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Sion et Yverdon se neutralisent, YB dans le top 3

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Duel serré entre Mohamed Tijani (YS, à gauche) et Mohcine Bouriga (Sion, à droite). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Il n'y a pas eu de vainqueur dans le derby romand de Super League entre Sion et Yverdon samedi en Valais (1-1). Les Sédunois conservent trois points d'avance sur les Nord-Vaudois au classement.

Ce match nul réduit toutefois grandement les dernières chances du FC Sion d'accrocher le top 6 et le Championship Group. Les Valaisans comptent désormais sept points de retard sur la sixième place occupée par Zurich, qui affronte Grasshopper dimanche, alors qu'il ne reste que quatre journées avant la décision.

A Tourbillon, les hommes de Didier Tholot auraient pu s'écrouler au moment où Antonio Marchesano a placé le ballon sur le point de penalty. Les Vaudois menaient déjà 1-0 après une bourde de Timothy Fayulu que Marley Aké a transformée en but à la suite d'un joli une-deux avec Marchesano (8e). Mais l'ex-joueur du FCZ a envoyé son penalty au-dessus de la barre pour laisser Sion dans le match (31e).

Cet échec a empêché Yverdon de cueillir une troisième victoire de rang pour la première fois de la saison, après ses succès acquis face à Winterthour (2-1) et Servette (3-2) avant la trêve internationale. Car les Sédunois ont répliqué au retour des vestiaires grâce à une réussite de Kreshnik Hajrizi sur corner (52e). Ils auraient même pu arracher les trois points si Paul Bernardoni n'avait pas détourné une belle frappe d'Ilyas Chouaref en fin de match (81e).

Young Boys sur le podium provisoire

A Berne, Young Boys a confirmé qu'il était à nouveau candidat à sa propre succession. Un but de Christian Fassnacht a suffi aux Bernois pour battre Saint-Gall, qui n'a plus gagné une rencontre de championnat dans la capitale depuis... le 20 mars 2005 (36 matches).

Avec 46 points, YB revient à la hauteur du FC Bâle, deuxième, qui se rend à Winterthour dimanche, et à deux longueurs du leader, le Servette FC. Les Grenat défient Lugano samedi soir au Tessin (20h30).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Vlado" sur la route de l'équipe de Suisse

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Vladimir Petkovic est à la tête de l'Algérie depuis deux ans. (© KEYSTONE/EPA/BENJAMIN FANJOY)

La Suisse s'apprête à retrouver Vladimir Petkovic, que beaucoup considèrent comme le plus grand sélectionneur de son histoire. Désormais à la tête de l'Algérie, il affrontera ses anciens protégés.

"Vlado", c'est tout simplement le recordman de matches dirigés sur le banc de la Suisse: 78 entre 2014 et 2021. C'est aussi l'un des meilleurs bilans comptables de l'histoire de la sélection, avec ses 53,8% de victoires. Ses prestigieux prédécesseurs, Ottmar Hitzfeld (49,2%), Köbi Kuhn (43,8%) et Roy Hodgson (53,7%), ne font pas mieux. Son successeur Murat Yakin (43,5%) non plus.

Le Tessinois d'adoption restera à jamais celui ayant mené la Suisse au-delà de ce plafond de verre contre lequel elle semblait destinée à se fracasser éternellement. A Bucarest, en 8es de finale de l'Euro 2021, son équipe écartait contre toute attente les champions du monde français au terme d'un match qu'il n'est plus nécessaire de raconter.

Une légende inachevée

Il faut néanmoins se souvenir que quelques jours avant le miracle, Petkovic était dans l'oeil du cyclone. La mauvaise entrée en matière contre le Pays de Galles (1-1) et la déroute contre l'Italie (3-0) avaient pratiquement sonné le glas de celui qui avait déjà échoué à deux reprises en 8es de finale d'une grande compétition (Euro 2016 contre la Pologne, Mondial 2018 contre la Suède).

Mais l'histoire est parfois bien maligne, et c'est dans ce contexte tendu - il avait même signé une lettre ouverte exhortant la Suisse à l'union sacrée - que le "Mister" réussissait l'impensable. Il fut à quelques penalties d'enluminer un peu plus sa légende, la Suisse s'inclinant finalement devant l'Espagne en quart de finale.

Après cette élimination qui lui avait permis de dépasser le mythique Karl Rappan au nombre de matches dirigés, Petkovic mettait fin à son aventure helvétique. Lassé des critiques d'une partie de la presse alémanique, qui lui a toujours reproché sa communication sommaire, il décidait de retourner au football de club, chez les Girondins de Bordeaux.

"C'est avec le coeur lourd que nous devons le laisser partir", se désolait alors le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami. L'aventure en Gironde devait toutefois tourner au vinaigre pour "Vlado", licencié pour "faute grave" en février 2022, après six mois de résultats catastrophiques dans un club au bord de la faillite, aujourd'hui relégué en quatrième division française.

Toujours incompris?

Mais Vladimir Petkovic a su rebondir. Nommé sélectionneur de l'Algérie deux ans plus tard, il a ramené les Fennecs au Mondial pour la première fois depuis 2014. Même s'il convient de rappeler que l'augmentation de cinq à neuf billets réservés au continent africain a facilité sa tâche.

Son excellent bilan comptable - 23 victoires en 32 matches, seulement 4 défaites -, ne l'empêche pas d'être la cible de certaines critiques venant de la presse et d'anciens internationaux algériens. Il a pourtant atteint les objectifs fixés par sa fédération en ralliant les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations en janvier, après deux éliminations au premier tour. Mais sa prolongation de contrat jusqu'en 2028, juste avant la Coupe du monde, a fait grincer quelques dents.

"Cela fait deux ans qu'il est là, mais on ne voit aucune identité de jeu claire", a notamment déclaré Islam Slimani, le meilleur buteur de l'histoire de la sélection, après la victoire in extremis contre la Jordanie (2-1), lors de la deuxième journée de la phase de groupes du Mondial.

Face à ses anciens protégés

Terrassée par un triplé de Lionel Messi en ouverture, l'Algérie est passée par toutes les émotions samedi pour décrocher son billet pour les 16es de finale. Le match nul spectaculaire contre l'Autriche (3-3) l'a finalement placée sur la route de l'équipe de Suisse.

"Même s'il y a de nouveaux visages, certains ont joué avec moi. Je connais ces joueurs", a lâché Petkovic à propos de ses anciens protégés et futurs adversaires. Parmi les 26 hommes de Murat Yakin, ils sont en effet 17 à avoir évolué sous les ordres du "Mister". Mais eux aussi, le connaissent sans doute par coeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Allemagne éliminée

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La détresse de la "Mannschaft" après une élimination bien inattendue. (© KEYSTONE/AP/Petr David Josek)

A la fin, ce n'est plus l'Allemagne qui gagne ! A Boston, la "Mannschaft" a traversé un nouveau cauchemar. Elle a été éliminée par le Paraguay en 16e de finale de la Coupe du monde.

L'Allemagne s'est inclinée 4-3 aux tirs au but après avoir été incapables de passer l'épaule lors des 120 minutes de jeu malgré une domination sans partage. Avant de céder aux tirs au but après les tentatives ratées de Kai Harvertz, de Nick Woltemade et de Jonathan Than, la "Mannschaft" avait été lésée par la VAR. L'arbitrage vidéo a, en effet, annulé un but de Tah à la 102e pour une faute sur le gardien qui n'avait rien d'évident.

Mais Julian Nagelsmann ne peut pas plaider les circonstances atténuantes. Le sélectionneur n'a pas su bâtir une équipe capable de désarçonner l'adversaire, de trouver les espaces, de donner un cadre précis à des individualités qui brillent souvent de mille feux en club. Il serait étonnant que l'ancien mentor du Bayern Munich demeure à la barre de la sélection après un tel échec.

Contre toute attente, c'est bien le Paraguay qui avait pris la main juste avant la pause. L'attaquant de Strasbourg Julio Enciso ouvrait le score de la tête sur une action qui devait beaucoup à Miguel Almiron. Le no 10 du Paraguay avait réussi un magnifique décalage pour permettre à Matias Galarza d'adresser un centre parfait pour Enciso.

L'équipe qui avait été déclassée par les Etats-Unis lors de son entrée en lice dans ce tournoi pouvait croire à l'exploit tant les Allemands, malgré une domination sans partage, peinaient à créer le danger devant la cage. Mais à la 54e, le centre de Florian Wirtz trouvait cette fois la tête de Kai Havertz pour le 1-1. Malgré une nouvelle tête de l'attaquant d'Arsenal pour une chance en or, l'Allemagne ne pouvait s'épargner des prolongations de tous les dangers.

Après sa qualification sur sa... troisième balle de match lors de la séance des penalties, le Paraguay attend le vainqueur de France - Suède avec l'espoir, pourquoi pas, de renverser à nouveau une montagne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mondial 2026: Le Brésil se sort du piège japonais

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Gabriel Martinelli a délivré le Brésil à la 95e. (© KEYSTONE/AP/Ashley Landis)

Le Brésil s'est qualifié dans la douleur pour les 8es de finale du Mondial lundi à Houston. Il s'est imposé 2-1 face au Japon, qui a pu croire à l'exploit.

La Seleção, qui a atteint les quarts de finale lors de ses huit dernières participations, a eu chaud. Menée 1-0 à la mi-temps, Elle a ensuite renversé la rencontre grâce à des réussites de Casemiro et de Gabriel Martinelli dans le temps additionnel.

Dès l'entame du match, la défense des Samouraïs bleus a asphyxié les offensives des Auriverde. Inoffensifs ballon au pied, les hommes de Carlo Ancelotti ont fini par encaisser l'ouverture du score à la 29e.

Après une relance manquée de Danilo au milieu du terrain, Kaishu Sano a pris toute la défense brésilienne de vitesse pour aller affronter Alisson, impuissant sur la frappe croisée du Japonais. Ce dernier s'est offert un prestigieux premier but en sélection.

Le Brésil est revenu en deuxième période avec bien plus d'intentions. A la 52e, le portier japonais Zion Suzuki a eu la main ferme sur une tête de Bruno Guimarães. Quatre minutes plus tard, le milieu défensif d'Arsenal Gabriel a délivré un superbe centre, permettant à Casemiro d'égaliser de la tête.

La Seleção a ensuite monopolisé le ballon (69% de possession sur la partie), mais s'est encore laissé endormir sur un faux rythme, ne parvenant pas à déstabiliser les protégés d'Hajime Moriyasu. Il a fallu un éclair de Martinelli dans le temps additionnel (90e+5) sur une passe décisive de Guimarães pour que les Brésiliens ne se sauvent au bout du suspense.

Les Samouraïs bleus ont donc échoué pour la 5e fois de remporter un match de phase finale de Coupe du monde, et même une troisième fois d'affilée après deux échecs en 8es de finale en 2018 et 2022. Au prochain tour, le Brésil affrontera le vainqueur entre la Norvège et la Côte d'Ivoire dimanche à New York (22h en Suisse).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Noah Okafor l'assure, il n'est pas une "bombe à retardement"

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Noah Okafor n'a toujours pas disputé la moindre minute de jeu dans ce Mondial. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La gestion de Noah Okafor par Murat Yakin fait jaser en Suisse alémanique. Privé de temps de jeu au Mondial, le Bâlois a toutefois assuré dimanche qu'il n'était pas une "bombe à retardement".

L'expression a été utilisée par un journaliste alémanique après la victoire de l'équipe de Suisse contre le Canada (2-1), un match qu'Okafor a intégralement suivi du banc. Même Christian Fassnacht et Cédric Itten lui ont été préférés, Yakin expliquant après coup avoir voulu privilégier "l'expérience" pour assurer la victoire.

Beaucoup ont alors craint que le joueur formé au FC Bâle puisse afficher la même frustration qu'à l'Euro 2024, lorsqu'il n'avait déjà pas disputé la moindre minute. L'épisode avait largement détérioré sa relation avec Yakin, le poussant même à prendre publiquement la parole en novembre dernier pour se plaindre du manque de considération de l'ASF.

Les deux parties se sont depuis réconciliées et Okafor a fait son retour en sélection en mars, sur la lancée de sa bonne saison à Leeds, en Angleterre. Ce printemps, juste avant le Mondial, il a marqué six buts en sept matches, dont un doublé sur la pelouse d'Old Trafford. Gêné par une blessure au mollet, il a toutefois dû se contenter d'un court caméo en préparation, contre l'Australie.

"J'ai fait un grand pas en avant"

Mais le Noah Okafor de 2026 n'est plus celui de 2024. "J'ai fait un grand pas en avant, que ce soit sur le plan humain ou footballistique, a-t-il assuré dimanche lors d'une conférence de presse à San Diego. Evidemment, je suis un peu agacé de ne pas jouer, mais je reste positif et prêt à saisir ma chance."

L'ailier de 26 ans a donc balayé l'idée qu'il pourrait être une "bombe à retardement" au sein de l'équipe de Suisse: "Ce n'est pas du tout le cas. Je suis heureux d'être ici, sur le terrain ou en dehors. Je suis de très bonne humeur, ça devrait se voir à mon sourire."

Il s'est également dit très fier de son pote Ruben Vargas, qui a fait trembler les filets contre la Bosnie et le Canada, et avec lequel il est en concurrence directe. "Ça me procure une énergie positive, parce que c'est l'un de mes meilleurs amis", a-t-il glissé.

Okafor a également dit comprendre les choix du sélectionneur. "On en a parlé ce matin (réd: dimanche). Il m'a expliqué pourquoi je n'étais pas entré en jeu contre le Canada. C'était prévu que j'entre, mais les plans ont changé en raison du scénario du match", a-t-il dit. Avant de conclure, optimiste et visiblement sans rancune: "C'est le football. Les choses peuvent changer à tout moment. Il faut simplement que je continue à travailler."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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