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International

La Russie fait voter des annexions, Kiev revendique des avancées

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A Moscou, Saint-Pétersbourg et d'autres villes, les autorités russes ont organisé des manifestations de soutiens aux référendums à grand renforts de drapeaux et de slogans. (© KEYSTONE/AP/Alexander Zemlianichenko)

Des référendums d'annexion par la Russie ont débuté vendredi dans quatre régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou. Kiev a se son côté revendiqué de nouvelles avancées de son armée dans l'est du pays.

Ces scrutins sont qualifiés de "simulacres" par Kiev et les Occidentaux et marquent une escalade majeure du conflit débuté le 24 février.

En parallèle, la mobilisation de centaines de milliers de réservistes russes se poursuivait en Russie, le Kremlin cherchant la parade aux avancées de l'armée ukrainienne, forte des livraisons d'armes occidentales.

"Crimes de guerre"

Du côté de l'ONU, une commission d'enquête a reconnu que des "crimes de guerre ont été commis en Ukraine", évoquant notamment des bombardements russes sur des zones civiles, des exécutions, des actes de torture, des mauvais traitements ainsi que des violences sexuelles.

L'Ukraine a parallèlement annoncé avoir exhumé 447 corps d'un site d'enterrement de masse à Izioum, ville reprise aux Russes dans le nord-est, dont 30 avec des "signes de torture" tels que des mains liées, des membres cassés ou des "organes génitaux amputés".

Référendums

Les critiques internationales n'ont pas empêché Moscou de poursuivre ses plans de référendums en Ukraine. Les votes, qui ont débuté à 07h00 heure suisse, s'achèveront le 27 septembre dans les régions séparatistes de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous occupation russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud).

Des centaines de bureaux de vote doivent être ouverts dans les quatre territoires, et d'autres en Russie pour faire voter les déplacés.

"Nous espérons qu'après le référendum, on arrêtera de nous bombarder, qu'on aura la paix et l'ordre", a dit Vladimir Choutov, originaire de la région de Lougansk et venu voter à la représentation de Donetsk à Moscou.

Manifestations de soutien organisées

A Moscou, Saint-Pétersbourg et d'autres villes, les autorités ont organisé des manifestations de soutiens aux référendums à grand renforts de drapeaux et de slogans.

"Ces référendums sont un pas vers cette paix", a affirmé Viktor Souvorov, 40 ans, présent au rassemblement moscovite, à deux pas de la Place rouge.

En Ukraine, à Chevchenkové, le responsable ukrainien Andriï Kanachevitch s'est lui insurgé auprès de l'AFP contre des scrutins "illégaux". "Pour être honnête, c'est n'importe quoi", dit-il.

Chine pour l'intégrité territoriale

Sans aller jusqu'à dénoncer les scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, y est tout de même allée de sa critique, appelant au respect de l'intégrité territoriale.

Signe de cette approche, une rencontre surprise a eu lieu vendredi à New York entre le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue ukrainien Dmytro Kouleba.

Gains ukrainiens

Sur le terrain, l'Ukraine a revendiqué vendredi la prise de Iatskivka dans la région de Donetsk (est). Elle dit aussi avoir avancé au sud de Bakhmout, localité de l'Est que l'armée russe essaye de prendre depuis des mois sans succès.

A Odessa, grand port de la mer Noire, une attaque russe au drone iranien a fait un mort, selon les autorités régionales. Une attaque qui a poussé le porte-parole du président Volodymyr Zelensky à fustiger Téhéran, dont les livraisons d'armes à Moscou "vont à l'encontre de l'intégrité territoriale" de l'Ukraine.

Côté séparatistes, le chef de Donetsk Denis Pouchiline a évoqué une situation "extrêmement difficile" au nord de sa ville. Dans la région de Lougansk, un autre responsable séparatiste, Andreï Marotchko, a fait état de bombardements ukrainiens, constatant que les forces de Kiev "veulent tout faire pour faire dérailler le référendum".

Mobilisation

L'annonce précipitée de ces scrutins s'est accompagnée de celle, mercredi, par Vladimir Poutine de décréter la mobilisation immédiate d'au moins 300'000 réservistes. Il a aussi menacé d'user de l'arme nucléaire.

Si la télévision ne diffusait presque pas d'images de la mobilisation, plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux ont montré des hommes aux visages fermés monter dans des bus après avoir embrassé leurs proches, certains en pleurs.

Certains se sont vu remettre une convocation après avoir été arrêtés lors de manifestations contre la mobilisation mercredi.

La Finlande limite l'entrée de Russes

L'annonce de la mobilisation a aussi convaincu de nombreux Russes de quitter le pays, sans qu'on ne puisse chiffrer l'ampleur du phénomène.

La Finlande a ainsi décidé de prendre des mesures pour limiter "significativement" l'entrée des citoyens russes sur son sol, alors que les pays baltes et la Pologne bloquent déjà drastiquement les entrées depuis des semaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Les Cavaliers prennent l'avantage chez les Pistons

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James Harden et les Cavs ont peut-être pris un avantage décisif à Detroit. (© KEYSTONE/AP/Duane Burleson)

Les Cleveland Cavaliers ont fait un pas en direction de la finale de Conférence Est de NHL. Ils se sont imposés 117-113 après prolongation dans un match âpre chez les Detroit Pistons mercredi.

Les Cavaliers, qui ont arraché leur premier succès à l'extérieur de ces phases finales, mènent ainsi 3-2 avant de recevoir pour le match 6 vendredi.

Cade Cunningham a d'abord été le digne leader des Pistons avec 39 points, 7 rebonds et 9 passes, portant les siens à un avantage de 15 points dans le deuxième quart-temps, puis de 7 points à 3'57 de la sirène. Les Pistons se sont ensuite effondrés, perdant plusieurs fois la balle au bout des 24 secondes de leurs possessions.

Les deux formations ont ensuite raté leurs possessions, avant que les Cavaliers ne prennent l'avantage en prolongation.

Harden décisif

L'expérimenté James Harden (36 ans), arrivé cet hiver en provenance des Los Angeles Clippers, a fini avec 30 points, 8 rebonds et 6 passes, mais aussi quelques maladresses qui ont empêché les "Cavs" de plier la rencontre plus vite.

Le célèbre meneur à la barbe fournie a disputé mercredi, son 185e match de play-off, le 50e à au moins 30 points, mais est toujours en quête d'un premier titre.

Donovan Mitchell, brillant lundi avec 43 points, s'est montré très maladroit (21 points à 7 sur 18, 1 sur 8 de loin), mais a enfin réussi un tir derrière l'arc en prolongation presque suivi immédiatement d'un lay-up décisif grâce à une interception de Max Strus.

Les Pistons, qui ont mené 2-0 dans la série avant de perdre trois matches de suite, cherchent leur première finale de Conférence depuis 2008. Les Cavaliers n'ont plus atteint ce niveau depuis 2018 et la dernière saison du deuxième passage de LeBron James.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Colorado en finale de Conférence après une folle remontée

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Nathan MacKinnon (au centre) et l'Avalanche s'en sont sortis face au Wild. (© KEYSTONE/AP/Abbie Parr)

Colorado Avalanche s'est qualifié pour la finale de la Conférence Ouest en NHL. Menée 3-0, l'équipe de Nathan MacKinnon a renversé le Minnesota Wild mercredi (4-3) lors de l'acte V.

MacKinnon a inscrit le but égalisateur à 83 secondes de la sirène finale pour arracher les prolongations. En "overtime", Brett Kulak a ensuite parachevé la remontée de la franchise de Denver, qui était bien mal partie avec un déficit de 3-0 dans la première période.

Marcus Johansson et un doublé de Nick Foligno avaient bien mis le Wild sur orbite avant la première pause. Mais l'Avalanche a réduit la marque à la mi-match grâce à Parker Kelly, avant le "rush" final des "Avs" signé Jack Drury (57e) et MacKinnon (59e).

Colorado disputera donc sa première finale de Conférence depuis 2022, l'année de sa troisième Stanley Cup. L'Avalanche affrontera Vegas ou Anaheim: les Golden Knights ont l'avantage et mènent pour l'instant 3-2 dans la série.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances

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Xi Jinping et Donald Trump se sont serré la main au bas des marches du palais du Peuple, à Pékin, à côté de l'immense place Tiananmen. (© KEYSTONE/EPA/Maxim Shemetov / POOL)

Le président chinois Xi Jinping a accueilli son homologue américain Donald Trump en grande pompe jeudi à Pékin dans le cadre d'une visite d'Etat de trois jours. Ils se sont serré la main devant le monumental palais du Peuple, avant d'entamer les discussions.

Les deux hommes en costume sombre ont écouté jouer les hymnes nationaux et ont passé en revue une garde militaire au son d'une salve de canons, puis ont foulé le tapis rouge devant une foule d'enfants portant des fleurs et agitant les drapeaux des deux pays en scandant "bienvenue, bienvenue, chaleureuse bienvenue!"

Le président américain a qualifié sa rencontre avec M. Xi d'"honneur comme j'en ai peu connu". "C'est un honneur d'être à vos côtés. C'est un honneur d'être votre ami et les relations entre la Chine et les Etats-Unis vont être meilleures que jamais", a dit M. Trump. "Nous allons avoir ensemble un avenir fabuleux", a-t-il renchéri.

Le président chinois a répondu à Donald Trump être "heureux" de le recevoir. "La coopération profite aux deux parties, tandis que la confrontation nuit aux deux. Nous devons être des partenaires, pas des rivaux. Nous devons nous entraider pour réussir et prospérer ensemble, traçant ainsi une nouvelle voie, celle de la bonne entente entre grandes puissances en cette nouvelle ère", a ajouté M. Xi, soulignant que le monde était "à la croisée des chemins".

Ils sont ensuite entrés dans le vif des sujets de désaccord qui abondent, avec leurs retombées mondiales, du commerce à l'Iran en passant par Taïwan.

Première visite depuis 2017

La Chine a voulu recevoir Donald Trump avec faste pour la première visite d'un président américain depuis celle que l'actuel locataire de la Maison-Blanche avait lui-même effectuée en 2017. M. Xi donne un banquet en son honneur jeudi soir. Vendredi, il partage le thé puis le déjeuner avec lui.

Ces marques d'attention envers un invité connu pour son goût du faste et qui a reporté ce voyage initialement prévu à la fin mars à cause de la guerre en Iran ne feront pas disparaître les multiples motifs de crispation qui attendent les deux présidents dans leurs discussions à huis clos programmées après la cérémonie d'accueil.

En 2017 lors de sa première visite, Donald Trump, alors accompagné de son épouse Melania contrairement à cette fois, avait reçu un accueil somptueux, avec réception privée dans la majestueuse Cité Interdite. Quelques semaines plus tard, il avait déclenché une salve de droits de douane et de restrictions sur les produits chinois.

Il a recommencé après son retour à la Maison-Blanche en 2025, provoquant une guerre commerciale aux effets ressentis sur toute la planète, avant une trêve conclue avec M. Xi en octobre.

Accompagné de patrons

L'avenir des échanges entre les deux plus grandes économies mondiales s'annonce comme l'un des sujets du sommet, précédé mercredi par des pourparlers commerciaux et économiques entre délégations américaine et chinoise en Corée du Sud.

En haut de la liste de voeux de Washington figurent des accords dans le domaine de l'agriculture et peut-être la confirmation d'une commande massive d'appareils auprès de Boeing. M. Trump a emmené le directeur de l'avionneur, Kelly Ortberg, mais aussi Elon Musk et les patrons d'Apple ou du géant des puces électroniques Nvidia.

En route pour la Chine, M. Trump a dit sur les réseaux sociaux qu'il presserait M. Xi d'"ouvrir" son pays aux entreprises américaines. Avec l'excédent commercial chinois, les pratiques déloyales ou les violations de propriété intellectuelle imputées à la Chine, les obstacles à l'accès au marché chinois sont l'un des grands griefs des Etats-Unis, comme d'autres pays développés, à l'encontre de Pékin.

Les autres points de friction ne manquent pas: approvisionnements en terres rares ou en semi-conducteurs, Taïwan, auxquels est venue s'ajouter fin février la guerre en Iran.

Selon le gouvernement américain, M. Trump entend faire pression pour que la Chine, un partenaire stratégique et économique primordial de l'Iran - elle est le principal pays importateur de son pétrole -, use de son influence en vue d'une sortie de crise dans le golfe Persique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Emirats arabes unis démentent une visite de Netanyahou

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Selon le bureau de Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien a été reçu par le président, cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane (archives). (© KEYSTONE/EPA/THE UAE PRESIDENTIAL COURT / HANDOUT)

Les Emirats arabes unis ont démenti mercredi des "informations qui circulent" faisant état d'une visite du premier ministre israélien Netanyahou ou d'une délégation militaire dans le pays. C'est l'un des rares pays arabes à avoir normalisé ses relations avec Israël.

Le bureau du premier ministre israélien a affirmé mercredi que Benyamin Netanyahou s'est rendu en secret pendant la guerre avec l'Iran aux Emirats arabes unis et y a été reçu par le président, cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Le bureau du chef du gouvernement israélien avait salué une "avancée historique".

"Les Emirats arabes unis réaffirment que leurs relations avec Israël sont publiques et s'inscrivent dans le cadre des accords d'Abraham, bien connus et officiellement proclamés, et qu'elles ne reposent pas sur des arrangements opaques ou non officiels. Par conséquent, toute allégation concernant des visites non annoncées ou des accords tenus secrets est totalement infondée", a écrit le ministère émirati des affaires étrangères.

Mardi, l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Mike Huckabee, avait pour sa part affirmé qu'Israël avait envoyé aux Emirats arabes unis des systèmes de défense antiaérienne, ainsi que du personnel chargé de les faire fonctionner, pendant la guerre au Moyen-Orient au cours de laquelle le pays du golfe Persique avait été visé presque tous les jours par des missiles et des drones provenant d'Iran.

Les EAU, qui possèdent d'importantes réserves pétrolières, sont l'un des principaux alliés des Etats-Unis dans la région et comptent parmi les rares pays arabes ayant normalisé leurs relations avec Israël, à la suite de la signature d'accords durant le premier mandat du président américain Donald Trump en 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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