un député indépendant.

Plutôt qu'une aide à mourir, de nombreux opposants ont réclamé un meilleur financement des soins palliatifs, alors que le système public de santé traverse une profonde crise.

"Garanties et protections"

Kim Leadbeater a assuré que ce texte de loi contenait "les garanties et protections les plus solides au monde", et n'avait "rien à voir" avec ceux du Canada ou de la Belgique, des pays où les critères sont beaucoup plus larges.

Même si ce texte émane de ses rangs, le parti travailliste au pouvoir n'avait pas donné de consigne, et le gouvernement avait demandé à ses ministres de rester discrets sur leur vote.

Le texte doit désormais être examiné en commission, avant d'être à nouveau soumis à l'approbation des deux chambres du Parlement britannique.

L'Ecosse, qui dispose de pouvoirs délégués en matière de santé, doit voter sur son propre projet de loi en 2025. L'Ile de Man examine également un texte, tandis que Jersey, autre île anglo-normande, a validé la préparation d'une loi d'ici à 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Amnesty exhorte les pays à résister aux dirigeants "prédateurs"

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Vladimir Poutine (à g.) et Donald Trump ont notamment été mis à l'index par Amnesty. (© KEYSTONE/AP/JAE C. HONG)

Face à des chefs d'Etat "prédateurs" comme Donald Trump, Vladimir Poutine ou Benjamin Netanyahu, de nombreux dirigeants ont fait preuve de "lâcheté" en 2025 alors qu'ils devraient "résister", affirme mardi Amnesty International dans son rapport annuel.

Selon l'ONG, ces chefs d'Etat agissent au mépris des règles et organisations internationales instituées après la Seconde Guerre mondiale, dessinant un monde dans lequel "la guerre remplace la diplomatie".

"En 2025, Donald Trump, Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu, pour ne citer qu'eux, ont poursuivi une stratégie de domination économique et politique passant par la destruction, la répression et des violences mondiales à grande échelle", a déclaré la secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard, lors d'une présentation du rapport à Londres.

Les États-Unis se sont livrés "à des homicides extrajudiciaires au-delà de leurs frontières", ont attaqué "en toute illégalité le Venezuela et l'Iran" et menacé le Groenland, dénonce le texte.

En parallèle, l'administration Trump "a fait tout ce qu'elle pouvait pour saper des années, des décennies d'efforts" pour défendre les droits des femmes, a indiqué Mme Callamard à l'AFP, soulignant que les présidents américain et russe partagent une vision du monde "profondément raciste et patriarcale".

Quant au gouvernement israélien, il "a poursuivi son génocide contre la population palestinienne de Gaza, malgré l'accord de cessez-le-feu d'octobre", sans que la communauté internationale ne prenne de "mesures significatives", accuse le rapport.

Face à "ces brutes et ces pillards", presque tous les dirigeants internationaux "ont fait preuve de lâcheté", notamment en Europe, déplore Agnès Callamard.

"Les États, les organismes internationaux et la société civile doivent rejeter la politique de conciliation à tout prix et résister collectivement à ces attaques", exhorte l'ONG.

"Tout peut basculer"

Selon Amnesty, les institutions internationales ont subi les "pires" attaques depuis 1948, avec les sanctions américaines contre certains magistrats et procureurs de la Cour pénale internationale (CPI) ou le retrait des États-Unis de dizaines de conventions comme celle du Giec sur le climat.

Pour la secrétaire générale de l'ONG, l'actuel conflit au Moyen-Orient illustre le "glissement vers le mépris de la loi" - des "premières attaques illégales menées par les États-Unis et Israël" aux "représailles aveugles" de l'Iran.

Un conflit survenu après que les autorités iraniennes "ont massacré des manifestants en janvier 2026, dans ce qui a probablement été la répression de ce type la plus meurtrière depuis des décennies", ajoute l'ONG.

Le rapport détaille également les atteintes aux droits humains dans des pays comme la Birmanie, déchirée par la guerre civile depuis 2021, où l'armée a "utilisé des parapentes motorisés pour larguer des munitions explosives sur des villages, tuant des dizaines de civils".

Il cite aussi le Soudan, où les Forces de soutien rapide (FSR) ont notamment "commis des massacres de civils et des violences sexuelles" pendant le siège d'El-Facher, qui a duré 18 mois avant la prise de la ville en octobre.

Rares lueurs d'espoir dans ce sombre tableau, selon Amnesty: la création d'un tribunal spécial pour la guerre en Ukraine ou la remise de l'ex-président philippin Rodrigo Duterte, inculpé de crimes contre l'humanité, à la CPI.

L'ONG se félicite aussi des actions de dockers en Espagne, en France ou au Maroc pour "perturber l'acheminement d'armes vers Israël", ou de l'engagement des citoyens américains qui se sont opposés aux opérations de la police de l'immigration ICE - parfois au péril de leur vie.

Agnès Callamard espère aussi que le refus de certains pays européens de se joindre aux attaques lancées contre l'Iran par les États-Unis et Israël annonce le début d'un "grand sursaut".

Et de prévenir: "Nous sommes au moment même où tout peut basculer, où tout ce qui a été construit au cours des 80 dernières années risque d'être anéanti".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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USA: la ministre du Travail de Trump quitte le gouvernement

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La ministre du travail, Lori Chavez-DeRemer, quitte le gouvernement Trump. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Lori Chavez-DeRemer, ministre américaine du Travail, quitte le gouvernement de Donald Trump. Après une série de scandales qui ont émaillé ses 13 mois de mandat, son départ a été communiqué par la Maison Blanche.

"La ministre du Travail Lori Chavez-DeRemer va quitter le gouvernement pour prendre un poste dans le secteur privé", a annoncé sur X le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung.

Arrivée en poste en mars 2025, elle devient la troisième femme à quitter le gouvernement de Donald Trump en six semaines, après les départs forcés de la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, et de celle de la Justice, Pam Bondi.

"Elle a fait un boulot phénoménal en protégeant les travailleurs américains, en mettant en place des pratiques de travail justes, et en aidant les Américains à acquérir des compétences supplémentaires pour améliorer leurs vies", a ajouté Steven Cheung.

Il a précisé que Keith Sonderling, l'actuel numéro deux de Mme Chavez-DeRemer, assurerait l'intérim à la tête du ministère.

Dans un message publié sur X lundi, Lori Chavez-DeRemer a remercié Donald Trump, estimant avoir eu "l'honneur et le privilège de servir dans cette administration historique" et affirmant qu'elle continuerait à "se battre pour les travailleurs américains" dans le secteur privé.

Cette ex-députée de l'Oregon de 58 ans était au moment de sa nomination réputée proche des syndicats, à rebours des positions des nombreux patrons qui composent le gouvernement du milliardaire républicain.

Son mandat a été marqué par le limogeage et le départ contraint de milliers de fonctionnaires de son ministère, à l'instar de nombreux autres depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025.

Une série de scandales récents ont cependant précipité son départ du gouvernement.

Selon le New York Post, Lori Chavez-DeRemer fait notamment l'objet d'une enquête pour avoir eu une relation "inappropriée" avec un subordonné. Elle est également accusée de consommer de l'alcool dans son bureau pendant les journées de travail, mais aussi de fraude pour avoir supposément inventé des déplacements officiels qui se seraient transformés en voyages d'agrément avec sa famille et ses amis.

En janvier, la Maison Blanche avait estimé ces accusations "sans fondement" par la voix d'une porte-parole.

Lori Chavez-DeRemer a également été visée par trois plaintes au sein du ministère, portées par des employées qui l'accusent d'avoir entretenu un climat de travail toxique, selon le New York Times.

En février, le quotidien new-yorkais avait également rapporté - en citant des sources proches du dossier et des documents de police - que l'époux de la ministre, Shawn DeRemer, avait été interdit d'entrée au ministère après avoir été accusé d'agression sexuelle par au moins deux employées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Apple: John Ternus remplacera Tim Cook début septembre

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John Ternus (photo) succédera à Tim Cook, à la tête d'Apple, en septembre. (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Le patron d'Apple, Tim Cook, va quitter la direction générale début septembre. Il sera remplacé par un cadre du groupe, John Ternus, jusqu'ici responsable des produits physiques, de l'iPhone au Mac, selon un communiqué publié lundi.

Même si John Ternus était considéré comme favori pour succéder à Tim Cook, qui va devenir, à 65 ans, président exécutif du conseil d'administration, cette passation n'était pas attendue si rapidement.

Interrogé par l'AFP, Dan Ives, analyste de Wedbush Securities, a qualifié ce changement de "décision soudaine".

Arrivé chez Apple en 1998, Tim Cook avait été intronisé directeur général en août 2011, après la démission du dirigeant emblématique Steve Jobs, très diminué par les suites d'un cancer du pancréas, qui l'emportera quelques semaines plus tard.

Moins charismatique que son prédécesseur, cet ingénieur natif de l'Alabama (sud) s'est révélé en capitaine d'entreprise hors pair, guidant Apple sur la voie d'une croissance effrénée.

Entre 2011 et 2025, l'entreprise de Cupertino (Californie) a quasiment quadruplé son chiffre d'affaires (+260%) et vu sa capitalisation multipliée par plus de treize, pour dépasser aujourd'hui 4000 milliards de dollars, la troisième du monde.

Dans le même temps, la fortune de Tim Cook a suivi celle du groupe et atteint désormais 2,9 milliards de dollars, selon le site du magazine Forbes.

Les critiques ont notamment reproché à Tim Cook de ne pas avoir lancé de produit aussi marquant que l'iPod ou l'iPhone sous Steve Jobs.

Les seules nouvelles références d'ampleur à son actif sont la montre connectée Apple Watch, commercialisée en 2015, puis, en 2024, le casque de réalité virtuelle Vision Pro, dont les ventes ont déçu.

Négociateur

Mais le patron à la chevelure blanche et aux lunettes sages s'est distingué sur d'autres fronts, notamment en matière logicielle au sein d'un groupe dont l'ADN reposait avant tout sur le matériel.

Il a ainsi contribué à l'envol des services. Ce secteur qui compte la boutique d'applications App Store, les plateformes de streaming musical (Apple Music) et vidéo (Apple TV), ainsi que le stockage de données à distance (iCloud) est devenu le premier moteur de croissance de la société.

"Le leadership exceptionnel de Tim a fait d'Apple la meilleure entreprise du monde", a commenté Arthur Levinson, président du conseil d'administration d'Apple depuis 15 ans, qui va céder son titre mais demeurer administrateur.

Salarié d'Apple depuis 2001, John Ternus va, lui, faire son entrée au conseil, outre sa nomination à la direction générale.

Tim Cook aura aussi brillé par ses qualités de négociation et d'anticipation.

Il a ainsi permis au groupe de se sortir sans incident majeur des difficultés d'approvisionnement liées à la pandémie de coronavirus, mais aussi de passer au travers des mailles du filet géopolitique l'an dernier, sur fond de crise entre Etats-Unis et Chine, marché majeur d'Apple.

Tim Cook et son équipe auront toutefois manqué le tournant de l'intelligence artificielle (IA) générative, annoncé par l'arrivée de ChatGPT, en novembre 2022.

Depuis, Apple court après les grands acteurs du secteur, sans être encore parvenu à pleinement intégrer les nouvelles capacités de l'IA à son produit phare, l'iPhone, qui attend encore une nouvelle mouture de l'assistant Siri.

L'annonce intervient moins de deux mois avant le grand raout annuel d'Apple, la Worldwide Developers Conference (WWDC), début juin, lors de laquelle le géant à la pomme doit justement dévoiler des avancées sur l'IA.

Le choix d'un nouveau patron en interne n'est pas surprenant, Apple accordant une grande importance à la culture unique de l'entreprise.

Dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l'action n'était que légèrement dans le rouge (-0,42%).

Interrogé par l'AFP, Dan Ives, analyste de Wedbush Securities, a qualifié ce changement de "décision soudaine".

"Cook doit sentir que les pièces du puzzle sont maintenant en place pour transmettre les rênes avant le WWDC", a estimé Dan Ives.

Selon lui, l'ancien dirigeant "va laisser une empreinte durable" sur l'entreprise, tandis que John Ternus va "faire face à beaucoup de pression pour réussir son entrée, en particulier sur l'IA".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Alcaraz et Sabalenka nommés sportifs de l'année 2025

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Carlos Alcaraz a été récompensé pour son année 2025 remarquable. (© KEYSTONE/AP/Manu Fernandez)

Les stars du tennis Carlos Alcaraz et Aryna Sabalenka ont été élus sportifs de l'année lundi lors de la cérémonie annuelle des Prix Laureus à Madrid. Le PSG a été nommé meilleure équipe.

Alcaraz, no 2 mondial et vainqueur de deux Grands Chelems l'an dernier, a été élu sportif de l'année lors de cette cérémonie organisée pour la troisième fois consécutive à Madrid. Actuellement blessé au poignet droit, il a assuré qu'il ne souhaitait pas "forcer" pour revenir sur les courts, même si c'est pour tenir sa place dans un mois à Roland-Garros, dont il est le tenant du titre.

Chez les femmes, c'est la no 1 mondiale bélarusse Aryna Sabalenka qui a reçu le prix de sportive de l'année, tandis que le Britannique Lando Norris, champion du monde de Formule 1 pour la première fois en 2025, a été élu révélation mondiale de l'année, devant notamment le Golden Boy du PSG Désiré Doué.

Le club parisien, qui a décroché sa première étoile européenne en 2025, a été sacré meilleure équipe de l'année après son sextuplé historique (Ligue 1, C1, Coupe de France, Trophée des champions, Supercoupe d'Europe et la Coupe intercontinentale).

Le prodige du FC Barcelone Lamine Yamal, révélation de l'année en 2025, a lui remporté un nouveau prix récompensant le meilleur jeune sportif mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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