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International

Camille Rast a vécu le plus beau jour de sa vie à Saalbach

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Camille Rast: le sourire de la victoire (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le ski suisse vit décidément des jours heureux aux Mondiaux de Saalbach. En slalom, Camille Rast a décroché à 25 ans le titre devant Wendy Holdener pour un magnifique doublé.

"Si c'est le plus beau jour de ma vie? Pas loin. Franchement, ce n'était pas dans mes plans, je ne l'avais pas imaginé. Peut-être que le fait de ne pas avoir d'attentes m'a permis de me libérer et d'aller chercher cette médaille."

Toute fraîche championne du monde de slalom, Camille Rast peine à redescendre de son petit nuage: "Je ne me rends pas bien compte. Je suis tellement contente de ce que j'ai réalisé aujourd'hui. J'ai fait deux manches solides et j'ai eu un immense plaisir sur les skis."

Des skis tout nouveaux, à entendre son entraîneur Denis Wicki: "On les a reçus la semaine passée à Pass Thurn. On voulait les tester pour Sestrières, histoire qu'elle puisse faire des points et rester en tête du classement de la discipline. Mais dès qu'elle les a mis, elle est allée plus vite." Interrogée à ce sujet, la Valaisanne a confirmé: "Je me suis bien senti dessus, alors je me suis dit qu'il fallait tenter le tout pour le tout et je les ai pris pour la course. Je ne voulais pas laisser de doutes derrière."

Le soutien de ses proches

Conscient du potentiel de ses protégées (réd: Camille Rast et Mélanie Meillard), Denis Wicki se dit tout de même bluffé par la vitesse de la progression: "Cela va plus vite que ce que je pensais. Depuis cet été, on travaille très bien. J'aimerais juste que Mélanie puisse aussi monter sur le podium. Elles disent qu'elles sont comme deux vieilles grand-mères, mais elles se poussent les deux. Le déclic? Selon moi, c'est l'humilité."

La skieuse de Vétroz tient de son côté à mettre la lumière sur son entourage. "Il m'a fallu beaucoup de résilience, beaucoup de travail et beaucoup de patience. Heureusement, j'ai une équipe géniale et des amis qui me soutiennent depuis l'école, pour moi c'est une chance de pouvoir compter sur eux."

La force de Camille Rast cette saison, c'est d'être constante dans ses performances. Lors de chaque slalom, la Valaisanne peut se battre pour le podium. "La saison passée, on avait vu que je n'étais pas très loin, mais depuis cet hiver j'arrive à monter sur la boîte", précise-t-elle.

Huit ans après le titre chez les juniors

Autre verbe important dans la bouche de la lauréate du jour: s'amuser. Comme les footballeurs qui n'oublient pas de temps en temps qu'ils pratiquent un jeu, Camille Rast a invoqué la petite fille dévalant les pistes. "Amuse-toi", a-t-elle dit. Et cela a payé.

Championne juniors de slalom en 2017 à Äre, la Vétrozaine a donc mis huit ans à rééditer l'exploit chez les adultes. "J'ai presque l'impression qu'il s'est passé plusieurs vies depuis ce titre en juniors, philosophe-t-elle. J'ai énormément évolué."

34 ans après le titre de Chantal Bournissen en combiné à...Saalbach, Camille Rast fait donc honneur au ski romand avec ce sacre. Et avant Bournissen, il faut remonter à Madeleine Berthod en 1956 à Cortina pour trouver trace d'une Romande en or.

"Cela fait toujours plaisir d'écrire une ligne dans les livres d'histoire, avoue la nouvelle championne du monde. Je ne le savais pas, mais j'espère que cela donnera une motivation supplémentaire à des jeunes pour ne pas avoir à attendre de nouveau 34 ans."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina démissione

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Gabriel Gravina (à droite) a présenté sa démission après l'échec de l'Italie à se qualifier pour le Mondial 2026. (© KEYSTONE/AP/ALESSANDRA TARANTINO)

Le président de la Fédération italienne de football (FIGC) Gabriele Gravina a présenté sa démission jeudi. Cette décision fait suite à l'échec de l'Italie à se qualifier pour le Mondial 2026.

"M. Gravina a informé les membres du conseil fédéral qu'il avait présenté sa démission du mandat qui lui avait été confié en février 2025 et qu'il avait convoqué une assemblée extraordinaire élective le 22 juin prochain à Rome", a indiqué la FIGC dans un communiqué. M. Gravina, 72 ans, était aux commandes de la FIGC depuis octobre 2018 et avait commencé en février 2025 son troisième mandat. Il est aussi premier vice-président de l'UEFA et proche du président de l'instance européenne, Aleksander Ceferin.

Sous sa direction, l'Italie a remporté l'Euro 2021, mais elle a échoué à se qualifier pour deux Coupes du monde (2022, 2026) et a été éliminée du dernier Euro, en 2024, dès les 8es de finale. Cet ancien chef d'entreprise et ex-président d'un petit club des Abruzzes qui a brièvement évolué en Serie B, était sous pression depuis la défaite de l'Italie mardi en finale des barrages européens contre la Bosnie Herzégovine (1-1 a.p., 4 tab à 1).

Rebondir après une "3e apocalypse"

Dans un premier temps, il avait, pour devancer les appels à sa démission, convoqué dès la fin du match contre la Bosnie un conseil fédéral pour "faire le bilan et des évaluations" de son action à la tête de la Fédération italienne. Mais le ministre italien des Sports Andrea Abodi avait demandé son départ dès le lendemain de ce que la presse italienne qualifiait de "troisième apocalypse" du football italien.

Le nom de Giovanni Malago, ancien président du Comité olympique italien et du comité d'organisation des JO-2026 de Milan Cortina, est le plus cité pour prendre la direction d'un football italien en crise. D'ici le 22 juin, le sélectionneur de la Nazionale Gennaro Gattuso, nommé en juin 2025, devrait selon la presse italienne démissionner à son tour, tout comme le manager général de la sélection, l'ancien gardien de but Gianluigi Buffon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le Club Med veut atteindre 100 villages d'ici 10 ans

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Un village Club Med "coûte environ 150 millions d'euros", selon son patron (archives). (© KEYSTONE/AP/JENNY KANE)

Le Club Med va poursuivre sa montée en gamme et créer une quarantaine de nouveaux villages d'ici 2035, a-t-il indiqué jeudi lors d'une conférence de presse, face à une concurrence accrue dans le secteur.

"On se donne 10 ans pour atteindre 100 villages" en tout, a précisé son patron Stéphane Maquaire, anciennement à la tête de Manor et nommé à la tête du Club Med en juillet 2025 à la suite de l'éviction de Henri Giscard d'Estaing, en conflit avec l'actionnaire principal, le chinois Fosun.

Le Club Med, pionnier des villages vacances, a engagé ces vingt dernières années une montée en gamme et pèse aujourd'hui plus de 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

Cette stratégie l'a amené à restreindre le nombre de villages, passé ces dernières années de quelque 120 à soixante aujourd'hui, a rappelé son CEO.

"En réalité, cette montée en gamme n'est jamais terminée, parce qu'il y a des nouvelles exigences clients", a-t-il dit. Parmi les premières destinations dévoilées, l'Afrique du Sud et Bornéo (Malaisie) vont accueillir des villages cette année.

Un resort "coûte environ 150 millions d'euros", qui seront apportés par des investisseurs dans l'immobilier, selon le patron.

Ce dernier a récemment évoqué auprès du Figaro la piste d'une introduction en Bourse fin 2026 ou en 2027, ce qui marquerait un virage radical pour Fosun, qui s'était l'an dernier opposé au retour du groupe de clubs de vacances sur les places boursières.

Par ailleurs, la guerre au Moyen-Orient - et ses conséquences sur le transport aérien notamment - n'a pour l'instant pas d'effet marqué sur les envies de voyage des clients du Club Med, a indiqué l'entreprise.

"Heureusement, on était déjà très avancés sur la réservation cet été" au moment du déclenchement du conflit fin février, a ainsi expliqué Stéphane Maquaire.

S'il a noté un attentisme de la part des clients, celui-ci "est relativement mesuré", assure-t-il, notant par ailleurs des réservations pour l'hiver 2026/27 bien orientées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Ceferin lance un nouvel avertissement à l'Italie

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Aleksander Ceferin menace de retirer l'organisation de l'Euro 2032 à l'Italie (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a prévenu dans la presse jeudi que l'Italie pourrait ne plus accueillir l'Euro 2032 en raison de l'état de ses stades, "parmi les pires en Europe".

L'Italie doit co-organiser le tournoi avec la Turquie.

"L'Euro 2032 est programmé et aura lieu, c'est une certitude. J'espère que les infrastructures (italiennes) seront prêtes. Si ce n'est pas le cas, le tournoi ne se jouera pas en Italie", a déclaré M. Ceferin dans un entretien à la Gazzetta dello Sport.

Comme il l'avait déjà fait en mai dernier, le patron du football européen a regretté l'état des stades italiens. "Les responsables politiques italiens devraient peut-être se demander pourquoi les infrastructures footballistiques italiennes sont parmi les pires en Europe", a-t-il souligné.

Evoquant également les contre-performances de la Nazionale, éliminée mardi pour la troisième fois consécutive en barrages du Mondial, M. Ceferin a estimé que "l'Italie (était) un des pays les plus importants du football et reviendr(ait) au sommet". Mais, a-t-il prévenu, "le problème le plus important du football italien est le rapport entre les politiques du football et les politiques +normaux+".

Onza candidatures

L'Italie devait initialement désigner en octobre 2026 les cinq stades qui accueilleront des matches de l'Euro 2032. Onze villes/stades ont fait acte de candidature: Rome, Florence, Bologne, Vérone, Milan, Gênes, Bari, Naples, Turin (stade de la Juventus), Cagliari et Palerme.

Mais parmi ces candidatures, deux reposent sur des stades qui doivent encore être construits. A Milan, l'Inter et l'AC Milan ont lancé un projet de construction d'un nouveau San Siro. Le conseil municipal de Rome a donné le mois dernier son feu vert à la construction à partir de 2027 d'un stade par l'AS Rome dans le quartier de Pietralata, dans le nord-est de la capitale italienne.

Ces projets pourraient toutefois être retardés par un long processus administratif, critiqué par les clubs de Serie A et présenté comme un frein à la modernisation d'un parc obsolète de stades.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Swiatek officialise son nouvel entraîneur Francisco Roig

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Iga Swiatek est désormais entraînée par Francisco Roig (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

Iga Swiatek (WTA 4) a confirmé jeudi l'arrivée dans son staff de l'entraîneur Francisco Roig, ancien coach de Rafael Nadal.

Le technicien espagnol met donc fin à sa très courte collaboration avec le Français Giovanni Mpetshi Perricard.

"Bienvenue dans l'équipe, Francisco! Hâte de ce nouveau chapitre", a écrit sur Instagram la Polonaise de 24 ans, qui avait annoncé le 23 mars se séparer de Wim Fissette, son entraîneur depuis un an et demi, après son élimination dès son entrée en lice au WTA 1000 de Miami.

Ex-no 1 mondial aux six titres du Grand Chelem, Iga Swiatek vient de perdre deux places au classement WTA ces dernières semaines. Elle n'avait plus été battue d'emblée dans un tournoi depuis le Masters en novembre 2021. Elle n'a pas encore dépassé les quarts de finale d'un tournoi cette saison.

Ancien joueur professionnel, Francisco Roig (58 ans) a entraîné Rafael Nadal pendant de nombreuses années au côté de son oncle Toni Nadal puis de Carlos Moya. Le Catalan a également coaché l'Italien Matteo Berrettini, la Britannique Emma Raducanu et, ces dernières semaines seulement, Giovanni Mpetshi Perricard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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