International
La Russie revendique des avancées dans sa région de Koursk
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La Russie a revendiqué samedi la reprise de trois villages dans sa région de Koursk face aux troupes ukrainiennes qui s'y trouvent en difficulté. Il s'agit d'un nouveau revers pour Kiev à l'heure où la perspective de pourparlers semble se renforcer.
Une délégation ukrainienne de haut niveau, composée notamment de ministres, rencontrera une équipe américaine mardi en Arabie saoudite, a déclaré samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Washington avait affirmé que cette réunion devait définir "un cadre pour un accord de paix", mais Kiev est resté plus vague.
"Nous espérons discuter et se mettre d'accord sur les décisions et étapes nécessaires", a dit Volodymyr Zelensky, rappelant que son pays veut "la paix".
Dans son adresse du soir, le président a déclaré aux Ukrainiens qu'il était "persuadé que la réunion sera productive".
L'Ukraine est à la peine sur le front et critiquée par le président américain Donald Trump, dont le pays a gelé cette semaine l'aide militaire et le partage de renseignements qu'il lui apportait.
Kiev espère utiliser son contrôle de quelques centaines de kilomètres carrés de la région russe de Koursk comme monnaie d'échange dans de potentiels pourparlers.
Kiev en difficulté sur le terrain
Mais la position de ses soldats s'y est détériorée ces dernières semaines après une percée de l'armée de Moscou, selon des observateurs.
Preuve de ces difficultés, les troupes russes ont repris les villages de Viktorovka, Nikolaïevka et Staraïa Sorotchina, a indiqué samedi le ministère russe de la Défense.
Selon le blog militaire DeepState, proche de l'armée ukrainienne, une "brèche" s'est produite dans les défenses ukrainiennes au sud de la petite ville de Soudja, sous occupation des forces de Kiev.
L'armée russe pourrait être en mesure de cibler les routes utilisées pour le ravitaillement des soldats ukrainiens.
L'armée ukrainienne n'a pour l'heure pas fait de commentaire, mais la Russie a déjà repris plus des deux tiers des territoires initialement conquis par Kiev dans la région de Koursk.
Les troupes ukrainiennes combattent aussi ces dernières semaines les attaques de petits groupes de soldats russes dans la région ukrainienne de Soumy, qui fait face à celle de Koursk.
Le Centre gouvernemental ukrainien contre la désinformation a néanmoins assuré que ces attaques restaient isolées et repoussées, ajoutant qu'il n'y avait pas d'"avancée massive" russe dans la zone.
Rencontre en Arabie saoudite
Des négociations de paix restent une perspective lointaine, tant les positions de Kiev et Moscou sont opposées, mais cette hypothèse est de plus en plus souvent évoquée depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump en janvier.
Le président américain a opéré un virage diplomatique radical, tendant la main à Vladimir Poutine tout en tançant Volodymyr Zelensky.
La rencontre entre les délégations ukrainienne et américaine en Arabie saoudite mardi doit définir "un cadre pour un accord de paix et un cessez-le-feu initial", selon Steve Witkoff, émissaire américain pour le Moyen-Orient.
L'Ukraine n'a pas détaillé le menu des discussions, mais enverra une équipe de hauts responsables.
Le pays sera représenté par le chef de l'administration présidentielle, Andriï Iermak, le ministre des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, le ministre de la Défense Roustem Oumerov ainsi que le chef adjoint de cabinet du président, Pavlo Palissa, a détaillé samedi Volodymyr Zelensky.
Le président s'est par ailleurs félicité d'une "réunion très productive" à Kiev samedi entre des "équipes diplomatiques" d'Ukraine et du Royaume-Uni.
Les participants, dont les identités n'ont pas été détaillées, ont évoqué les mesures "qui pourraient nous rapprocher de la paix", a dit le dirigeant ukrainien.
Nouvelles frappes russes
Donald Trump assure vouloir mettre fin à la guerre dès que possible, mais Kiev craint d'être contraint à de lourdes concessions territoriales au profit de Moscou.
Le président américain a néanmoins menacé vendredi la Russie de nouvelles sanctions si elle ne cesse de "pilonner" l'Ukraine.
Volodymyr Zelensky s'est joint à cet appel samedi après une nouvelle nuit d'attaques ayant fait au moins une quinzaine de morts.
La cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, a estimé qu'avec ces frappes, Vladimir Poutine "montre qu'il n'a aucun intérêt pour la paix".
Le premier ministre polonais Donald Tusk, dans un sous-entendu au rapprochement entre Washington et Moscou, a jugé que ces attaques sont "ce qui arrive quand on apaise les barbares".
Onze personnes ont été tuées à Dobropillia, ville de la région orientale de Donetsk, et une cinquantaine blessées, a affirmé le gouverneur Vadim Filachkine.
Samedi, une frappe sur la ville de Pokrovsk a tué un homme d'une quarantaine d'années et en a blessé deux autres, a précisé le gouverneur.
Par ailleurs, quatre personnes ont été tuées samedi par des attaques de drones dans la région orientale de Kharkiv, dont l'une a touché une usine de transformation de la viande, a déclaré le chef de l'administration militaire de cette région, Oleg Synegubov.
Une attaque de drone a également tué un homme de 74 ans dans la région méridionale de Kherson, a déclaré le gouverneur Oleksandr Prokudin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Slalom de Flachau: Rast et Holdener en embuscade, Shiffrin mène
Camille Rast et Wendy Holdener sont aux portes du podium à l'issue de la première manche du slalom de Flachau. Les Américaines Mikaela Shiffrin et Paula Moltzan mènent le bal.
Les Suissesses "jouent placées" en Autriche, mais il faudra en donner davantage pour espérer décrocher un nouveau podium, tant pour Camille Rast (4e à 0''78) que pour Wendy Holdener (5e à 0''80).
La Valaisanne, victorieuse à Kranjska Gora, a souffert d'un refroidissement ces derniers jours et n'a peut-être pas pu offrir la même explosivité qu'en Slovénie. Mieux partie que Shiffrin, la skieuse de Vétroz a ensuite perdu du temps tout au long d'une manche interminable avec un chrono de 56''22 pour l'Américaine. Rast est à 0''43 du podium et de la 3e place provisoire occupée par l'Autrichienne Katharina Truppe.
Juste derrière Rast, on retrouve donc Wendy Holdener qui a perdu un peu trop de temps dans le troisième secteur. Mais les écarts sont gigantesques entre les sept premières, dans la même seconde, et la suite du peloton. Sara Hector est 8e à 1''66 et la surprenante Uranaise Eliane Christen 9e à 1''97!
Deux autres représentantes de Swiss-Ski ont pu se hisser en deuxième manche (dès 20h45). Il s'agit d'Aline Höpli (27e) et Aline Danioth (29e).
Mélanie Meillard n'a pour sa part juste pas pu rester dans le top 30. Elle s'est classée 31e à 4''24 de Shiffrin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première
Le constructeur aéronautique américain Boeing a vendu près de 1200 avions au cours de l'année 2025, un niveau de commandes qui lui a permis de devancer son grand rival européen Airbus pour la première fois depuis 2018.
Selon des données publiées mardi sur son site internet, Boeing a reçu 1175 commandes brutes, soit 1173 commandes nettes après annulations, conversions et ajustements comptables.
A fin décembre, son carnet de commande atteignait 6130 avions commerciaux.
De son côté, Airbus a annoncé lundi avoir engrangé 1000 commandes brutes en 2025 de la part de 57 clients (889 nettes).
"Nos équipes ont effectué un travail fantastique tout au long de 2025 pour améliorer les livraisons, dans les temps, d'avions sûrs et de qualité", a commenté Stephanie Pope, présidente de la branche aviation commerciale (BCA) de Boeing.
Pour Boeing, l'année 2025 a été marquée par la poursuite de sa convalescence après de gros problèmes de qualité de sa production révélés par un incident en vol sur un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines en janvier 2024.
L'une des conséquences a été le plafonnement par l'autorité de régulation de l'aviation (FAA) de la production du monocouloir 737 MAX, avion le plus vendu de Boeing, à 38 exemplaires par mois. Ce n'est qu'en octobre 2025 qu'il a eu le feu vert pour grimper à 42, avec l'objectif d'aller au-delà courant 2026.
En revanche, le géant américain - première entreprise exportatrice des Etats-Unis - n'a pas fait mieux que son grand rival européen en matière de livraisons.
Sur l'ensemble de l'année, Boeing a livré 600 avions, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. C'est malgré tout inférieur aux 793 livrés par Airbus (+4%) en 2025.
En 2024, marquée également par une grève de plus de 50 jours dans deux usines cruciales, Boeing avait reçu 569 commandes brutes (317 nettes) et livré 348 avions.
A noter en 2025, la livraison de 65 avions à des compagnies aériennes chinoises.
Pékin a été le dernier pays à accepter de nouveau, fin 2023, les avions de Boeing après les accidents de deux 737 MAX 8 en octobre 2018 et en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Marine Le Pen: "Aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"
Marine Le Pen a assuré mardi qu'elle n'avait pas "le sentiment d'avoir commis le moindre délit", lors de sa première prise de parole à son procès d'appel à Paris, insistant sur son absence d'intentionnalité "si tant est qu'une faute ait été commise".
"(Je n'ai) aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009, 2014, nous avons embauché nos assistants", a insisté la cheffe de file de l'extrême droite française, peu avant 17h30, à l'occasion d'une première prise de parole après une lecture de plus de trois heures du dossier par la présidente de la cour d'appel.
Avec une formule inédite, "si tant est qu'une faute ait été commise", à laquelle elle s'était jusqu'alors refusée, Marine Le Pen a immédiatement mis en cause le Parlement européen qui, selon elle, "n'a pas joué ce rôle d'alerte tel qu'il aurait dû" le faire.
Selon elle, l'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats" litigieux d'assistants parlementaires, payés par des enveloppes versées par le Parlement de Strasbourg, mais soupçonnés de n'avoir travaillé qu'au seul bénéfice du Front national, devenu Rassemblement national.
"Nous n'avons rien dissimulé", a encore insisté celle qui joue son avenir politique: en première instance, elle avait été condamnée à cinq ans d'inéligibilité immédiate, l'empêchant à date d'être candidate à la présidentielle de 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump aux manifestants iraniens: renversez le pouvoir
Donald Trump a encouragé mardi les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu'à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l'aide était en route", sans plus de précisions.
"Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!", a écrit le président américain, précisant qu'il avait "annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s'arrêtaient pas."
La veille, il avait annoncé frapper de 25% de droits de douane tout pays commerçant avec l'Iran.
Le président américain a plusieurs fois menacé la République islamique de "frapper très fort" en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.
Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a déclaré lundi que "les frappes aériennes" étaient "l'une des très nombreuses options" possibles, tout en assurant que "la diplomatie (restait) la première option pour le président".
Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.
"Ce que vous entendez de la part du régime iranien est très différent des messages que l'administration (américaine) reçoit en privé, et je pense que le président veut examiner ces messages", a-t-elle ajouté.
La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.
L'Iran a coupé le 8 janvier les accès à internet de sa population, l'empêchant de partager avec le reste du monde des informations sur les manifestations en cours contre le pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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