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Économie

Traversée du Bois de Finges (VS): début des travaux préparatoires

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Des travaux préparatoires ont démarré mi-janvier pour la traversée du Bois de Finges. (© KEYSTONE/Valentin Flauraud)

Traverser toute la plaine du Rhône en empruntant d'une traite l'autoroute A9 devient de moins en moins utopique. Des travaux préparatoires ont même débuté à la mi-janvier entre Sierre et Loèche dans le Bois de Finges, le principal point chaud du projet.

Les chantiers actuels ne concernent pas directement le tronçon autoroutier, mais le défrichage de 12 hectares de forêts. Cette opération doit permettre de déplacer la route actuelle (la T9), un peu plus au nord. Cette modification permettra de creuser des portions de galeries pour l'autoroute, sous l'actuel tracé de la T9.

"Cette étape, c'est le vrai démarrage des travaux", se réjouit Marc-Antoine Robyr, l'ingénieur responsable des travaux dans le secteur de Finges, interrogé par Keystone-ATS.

Les travaux de défrichage effectués par les triages forestiers de Loèche et de Sierre seront terminés fin février, soit avant la période de reproduction de la faune et de floraison. Cette semaine jusqu'à vendredi, du 10 au 14 février puis du 17 au 21 février, les automobilistes circulant depuis le Haut-Valais devront passer par l'autre rive du Rhône, soit via Salquenen, pour gagner Sierre ou l'autoroute. "La route actuelle sera définitivement fermée, fin 2026", précise Marc-Antoine Robyr.

Un projet à 1 milliard de francs

Au terme de cette première étape et le déplacement d'environ 30 mètres d'une conduite de haute pression de Swissgas, une route de chantier sera alors mise en service début 2026.

Afin de respecter le parc naturel existant, le passage du Bois de Finges, long de 8,2 km, s'effectuera à 75% en galeries. "La tranchée couverte de Finges sera longue de 4,2 km. Quant au tunnel de La Souste, il mesurera 2 km", détaille Marc-Antoine Robyr.

Le Canton du Valais espère voir les premiers véhicules emprunter cet itinéraire dans une dizaine d'années. Le projet est estimé à 1 milliard de francs, dont le 96% à la charge de la Confédération et 4% payé par le Canton du Valais.

Un plan B au projet de passerelle

La décision du Tribunal fédéral, en octobre dernier, de débouter la commune de Salquenen et l'Etat du Valais dans le dossier de la construction d'une passerelle piétonnière devant surplomber le Rhône dans le Bois de Finges va donc permettre au projet autoroutier de s'accélérer, dans le secteur.

Les plans de construction du tronçon ont reçu le feu vert de la Confédération en 2021. Idem pour le permis de construire, obtenu l'an dernier. Le Service valaisan des routes nationales mettra en soumission les travaux l'an prochain.

L'une des difficultés actuelles demeure de trouver une alternative à la passerelle pour gérer le flux de visiteurs du parc naturel. Un nouveau concept doit voir le jour, cette année encore, fruit d'une réflexion entre le Canton du Valais, l'Office fédéral des routes (OFROU), les organisations environnementales et la Fondation pour la protection et l'aménagement du paysage.

Plusieurs idées existent comme créer un grand parking du côté de Sierre ou une liaison en transports publics. Des options qui ne sont actuellement qu'au stade des réflexions.

Deux ouvertures prévues en 2025

Deux nouveaux tronçons de l'autoroute seront inaugurés, cette année. Il s'agira du tube sud du tunnel de Viège (le 24 juin), puis du tronçon entre Viège et Rarogne (le 27 octobre). Dans quelques mois ne resteront donc plus que deux obstacles pour relier l'ensemble de la Plaine du Rhône: la traversée du Bois de Finges et la mise en service du tunnel de Riedberg à Gampel. Son ouverture est agendée pour 2027, lorsque les deux tubes destinés au trafic, tout comme la galerie de drainage prévue afin d'assurer la stabilité et la sécurité de l'ouvrage d'art, seront terminés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le moral des consommateurs américains à un plus bas historique

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Sans grande surprise, l'impact des prix du pétrole, qui se sont envolés à cause de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février, sur l'inflation est largement mentionné par les répondants de l'enquête. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le moral des consommateurs américains est plus faible en mai qu'anticipé, à un plus bas historique, selon les données publiées vendredi par l'Université du Michigan. L'indicateur a été plombé par les craintes sur le coût de la vie et le climat des affaires.

Selon l'estimation finale, l'indice mesurant leur confiance s'établit à 44,8 points, contre 48,2 points lors de la première estimation, publiée le 8 mai. L'indice ressort ainsi bien en deçà de son plus bas historique, atteint en juin 2022. Il a été créé il y a plus de 70 ans, en novembre 1952.

Sans grande surprise, l'impact des prix du pétrole, qui se sont envolés à cause de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février, sur l'inflation est largement mentionné par les répondants de l'enquête. "Le coût de la vie reste la première des préoccupations avec 57% des consommateurs mentionnant spontanément que la hausse des prix avait des conséquences pour leurs finances personnelles, contre 50% le mois dernier", selon le communiqué de l'Université.

"Les consommateurs semblent inquiets de voir l'inflation progresser, s'étendre au-delà des prix de l'énergie et se maintenir sur le long terme", est-il aussi indiqué. Les personnes interrogées anticipent désormais une inflation à 4,8% d'ici un an, contre 4,7% attendu un mois plus tôt et 3,4% avant le début de la guerre.

A plus long terme l'inflation est désormais attendue à 3,9%, contre 3,4% un mois plus tôt. La baisse de l'indice concerne en particulier les plus bas revenus et les personnes sans diplôme, naturellement plus sensibles à la hausse des prix de l'essence.

Dans un pays fortement polarisé politiquement, la confiance des consommateurs se définissant comme républicains ou indépendants est également en forte baisse, pour atteindre leur niveau le plus faible depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La Mobilière accueille l'ex-chef de l'armée dans son conseil

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Celui qui dans le civil a travaillé pour UBS, Credit Suisse et Vontobel complète "idéalement" le conseil d'administration "grâce à sa spécialisation dans les domaines de la finance, de l'informatique et de la numérisation", assure Stefan Mäder, président du Conseil d'administration de la Mobilière. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'assemblée des délégués de la Mobilière a élu l'ancien chef de l'armée, Thomas Süssli, au conseil d'administration de la coopérative, qui compte 26 membres.

Thomas Süssli, qui a été commandant de corps et chef de l'armée de 2020 à fin 2025, "succède à Irene Kaufmann, qui a atteint la durée maximale de fonction", précise l'entreprise vendredi. le siège de Mme Kaufmann au conseil de la Holding revient à Anja Wyden Guelpa.

Celui qui dans le civil a travaillé pour UBS, Credit Suisse et Vontobel complète "idéalement" le conseil d'administration "grâce à sa spécialisation dans les domaines de la finance, de l'informatique et de la numérisation", assure Stefan Mäder, président du Conseil d'administration de la Mobilière.

L'ancien commandant des forces armées a été choisi au mois d'avril comme administrateur de la banque privée liechtensteinoise Kaiser Partner. Selon des médias, il compte aussi se présenter aux élections au Conseil national sur la liste du PLR lucernois en 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

OPA à dix milliards d'euros sur le groupe pharmaceutique Recordati

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Le montant maximal de l'offre, en supposant que les 209,1 millions d'actions Recordati lui soient apportées, s'élève à 10,7 milliards d'euros. L'offre d'achat ne sera validée que si elle atteint 66,67% du capital. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le géant pharmaceutique italien Recordati fait l'objet d'une offre d'achat à 10,7 milliards d'euros (9,8 milliards de francs), ont annoncé vendredi les deux fonds qui ont lancé l'offre, le Britannique CVC Capital Partners et le groupe belge Bruxelles Lambert (GBL).

La société Rossini, actionnaire principal de Recordati (46,8% du capital) et contrôlée par CVC, a déjà adhéré à l'offre, ont expliqué les deux fonds dans un communiqué.

Les fonds partenaires veulent racheter 100% du capital de la société d'ici la fin 2026, pour retirer l'action Recordati de la Bourse de Milan.

Le montant maximal de l'offre, en supposant que les 209,1 millions d'actions Recordati lui soient apportées, s'élève à 10,7 milliards d'euros. L'offre d'achat ne sera validée que si elle atteint 66,67% du capital.

Le prix proposé de 51,29 euros par action représente un bonus de 12,89% par rapport au prix de l'action le 25 mars, dernier jour avant la publication de la manifestation d'intérêt.

L'action Recordati était en légère baisse vendredi après-midi, à 51,35 euros (-0,68%) à 13H42.

Recordati a fortement accéléré sa croissance et sa rentabilité ces dernières années et a considérablement développé sa plateforme "Maladies rares", via de nombreuses acquisitions.

Le groupe a réalisé au premier trimestre 2026 un chiffre d'affaires de 713,4 millions d'euros (+4,9% sur un an), pour un bénéfice net de 153,1 millions d'euros (+22,4% sur un an).

Recordati et ses 4.700 salariés entament "une nouvelle phase de développement, caractérisée par un certain nombre d'opportunités stratégiques, en particulier en ce qui concerne l'expansion supplémentaire de sa plateforme Maladies Rares et la poursuite de sa croissance externe", ont souligné les fonds CVC et GBL.

Carmen André, administratrice chez Rossini, a déclaré cette offre "représente la meilleure option disponible pour monétiser la position de Rossini dans Recordati à une valorisation attractive".

"Alors que Recordati entame une nouvelle phase de développement plus exigeante (...) nous pensons qu'une structure d'actionnariat privé, soutenue par des capitaux de long terme, est la mieux à même de permettre à la Société de déployer sa nouvelle stratégie", a ajouté Carmen André.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Les campagnes de vote du 8 mars ont coûté 10 millions de francs

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L'initiative SSR, refusée dans les urnes le 8 mars dernier, a mobilisé 2 millions de francs de plus que ce qui avait été annoncé au budget (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les campagnes pour les quatre objets de la votation du 8 mars dernier ont coûté 10,71 millions de francs aux partisans et opposants. Le Contrôle fédéral des finances (CDF) a publié vendredi les chiffres définitifs.

Ceux-ci dépassent de 22% les budgets annoncés 30 jours avant le vote, indique le CDF dans un communiqué. Aucune campagne n'a été déclarée pour l’initiative "L’argent liquide, c’est la liberté" et son contre-projet.

Quant à l'initiative SSR, partisans et opposants ont déboursé 7,5 millions de francs. Cela représente quelque 2 millions de plus que ce qui avait été annoncé au budget.

Au final, 1,78 million ont été déclarés pour l’initiative pour un fonds climat, soit un peu moins que les 2 millions budgétisés. Et 1,42 million de francs ont été dépensés pour la loi fédérale sur l’imposition individuelle, soit plus que les 940'000 francs annoncés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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