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Trump reçoit Starmer avec amitié mais ne promet rien sur l'Ukraine

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Après Emmanuel Macron au début de la semaine, Donald Trump a reçu à la Maison blanche l'autre représentant européen d'un pays ayant l'arme nucléaire, le premier ministre britannique Keir Starmer. (© KEYSTONE/AP/Carl Court)

Donald Trump a reçu très aimablement jeudi le premier ministre britannique Keir Starmer, porteur d'une rare invitation du roi Charles, mais n'a rien promis en termes de garanties sur la paix en Ukraine, préférant exprimer sa confiance en Vladimir Poutine.

Le républicain a aussi minimisé ses propos très critiqués sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qu'il avait qualifié de "dictateur" la semaine dernière et qu'il reçoit vendredi.

Lorsqu'un journaliste lui a rappelé cette déclaration, Donald Trump a fait mine de s'étonner: "J'ai dit ça? Je n'en reviens pas d'avoir dit ça. Question suivante".

Le président américain a déclaré qu'il se rendrait "dans un futur proche" au Royaume-Uni.

Le dirigeant travailliste, assis à ses côtés dans le Bureau ovale, lui a remis une lettre du roi Charles III l'invitant à une visite d'Etat, qui serait la deuxième pour Donald Trump au Royaume-Uni après celle de 2019.

Une invitation donc "vraiment spéciale", selon Keir Starmer: "Cela ne s'est jamais produit auparavant".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Combiné par équipe: Trois duos suisses dans le coup

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Alexis Monney a réussi le 2e temps de la descente du combiné (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Giovanni Franzoni a signé le meilleur temps de la descente du combiné par équipe lundi matin à Bormio.

Mais trois duos suisses peuvent croire en leur étoile grâce aux belles performances d'Alexis Monney, Marco Odermatt et Franjo von Allmen.

Deuxième de la descente olympique à 0''20 de Franjo von Allmen, Giovanni Franzoni s'est cette fois-ci montré le plus rapide sur la Stelvio. L'Italien a fait la différence sur le bas du parcours, reprenant au moins trois dixièmes à tous ses principaux rivaux sur les 16 dernières secondes de course.

Son compère Alex Vinatzer abordera donc la manche de slalom (dès 14h) dans une position idéale. Mais il sera forcément sous pression à l'heure de s'élancer après-midi. Et les écarts sont infimes: Alexis Monney (2e) a perdu 0''17, Marco Odermatt (3e) 0''28 et Franjo von Allmen (4e) 0''42.

Partenaires respectifs du Fribourgeois, du Nidwaldien et du Bernois, Daniel Yule, Loïc Meillard et Tanguy Nef ont tous les moyens d'aller chercher le titre. La lutte pour le podium promet d'être passionnante, même si Dominik Paris (associé à Tommaso Sala) est le seul autre skieur à avoir perdu moins de 0''90 sur Franzoni.

Le Français Clément Noël, dont le partenaire Nils Allègre a perdu 0''91, devra sortir le grand jeu pour venir s'immiscer dans cette lutte. Mais il en a les moyens. Ce sera en revanche plus compliqué pour les Autrichiens, leurs descendeurs ayant tous lâché au moins 1''25. Et pour le dernier slalomeur suisse Matthias Iten, Stefan Rogentin ayant terminé à 1''84.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sydney: heurts lors d'une manifestation propalestinienne

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A Sydney, des centaines de personnes ont manifesté en début de soirée à l'appel du groupe Palestinian Action, accusant Isaac Herzog de génocide à Gaza et demandant à ce qu'il fasse l'objet d'une enquête conformément aux engagements internationaux de Canberra. (© KEYSTONE/EPA/JOEL CARRETT)

La police de Sydney a utilisé lundi du gaz poivre pour disperser une manifestation dénonçant la venue en Australie du président israélien. Isaac Herzog a rendu hommage aux victimes de l'attentat contre des juifs à Bondi, survenu dans le contexte de la guerre à Gaza.

Des manifestants et des membres de médias, y compris de l'AFP, ont été visés par des jets de gaz poivre tirés au moment où la manifestation a tenté de s'écarter du parcours autorisé.

Isaac Herzog a promis que "le fléau de l'antisémitisme" serait un jour vaincu, au premier jour de sa visite sous haute sécurité en Australie.

Face aux appels à manifester lancés par des militants pro-palestiniens alors que les bombardements israéliens continuent de faire des victimes dans la bande de Gaza malgré le cessez-le-feu, les autorités ont appelé au calme et mobilisé un important dispositif de sécurité pour le début de ce déplacement de quatre jours.

"Solidarité"

Le chef de l'Etat israélien a indiqué que sa visite visait à "exprimer sa solidarité et apporter de la force" à la communauté juive après l'attaque qui a fait 15 morts le 14 décembre.

"Nous vaincrons ce mal", a déclaré le chef d'Etat au moment de rendre hommage aux victimes de l'attaque. "Les liens entre les gens de bien, de toutes confessions et de toutes nations, resteront solides face à la terreur, à la violence et à la haine", a soutenu l'Israélien après avoir déposé une gerbe sur les lieux de la fusillade.

Un homme et son fils sont accusés d'avoir ouvert le feu sur une foule qui célébrait la fête juive de Hanouka sur l'emblématique plage de Bondi, en périphérie de Sydney. Le premier a été tué par la police tandis que le second a été inculpé pour crimes terroristes et meurtres.

Pas d'aide extérieure

Selon les autorités, leur attentat était inspiré par l'idéologie du groupe jihadiste Etat islamique (EI) mais les deux hommes n'ont pas reçu d'aide extérieure et ne faisaient pas partie d'une organisation terroriste.

La visite d'Isaac Herzog s'inscrit dans une série d'hommages à la mesure de l'effroi suscité par l'attaque - la plus meurtrière en Australie depuis trois décennies -, qui a aussi provoqué la polémique.

"Ne pas importer le conflit"

Au sein de la communauté juive, de nombreuses voix ont accusé le gouvernement travailliste d'avoir laissé prospérer l'antisémitisme, en particulier depuis l'attaque du mouvement islamiste Hamas le 7 octobre 2023 et l'offensive israélienne qui a suivi.

Le Premier ministre Anthony Albanese a présenté ses excuses en décembre et appelle désormais à l'unité et au respect face aux appels à manifester dans tout le pays lors de la visite du président israélien.

"Je pense que les gens veulent que les vies innocentes soient protégées, qu'elles soient israéliennes ou palestiniennes, mais ils veulent aussi autre chose: que le conflit ne soit pas importé ici", a plaidé pendant le week-end M. Albanese, qui va accompagner M. Herzog auprès des familles de victimes.

Sécurité oblige, peu d'autres détails ont été rendus publics concernant le programme du dirigeant israélien.

Appel à enquêter sur Herzog

A Sydney, des centaines de personnes ont manifesté en début de soirée à l'appel du groupe Palestinian Action, accusant M. Herzog de génocide à Gaza et demandant à ce qu'il fasse l'objet d'une enquête conformément aux engagements internationaux de Canberra.

Une autre manifestation s'est tenue à Melbourne, demandant notamment la fin de l'"occupation" des territoires palestiniens, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Une commission d'enquête indépendante de l'ONU a établi en 2025 qu'Israël commettait un génocide à Gaza depuis le début de la guerre déclenchée par l'attaque du 7-Octobre.

Selon les enquêteurs, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU, M. Herzog et d'autres dirigeants israéliens ont "incité à commettre un génocide" dans le territoire palestinien, ce qu'Israël a rejeté "catégoriquement", dénonçant un "rapport biaisé et mensonger".

"Immunité complète" promise

La police fédérale australienne a cependant promis une "immunité complète" au dirigeant.

Si le Conseil exécutif des juifs australiens, la principale organisation représentant la communauté juive, a salué la venue de M. Herzog, le Conseil juif d'Australie, plus libéral, a désavoué cette visite, reprochant au chef d'Etat "la destruction en cours de Gaza".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Martin Pfister: "Je suis très motivé de soutenir les JO 2038"

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Martin Pfister a assisté au géant parallèle de snowboard en compagnie de Ruth Metzler-Arnold (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Alors que le président de la Confédération Guy Parmelin visitait Milan, le conseiller fédéral Martin Pfister est venu à Bormio et Livigno afin de soutenir les athlètes suisses.

Le ministre des sports, qui prend aussi des notes dans l'optique du projet des JO 2038 en Suisse, est arrivé dimanche à Livigno où il a suivi la compétition de snowboard parallèle. Lundi, il doit assister au combiné par équipe des messieurs avant de rejoindre Milan pour le match de hockey féminin entre la Suisse et les Etats-Unis.

Et au milieu de ce programme, le Zougois de 62 ans a fait halte au Bar Bormio, devenu Maison suisse le temps des JO. "C'est important de sentir l'esprit des Jeux et aussi l'esprit et l'ambition des jeunes d'être la meilleure ou le meilleur du monde, a-t-il déclaré aux médias suisses. Après avoir discuté avec quelques athlètes, j'ai l'impression que l'esprit olympique est très présent. Et l'ambiance à Livigno était extraordinaire."

L'exemple de l'Euro féminin

Après avoir suivi le sacre de Franjo von Allmen à la maison, Martin Pfister est venu voir comment se déroulent ces JO décentralisés pour peut-être s'inspirer de certaines choses à l'occasion du projet des JO 2038 dans toute la Suisse. "C'est important pour notre pays, je suis très motivé de soutenir ce projet des JO 2038, explique-t-il. C'est important pour la Suisse d'avoir des projets de cette envergure. Tout le pays va travailler ensemble pour ce projet et cela profitera à tout le monde."

La réussite et l'engouement pour l'Euro féminin l'an dernier lui font croire que la Suisse peut tout à fait mener à bien cette mission: "C'est la première fois que l'on a des Jeux décentralisés. Si l'on compare avec l'Euro féminin l'an dernier, il y avait aussi plusieurs sites et c'était vraiment extraordinaire. Je suis sûr que l'on peut avoir une ambiance olympique dans toute la Suisse avec plusieurs lieux."

Ruth Metzler-Arnold enthousiaste

Présente également durant toute la quinzaine en Italie, la présidente de Swiss Olympic, Ruth Metzler-Arnold, a déjà passé des moments exceptionnels: "L'enthousiasme dans les rues de Bormio était dingue samedi. Impossible de marcher sans tomber sur des Suisses."

L'ancienne conseillère fédérale profite également de prendre des notes et des informations concernant l'organisation, en vue de 2038. "Cette décentralisation est complexe, mais c'est le concept de l'avenir, assure-t-elle. Et c'est notre concept pour 2038. En Suisse, nous possédons une meilleure infrastructure au niveau des routes et des transports publics. Après Bormio, je vais aller quelques jours à Cortina, mais je vais également aller à Anterselva et à Val di Fiemme pour voir plusieurs compétitions et les athlètes suisses en action. Et apprendre pour notre projet."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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SpaceX donne la priorité à la Lune pour une base, devant Mars

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Elon Musk s'est rabattu sur la lune pour son projet de base spatiale, invoquant la complexité du voyage vers la planète rouge. (archive) (© KEYSTONE/AP/Sam Lott)

Priorité à la Lune: l'entreprise SpaceX relègue au second plan son objectif d'envoyer des humains vers Mars afin de donner la priorité à l'établissement d'une base lunaire, a annoncé son fondateur Elon Musk dimanche.

"A ceux qui ne sont pas au courant: SpaceX a déjà réorienté sa stratégie vers la construction d'une ville autonome sur la Lune car nous pouvons potentiellement y parvenir en moins de 10 ans, alors que Mars pendrait plus de 20 ans", a écrit M. Musk sur X, réseau social qu'il a acquis en 2022.

Parmi les difficultés posées par Mars, le fait qu'"il est seulement possible" d'y voyager "lorsque les planètes s'alignent, tous les 26 mois", a-t-il décrit.

Alors que "nous pouvons effectuer un lancement vers la Lune tous les 10 jours", a ajouté l'homme le plus riche du monde selon le classement du magazine américain Forbes.

L'accès plus facile au satellite naturel de la Terre "signifie que nous pouvons multiplier (les lancements) bien plus rapidement pour finir une ville lunaire que pour une ville martienne", a ajouté Elon Musk.

Néanmoins, SpaceX n'abandonne pas son projet pour la planète rouge et s'efforcera "de construire une ville sur Mars" et de commencer à le faire "dans environ cinq à sept ans", assure M. Musk.

L'entreprise du milliardaire est aujourd'hui un acteur incontournable du secteur spatial, grâce à ses contrats avec la Nasa. Mais certains observateurs ont considéré que le projet d'Elon Musk en faveur d'une colonisation de Mars était trop ambitieux.

Ce changement d'optique aligne SpaceX avec Donald Trump, qui avait confirmé en décembre vouloir renvoyer au plus vite des Américains sur la Lune, "d'ici 2028 dans le cadre du programme Artémis" de l'agence spatiale américaine, et reléguer Mars au second plan.

Ce retour permettra "d'affirmer le rôle de leader des Etats-Unis dans l'espace, de jeter les bases du développement économique lunaire, de préparer le voyage vers Mars et d'inspirer la prochaine génération d'explorateurs américains", était-il aussi écrit dans son décret présidentiel.

Aujourd'hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 prévoyant l'alunissage devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par SpaceX n'est pas prêt selon des experts du secteur spatial, ce qui pourrait avantager le programme spatial chinois, Pékin souhaitant lui aussi envoyer des êtres humains sur la Lune.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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