Football
"Je voulais retrouver du plaisir dans ma vie de tous les jours"
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Les clubs de Super League ont profité du mercato hivernal pour brasser un peu leurs effectifs. Yverdon Sport n'a pas fait exception et s'est offert un nouveau gardien. Rencontre avec Paul Bernardoni.
Le Français est arrivé il y a deux semaines dans le Nord Vaudois. Lui qui dit adorer les paysages montagneux découvre petit à petit la vie helvétique. "J'ai été très bien accueilli, très simplement, explique Paul Bernardoni avec le sourire. Les coéquipiers se sont montrés disponibles, c'est des petits détails mais du coup, si tu as une question, tu n'hésites pas à leur demander. On se rend pas compte mais c'est important."
Et côté sportif, il n'a pas chômé puisqu'il a déjà disputé 3 matchs sous les couleurs d'Yverdon Sport. Sa première apparition, c'était au Stade Municipal face à Lucerne. Une rencontre qui restera spéciale, au-delà de la victoire (2-1).
Paul Bernardoni a ensuite défendu la cage à l'extérieur face à Servette et Young Boys (défaites 1-0 et 5-1). C'est donc pour prendre la place de gardien numéro 1 que le natif d'Évry a rejoint Yverdon. Kevin Martin, adoré des supporters, se retrouve ainsi sur le banc des remplaçants.
Il faut dire que le CV du Français joue en sa faveur. Le gardien a joué 10 ans en France principalement en Ligue 1, avec "une parenthèse en Ligue 2". Il est passé par d'innombrables clubs, notamment Bordeaux, Nîmes ou encore Saint-Étienne. Entre prêts et transferts, il a rarement passé plusieurs années au même endroit. Un schéma de carrière qui lui a appris une chose: l'adaptation. "Être prêt tout de suite, c'est quelque chose que je fais depuis le début de ma carrière."
Il a été sélectionné en équipe de France M17, M18, puis M19. En 2019, il est titulaire de l'équipe de France espoirs lors de l'Euro en Italie et en 2012, il a participé aux Jeux Olympiques de Tokyo. Mais pas question pour Paul Bernardoni de débarquer à Yverdon avec la grosse tête.
Du cauchemar aux belles histoires
Mais, avec un tel parcours, pourquoi avoir choisi de continuer sa carrière à Yverdon Sport? La réponse se trouve dans sa dernière expérience professionnelle. L'été passé, Paul Bernardoni avait fait le choix de quitter la France et de tenter une expérience à l'étranger. Il s'était ainsi engagé en Turquie avec le club Konyspor.
Côté football, tout se passait relativement bien. C'est l'extrasportif qui a fait virer ce séjour au cauchemar. Retards de paiement, problèmes de visa pour sa femme qui allait donc être expulsée du pays, mort de son chien dans des circonstances douteuses. Le gardien avait besoin de changer d'air, de prendre un nouveau départ. Est-ce que cette situation a influencé le choix d’Yverdon comme club pour se relancer?
Et lorsque l'on demande au portier ce qu'il retient de cette expérience, il répond tout d'abord sur le ton de l'humour.
Son aventure à Yverdon vient peut-être tout juste de commencer, mais elle prend déjà une toute autre tournure. Si son intégration dans le vestiaire ne semble pas faire de doute, les supporters l'ont aussi adopté. Preuve en est, un fan, touché par son histoire, lui a proposé... un chien!
"Retrouver ma vie"
Au fil de la discussion sur son parcours, un mot revient souvent dans la bouche de Paul Bernardoni: les repères. Le besoin de retrouver quelque chose qu'il avait perdu en Turquie. Il nous détaille ce qui est important pour lui.
Et pour ce qui est de la découverte de la région, ces coéquipiers sont sur le coup. "Il m'ont déjà dit que je devais aller à Lausanne, à Montreux, à Neuchâtel et plein d'endroits", rigole Paul Bernardoni.
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Ce qu’il recherchait surtout, c’était le côté humain qui fait parfois défaut dans le monde du football. À l'entendre, il semble avoir trouvé son bonheur à Yverdon. Est-ce vraiment le cas?
La situation d'Yverdon Sport n'est pas la meilleure. Néo-promu, le club se bat pour son maintient dans l'élite. Un défi que Paul Bernardoni n'a pas peur d'affronter. Au contraire.
Le gardien français s’est engagé jusqu’au terme de la saison avec Yverdon Sport. Mais il n’exclut pas de rester plus longtemps.
Football
Décès de José Emilio Santamaria, figure du Real des années 1960
L'Hispano-Uruguayen José Emilio Santamaria, vainqueur de quatre Coupes d'Europe avec le Real Madrid dans les années 1950 et 1960, et sélectionneur de l'Espagne au Mondial-1982, est mort à l'âge de 96 ans, a annoncé mercredi le club merengue.
"On se souviendra toujours de Santamaria comme de l'un des grands symboles de notre club", a déclaré le président Florentino Perez.
"Aux côtés des Di Stefano, Puskas, Gento ou Kopa", le défenseur natif de Montevideo a évolué dans l'équipe qui "a commencé à construire le mythe du Real Madrid", a poursuivi le dirigeant.
De 1957 à 1966 avec le Real, Santamaria a remporté quatre Coupes d'Europe (1958, 1959, 1960, 1966), une Coupe intercontinentale, six Championnats d'Espagne et une Coupe d'Espagne.
Il compte 25 sélections avec l'Uruguay, et 16 avec l'Espagne qu'il a rejoint après sa naturalisation, pour deux participations à une Coupe du monde, en 1954 (avec l'Uruguay) et en 1962 (avec l'Espagne).
Entraîneur de l'Espanyol Barcelone pendant sept saisons à partir de 1971, il a dirigé la sélection de l'Espagne lors du Mondial-1982 organisé à domicile. La Roja avait été éliminée au 2e tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Arsenal et le Bayern Munich en position de force
Les deux derniers quarts de finale retour de la Ligue des champions se disputent mercredi dès 21h.
Arsenal et le Bayern abordent cette soirée dans une position idéale après s'être imposés mardi dernier à l'extérieur.
Les Gunners et le "Rekordmeister", qui avaient terminé aux deux premières places de la phase de Ligue, ont jusqu'ici poursuivi sur leur lancée. Mais les Londoniens marquent le pas en Premier League, où ils n'ont virtuellement plus que 3 points d'avance sur leur dauphin Manchester City.
Les hommes de Mikel Arteta restent d'ailleurs sur un inquiétant revers à domicile face à Bournemouth (1-2), qui a fait ressurgir le débat sur leur capacité à résister à la pression. Mais ils ont largement les moyens de passer l'épaule mercredi face au Sporting, qu'ils ont battu 1-0 à Lisbonne à l'aller, avant de songer à leur choc face à Manchester City dimanche prochain.
Le Bayern du coach belge Vincent Kompany se méfie forcément plus du grand Real Madrid de Kylian Mbappé, qui semble capable de renverser la table après sa défaite 2-1 à Santiago Bernabeu. Mais contrairement à Arsenal, les Bavarois n'ont pas à se soucier de ce qui les attend dans leur championnat national: leurs 12 points d'avance sur leur dauphin Dortmund leur permettent de se concentrer pleinement sur le choc face aux Merengues.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Pas de nouvelle remontada pour le Barça
Malgré deux buts inscrits très tôt, il n’y a pas eu de nouvelle remontada pour le FC Barcelone. Battus 2-0 au match aller sur leur pelouse, les Catalans ont logiquement été éliminés par l’Atlético.
Victorieux 2-1 à Madrid grâce aux réussites de Lamine Yamal (4e) et de Ferran Torres (24e), le FC Barcelone aura cédé sur un but marqué en contre d’Ademola Lookman à la 31e. Le transfuge de l’Atlanta a su profiter des largesses d’une équipe qui ne sait pas vraiment défendre et qui aura concédé 44 buts lors de cette campagne européenne. La sienne, en revanche, a su faire le dos rond malgré la contre-performance de Clément Lenglet, le défenseur central français qui a connu un début de match vraiment catastrophique.
L’Atlético affrontera en demi-finale le vainqueur de la confrontation entre Arsenal et le Sporting Lisbonne. Tout indique que sa route croisera celle des Londoniens. Mais avec cette culture du réalisme poussée à l’excès, l’Atlético peut croire en son étoile.
Paris gagne encore
Sous la pluie d’Anfield Road, le PSG n’a pas craqué malgré des séquences rendues éprouvantes par la furia adverse. Victorieux 2-0 de Liverpool au match aller, les tenants du titre se sont imposés 2-0 sur un doublé d’Ousmane Dembélé (71e et 91e). Mais ils doivent cette victoire à leur défense et en premier lieu et à leur gardien Matveï Safonov.
Le Russe a réussi un miracle sur sa ligne à la demi-heure pour maintenir les siens sur la ligne de flottaison. Comme l’an dernier avec Gianluigi Donnarumma, le PSG possède dans ses rangs un portier qui peut vraiment lui permettre de remporter cette Ligue des Champions. Il reste à espérer pour Luis Enrique que Nuno Mendes et Désiré Doué, blessés en cours de match, seront rétablis pour la demi-finale contre le Bayern Munich ou le Real Madrid.
Avec Mohamed Salah sur le banc au coup d’envoi mais introduit avant la pause après la grave blessure de Hugo Ekitiké – on redoute une rupture du tendon d’Achille pour le Français -, Liverpool est vraiment tombé les armes à la main. On n’ose imaginer le vent de folie qui aurait pu souffler sur Anfield Road si les Reds avaient ouvert le score.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Le grand soir d'Aurélie Csillag
La Suisse a cueilli un succès sans prix à Zurich. Elle a battu 3-1 la Turquie pour conserver le bon rythme sur la route tortueuse des qualifications pour le Mondial 2027 au Brésil.
Rafel Navarro peut remercier Aurélie Csillag. La joueuse de Liverpool a signé un doublé pour forcer la décision dans cette rencontre longtemps indécise. Elle a ouvert le score à la 49e avec une magnifique "Madjer" sur un centre d’Iman Beney. Elle a ensuite surgi à la 75e après un mauvais renvoi de la gardienne turque sur une frappe anodine de Geraldine Reuteler pour redonner l'avantage à ses couleurs. Quatre minutes plus tard, Viola Calligaris inscrivait le 3-1 pour classer cette fois définitivement l’affaire.
Avec cette victoire mille fois méritée pour le 400e match de leur histoire, les Suissesses s’avancent vers le match retour samedi en Turquie avec toutes les cartes dans leurs mains. Un nul leur assurera pratiquement la première place du groupe, synonyme de retour en Ligue A de la Ligue des Nations, et, surtout, un tirage au sort plus clément pour la deuxième phase de ce tour préliminaire. Même si elles ont dû attendre le dernier quart d’heure pour prendre le large, les joueuses de Rafel Navarro possèdent une marge vraiment conséquente sur les Turques.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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