International
Vance assure à Zelensky chercher "une paix durable" en Ukraine
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Le vice-président américain JD Vance a assuré vendredi que Washington cherchait une paix "durable" en Ukraine. Il s'exprimait lors de sa première rencontre avec Volodymyr Zelensky, qui réclame "un plan" de règlement du conflit avant toute négociation avec la Russie.
Ces discussions entre le chef de l'Etat ukrainien et l'envoyé de Donald Trump étaient très attendues par Kiev après l'onde de choc qu'a provoquée la conversation téléphonique cette semaine entre le locataire de la Maison Blanche et Vladimir Poutine.
Peu de détails ont filtré sur ces échanges qui ont eu lieu en marge de la Conférence sur la Sécurité de Munich, en Allemagne.
Zelensky pour "une paix réelle et garantie"
"Nous voulons parvenir à une paix durable et non pas à une paix qui entraînera un conflit en Europe de l'Est dans quelques années", a déclaré M. Vance à l'issue de la réunion.
"Nous sommes prêts à avancer le plus rapidement possible vers une paix réelle et garantie", a quant à lui confié le président ukrainien sur X, saluant la "détermination" de Donald Trump, qui, a-t-il ajouté, "peut contribuer à mettre fin à la guerre".
MM. Vance et Zelensky ont assuré avoir eu une "bonne conversation" sur les moyens d'atteindre cet objectif et que d'autres entretiens suivraient, "dans les jours, les semaines et les mois à venir", selon le vice-président américain.
D'abord "un plan"
L'échange téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine et la volonté affichée de forcer à des négociations sur l'Ukraine font craindre à Kiev et aux Européens un règlement du conflit à leur détriment.
Devant l'élite diplomatique mondiale réunie à Munich, le chef de l'Etat ukrainien a posé ses conditions pour un dialogue avec la Russie.
"Je rencontrerai les Russes - un seul Russe, Poutine - mais seulement une fois que nous aurons un plan commun avec Trump, avec l'Europe", a-t-il prévenu. A ce stade, Donald Trump n'a pas de "plan tout prêt" pour mettre fin à la guerre, a-t-il aussi affirmé.
"Liberté d'expression en recul dans l'UE"
Dans un discours très attendu, JD Vance a pris l'auditoire au dépourvu en effleurant à peine la question ukrainienne, préférant se livrer à une violente charge contre "la censure" et le "recul" de la liberté d'expression dans les pays européens.
L'envoyé de Donald Trump a en outre appelé l'Europe à prendre en main sa défense pour que les Etats-Unis puissent "se concentrer sur les régions du monde qui sont en grand danger".
Soutien des USA "pas éternel"
Plus tôt, il assuré aux Européens qu'ils avaient "bien sûr" leur place à la table d'éventuels pourparlers de paix mais qu'ils devaient prendre davantage de responsabilités au sein de l'Otan pour "partager le fardeau" de la défense du continent.
Il est temps d'investir car vous ne pouvez pas supposer que la présence américaine durera éternellement", a averti dans le même temps le chef du Pentagone Pete Hegseth, de Varsovie.
Le numéro de Trump
Après le coup de téléphone avec Trump qui replace Vladimir Poutine dans une relation d'égal à égal avec les Etats-Unis, la stratégie de négociation de Washington inquiète Européens et Ukrainiens.
Kiev réclame des garanties de sécurité de la part des Européens et des Américains, notamment l'envoi de troupes pour garantir la paix.
À Munich, M. Zelensky a semblé minimiser les craintes, en ironisant sur le fait que Donald Trump lui avait donné son numéro personnel lorsqu'ils se sont parlé cette semaine.
"S'il choisit notre camp, et s'il n'est pas au milieu, je pense qu'il fera pression et poussera Poutine à arrêter la guerre", a-t-il déclaré..
"Indépendance souveraine de l'Ukraine"
Il a salué les propos du vice-président américain assurant que les Etats-Unis auront "à coeur l'indépendance souveraine de l'Ukraine" dans les négociations à venir.
"Pour faire levier sur la Russie, "il y a les moyens de pression économique", mais "il y a bien sûr les moyens de pression militaire", a encore dit le numéro 2 américain au Wall Street Journal.
Les alliés européens de l'Ukraine craignent que la nouvelle administration américaine ne "cède tout" à la Russie.
Attaque russe sur Tchernobyl
Juste avant l'ouverture de la Conférence, l'Ukraine a accusé la Russie d'avoir attaqué avec un drone "l'enceinte protégeant le monde des radiations du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl", provoquant un incendie qui a été "éteint". "Le niveau de radiations n'a pas augmenté", a-t-il ajouté.
La frappe à Tchernobyl démontre que la Russie "ne veut pas la paix", a déploré la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas.
Poutine "mentira" et "trahira"
"Cela ne sert à rien d'essayer de négocier" avec Vladimir Poutine, qui "mentira" et "trahira", a pour sa part asséné à Munich Ioulia Navalnaïa, la veuve de l'opposant russe Alexeï Navalny, mort il y a an le 16 février 2024, dans une colonie pénitentiaire de l'Arctique russe
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump dit que la guerre en Iran est "quasiment" finie
Donald Trump a dit lundi à une journaliste de la chaîne CBS que la guerre était "quasiment" finie. Il a fait valoir que l'Iran n'avait plus de "marine" ni de "communications" ou de "force aérienne".
Je pense que la guerre est finie, quasiment", a dit le président américain dans un entretien téléphonique.
Le dirigeant républicain, qui se trouve à Miami (Floride, sud-est), a assuré que le conflit était "très en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué par le passé.
Peu auparavant, le Pentagone avait écrit sur X: "Nous ne faisons que commencer le combat".
Dans son échange avec la journaliste de CBS, Donald Trump a par ailleurs dit qu'il "réfléchissait à prendre le contrôle" du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial et le pétrole, où le trafic est quasiment à l'arrêt en raison du conflit.
Les propos du président américain, qui semble prédire une cessation des hostilités prochaine, ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir et grimper les marchés boursiers.
Donald Trump a maintenu le doute sur les objectifs réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.
Il a parlé de neutraliser le programme nucléaire iranien et les capacités de missiles balistiques de la République islamique, mais aussi évoqué des ambitions plus vastes de renversement du pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont évoqué lundi lors d'une conversation téléphonique "franche et constructive" la guerre en Iran et celle en Ukraine, a annoncé le Kremlin.
"L'accent a été mis sur la situation autour du conflit avec l'Iran et sur les négociations bilatérales en cours avec la participation de représentants des Etats-Unis sur le règlement de la question ukrainienne", a indiqué Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, cité par les agences de presse russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
UE: la droite soutient les "hubs de retour" pour migrants
Grâce à une alliance de la droite et de l'extrême droite, le Parlement européen a donné lundi un premier feu vert à un texte durcissant la politique migratoire du continent. Il a validé le concept de "hubs de retour" pour migrants.
Ces mesures sont réclamées avec force par une majorité des pays membres de l'Union européenne, mais très critiquées par la gauche et les ONG.
Environ 20% des décisions d'expulsion de migrants sont aujourd'hui suivies d'effets au sein de l'Union, une statistique régulièrement brandie par les partisans d'une ligne migratoire plus ferme.
En mars 2025, la Commission européenne avait présenté un texte visant à augmenter le nombre d'expulsions, que des eurodéputés ont validé lors d'un premier vote lundi.
Celui-ci permettrait:
- Aux Etats membres d'ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l'UE, avec l'idée d'y envoyer des personnes dont la demande d'asile aurait été rejetée et faisant face à une obligation de quitter le territoire: les fameux "hubs de retours".
- Des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d'asile refusant de quitter le territoire de l'UE, comme des confiscations de documents d'identité, des détentions et des interdictions d'entrée prolongées sur le territoire.
- Une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l'idée étant par exemple qu'une décision prise en France puisse s'appliquer en Espagne et vice versa.
Effet dissuasif?
Ces mesures sont décriées par les associations de protection des migrants et par la gauche au Parlement, qui s'inquiètent de potentielles violations des droits humains.
"Pas de dignité humaine, pas de liberté, pas d'égalité, pas d'état de droit pour les personnes envoyées dans des centres de retour", a alerté l'eurodéputée socialiste Murielle Laurent. "Juste un avenir incertain dans un pays inconnu".
Plusieurs pays, dont la France et l'Espagne, se montrent sceptiques quant à l'efficacité de ces centres de retour, expérimentés par le passé sans réel succès.
D'autres Etats membres, comme l'Allemagne, l'Autriche et les pays scandinaves, rétorquent que leur objectif est avant tout dissuasif: ils espèrent décourager des migrants de tenter de s'installer en Europe en raison des sanctions potentielles auxquelles ils pourraient s'exposer.
Ces mesures ont fait l'objet de rudes batailles au Parlement européen.
Alliance de droite
Un eurodéputé centriste, censé trouver un compromis entre plusieurs groupes de la majorité pro-européenne, a finalement été doublé sur sa droite: une alliance allant de la droite à l'extrême droite s'est accordée à la dernière minute sur un texte alternatif plus strict, qui a été validé en commission lundi soir, avant un vote en plénière, possiblement dès jeudi.
C'est "une avancée déterminante pour l'union européenne en matière de politique migratoire", a salué l'eurodéputé François-Xavier Bellamy, à l'origine de ce compromis alternatif.
Ces mesures "permettront de lutter contre l'immigration irrégulière, c'est-à-dire de rendre aux citoyens de nos pays la confiance dans la capacité de nos Etats à décider de leur politique migratoire", a-t-il souligné à l'issue du vote.
Les unions des droites se sont multipliées au cours des derniers mois, tant pour s'opposer à certaines mesures environnementales que pour pousser de forte mesures anti-immigration au Parlement.
En 2025, le nombre d'entrées irrégulières sur le territoire de l'UE a chuté de plus de 25%, selon Frontex, l'agence européenne de garde-frontières. Elles ont dégringolé sur la route des Balkans et se concentrent en Méditerranée, notamment au départ de la Libye.
Mais le centre de gravité politique de l'Union a glissé à droite, poussant ses dirigeants à serrer la vis sur l'immigration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tirreno-Adriatico: Ganna survole le chrono inaugural, Christen 14e
Filippo Ganna a remporté lundi pour la 4e fois le chrono inaugural de Tirreno-Adriatico. Meilleur Suisse, Jan Christen (UAE) a terminé à la 14e place avec 39" de retard sur le vainqueur italien.
Le coureur de la formation Ineos Grenadiers a bouclé la première étape disputée à Lido di Camaiore (11,5km) en 12'08'', soit une vitesse moyenne de 56,8 km/h, pour devancer le Néerlandais Thymen Arensman de 22 secondes et l'Allemand Maximilian Walscheid de 26 secondes. Le double champion du monde du contre-la-montre sur route (2020, 2021) et champion olympique 2021 de poursuite par équipes avait déjà remporté ce chrono inaugural en 2022, 2023 et 2025.
Le Mexicain Isaac Del Toro (UAE), favori de cette édition 2026 et 3e samedi des Strade Bianche, a terminé à la 10e place et accuse 36 secondes de retard sur Ganna. Le Slovène Primoz Roglic (Red Bull Bora Hansgrohe) qui lance sa saison cette semaine sur les routes italiennes, a signé le 7e temps de la première étape, à 31 secondes de Ganna.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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