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Économie

La Bourse suisse boucle 2024 quasi à l'équilibre

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Sur un an, le Swiss Market Index (SMI) affiche un petit gain de 4,16%. (archive) (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Bourse suisse a terminé juste dans le vert lundi, dernière séance de l'année (le marché sera fermé mardi et rouvrira vendredi 3 janvier). La plupart des intervenants étaient absents et se préparaient à fêter Nouvel an.

Le front des nouvelles d'entreprises et macroéconomique est resté peu animé. Sur un an, le Swiss Market Index (SMI) affiche un petit gain.

A New York, Wall Street cédait du terrain en matinée de sa dernière séance de l'année. Les investisseurs prenaient leurs bénéfices à l'approche de la fermeture de Nouvel An.

"Nous assistons à des prises de bénéfices à la fin d'une année très fructueuse. (...) Il ne reste que deux jours de négociation dans l'année et les ventes sont nombreuses", a commenté auprès de l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments.

Alors que la place zurichoise a terminé l'année sur une modeste hausse, "les actions américaines vont terminer l'année sur leur plus forte progression depuis 1997", a fait remarquer Ipek Ozkardeskaya. L'analyste de Swissquote a cependant averti, dans une note, que les espoirs placés dans les sociétés actives dans l'intelligence artificielle étaient probablement trop élevés.

Sur le front macroéconomique, après le léger rebond du mois de novembre, le baromètre de l'institut d'études conjoncturelles KOF a baissé en décembre. Les perspectives pour l'économie suisse sont par conséquent plutôt modérées. L'ensemble des indicateurs montrent uniformément une évolution négative.

Le SMI a terminé en hausse de 0,10% à 11'600,90 points, avec un plus haut à 11'633,57 et un plus bas à 11'538,67. Sur un an, l'indice phare de SIX affiche un gain de 4,16%. Le SLI a grignoté un infime 0,01% à 1917,12 points. Sur un an, il a gagné 7,90%. Le SPI a fini en hausse de 0,06%% à 15'472,33 points. Depuis le début de l'année, il a avancé de 6,18%. Ce lundi, sur les 30 valeurs vedettes, 12 ont progressé et 18 reculé.

Swatch Group et Roche (chacun +0,8%) se partagent la première place du podium du jour, devant Adecco et Nestlé (chacun +0,6%) et SIG Group (+0,5%).

Le troisième poids lourd, Novartis (-0,1%) a perdu du terrain. Le bâlois a annoncé de premiers résultats positifs pour l'étude clinique en phase III sur son médicament OAV101 IT, destiné aux patients atteints d'amyotrophie spinale (SMA). Selon l'agence Reuters, le groupe pharmaceutique fait face à la justice aux Etats-Unis en raison d'accusations de pots-de-vin par un lanceur d'alerte en relation avec la distribution du médicament Gilenya.

ABB (-1,0%) a fini lanterne rouge, derrière VAT Group et le bon Lindt (chacun -0,7%) et Straumann et Geberit (chacun -0,5%).

Au classement annuel, Lonza (+51,5%) fait de loin la meilleure performance, devant Swiss Re (+38,8%) et Sandoz (+37,4%). A l'inverse, Adecco (-45,8%) affiche le plus fort recul annuel, derrière Kühne+Nagel (-28,3%) et Swatch Group (-27,8%).

Nestlé (-23,2%) a plombé la performance annuelle de l'indice, alors que Roche et Novartis (tous deux +4,5%) ont légèrement surperformé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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UBS épinglée pour son financement d'entreprises minières polluantes

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Selon ses directives en matière de durabilité et de risques climatiques, UBS ne finance pas les entreprises pratiquant le "Mountaintop Removal", rappelle mardi dans un communiqué urgewald. Il s'agit d'une méthode d'extraction du charbon extrêmement destructrice. (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

A la veille de l'assemblée générale d'UBS, l'organisation environnementale urgewald a critiqué la grande banque pour son financement d'entreprises du secteur minier aux méthodes d'extraction du charbon destructrices. Glencore en ferait partie.

Selon ses directives en matière de durabilité et de risques climatiques, UBS ne finance pas les entreprises pratiquant le "Mountaintop Removal", rappelle mardi dans un communiqué urgewald. Il s'agit d'une méthode d'extraction du charbon extrêmement destructrice qui consiste à dynamiter des sommets entiers pour exposer les gisements sous-jacents.

Or, d'après les recherches de l'organisation environnementale, le numéro un bancaire suisse a été le principal bailleur de fonds de la multinationale zougoise Glencore entre 2022 et 2024, lui accordant plus de 800 millions de dollars, "malgré les conséquences environnementales importantes de ses activités d'extraction minière au Canada".

Dans la vallée de l'Elk, en Colombie-Britannique, près de la frontière avec la province voisine d'Alberta, la filiale de Glencore, Elk Valley Resources, exploite quatre mines. Selon urgewald, des concentrations de sélénium atteignant jusqu'à 30 fois la norme locale ont été mesurées dans les rivières locales, affectant le développement des poissons. Ce sélénium provient des déblais issus des explosions, qui sont déversés dans les cours d'eau.

"Tant que Glencore maintiendra cette méthode d'exploitation brutale et ne présentera pas de plan crédible de sortie du charbon, UBS devrait exclure tout financement de la multinationale", conclut le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Oddo BHF Suisse vise les 10 milliards d'avoirs sous gestion

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La filiale helvétique du groupe bancaire franco-allemand Oddo BHF détenait fin 2025 des avoirs sous gestion (AuM) d'environ 8 milliards de francs dans la gestion de fortune et d'actifs, après 7,3 milliards un an plus tôt, soit une progression de 9,6%. (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

La banque privée Oddo BHF Suisse vise d'ici deux à trois ans la barre des 10 milliards de francs d'avoirs sous gestion, soutenue par un afflux constant de clients et de liquidités. La demande pour des placements "sûrs" s'est renforcée face aux incertitudes.

L'exercice 2025 "a été une très bonne année grâce à un très solide résultat", s'est félicité le directeur général Hannes Gallus lors d'un entretien avec l'agence AWP. L'ancien directeur financier de l'établissement, qui en a pris les commandes en octobre 2025 suite à la disparition de son prédécesseur Martin Liebi, a fait état d'une "forte croissance" l'année dernière.

La filiale helvétique du groupe bancaire franco-allemand Oddo BHF détenait fin 2025 des avoirs sous gestion (AuM) d'environ 8 milliards de francs dans la gestion de fortune et d'actifs, après 7,3 milliards un an plus tôt, soit une progression de 9,6%. La banque a bénéficié de la bonne tenue des marchés financiers, mais également de l'apport net de 500 millions d'argent nouveau, a détaillé le patron.

Les afflux de liquidités proviennent essentiellement d'Allemagne, mais aussi de France et d'autres pays européens. "Les crises géopolitiques ont favorisé la demande pour le refuge sûr que représente la Suisse", a souligné M. Gallus, qui a démarré sa carrière en 2009 auprès de l'allemand BHF.

"Le produit des intérêts a certes été en recul en raison de la baisse des taux, mais nous avons été en mesure d'augmenter de 22% le produit d'exploitation, notamment grâce à la forte croissance dans la gestion de fortune et le renforcement de nos activités dans la recherche actions et le courtage", a-t-il précisé.

Oddo BHF Suisse a également tiré profit de la disparition de Credit Suisse, rachetée en mars 2023 par sa rivale UBS, en reprenant des experts de l'ex-numéro deux bancaire helvétique. Après la chute de la banque aux deux voiles, "nous avons été en mesure de croître encore plus rapidement, notamment dans la nouvelle activité de finance d'entreprise", a expliqué Hannes Gallus.

Présidentielle française en ligne de mire

La banque veut poursuivre sa croissance, non seulement dans la gestion de fortune mais également dans la banque d'affaires. L'établissement "reste ouvert" à des acquisitions, mais n'a pour l'heure pas trouvé chaussure à son pied. Elle compte également recruter cinq nouveaux conseillers clientèle.

Dans ce contexte, la banque a bien démarré en 2026, enregistrant une nouvelle croissance des entrées d'argent sur les trois premiers mois de l'année, comparé au premier trimestre 2025. D'ici deux à trois ans, la direction s'est fixé pour objectif d'atteindre les 10 milliards de francs d'avoirs sous gestion.

L'environnement international volatile devrait aider l'établissement à atteindre ses objectifs, même si les clients sont devenus "de plus en plus sensibles aux risques", a fait remarquer le directeur général. Ces six derniers mois, la banque a ainsi enregistré nettement plus d'afflux en provenance du Moyen-Orient, où la guerre fait rage depuis fin février entre les Etats-Unis et Israël d'un côté et l'Iran de l'autre.

Les afflux de fonds en provenance de l'Hexagone ont également augmenté, les clients français cherchant une plus grande sécurité et diversification en Suisse à l'approche de l'élection présidentielle en 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Espagne: inflation revue à la hausse en mars du fait des carburants

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En Espagne, le prix du gasoil 95 E5 est monté de 1,48 euro par litre le 28 février, jour du déclenchement des frappes américano-israéliennes contre l'Iran, à 1,80 euro/litre, d'après des chiffres du ministère de la Transition écologique. (© KEYSTONE/AP/DANIEL OCHOA DE OLZA)

L'inflation a finalement bondi de plus d'un point au mois de mars en Espagne pour atteindre 3,4% sur un an, en raison de la hausse du prix du pétrole, et non 3,3% comme estimé initialement, a rapporté mardi l'Institut national des statistiques (INE).

Cette forte hausse, par rapport aux 2,3% enregistrés en février, "est due à l'augmentation des prix des carburants et lubrifiants pour véhicules personnels", a indiqué l'INE dans un communiqué.

Les marchés énergétiques mondiaux ont flambé après la fermeture par l'Iran du détroit d'Ormuz, voie maritime vitale pour les exportations de pétrole et de gaz en provenance du Golfe, riche en ressources énergétiques, à la suite des attaques aériennes des États-Unis et d'Israël.

En Espagne, le prix du gasoil 95 E5 est monté de 1,48 euro par litre le 28 février, jour du déclenchement des frappes américano-israéliennes contre l'Iran, à 1,80 euro/litre, d'après des chiffres du ministère de la Transition écologique.

Son prix est tombé depuis autour de 1,55 euro/L à la suite de l'adoption par le gouvernement du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez d'un plan d'urgence de cinq milliards d'euros pour atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient pour l'économie nationale.

Malgré la hausse des prix, qui grignote le pouvoir d'achat des ménages, le contexte économique général reste positif en Espagne, où la croissance a atteint 2,8% en 2025, soit près du double de celle de la zone euro.

Elle est attendue à 2,3% cette année par la Banque d'Espagne, qui a dit fin mars toutefois redouter un possible "ralentissement significatif" dans la quatrième économie de la zone euro, en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Chine: les exportations déçoivent, les importations s'envolent

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Les exportations de la Chine vers les Etats-Unis ont également plongé sur un an le mois dernier, sous l'effet notamment des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump. (© KEYSTONE/AP)

Les exportations de la Chine ont augmenté à un rythme nettement moins élevé qu'attendu en mars, selon des chiffres officiels publiés mardi, l'économie mondiale subissant le contrecoup de la guerre au Moyen-Orient, tandis que les importations ont elles, progressé.

Le géant asiatique a enregistré l'an dernier un excédent commercial record de 1200 milliard de dollars, alors que le marché intérieur a perdu du dynamisme.

Puis, sur les deux premiers mois cumulés de 2026, les exportations avaient progressé de plus de 20% sur un an et semblaient pouvoir poursuivre sur leur lancée.

Mais elles n'ont augmenté que de 2,5% en mars sur un an, ont indiqué mardi les Douanes chinoises.

Ce ralentissement est bien plus marqué qu'attendu par un groupe d'économistes interrogés par l'agence Bloomberg. Leur prévision médiane était de 8,6%.

Les exportations de la Chine vers les Etats-Unis ont également plongé sur un an le mois dernier, sous l'effet notamment des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.

Le montant des marchandises exportées vers le territoire américain s'est élevé à 29,4 milliards de dollars, soit 26,5% de moins par rapport à mars 2025, d'après les chiffres des Douanes chinoises.

Signe plus positif pour l'économie chinoise: les importations ont, elles, bondi de 27,8% le mois dernier sur un an.

Il s'agit d'un rythme bien plus rapide que la prévision des analystes interrogés par Bloomberg (14%).

Ces chiffres du commerce extérieur chinois sont publiés à un moment où le commerce international est chahuté, les prix de l'énergie flambant en raison de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran.

La diversification énergétique menée par la Chine la prémunit contre les chocs immédiats, mais un ralentissement de l'économie mondiale finirait inévitablement par rogner la demande pour ses exportations, estiment des experts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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