International
La Hongrie se retire de la Cour pénale internationale
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/04/le-premier-ministre-hongrois-viktor-orban-a-recu-son-homologue-israelien-benjamin-netanyahu-avec-les-honneurs-militaires-jeudi-matin-1000x600.jpg&description=La Hongrie se retire de la Cour pénale internationale', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Hongrie a annoncé jeudi son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), au premier jour d'une visite à Budapest du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, visé par un mandat d'arrêt de cette juridiction.
"La Hongrie quitte la CPI. Le gouvernement va entamer la procédure de retrait, en accord avec le cadre international légal", a annoncé sur Facebook Gergely Gulyas, directeur de cabinet du Premier ministre nationaliste Viktor Orban.
"Vous avez pris une position courageuse et de principe et je vous remercie, Viktor", a réagi M. Netanyahu lors d'une conférence de presse, après avoir été accueilli avec tapis rouge et honneurs militaires au château de Buda.
"Il est important de tenir tête à cette organisation corrompue" qui "nous cible alors que nous menons une guerre juste", a-t-il ajouté, prédisant d'autres départs d'Etats.
Benjamin Netanyahu, sous le coup depuis novembre 2024 d'un mandat d'arrêt de la CPI, s'est rendu plus tôt cette année aux États-Unis mais jamais encore dans un État partie de la juridiction basée à La Haye.
Budapest a dénoncé à plusieurs reprises une institution jugée "politiquement biaisée". Elle a décidé de franchir le pas dans le sillage de Donald Trump, qui a imposé en février des sanctions à la Cour pour ce qu'il a qualifié d'"actions illégitimes et sans fondement visant l'Amérique et notre proche allié Israël".
"Clarté morale"
Contactée par l'AFP, la Cour basée à La Haye s'est refusée à tout commentaire. Le retrait d'un Etat ne prend effet qu'un an après le dépôt officiel du dossier auprès du secrétariat général de l'ONU.
Cette annonce intervient alors que M. Orban reçoit son homologue israélien, malgré le mandat d'arrêt émis en novembre 2024 par la CPI contre ce dernier. Arrivé dans la nuit, M. Netanyahu a été reçu jeudi matin avec les honneurs militaires.
La Hongrie l'avait invité dès la nouvelle de la CPI connue, se disant "choqué par une décision honteuse". En retour, Israël a salué la "clarté morale" de la Hongrie.
"Obligation légale" de Budapest
La juridiction a rappelé "l'obligation légale" de Budapest et sa "responsabilité envers les autres Etats parties" pour exécuter les décisions. "En cas d'inquiétudes sur leur coopération avec la Cour, les Etats peuvent la consulter", souligne son porte-parole Fadi El Abdallah. "Mais il ne leur appartient pas de déterminer unilatéralement le bien-fondé des décisions juridiques de la CPI".
La Hongrie a bien signé en 1999 le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, ratifié deux ans plus tard, au cours du premier mandat de Viktor Orban. Mais elle n'a pas validé la convention associée pour des raisons de constitutionnalité et affirme donc ne pas être obligée de se conformer aux décisions de la Cour internationale.
A ce jour, seuls deux Etats ont claqué la porte: le Burundi et les Philippines.
Fondée en 2002, la Cour pénale internationale a pour mission de poursuivre les auteurs des crimes les plus graves commis dans le monde, lorsque les pays n'ont pas la volonté ou la capacité de le faire eux-mêmes. Elle compte aujourd'hui 125 Etats membres ayant ratifié le statut de Rome, son traité fondateur, dont la Suisse.
Le président russe Vladimir Poutine est pour sa part visé depuis mars 2023 par un mandat pour le crime de guerre présumé de déportation d'enfants ukrainiens vers la Russie. Sur les 60 mandats d'arrêt délivrés depuis 2002, seuls 21 avaient été exécutés, avant la récente arrestation de l'ex-président philippin, Rodrigo Duterte.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Des Palestiniens appelés à voter aux municipales
Les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza se rendent aux urnes samedi pour désigner leurs maires et conseillers municipaux. Il s'agit des premières élections depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, sur fond de désillusions et de choix politiques limités.
Près de 1,5 million de personnes sont inscrites sur les listes électorales en Cisjordanie occupée, et 70'000 dans la zone de Deir el-Balah (centre de Gaza), les deux régions concernées, selon la Commission électorale centrale, basée à Ramallah.
Dans la bande de Gaza, ravagée par plus de deux ans de guerre, et où la population, massivement déplacée, reste en proie aux pénuries en tout genre, "ces élections sont symboliques, mais je les vois comme l'expression de notre volonté de vivre", déclare à l'AFP Mohammed al-Hasayna, 24 ans.
"Nous méritons d'avoir notre propre Etat", ajoute-t-il après avoir voté à Deir el-Balah, l'une des rares localités gazaouies où une partie des habitants ont pu se maintenir. "Nous voulons que le monde nous aide à surmonter la catastrophe de la guerre. Assez de guerre! Il est temps de travailler à la reconstruction".
Déclenché par l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, le conflit a fait plus de 72'000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. Un précaire cessez-le-feu est en vigueur depuis le 10 octobre 2025, entaché de violences quotidiennes.
"Occasion importante"
En Cisjordanie, également concernée par une flambée de violences meurtrières en marge du conflit à Gaza, un journaliste de l'AFP a constaté une faible affluence dans plusieurs bureaux de vote, où des diplomates mènent des missions d'observation du scrutin.
Les conseils municipaux sont responsables de services essentiels tels que l'eau, l'assainissement et les infrastructures locales, et n'ont pas de pouvoir législatif.
Faute d'élections présidentielles et législatives depuis 2006 - dont la tenue reste suspendue - ils sont l'une des rares institutions démocratiques fonctionnelles sous l'administration de l'Autorité palestinienne.
Sur fond de stagnation économique, celle-ci fait face à de nombreuses accusations de corruption, et les bailleurs de fonds conditionnent de plus en plus leur soutien à des réformes visibles, notamment au niveau de la gouvernance locale.
Pour le Coordonnateur spécial adjoint de l'ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, Ramiz Alakbarov, le scrutin est "une occasion importante pour les Palestiniens d'exercer leurs droits démocratiques, à un moment particulièrement difficile". Il a félicité la commission électorale pour l'organisation d'un processus "fiable".
L'Union européenne, elle, a salué une "étape importante vers une démocratisation plus large et un renforcement de la gouvernance locale".
Aucune liste du Hamas
La plupart des listes sont alignées avec le Fatah, le parti nationaliste et laïc du président Mahmoud Abbas au pouvoir depuis 2005, ou sans étiquette. Aucune liste ne se réclame en revanche du Hamas, le rival islamiste du Fatah qui contrôle près de la moitié de la bande de Gaza.
Certains aspirants candidats ont affirmé n'avoir pas pu se présenter, dont Mohammad Dweikat à Naplouse. Il a assuré à l'AFP que des personnes sur sa liste avaient été retenues en détention jusqu'à la fin de la période d'inscription.
"Indépendants ou venant d'un parti, les candidats ne changeront rien à la ville", se désespère Mahmoud Bader, homme d'affaires votant à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie. "C'est l'occupation qui dirige", dit-il à l'AFP, alors qu'Israël a pris le contrôle de deux camps de réfugiés voisins depuis plus d'un an.
Les bureaux de vote fermeront à 19h00 (18h00 en Suisse) en Cisjordanie, et à 17h00 à Deir el-Balah, pour permettre un dépouillement à la lumière du jour, faute d'électricité. A Naplouse, où une seule liste est en lice, une femme devrait être élue à la tête de la mairie pour la première fois.
En Cisjordanie, de précédentes élections municipales ont eu lieu en 2017 et en 2021-2022. Mais à Gaza, contrôlée par le Hamas depuis 2007, il s'agit des premières depuis les législatives de 2006 remportées par le mouvement islamiste.
Pour l'expert en sciences politiques Jamal al-Fadi, de l'université Al-Azhar au Caire, l'Autorité palestinienne n'y organise l'élection qu'à Deir el-Balah afin de mesurer "son succès ou son échec, car il n'y a pas de sondages" depuis le cessez-le-feu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: 5 morts et 34 blessés dans des frappes russes à Dnipro
Au moins cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées, parmi lesquelles deux enfants, dans des frappes russes à Dnipro, ont annoncé samedi les autorités ukrainiennes. Le président Volodymyr Zelensky a réclamé de nouvelles sanctions contre Moscou.
Au total, les dernières attaques russes en date en Ukraine ont fait au moins six morts et près d'une quarantaine de blessés, selon les autorités ukrainiennes, tandis que la Russie a dénombré au moins un mort et trois blessés dans des frappes sur son territoire.
A plus de 100 kilomètres de la ligne de front qui traverse l'est et le sud de l'Ukraine, la ville industrielle de Dnipro a été la plus durement touchée après avoir été déjà prise pour cible à plusieurs reprises ces derniers jours.
Le bilan de frappes russes dans la nuit et dans la matinée est de quatre morts et de 27 blessés, a écrit dans un premier temps le chef de l'administration militaire régionale de Dnipropetrovsk Oleksandr Ganja sur Telegram.
"Un garçon de 9 ans reçoit des soins en ambulatoire. Une adolescente de 17 ans a été hospitalisée dans un état jugé modérément grave", a-t-il indiqué.
Quartier résidentiel frappé
Des photos et vidéos publiées par le responsable ukrainien montrent un immeuble largement démoli et des secouristes extrayant un corps dans un sac noir.
Toujours à Dnipro, une nouvelle frappe russe contre un immeuble de logement a fait un mort et sept blessés, a ajouté un peu plus tard M. Ganja.
"Un immeuble de plusieurs étages a été gravement endommagé. Les Russes ont frappé le même quartier résidentiel que celui visé pendant la nuit", a-t-il précisé.
Une personne a par ailleurs été tuée et quatre autres ont été blessées par un tir de drone russe contre un minibus civil dans la région de Zaporijjia (sud), a annoncé le chef de l'administration régionale, Ivan Fedorov, sur Telegram.
Pour de nouvelles sanctions
"Chaque frappe de ce type doit rappeler à nos partenaires que la situation exige une action immédiate et décisive. Nous avons besoin d'un renforcement rapide de notre défense aérienne", a réagi le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
"Nous devons également avancer dès maintenant vers le 21e paquet de sanctions européennes contre la Russie. La pause provoquée par le blocage du 20e paquet a donné à l'agresseur un temps supplémentaire pour s'adapter - il est important de contrer cela", a-t-il ajouté.
Réunis à Chypre, les dirigeants européens ont approuvé jeudi un vingtième paquet de sanctions contre la Russie, visant le secteur bancaire et ajoutant de nouvelles restrictions aux exportations de pétrole russe.
Après des mois de blocage de la Hongrie, ils ont également validé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qui doit lui permettre de renforcer sa défense et d'assurer les dépenses de l'Etat sur la période 2026-2027.
Civils tués
Des civils en Ukraine sont tués presque tous les jours par des bombardements russes depuis le début de l'invasion russe à grande échelle du pays en février 2022. En riposte, Kiev frappe le territoire russe, faisant également des victimes civiles.
Une femme a été tuée et un homme gravement blessé dans une frappe de drone contre une voiture dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, où un conducteur de tracteur a aussi été blessé dans une autre frappe, selon le gouverneur Viatcheslav Gladkov.
Dans la région de Koursk, également frontalière de l'Ukraine, une attaque de drone ukrainien a fait un blessé, un mécanicien qui travaillait sur un réservoir d'eau, a annoncé le gouverneur, Alexandre Khinchteïn, sur Max.
Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort.
Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé qui évolue traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eaux proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé vivant traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eau proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
Baleine à bosses en Allemagne
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Encore plus au sud, en mer du Nord, c'est une baleine à bosses qui défraye la chronique depuis plus d'un mois en Allemagne. Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
CultureIl y a 3 jours
Algérie: Kamel Daoud annonce sa condamnation à trois ans de prison
-
VaudIl y a 2 jours
Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana
-
VaudIl y a 23 heures
Valérie Dittli a bien signé un accord secret - Rupture de confiance
-
VaudIl y a 22 heures
Fin de partie pour la galère à Morges
-
InternationalIl y a 3 jours
Premier feu vert de l'UE au prêt de 90 milliards d'euros à Kiev
-
VaudIl y a 20 heures
Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois
-
SuisseIl y a 3 jours
Le gouvernement pour l'ouverture des magasins 12 dimanches par an
-
VaudIl y a 2 jours
Surveillance électronique: choix pour une solution interne


