Vaud
Yverdon: un parking souterrain pour redynamiser le centre-ville
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/04/pierre-andre-michoud-a-droite-et-pierre-gasser-ont-defendu-mercredi-linitiative-demandant-la-creation-dun-parking-souterrain-de-lordre-de-1000-places-sous-la-place-darmes-dyverdon-1000x600.jpg&description=Yverdon: un parking souterrain pour redynamiser le centre-ville', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La construction d'un parking souterrain à Yverdon-les-Bains (VD) est nécessaire pour "redonner vie" au centre-ville. Tel est l'argument principal des porteurs de l'initiative demandant un parking "de l'ordre" de 1000 places sous la place d'Armes.
Soumise à votation le 18 mai, cette initiative sera opposée au contre-projet indirect de la Municipalité. Celle-ci propose 800 places, réparties sur l'ensemble du centre-ville et pas forcément en sous-sol.
"Voter oui à l'initiative, c'est soutenir un projet concret, déjà financé et discuté de longue date", a affirmé mercredi devant la presse Pierre-André Michoud, président de la Société industrielle et commerciale (SIC) de la ville.
A l'inverse, la proposition de la Municipalité est "floue", a-t-il ajouté. Et de relever que le contre-projet de l'exécutif, après avoir été amendé par le Conseil communal, laisse entendre que les nouvelles places ne seraient pas forcément souterraines, mais pourraient être créées dans des silos à différents endroits de la ville.
Sauver les commerces
Les 800 places voulues au total par la Municipalité sont aussi insuffisantes, affirment les initiants. Selon eux, il faudrait créer quelque 1000 places en souterrain et en conserver 200 à 250 en surface, mais ailleurs que sur la place d'Armes, laquelle serait végétalisée et "rendue à la population". Ce chiffre de 1000 constitue toutefois "un plafond" et pourrait être adapté.
Pour Pierre Gasser, président du collectif Aménagement et Parking place d'Armes (CAPPA), il en va de "la survie" des commerces et des différents services proposés au centre-ville. Il a mis en garde contre "une chasse aux voitures" qui, à terme, mettrait "la ville sous cloche".
En tenant compte de la population de la ville (30'000 habitants) et de son bassin commercial, ce sont plus de 100'000 personnes qui sont concernées par ce projet, a-t-il souligné.
Financement assuré
Pierre Gasser a aussi rappelé qu'avant que la Municipalité ne fasse volte-face en 2023, le projet de parking souterrain à 1000 places avait abouti à un accord avec deux partenaires privés (les groupes Amag et Marti), lesquels s'étaient engagés à financer la construction à hauteur de 55 millions de francs.
Si cette convention n'est pas respectée, la Ville devrait s'acquitter des frais d'études déjà engagés et payer une dédite aux partenaires privés. Cela se chiffrerait "en millions", a prévenu Pierre Gasser. Et d'ajouter que si le souterrain à 1000 places est déjà financé, la Municipalité ne bénéficie, elle, d'aucun financement pour son contre-projet.
Les initiants estiment également que, contrairement aux dires de la Municipalité, la Canton de Vaud ne s'est jamais formellement opposé à la création d'un parking souterrain de 1000 places. Leur projet ne risquerait donc pas, selon eux, d'enfreindre les législations cantonales et fédérales en matière de bruit, de trafic ou d'impact sur l'environnement.
Première historique
A noter que les deux camps ne s'opposent pas sur le réaménagement en surface de la place d'Armes, où les quelque 350 places actuelles doivent être remplacées par des espaces de détente végétalisés.
Si le contre-projet et l'initiative sont acceptés par le peuple le 18 mai, c'est l'initiative qui l'emportera. En cas de double non, tout serait à refaire.
Quelle que soit l'issue du scrutin, cette votation s'annonce historique. En plus de 60 ans de débats conflictuels et de projets divers, c'est la première fois que la population yverdonnoise se prononcera sur l'avenir de la place d'Armes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
10 millions pour l'assainissement du viaduc de Lucens
Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit d'ouvrage de 10,775 millions de francs pour assainir et renforcer le viaduc de Lucens. Des travaux s'avèrent nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de l'ouvrage sur le long terme.
Construit en 1963, le viaduc permet de franchir la rivière la Broye et les voies CFF. Il se situe sur la route cantonale RC 601, un axe principal reliant Lausanne à Berne. Dans ce secteur, la route supporte un trafic journalier moyen d'environ 11'000 véhicules, dont quelque 650 poids lourds, détaille le canton dans un communiqué.
Les contrôles ont mis en évidence une dégradation de plusieurs parties du viaduc. Le revêtement de la chaussée, l'étanchéité, les dispositifs de retenue, les joints de chaussée, l'évacuation des eaux ainsi que certaines parties en béton présentent des signes d'usure ou ne répondent plus pleinement aux normes actuelles.
Les travaux permettront d'intervenir de manière complète sur le viaduc afin de prolonger sa durée de vie. L'ouvrage sera aussi adapté aux exigences actuelles, notamment pour le passage de convois exceptionnels pouvant atteindre 240 tonnes, précise le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le Samedi du partage de retour vendredi et samedi
Le Samedi du partage est de retour vendredi et samedi pour une nouvelle édition. Plus de 170 enseignes participent à cette opération de solidarité dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg.
Durant deux journées, les clients des commerces partenaires sont invités à faire don de produits de première nécessité. La marchandise est ensuite collectée par les banques alimentaires pour être redistribuées aux personnes en situation de précarité.
Le Samedi du partage a lieu deux fois par an. Lors de la dernière édition, en novembre 2025, 329 tonnes de produits de première nécessité ont été récoltées: 205 tonnes à Genève, 93 tonnes dans le canton de Vaud et 31 tonnes à Fribourg, détaille l'organisation.
Besoins criants
Malgré ces résultats, les besoins restent criants et la mobilisation de toutes et tous est essentielle, souligne son communiqué. Il est possible de contribuer en donnant un peu de son temps comme bénévole ou en effectuant un don lors de ses achats en magasin.
Plus de 1350 bénévoles ont pris part à la dernière édition. Ils ont récolté des denrées alimentaires non périssables et des produits d'hygiène de base, comme de la confiture, du café, des céréales, du sucre, de la farine, du riz, des conserves ou des couches pour bébé.
Pionnier, Genève organise ce Samedi du partage depuis 1993. Vaud a suivi en 2018 et Fribourg en 2024. Nouveauté cette année: dans certains magasins genevois, il sera possible d'effectuer un don directement en caisse, par un simple scan. L'argent récolté servira ensuite à acheter des produits essentiels qui manquent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Seize plaintes pénales pour de nombreux tags
Un Veveysan de 22 ans, suspecté d'avoir commis de nombreux graffitis et tags dans les localités d'Oron-la-Ville et de Vevey (VD) entre août 2025 et février 2026, a été interpellé avec un comparse. Ils ont été dénoncés au Ministère public de l'Est vaudois. Au total, pas moins de seize plaintes pénales pour dommages à la propriété ont été déposées durant cette période.
Des biens privés, des bâtiments publics ainsi que du mobilier urbain ont été endommagés. Le montant total des dégâts est estimé à plusieurs dizaines de milliers de francs, a indiqué mercredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Sa cellule "graffitis" mène une enquête portant sur une série de graffitis et de tags à Oron-la-Ville et à Vevey depuis le mois d'août 2025.
En janvier 2026, deux jeunes hommes âgés de 19 et 22 ans ont été interpellés en flagrant délit par des gendarmes, alors que l'un d'eux effectuait des tags sous un pont de l'autoroute A9, au Mont-sur-Lausanne. Des bonbonnes de peinture ainsi que plusieurs marqueurs ont été saisis, précise la police.
Les deux suspects, de nationalité suisse et domiciliés dans le canton, ont été entendus par la police quelques jours plus tard. Le prévenu de 22 ans serait également l'auteur de plusieurs dizaines de graffitis et tags commis dans les communes d'Oron-la-Ville et de Vevey. A l'issue des auditions, les deux prévenus ont été relaxés par la police et restent à disposition des autorités pénales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La lutte contre l'avancée du moustique tigre se poursuit
L'arrivée de la belle saison coïncide avec la reprise des mesures de lutte contre le moustique tigre. Les cantons de Vaud et du Valais appellent les particuliers à la vigilance, car dans 80% des cas, l'installation a lieu dans les zones résidentielles.
Sur sol vaudois, des populations sont établies à Bussigny, Crissier, Lausanne, Mont-sur-Rolle, Nyon, Rolle et Vevey. D'autres sont en cours d'installation à La Tour-de-Peilz, Montreux, Prilly, Pully et Renens et des signalements uniques ont été effectués à Cheseaux-Noréaz, Denges, Noville et Prangins.
En Valais, la présence du moustique tigre a été signalée pour la première fois en 2019 à Monthey. Six ans plus tard, ses populations colonisent Monthey, Collombey-Muraz, Fully, Massongex, Brigue et Sierre. A Sion, sa présence a été signalée en septembre 2025 et sa reproduction est soupçonnée, mais aucune preuve d'installation n'a pour l'heure été détectée, annonce mercredi l'Etat du Valais.
Risque sanitaire
Le moustique tigre est vecteur de maladies comme la dengue, le zika ou le chikungunya. Il est considéré comme un risque sanitaire potentiel et les mesures de lutte sont "cruciales" pour ralentir sa progression. Celles-ci comprennent le monitorage et la suppression des gîtes, voire des traitements larvicides, rappellent les cantons de Vaud et du Valais, dans des communiqués distincts.
Une intervention précoce est importante, car une fois l'installation consolidée, l'espèce est difficile à éradiquer. Toutefois, ces dernières années, plusieurs communes comme Bourg-en-Lavaux, Trélex et plus récemment Préverenges ont pu se défaire du moustique tigre, souligne le communiqué de presse vaudois.
Volumes d'eau inertes
L'aide de la population est indispensable pour supprimer les lieux de ponte et identifier les débuts d'installation. Elle implique deux gestes simples: empêcher la ponte en éliminant les petits volumes d'eau inertes, comme les coupelles d'eau, les vieux pneus, les récipients abandonnés ou les trous dans les murs. Et signaler tout moustique actif de jour sur la plateforme www.moustique-suisse.ch.
En fonction de l'évolution, un traitement peut être effectué par les autorités à l'aide d'un larvicide biologique à action ciblée, sans impact sur le reste de l'environnement. Il est déconseillé d'utiliser des insecticides non ciblés car ils sont nocifs pour de nombreux insectes, dont certains sont prédateurs du moustique tigre.
Aussi en voyage
Le moustique tigre étant présent dans de nombreux pays, il est possible de contracter une des maladies qu'il transmet lors d'un voyage. Sur place ou au retour, il est important de consulter lors de symptômes comme de la fièvre, des douleurs articulaires ou musculaires, des éruptions cutanées ou des maux de tête.
Une description de l'animal, des conseils pratiques et des réponses aux questions fréquentes sont disponibles sur www.vd.ch/moustique-tigre. En Valais, une ligne téléphonique est à la disposition de la population (027/606.32.41).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 1 jour
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression
-
InternationalIl y a 2 jours
Alstom retenu pour moderniser le métro de Lausanne
-
VaudIl y a 2 jours
Vignoble de Lavaux: une biodiversité riche, mais fragile
-
InternationalIl y a 3 jours
Leipzig: une voiture fauche des piétons faisant deux morts
-
LausanneIl y a 2 jours
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les vols de voitures de luxe ont fortement augmenté, selon Axa
-
GenèveIl y a 2 jours
Le parascolaire en grève descend dans la rue à Genève
-
SuisseIl y a 2 jours
Une commission refuse de justesse le 130 km/h sur les autoroutes


