Suisse Romande
Le Valais veut renforcer sa loi en faveur de la jeunesse
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Le Grand Conseil valaisan a dit oui, lundi, à l’entrée en matière concernant la modification de la loi en faveur de la jeunesse. Cette révision doit être effectuée afin d’adapter le texte au droit fédéral et aux réalités organisationnelles actuelles.
Dans un souci d’harmonisation, de simplification et d’efficacité dans le processus de transmission d’informations entre autorités et dans le but de renforcer la protection de l’enfant, le Conseil d’Etat a proposé de modifier sa loi sur la jeunesse datant de l’an 2000.
L'objectif est de permettre au Service cantonal de la jeunesse d’échanger des informations avec les différentes autorités et professionnels sans devoir requérir le déliement du secret de fonction et/ou du secret professionnel.
Collaborations tous azimuts
Au quotidien, le Service de la jeunesse collabore étroitement avec la police, les services cantonaux en charge de l’éducation et de la formation professionnelle, les écoles, les pédiatres et les pédopsychiatres ou encore l’office AI.
Il en va de même avec les institutions spécialisées de droit privé ou public s’occupant d’enfants, notamment les structures d’accueil à la journée, les institutions d’éducation spécialisées ou encore les associations et fondations actives dans le domaine de l’enfance avec lesquelles le Service de la jeunesse a un contrat de prestations.
Dans ces cas, le déliement du secret de fonction reste actuellement exigé, "ce qui ralentit les démarches entreprises dans l’intérêt de l’enfant et prétérite potentiellement la protection de ses droits", estime le Conseil d'Etat. "Il est ainsi primordial de faciliter la coopération entre ces différentes autorités, institutions et professionnels souvent tous amenés à s’occuper d’un même enfant, afin d’assurer une prise en charge dynamique, rapide et efficace, ciblée sur ses besoins de protection et ses intérêts."
Pour une meilleure réactivité
Par cette loi, il est également proposé de faciliter la coopération entre les collaborateurs du Service cantonal de la jeunesse soumis au secret professionnel et ces mêmes autorités, institutions et professionnels
Dans le cade du débat d'entrée en matière, accepté à l'unanimité, le PLR a mis en exergue "une amélioration des collaborations entre les institutions afin d'améliorer la réactivité et la coordination dans des situations de vulnérabilité."
Première lecture prévue jeudi
Il est de notre devoir moral de protéger l'intégrité physique, psychique et sexuelle des enfants", a résumé, de son côté, Matthias Hildbrand (Le Centre du Haut-Valais). "C'est même une absolue priorité", a ajouté la Verte Elodie Praz.
Le débat en première lecture aura lieu jeudi. La création d'une liste précise des professions entrant dans cette loi sera combattue par l'UDC du Valais romand.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
National League: Jamiro Reber rejoint Fribourg avec effet immédiat
Jamiro Reber quitte le club de 1re division suédoise HV71 avec effet immédiat mercredi pour rejoindre Fribourg en National League. L'attaquant avait déjà signé un contrat de 2 ans valable dès cet été.
Jamiro Reber a expliqué dans le communiqué de l'équipe suédoise mercredi qu'il ressentait "le besoin de se rapprocher de sa famille et de s'installer en Suisse". En 69 matches de SHL avec HV71, le Suisse de 19ans a réalisé onze buts, dont trois cette saison, et sept assists.
Aligné lors du Mondial M20 à St-Paul avec la sélection suisse, l'Emmentalois y avait marqué à deux reprises et effectué une passe décisive. Il est désormais à disposition de Gottéron, actuel 2e du championnat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
L'alliance de gauche veut soigner le vivre ensemble
Le Parti socialiste, les Vert-e-s et le Parti ouvrier populaire ont lancé mercredi leur campagne électorale pour l'élection à la Municipalité de Lausanne. Les six candidats de "l'alliance pour Lausanne" ont présenté onze mesures communes pour "mieux vivre ensemble".
"A l'heure où les droites radicales gagnent du terrain, où l'Etat social est attaqué de plein fouet et où la lutte contre le réchauffement climatique passe au second plan, une alliance rose-verte-rouge est un rempart nécessaire pour défendre une société fondée sur des valeurs partagées de vivre ensemble, d'égalité, de solidarité, de durabilité et de dialogue", ont défendu les trois partis lors d'une conférence de presse au café des Artisans.
Le PS présente trois candidats: les sortants Emilie Moeschler et Grégoire Junod - qui brigue également la syndicature - ainsi que le nouveau venu Julien Eggenberger pour remplacer Florence Germond. Les Vert-e-s misent sur leurs élus Natacha Litzistorf et Xavier Company. Le POP a désigné un nouveau candidat, Xavier Roth, pour succéder à David Payot. Leur crédo: "une ville qui place l'humain et l'environnement au coeur de ses politiques publiques".
Bilan "solide" défendu
La présentation du programme politique pour la prochaine législature s'est beaucoup appuyée sur le bilan de la majorité au pouvoir, jugé "solide". Il s'inscrit donc dans une sorte de continuité et de renforcement de certaines mesures déjà mises en place. Avec toujours cette idée directrice "d'améliorer la qualité de vie en ville et dans tous ses quartiers".
Le syndic Grégoire Junod a prôné une politique du logement qui est "fondamentale" pour soutenir le pouvoir d'achat de la population. L'alliance compte imposer 30% de logement à loyer abordable dans les plans de quartier et le plan d'affectation communal.
La végétalisation de Lausanne sera intensifiée, a affirmé Natacha Litzistorf. Le but est de poursuivre l'adaptation de la ville aux enjeux climatiques, accroître la biodiversité et améliorer la santé de tous. Vingt millions de francs seront investis à cet effet. L'assainissement énergétique des bâtiments publics et les logements de la Ville sera, lui aussi, intensifié.
Tl: abonnement à 1 franc par jour
Un focus important sera mis sur le développement des transports publics. Xavier Company a plaidé pour une fréquence de 10 minutes aux heures de pointe dans tous les quartiers lausannois et une réalisation rapide du m3. Emilie Möschler a annoncé un abonnement tl à 1 franc par jour pour toute la population lausannoise, soit un abonnement à demi-prix pour l'année (360 francs).
S'agissant de la sécurité en ville, les trois partis misent sur une police de proximité, de jour comme de nuit, avec des patrouilles pédestres. "Moins de bureau, plus de terrain", a résumé Xavier Roth. Si le centre-ville reste prioritaire, il s'agit de renouer la confiance et le dialogue avec l'ensemble de la population, ont dit en substance les candidats de gauche.
Julien Enggenberger a mis l'accent sur les enfants et la jeunesse: garantir des places d'accueil pour chaque enfant et renforcer le soutien aux jeunes en fin d'école en faveur d'un projet professionnel. Il a rappelé que 20% des adolescents de la commune sortent de l'école sans solution pour la suite.
"Syndic un jour, syndic toujours"
A la question de savoir si Grégoire Junod était le candidat désigné à la syndicature au sein de l'alliance - et donc pour un 3e mandat - quels que soient les résultats de ses colistiers, la réponse, élogieuse, est venue de Mme Litzistorf, ponctuée d'un "syndic un jour, syndic toujours".
Pour rappel, 22 candidats briguent un siège à la municipalité de Lausanne lors du premier tour des élections communales du 8 mars prochain. L'alliance rose-verte devrait conserver sa majorité. A droite, le PLR espère décrocher au moins un second siège. Depuis 2006, la gauche règne sur l'exécutif lausannois avec six élus sur sept sièges: trois socialistes, deux Vert-e-s et un POP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Près de 25 millions pour la rénovation du Casino Théâtre à Genève
Le Casino Théâtre à Genève va pouvoir être rénové dans les prochaines années. Le Conseil municipal a avalisé mardi soir plusieurs crédits pour un montant total de près de 25 millions de francs.
Cette salle emblématique accueille la Revue Genevoise depuis 1892. Mais ses infrastructures ne sont plus aux normes. Au moment de demander les crédits, le Conseil administratif avait rappelé en avril dernier que les derniers travaux importants dataient de près de quarante ans.
Cette rénovation permettra d'améliorer la visibilité du public grâce à l'implantation d'une pente pour les fauteuils. La jauge passera de 485 à 400 places. La machinerie scénique sera plus performante. Les travaux permettront de regrouper les bureaux administratifs sur un seul étage et d'aménager une salle polyvalente pour les répétitions.
L'enveloppe pour les travaux a été approuvée à la quasi unanimité. Pour ne pas pénaliser la Revue Genevoise, les élus municipaux ont aussi validé à une très large majorité un crédit de 500'000 francs pour soutenir une structure temporaire sur la Plaine de Plainpalais, le temps des travaux de 2026 à 2028. Celle-ci sera en place de mi-août à mi-janvier.
En revanche, ce scénario demande un relogement du Cirque de Noël qui occupe ce site à la même période et n'a pas accepté les solutions proposées par la Ville de Genève. Une réunion est prévue fin janvier entre la conseillère administrative Joëlle Bertossa et les représentants de ces deux acteurs, a affirmé mercredi à Keystone-ATS le chef du groupe des Verts, Valentin Dujoux. Plusieurs options sont sur la table, y compris celle d'un partage des infrastructures provisoires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
La nouvelle hausse de la taxe automobile annuelle et les malus des véhicules les plus polluants passent mal à droite au Grand Conseil vaudois. Elle a réussi à faire adopter, de justesse, une motion UDC demandant un retour en arrière, la renvoyant même directement au Conseil d'Etat.
La motion portée par le député Yann Glayre - cosignée par 18 élus de son parti et onze élus PLR - a passé la rampe à deux voix près, 72 oui (PLR et UDC) contre 70 non (PS, Vert-e-s, Vert'libéraux et gauche radicale). Quelques absents dans les rangs à gauche de l'hémicycle ont fait basculer le vote en faveur de ce texte, qui demande de porter au maximum à 25% les majorations en fonction des émissions de grammes de CO2 par kilomètre au lieu de 50%.
Le texte demande aussi au gouvernement de revenir en arrière sur l'entrée en vigueur des nouveaux barèmes au 1er janvier 2026, annoncés la veille. Le Conseil d'Etat a, en effet, indiqué lundi, avoir adapté le règlement d'application de la loi sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux (LTVB).
Amendement écologiste
Cette décision met concrètement en oeuvre l'amendement déposé par le député David Raedler et adopté par le Grand Conseil dans le cadre du débat budgétaire. Il permettra d'augmenter de 10 millions de francs les recettes de cette taxe. Plus d'un tiers des véhicules légers sont concernés par la hausse (39%).
Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait décidé, le 19 novembre 2025, de relever la majoration de la taxe pour les véhicules les plus polluants de 25% à 40%. Cette mesure était intégrée au projet de budget 2026.
Lors des débats budgétaires de décembre dernier, le Grand Conseil a toutefois adopté un amendement allant plus loin. Il a exigé que la majoration soit portée à 50%, soit le maximum prévu par la loi, et que les autres paliers de majoration soient adaptés de manière proportionnelle afin d'éviter des effets de seuil.
Afin de permettre la mise en oeuvre de cette décision parlementaire et d’assurer la perception de la taxe dès le début de l'exercice 2026, le Conseil d’Etat a adopté, à la majorité, la révision du règlement avant le 31 décembre 2025.
Plus d'une heure de débat
En fonction des émissions de CO2, le taux de majoration maximal est ainsi porté à 50% pour les véhicules les plus polluants. Les autres paliers sont ajustés proportionnellement (15% au lieu de 10% pour les moins polluants et 25% au lieu de 15% pour les moyennement polluants).
La motion demande désormais de revenir en arrière et de fixer dans la LTVB un maximum de 25% de hausse. "Nous constatons que le barème est dorénavant très déséquilibré puisqu'un véhicule émettant 199g de CO2 par km aura une majoration de 25% alors qu'un véhicule émettant 200g de co2 par km verra sa taxe majorée de 50%", note M. Glayre. L'élu UDC a défendu "l'esprit de compromis" de sa motion qui propose le statu quo. Il a appelé le plénum à "revenir à la raison".
Le débat a duré plus d'une heure. Il a montré une nette fracture sur le sujet toujours très passionnel de la voiture entre la droite et la gauche, elle-même soutenue par les Vert'libéraux.
Principe du pollueur-payeur
La droite a dénoncé une "hausse scandaleuse" sur le dos des familles, des jeunes et des entreprises. Certains ont regreté que "l'automobiliste devienne une sorte de vache à lait pour renflouer les caisses de l'Etat".
La gauche a, elle, plaidé pour le principe de pollueur-payeur, estimant par ailleurs que seuls les détenteurs de voitures luxueuses, puissantes et polluantes auraient une forte hausse de la taxe, du style 250 francs, contre 20 à 60 francs pour les autres.
La ministre en charge du dossier, Nuria Gorrite, a rappelé que les modifications de barèmes apportées étaient conformes à la loi tout comme le nouveau règlement d'application lié à l'amendement accepté en décembre. Elle aurait souhaité que cette motion soit renvoyée en commission pour approfondir la réflexion autour de ces bonus/malus. Le Conseil d'Etat a désormais une année pour revoir la copie.
Sur un parc total d’environ 480'000 véhicules automobiles légers, près de 186'600 véhicules sont actuellement soumis à une majoration de la taxe: 86'000 véhicules au palier de majoration le plus faible, 55'000 à l'intermédiaire et 45'000 pour le plus élevé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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