Suisse
Sept projets de l'armée posent problème, s'inquiète son chef
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Le chef de l'armée suisse dit partager l'inquiétude de la Délégation des finances sur les projets de l'armée pointés pour des problèmes et risques importants. Mais si ces sept projets connaissent des difficultés, la plupart des 200 se déroulent bien, relève-t-il.
"Ces [sept] projets ont tous pour but de renforcer la capacité de défense de l'armée", déclare Thomas Süssli dans un entretien diffusé lundi par la Neue Zürcher Zeitung. Ils sont donc importants, car l'équipement de l'armée est actuellement "insuffisant pour démontrer de manière crédible que nous sommes prêts à défendre la souveraineté de la Suisse".
Le commandant de corps pointe de multiples raisons, allant de la complexité, parfois sous-estimée, des projets, aux exigences élevées auxquelles ils doivent répondre, en passant par des problèmes de livraison dus à la forte demande en biens d'armement. En cas de retard, le renchérissement de la facture peut atteindre jusqu'à 40%, note-t-il.
Les grands projets nécessitent une planification permanente ainsi qu'une gestion des risques et des pénuries, souligne le responsable. Actuellement, l'armée s'attend à ce que les projets, comme la logistique de guerre et une surveillance de l'espace aérien adaptée à la guerre, soient menés à bien, ajoute-t-il. "Et ce qui est important, c'est qu'aucun dommage financier n'a été causé par ces projets".
Logistique
Le manque de ressources a conduit, dans un premier temps, à la mise en ½uvre d'un autre projet logistique au lieu d'une logistique de guerre, indique M. Süssli. Or, "nous n'avons pas les ressources nécessaires pour mener de front deux grands projets logistiques".
Dès 2018, le système SAP R3 a été migré vers S/4Hana, explique-t-il. "SAP est responsable de toute la logistique de l'armée et de l'administration". Mais les processus datent d'une époque qui n'était pas encore orientée vers une logistique de guerre, poursuit le chef de l'armée. "Nous devons d'abord faire une analyse des besoins et ensuite lancer un projet".
Quant à la date de sa mise en oeuvre, M. Süssli a "cessé d'être trop optimiste". "Nous parlons plutôt de 2035".
Solution provisoire
La mise en place du nouveau système de surveillance de l'espace aérien C2Air a, elle, une date butoir, en 2029 au plus tard, relève le commandant de corps. "D'ici là, le risque est supportable. Au quotidien, Skyguide surveille l'espace aérien. L'armée prend le relais en cas de crise ou de guerre".
Mais "les systèmes exploités par l'armée sont anciens", souligne-t-il. Des mesures ont ainsi été prises au niveau du personnel et de la technique pour qu'ils puissent être exploités pendant quelques années encore.
En décembre, la Délégation des finances (DélFin) des Chambres fédérales avait fait part dans une lettre envoyée à la ministre de la défense Viola Amherd de son inquiétude quant à l'état de plusieurs projets de l'armée. Il s'agissait entre autres du renouvellement d'un système de conduite et de communication ainsi que de l'acquisition de drones de surveillance israéliens.
Concernant ce dernier projet, le Contrôle fédéral des finances (CDF) a publié la semaine dernière un rapport critique. Il a pointé une gestion du projet ADS15 "insatisfaisante". Après plusieurs retards, la Confédération a annoncé un report à la fin 2026. Jusqu'ici, cinq des six drones commandés ont été livrés, selon les indications les plus récentes de l'Office fédéral d'armement (armasuisse).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
Le Château d'Oron (VD) et le Musée du Papier peint de Mézières (FR) collaborent à travers deux expositions de l'artiste Sève Favre. Ce projet en deux volets s'intéresse aux espèces végétales invasives.
A Château d'Oron, "Hubris botanique" est à voir jusqu'au 26 septembre. Cette exposition interroge "la fascination" historique des Européens pour les plantes exotiques, souvent au détriment des plantes autochtones. Elle est racontée à travers les récits de naturalistes et les archives conservées dans la bibliothèque du lieu.
Les conséquences contemporaines de cette histoire donnent lieu à la seconde exposition, "Némésis végétale", à voir du 27 juin au 17 janvier 2027 à Mézières. Les plantes autrefois convoitées pour leur beauté ou leur rareté, comme le bambou doré, le mûrier à papier ou le palmier chanvre, sont aujourd'hui qualifiées d'invasives.
"A travers ce double projet, Sève Favre propose une relecture critique et poétique du végétal: non plus comme simple décor ou ressource, mais comme mémoire vivante, à la fois témoin, acteur et révélateur des dynamiques de pouvoir passées et présentes", écrivent les responsables des musées dans leur communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La ministre vaudoise Valérie Dittli entend terminer la législature
La conseillère d'État vaudoise Valérie Dittli, épinglée dans plusieurs rapports et visée par une instruction pénale pour abus d'autorité, redit dimanche qu'elle n'entend pas démissionner. Elle assure qu'elle ne reste pas à son poste pour toucher une rente à vie.
"J'aimerais finir cette législature en remettant au centre les vrais enjeux, ceux qui intéressent la population", déclare Mme Dittli dans un entretien diffusé par Le Matin Dimanche, soulignant qu'elle a "un bilan, aussi bien pour l'agriculture, le numérique ou la durabilité".
Elle réfute le reproche qu'elle ne démissionne pas pour toucher la rente à vie de 39'000 francs par an, si elle était à nouveau candidate l'an prochain sans être élue. "Si les circonstances faisaient que j'y ai droit, je renoncerais de toute façon à cette rente".
"J'ai 33 ans. J'ai une bonne formation. J'ai encore l'essentiel de ma vie professionnelle devant moi", ajoute-t-elle. "L'idée que je me maintienne dans ma fonction pour toucher une rente ne correspond ni à mes convictions ni aux valeurs libérales du Centre".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Décès suspects à l'USZ: l'ex-chirurgien rejette les reproches
L'ex-chirurgien cardiaque de l'hôpital universitaire de Zurich (USZ) Francesco Maisano, mis en cause pour des décès suspects entre 2016 et 2020, rejette les accusations. L'hôpital de Milan, où il occupe actuellement le poste de médecin-chef, a ordonné un audit.
"À Zurich, nous avons gardé la porte ouverte même pour les cas les plus complexes. Et c'est précisément grâce à des techniques innovantes que nous avons limité les risques pour ces patients", explique dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag M. Maisano, qui était aussi chef de clinique à l'hôpital zurichois. Il dit avoir été engagé à l'USZ pour promouvoir des techniques innovantes, comme le dispositif controversé Cardioband. "L'université a reçu une part des recettes issues de mes collaborations avec l'industrie".
Une enquête indépendante mandatée par l'USZ a mis en évidence une surmortalité significative de 68 à 74 décès pour 4500 interventions réalisées d'octobre 2014 à mai 2020. L'examen des 307 décès survenus durant le mandat de Francesco Maisano a permis d'identifier 75 interventions chirurgicales problématiques. Parmi ces cas, l'hôpital a signalé au ministère public du canton de Zurich onze décès "inattendus" ainsi que l'utilisation inappropriée de dispositifs médicaux dans 13 cas.
Ils se taisent
Francesco Maisano salue dans la NZZ am Sonntag les enquêtes menées en Italie et se dit convaincu qu'elles "permettront de faire la lumière sur cette affaire". Mais ce qui le préoccupe, c'est "le silence de dizaines de collègues et d'anciens collaborateurs". Ils connaissent les faits et se taisent "pour ne pas passer sous les roues", ajoute-t-il. "Si ceux qui sont au courant pouvaient s'exprimer librement, nous en saurions tous davantage".
L'ancien chef de clinique de l'USZ dit ne pas être un "innovateur sans scrupules", comme certains médias le présentent. Il assure avoir développé des techniques et des appareils comme tout médecin soucieux du bien-être de ses patients et avec pour but d'avoir des instruments plus sûrs et moins invasifs.
"Toutes nos interventions innovantes ont été entièrement filmées et enregistrées", poursuit-il. Des centaines de spécialistes du monde entier sont venus à Zurich "pour observer nos techniques" et "nous avons publié les résultats. Il y avait une transparence totale".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La SFL critique Grasshopper pour avoir joué avec ses M21 à Lausanne
La Swiss Football League (SFL) a dénoncé les agissements de Grasshopper, qui a aligné ses jeunes joueurs samedi à Lausanne (victoire 3-1). Les M21 zurichois devaient disputer un match de 1ère ligue.
Pour ce dernier match de Super League sans enjeu, le "Rekordmeister" avait fait le choix d'aligner de nombreux M21 à la Tuilière pour préserver ses cadres en vue du barrage de promotion-relégation. Le match aller du barrage est en effet prévu lundi à Aarau.
Cette décision n'a pas plus à la SFL, qui a sévèrement critiqué GC dans un communiqué publié samedi soir. "Le fait que l'équipe M21 du club ne dispute pas un match de 1ère ligue parce que plusieurs joueurs de la relève sont alignés à Lausanne n'est pas compatible avec l'esprit du fair-play ni avec les responsabilités d'un club professionnel", a écrit l'instance.
"Démarche antisportive"
Les M21 des Sauterelles devaient en effet affronter le FC Courtételle samedi à Zurich. Mais GC ne s'est pas présenté et la rencontre s'est soldée par une victoire par forfait des Jurassiens (3-0).
"La situation est particulièrement problématique lorsque cet agissement peut avoir des répercussions sur les décisions sportives d'un championnat. L'intégrité d'une compétition en cours s'en trouve ainsi affectée. La SFL considère cette démarche comme antisportive", peut-on lire dans le communiqué.
La SFL n'a prononcé aucune sanction envers le club zurichois, mais annonce qu'elle adaptera son règlement lors de l'assemblée générale extraordinaire prévue ce lundi. "À l'avenir, l'alignement intentionnel d'une équipe manifestement fortement affaiblie devra pouvoir être sanctionné disciplinairement", a-t-elle fait savoir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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