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Vaud

Yverdon: nouveau dojo prêt pour les meilleurs judokas romands

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Le nouveau Centre national de performance d'Yverdon sera officiellement inauguré samedi. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Yverdon-les-Bains (VD) inaugure samedi son nouveau Centre national de judo, l'un des deux du pays avec celui de Brugg (AG). Ce centre - présent depuis 2019 dans la cité thermale, mais jusqu'ici dans des locaux provisoires - dispose désormais d'installations neuves sur une surface de 600 m2.

Encadrés par deux entraîneurs, une centaine de judokas peuvent s'entraîner sur le site des anciennes usines Leclanché, rebaptisé Village 48. Il reçoit "des jeunes judokas qui souhaitent établir des premiers contacts avec la compétition de haut niveau, ainsi que des élites qui ont des ambitions plus sérieuses", explique Jean-Charles Gander, directeur administratif du site, interrogé par Keystone-ATS.

La mission du centre est claire: "Nous voulons développer le sport de performance. A partir du moment où nous avons des athlètes ayant déjà participé aux Jeux olympiques, l'objectif est de décrocher des médailles lors des grands rendez-vous, que ce soit aux championnats d'Europe et du monde ou aux Jeux olympiques", affirme le responsable.

Pour Yverdon, la présence d'une telle structure constitue "une grande fierté pour la ville", relève le municipal en charge des sports, François Armada. "Yverdon est une ville de sport, lequel occupe une place importante dans notre politique", indique-t-il. L'élu souligne qu'à l'instar des grandes villes du pays, Yverdon parvient aussi à accueillir des sportifs d'élite: "On en a aujourd'hui avec le foot et le rugby, mais aussi avec le judo".

Financement public-privé

Le nouveau dojo englobe un tatami de 400 m2, de nouveaux vestiaires répartis sur deux niveaux ainsi que des salles dédiées aux soins, à la théorie et à la musculation. Le site comprend également une galerie conçue pour visionner les entraînements et les combats. De quoi offrir "des conditions d'entraînement idéales à nos athlètes", se réjouit Jean-Charles Gander.

Les nouvelles installations ont coûté un peu plus de 1,7 million de francs. Elles ont été notamment financées par des subventions du Fonds d'utilité publique du canton de Vaud, du Fonds du sport vaudois et de la Ville d'Yverdon. Le propriétaire des lieux, la société immobilière Hiag, a aussi contribué pour environ un tiers du montant total.

L'inauguration officielle est programmée samedi en présence, entre autres, de la ministre des sports vaudoise Christelle Luisier, de son homologue fribourgeois Romain Collaud et des autorités yverdonnoises. Des allocutions et une visite des installations suivie d'une présentation des athlètes et d'une démonstration de judo figurent au programme de la journée.

Projet revu et déplacé

Yverdon a été désignée en 2019 par la Fédération suisse de judo et ju-jitsu (FSJ) pour accueillir un deuxième Centre national de performance, le premier en Suisse romande. Le projet initial prévoyait ce nouveau dojo à l'avenue des Sports dans le cadre du projet "Sports 5".

Celui-ci ayant été arrêté en 2021, un nouveau projet a été développé à Village 48 à l'avenue de Grandson. Après avoir obtenu les différentes approbations, les travaux avaient pu débuter en mars 2024 pour s'achever juste avant Noël.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le Grand Conseil vaudois accepte de reconnaître l'Eglise anglicane

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Bien que seules l'Eglise protestante réformée (ici la cathédrale de Lausanne) et l'Eglise catholique romaine disposent du statut d'églises de droit public dans le canton de Vaud, la Fédération des églises anglicanes et catholique chrétienne sont désormais reconnues comme communauté d'intérêt public. (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

Les députés du Grand Conseil vaudois ont largement accepté le projet de loi visant à reconnaître la Fédération des Eglises anglicane et catholique-chrétienne (FACCV) dans le canton de Vaud comme une communauté d'intérêt public. Il aura fallu dix ans pour que cette démarche initiée en 2016 soit couronnée de succès.

En appelant les députés à accepter ce projet de loi, la présidente du gouvernement Christelle Luisier a salué "l'aboutissement d'un long et minutieux travail" ainsi qu'un projet de nature à "renforcer la cohésion sociale et la paix confessionnelle" dans le canton.

Pour obtenir cette reconnaissance, la FACCV devait en effet remplir pas moins de 20 conditions légales portant notamment sur sa transparence financière, son ordre juridique et sa participation au dialogue oecuménique et interreligieux. Elle devait également posséder son siège dans le canton de Vaud depuis au moins 30 ans. Une période d'examen de minimum cinq ans était prévue.

Le Conseil d'Etat avait estimé en avril 2025 que toutes les conditions étaient bien remplies. Il avait alors souligné la "parfaite intégration" des paroisses de la FACCV dans le tissu social vaudois ainsi que leur rôle "dans l'intégration d'une population migrante, notamment anglophone".

"Appel d'air exclu"

C'était ensuite au Grand Conseil de se prononcer. La commission recommandait à l'unanimité l'entrée en matière. Lors du débat en plénum, les Verts ont salué un projet équivalant à "reconnaître les changements sociétaux dans la société vaudoise du 21e siècle" et appelé à ce que "d'autres communautés religieuses" puissent être reconnues.

Le PLR a dit son approbation, soulignant que la reconnaissance n'aurait "aucune incidence financière" sur le Canton. L'UDC a également soutenu le projet, estimant que les nombreuses exigences légales permettaient d'exclure un "appel d'air pour d'autres communautés".

Au moment du vote, l'objet a été accepté à l'unanimité moins une abstention.

Nouvelles prérogatives

Grâce à cette reconnaissance, la FACCV dispose désormais de nouvelles prérogatives. Elle pourra exercer l'aumônerie dans les établissements sanitaires et les prisons et bénéficier des mêmes exemptions fiscales que les Eglises de droit public. Elle ne touchera cependant pas de financement public automatique, celui-ci étant lié à des missions spécifiques.

Tant l'Eglise anglicane que l'Eglise catholique-chrétienne sont présentes de longue date dans le canton: la première paroisse anglicane a été officiellement constituée en 1818 dans le chef-lieu vaudois tandis que la constitution de la paroisse catholique-chrétienne de Lausanne remonte à 1908. Le regroupement des deux églises au sein d'une même fédération dans le canton de Vaud date de 2016.

Bien qu'il s'agisse de confessions différentes, ces églises se sont rapprochées à la fin du 19e siècle. Elles ont signé l'accord de Bonn en 1931, permettant à leurs fidèles de partager l'eucharistie et d'autres sacrements. Elles ont également en commun d'autoriser le mariage des prêtres, d'accorder aux femmes le droit d'être ordonnées prêtres et de ne pas reconnaitre l'autorité du pape, contrairement à l'Eglise catholique romaine.

Deux autres demandes en cours

La FACCV regroupe actuellement six paroisses dans le canton de Vaud. Il s'agit des communautés Christchurch de Lausanne, All Saints à Vevey, St Peter à Château-d'Oex, St John à Montreux et Villars-sur-Ollon, de l'Eglise anglicane de La Côte ainsi que de la paroisse catholique chrétienne de Lausanne.

Pour rappel, le canton de Vaud compte deux églises de droit public. Il s'agit de l'Eglise protestante réformée et de l'Eglise catholique romaine. Jusqu'à aujourd'hui, seule la communauté israélite bénéficiait d'une reconnaissance d'intérêt public. Elle est désormais rejointe par la FACCV.

Deux autres demandes de reconnaissance sont en cours, l'une de l'Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM), l'autre de la Fédération évangélique vaudoise (FEV). Toutes deux ont été déposées en 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les écoles privées pourront délivrer la maturité cantonale

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Dans le canton de Vaud, environ 7% des élèves sont scolarisés en écoles privées (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Les écoles privées vaudoises pourront délivrer des certificats cantonaux de maturité gymnasiale et non uniquement des maturités fédérales, comme actuellement. Le Grand Conseil vaudois a confirmé mardi son vote positif du premier débat.

Lors du second débat, ce sont à nouveau le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux qui ont fait pencher la balance en faveur du privé. Le oui l'a emporté par 81 voix, contre 42 non et deux abstentions.

Les députés se prononçaient sur une modification de la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) afin de permettre un examen de fin de maturité qui délivre un certificat cantonal pour les écoles privées. Le Département de l'enseignement (DEF) avait été saisi d'une demande de l'Association vaudoise des écoles privées (AVDEP), souhaitant être à pied d'égalité avec le public.

Le Conseil d'Etat avait décidé d'accepter cette demande sachant qu'il y a plusieurs autres cantons, surtout en Suisse alémanique, qui le font déjà et que ça se passe bien, selon lui. Le dernier en date est le Canton de Genève, le seul en Suisse romande. Le gouvernement rappelle aussi qu'environ 7% des élèves vaudois sont scolarisés en écoles privées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation

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La motion, visant à supprimer les rentes à vie des conseillers d'Etat vaudois condamnés pénalement, s'inscrivait dans le contexte d'enquêtes pénales du Ministère public vaudois contre la ministre centriste Valérie Dittli (tout à droite) et sur le système controversé du bouclier fiscal (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une motion demandant de supprimer les rentes à vie des conseillers d'Etat vaudois condamnés pénalement a été refusée mardi au Grand Conseil. Porté par les Vert-e-s et cosigné par quelque 40 députés, le texte visait autant les ministres passés que présents.

Le motionnaire écologiste David Raedler avait demandé une prise en considération immédiate avec renvoi au Conseil d'Etat, sans passer par une commission. Au vote, serré, 73 élus ont dit non, 68 ont voté oui et une personne s'est abstenue. Le texte est désormais classé.

Intitulée "La tolérance zéro débute par soi-même: pour une suppression du droit à la pension du conseiller d'Etat en cas de condamnation pénale liée à la fonction", la motion s'inscrivait dans le contexte d'enquêtes pénales du Ministère public vaudois contre la ministre centriste Valérie Dittli et sur le système controversé du bouclier fiscal.

Simple privilège?

C'est d'ailleurs justement ce qui a été reproché du côté du PLR et de l'UDC: un texte "à portée politique" et "électoraliste" qui s'inscrit dans "un contexte actuel tendu". A droite, certains ont jugé la motion inapplicable, car qui déciderait de la suppression de la rente, sans compter les possibilités de recours.

Les courts échanges ont aussi opposé la question d'"un privilège" versus "un système de capitalisation". La droite a défendu le fait que l'on ne pouvait pas lier une condamnation au versement d'une rente. A gauche, on a estimé qu'un tel privilège exige au contraire "une probité absolue".

La présidente du gouvernement Christelle Luisier a indiqué que le Conseil d'Etat était opposé à cette motion. Cette rente est le seul système de prévoyance pour les ministres, a-t-elle rappelé. Elle a aussi estimé qu'il existait déjà un système de sanctions (amendes, peine privative, inéligibilité, etc) et qu'il y aurait donc un problème de double peine.

Une Vaudoiserie

Concrètement, la motion demandait au gouvernement de modifier la Loi sur la rémunération et la prévoyance professionnelle des membres du Conseil d'Etat (Lr-CE) afin "de prévoir la déchéance du droit à la pension du conseiller d'Etat en cas de condamnation pénale définitive pour un crime ou un délit commis dans l'exercice de ses fonctions".

Le texte stipulait une interdiction étendue aux ministres cantonaux actuels et anciens, une fois la modification entrée en vigueur. En clair: la suppression de la rente à vie aurait concerné aussi bien un ministre en place et condamné durant son mandat qu'un ancien ministre, mais dont la condamnation serait tombée durant sa retraite. En revanche, il n'y aurait pas eu d'effet rétroactif pour un ministre condamné dans le passé, donc avant la nouvelle disposition légale.

Déjà abolie dans la plupart des cantons, notamment partout en Suisse romande, la fin des rentes à vie est discutée de longue date en terre vaudoise. En septembre dernier, le Conseil d'Etat a présenté un projet de révision partielle de la Lr-CE, souhaitant abolir le principe des rentes à vie, mais uniquement pour les prochaines législatures, donc les futurs ministres dès 2027 et pas ceux actuellement en fonction.

Le Grand Conseil doit encore débattre et voter ce projet de loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Un conducteur décède à Château-d'Oex (VD)

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Un automobiliste s'est tué mardi matin au volant de sa voiture à Château-d'Oex (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un automobiliste nonagénaire a perdu la vie mardi peu avant midi dans un accident de la route à Château-d'Oex (VD). Seul en cause, il a percuté un muret et est décédé sur les lieux de l'accident.

La victime, âgée de 91 ans, habitait la commune. L'accident s'est produit sur la Grand-Rue où, pour une raison que l'enquête devra déterminer, le conducteur a dévié de sa trajectoire sur sa droite et percuté un muret, indique la police vaudoise dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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