Suisse Romande
St-Maurice: investissement financier en faveur du Lycée-Collège
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/05/linternat-du-lycee-college-de-labbaye-de-saint-maurice-sera-transforme-pour-accueillir-de-nouvelles-salles-de-classe-1000x600.jpg&description=St-Maurice: investissement financier en faveur du Lycée-Collège', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Grand Conseil valaisan est entré en matière lundi sur l'octroi d'un crédit d'engagement de près de 68 millions de francs en lien avec le Lycée-Collège de Saint-Maurice. Il concerne la création de salles de sport, la rénovation et l'agrandissement de l'école.
Le projet s’articule sur deux sites : le premier comprend le bâtiment principal du Lycée-Collège construit en 1961 et propriété de l’Etat du Valais depuis 2021, qui abrite également la salle de spectacle du Martolet, l’internat (toujours de propriété de l'Abbaye de Saint-Maurice) et un pavillon à construire. Le second, à l’ouest des voies CFF, verra l’implantation de deux salles de sport. Les terrains nécessaires à leur réalisation ont été mis à disposition par la commune.
Les travaux commenceront par la rénovation de l’internat et la construction d’un pavillon permettant ainsi l’exploitation du Lycée-Collège durant les travaux. Dans un premier temps, les salles du pavillon seront ordinaires, avant de devenir un pool scientifique et de documentation. La construction des deux salles de gymnastique se fera simultanément et ce avant que la rénovation du bâtiment principal de l’actuel Lycée-Collège ne soit réalisée.
Plus de quatre ans de travaux
Le début des travaux est agendé au printemps de l’an prochain. Les salles de sport devraient être opérationnelles pour la rentrée scolaire de 2008. Quant aux travaux au niveau du Collège, ils devraient se conclure deux ans plus tard.
L’internat intégrera 23 salles de classe, trois grandes salles d’examen et d’étude, deux salles de musique, trois salles de dessin ainsi que trois salles informatiques. Le réfectoire sera rénové ainsi que les espaces de préparation et de service. Grâce à l’ensemble de ces travaux, le Lycée-Collège agaunois sera structuré pour accueillir 1250 élèves contre les 1100 actuels.
L'internat de ne fait pas l'unanimité
Le député centriste de Saint-Maurice Laurent Rey a mis en exergue "la mise aux normes antisismiques et énergétiques des bâtiments et la clause du besoin" pour expliquer ce "crédit raisonnable."
Plusieurs voies discordantes se sont toutefois fait entendre, lundi matin en plénum. La section du Valais romand de l'UDC a estimé que les travaux au niveau de l'internat ne devraient pas être financés par le Fonds FIGI, celui-ci n'étant pas propriété du Canton. Un avis qui n'a pas été partagé par Damien Revaz (PLR), ex-président de la cité agaunoise.
Pour l'UDC du Haut-Valais, la part des travaux payés par les pouvoirs publics (9,43 sur 19 millions de francs) est trop élevée. "Ce volet doit être renégocié", a résumé son chef de groupe, Christian Gasser. Une demande de renvoi du dossier au Conseil d'Etat a été refusée par le Grand Conseil par 9 voix contre 117.
"J'aurais bien voulu l'acheter"
Florian Chappot (PS) va déposer deux amendements: un bail ferme de 40 ans et une clause de remboursement en cas de résiliation anticipée, l'Abbaye devant rembourser la part non-amortie de 9,43 millions de francs et au prorata sur 40 ans. Le groupe socialiste demande par ailleurs une baisse du loyer payé par le Canton au niveau de l'internat (805'000 francs annuellement), au vu de sa prise en charge de près de 50% des travaux.
"J’aurais bien voulu l’acheter, mais la communauté de l’Abbaye estime qu’il s’agit de ses murs, de son patrimoine historique, dans son périmètre quasiment intime", a avoué Christophe Darbellay, le chef du Département de l’économie et de la formation, justifiant toutefois le deal trouvé avec l’Abbaye. "On ne peut pas raisonnablement revenir sur des négocations et sur un accord que l'on a signé."
Via le Fonds FIGI
Le coût total du projet se monte à 85,46 millions de francs. L’Etat du Valais prendra à sa charge 67,91 millions de francs, via le Fonds FIGI (le Fonds de financement de l’investissement et de la gestion des immeubles de l’Etat), la commune de Saint-Maurice près de 7,55 millions et l’Abbaye de Saint-Maurice 10 millions.
La votation en première lecture est programmée pour jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La directrice de la Comédie de Genève Séverine Chavrier licenciée
La directrice générale de la Comédie de Genève Séverine Chavrier est licenciée. Alors qu'elle avait dit que son mandat ne serait pas reconduit en juin 2027, la Fondation d'art dramatique (FAD) a dit vendredi mettre un terme aux relations de travail en pleine polémique.
La décision a été prise dans la matinée à la majorité du Conseil, dont le président Philippe Juvet a été élu cette semaine. Elle a été relayée à l'ensemble du personnel après avoir été communiquée à l'intéressée. La FAD ne fait pas d'autre commentaire.
Cette annonce tombe alors que les résultats d'un audit RH étaient attendus cette semaine encore. Mais l'avocat de Mme Chavrier, Romain Jordan, a obtenu une interdiction de publier ceux-ci par des mesures superprovisionnelles.
Mise en cause par des collaborateurs, Séverine Chavrier a été déchargée de ses fonctions opérationnelles en novembre par la FAD, qui voulait un audit sur le climat de travail. Et un audit de gouvernance de la Cour des comptes avait aussi été demandé par la Ville de Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Vers une simplification des démarches administratives à Genève
Les démarches administratives vont être simplifiées à Genève pour la population et les entreprises. Le Grand Conseil a accepté vendredi à l'unanimité un projet de loi ancrant le principe du "once only", selon lequel l'usager ne devrait plus se voir réclamer plusieurs fois un même document par différents services.
Dans la foulée, les députés ont aussi accepté un projet de loi ouvrant un crédit d'investissement de 18,9 millions de francs pour l'évolution de la cyberadministration. Le PLR s'est réjoui de cette simplification administrative demandée de longue date et qui devrait alléger les charges des entreprises.
Actuellement, chaque service de l'Etat doit collecter lui-même les documents nécessaires, ce qui implique une charge plus lourde et un risque d'erreur dans les dossiers. Le principe du "once only" mettra fin à cette pratique peu satisfaisante.
"Mais il n'est pas question de créer un fossé numérique", a relevé la cheffe du Département des finances Natahlie Fontanet. "Il est important que les guichets soient préservés", a insisté la magistrate. Des collaborateurs pourront aussi aider les personnes peu familières avec les démarches en ligne, comme cela se pratique déjà dans son département.
Selon le rapport 2025 sur la cyberadministration rendu public mardi, 85% de la population y a recouru au moins une fois sur deux ans. Déclaration fiscale, suivi de poursuites, de nombreux dispositifs ne demandent plus de se déplacer, ni d'imprimer des formulaires. Dans 85% des cas, ils sont en ligne. Et les taux atteignent même 95% dans la construction et 99% dans l'éducation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les Vaudois vont pouvoir voter sur l'initiative dite des 12%
La population vaudoise va pouvoir voter sur l'initiative dite des 12% visant à réduire la fiscalité des personnes physiques. Le Tribunal fédéral (TF) a, en effet, rendu sa décision sur la question de la "clause guillotine", rejetant le recours des milieux patronaux et économiques et débloquant dans le même temps la situation.
Dans un arrêt daté du 22 avril et communiqué vendredi, le Tribunal fédéral a rejeté le recours des associations économiques vaudoises qui contestaient le lien créé par le Grand Conseil en décembre 2024 entre le sort de l'initiative "Baisse d'impôts pour tous: redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne" et la révision du bouclier fiscal destiné à prévenir l'imposition confiscatoire (clause guillotine), indiquent ces associations dans un communiqué.
Après un premier rejet en juillet 2025 par la Cour constitutionnelle vaudoise, la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV) avaient déposé dans la foulée un recours auprès du TF. Elles essuient ainsi un nouvel échec.
Débat floué?
Porteuses de l'initiative dite des 12%, ces trois organisations "prennent acte de cette décision". Elles "s'inquiètent toutefois des conséquences qu'elle ne manquera pas d'avoir sur la clarté des débats et du processus démocratique, non seulement dans le canton de Vaud, mais aussi sur le plan fédéral", réagissent-elles.
Une chose est certaine, avec cet arrêt du TF, la voie est dégagée pour voter sur cette initiative, trois ans après son dépôt. Les milieux économiques disent espérer un scrutin cette année encore, suggérant la date du 27 septembre, sans aucune confirmation du Canton.
De son côté, le Conseil d'Etat, qui confirme aussi la décision du TF, dit simplement "prendre acte" de l'arrêt. Le gouvernement communiquera, "une fois son analyse faite", sur la date de la votation, indique-t-il dans un communiqué.
Lancé par la CVCI, la CVI et la FPV, le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et la fortune.
Initiative maintenue
Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les parlementaires au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Au Parlement, seule l'UDC et quelques députés PLR avaient soutenu l'initiative. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.
Et c'est lors de l'examen et des débats sur le budget 2025 que les parlementaires ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais donc moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.
"Lien artificiel"
La requête déposée à la Cour constitutionnelle vaudoise puis au Tribunal fédéral concernait la décision du Parlement cantonal lors de sa séance du 17 décembre 2024, lorsque les députés avaient adopté une révision législative visant à renforcer la protection fournie par le bouclier fiscal, mécanisme permettant d'éviter que l'impôt ne devienne confiscatoire.
Ils avaient été jusqu'à faire dépendre l'entrée en vigueur de cette révision législative du rejet de l'initiative populaire des 12%. Le comité d'initiative s'était vivement offusqué de ce "lien artificiel", considérant que le lien créé par les députés constituait "une grave atteinte à la liberté de vote".
"Le citoyen favorable à la fois à la réforme du bouclier fiscal et à l'initiative populaire se retrouve en effet dans l'impossibilité d'exprimer fidèlement sa volonté. Dire oui à l'initiative, c'est automatiquement dire non à la réforme du bouclier fiscal. Et pour dire oui à la réforme du bouclier fiscal, le citoyen n'a pas d'autre choix que de refuser l'initiative populaire", regrettait-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les grévistes à Genève exigent un calendrier d'ici mardi
Les grévistes demandent au Groupe intercommunal pour l'animation du parascolaire (GIAP) à Genève un calendrier de négociations d'ici mardi sur leur revalorisation salariale. Vendredi, la mobilisation était un peu moins importante que mardi, avec près de 200 manifestants.
Les discussions "commencent à avancer", a affirmé devant eux une responsable du Syndicat interprofessionnel des travailleuses et travailleurs (SIT). Le comité du GIAP ne comprend pas "la réalité de votre travail sur le terrain", a-t-elle insisté.
Il accepte toujours de discuter du taux d'encadrement et de l'accompagnement des enfants avec des besoins différenciés, mais ces questions n'ont pas d'effet sur les salaires, a-t-elle ensuite affirmé à Keystone-ATS. Ces mesures sont insuffisantes, selon le syndicat.
Une délégation du SIT a rencontré vendredi matin plusieurs membres du comité du GIAP, dont la présidente, la conseillère administrative de la Ville de Genève Christina Kitsos. Les grévistes souhaitent parler de l'augmentation du taux de travail et leur classe salariale. Ils ont approuvé à l'unanimité une reconduction du mouvement le 2 juin jusqu'à 15h00.
Comme mardi, les manifestants étaient à nouveau rassemblés derrière leur banderole qui relayait leur "colère". "Prestation de qualité, parents rassurés", affichait une pancarte. "Trop d'enfants, pas assez de temps", renchérissait une autre.
Les mêmes avantages
Le personnel demande principalement une revalorisation dès janvier 2027 des salaires pour les animateurs et les référents socio-éducatifs. Il veut également que le personnel non permanent soit rattaché au statut du personnel permanent afin notamment d'être rémunérés selon les grilles salariales de l'Etat et d'obtenir les mêmes avantages.
Avec près de 2650 collaborateurs, le GIAP assure l'encadrement de près de 30'000 enfants après l'école. Il a recruté plus de 850 personnes en 2025 pour augmenter le personnel sur le terrain. Approuvée par les 40 communes membres, une réforme organisationnelle portant sur 2025-2028 et chiffrée à 12 millions de francs est en cours. Selon le comité, les mesures de ce plan "vont dans le sens des demandes des partenaires sociaux".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Loi sur l'école valaisanne: il y aura un débat en seconde lecture
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Moustique tigre: Neuchâtel et le Jura appellent à la vigilance
-
ActualitéIl y a 2 jours
"Mon gâté" ou "surtourisme": le Petit Larousse 2027 décrypté
-
SuisseIl y a 1 jour
Droit de manifester: la CEDH condamne la Suisse
-
SuisseIl y a 3 jours
Parmelin à Rome: "Pas de frais d'hospitalisation pour les victimes"
-
SuisseIl y a 2 jours
Un homme atteint d'hantavirus soigné à Zurich
-
SuisseIl y a 2 jours
Votations 14 juin: pas de majorité claire pour les deux objets


