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Suisse Romande

Ligne Monthey - Collombey; oui à son financement ferroviaire

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Grâce à la sécurisation de la ligne AOMC entre Monthey et Collombey-Muraz, il deviendrait alors possible de créer des correspondances à la demi-heure à partir d'Aigle (photo d'archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

La sécurisation de la ligne de l’AOMC (Aigle – Ollon – Monthey – Champéry) entre Collombey-Muraz et Monthey s’est invitée au Grand Conseil, lundi après-midi. Le Parlement est unanimement entré en matière pour une subvention d’investissement de 22,74 millions de frs.

Le projet consiste à supprimer la ligne actuelle au c½ur du village de Collombey et à la remplacer par un nouveau tracé en site propre longeant les voies CFF de la ligne du Tonkin. Le croisement des deux lignes se fera par la mise en souterrain du tracé AOMC à Collombey. Le premier coup de pioche sera donné le 22 mai prochain, selon une information du conseiller d'Etat en charge du Département de la Mobilité, de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Franz Ruppen.

La gare actuelle de Monthey-Ville sera abandonnée au profit d’une nouvelle gare accolée à celle des CFF. En conséquence, un nouveau tracé de raccordement à la ligne de la Vallée d'Illiez sera créé avec un tronc commun à la ligne de plaine, établi à double voie jusqu’à la nouvelle halte de Monthey.

Ce projet est une priorité du Gouvernement, "tout comme la remise en service de la ligne du RER Sud-Léman (Saint-Gingolph - Evian-Les-Bains) et mettre Monthey sur la ligne du Simplon", a rappelé le Conseiller d'Etat Franz Ruppen.

Aigle - Monthey à la demi-heure

Le projet, en partie remodelé ces dernières années, atteint désormais 227,38 millions de francs. La Confédération prendra à sa charge 204,64 millions de francs, l’Etat du Valais, 22,74 millions, la commune de Monthey 6,5 millions et celle de Collombey-Muraz 3,25 millions. Pour le canton, les montants seront prélevés sur les budgets du Service de la mobilité, en fonction de l’avancement du projet et de la mise à disposition des ressources financières allouées dans le cadre des prochains budgets.

A terme, l’idée des promoteurs du projet est de pouvoir créer une cadence à la demi-heure entre Aigle et Monthey, afin de favoriser l’utilisation des transports publics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Droits humains: un nouvel acteur à Genève pour redonner un souffle

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Le directeur du nouveau Geneva Human Rights Hub (GHRH) Felix Kirchmeier veut améliorer la connexion entre les différents acteurs de l'écosystème lié aux droits humains. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Certains Etats ne se retrouvent plus dans le fonctionnement actuel des mécanismes onusiens des droits humains. Un nouveau centre, le Geneva Human Rights Hub (GHRH), vient d'être lancé pour aider à redonner un souffle à ceux-ci, là où l'ONU ne peut avancer sans mandat.

Financée pour moitié par le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) pour des projets, cette entité de quatre collaborateurs a démarré ses activités début janvier. Une arrivée à contre-courant, alors que l'ONU fait face à une crise de liquidités, y compris sur les droits humains.

Au centre des préoccupations du nouveau centre figure la myriade de comités et mécanismes techniques qui évaluent ces droits dans le monde depuis Genève. Or, la durée entre des rapports présentés par les Etats et leur audition ne cesse d'augmenter, parfois huit ans. Et les différents mandats onusiens oeuvrent séparément plutôt qu'en synergies.

"Les Etats ne sont plus aussi prêts à financer ce système", explique mercredi à Keystone-ATS le directeur du GHRH, Felix Kirchmeier. "Même les plus bienveillants", selon lui.

Comme ces organes ne peuvent changer "immédiatement" la donne dans un pays, mais ont un rôle préventif, "leur utilité est de plus en plus remise en question". Pourtant, même les Etats-Unis, qui boycottent le Conseil des droits de l'homme, s'engagent encore auprès de certains de ces comités plus techniques.

"Facilitateur"

Des discussions sur les réformes ont lieu depuis des années mais l'ONU est bloquée tant qu'elle n'a pas de mandat. "Nous oeuvrons comme un atelier pour explorer de nouveaux modes opératoires, de nouveaux instruments", selon M. Kirchmeier.

Le Hub veut en particulier renforcer le suivi des recommandations faites aux Etats. Notamment en regroupant et en décentralisant des réunions dans les différentes régions.

Et le GHRH veut montrer les bonnes pratiques de plusieurs pays en développement qui ont numérisé ces préconisations, pour inspirer d'autres Etats. En facilitateur, il souhaite aussi aider, grâce à des partenariats avec des scientifiques et des ingénieurs, à accéder plus facilement aux plateformes qui rassemblent les recommandations.

Intérêt local en Suisse également

Il veut aussi améliorer la connexion entre les différents acteurs sur les droits humains. En juin, il réunira avec la Suisse des Etats, des présidents de comités onusiens et la société civile au Rigi (LU).

De nombreuses collectivités locales et régionales, souvent en première ligne pour appliquer les recommandations, demandent à être associées ou à pouvoir influencer les auditions de leur pays, fait remarquer le directeur du GHRH. Notamment aux Etats-Unis, depuis que l'administration de Donald Trump a décidé en novembre dernier de boycotter son examen par les autres pays en termes de droits humains.

En Suisse aussi, "il y a un potentiel", ajoute M. Kirchmeier. Des villes comme Genève annoncent leurs avancées sur les Objectifs de développement durable (ODD). Et certains cantons sont plus avant-gardistes que le Conseil fédéral sur quelques composantes des droits humains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: un homme décède une semaine après une altercation

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La Police Municipale de Lausanne a informé mercredi du décès d'un Suisse de 82 ans, une semaine après une altercation survenue à l'Avenue de Sévelin (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Vaudois de 82 ans est décédé le 9 avril à Lausanne, une semaine après une altercation survenue à l'avenue de Sévelin. Une dispute au sujet d'un chien semble être à l'origine de la mort de l'octogénaire.

L'incident s'est produit le jeudi 2 avril vers 15h00 sur le parking d'un commerce situé dans le quartier lausannois, précise mercredi la police municipale dans son communiqué. "Selon les premiers éléments de l'enquête, une altercation a eu lieu peu auparavant entre la victime et un compatriote de 57 ans également domicilié dans le canton de Vaud au sujet d'un chien enfermé dans un véhicule."

Le propriétaire de l'animal a chuté en arrière et heurté le sol au niveau de la tête dans ce contexte, indique encore la police. Dépêchée sur place et avisée d'un arrêt cardio-respiratoire, la centrale vaudoise de police a constaté, à son arrivée, que la victime était déjà prise en charge par des passants, dont une infirmière qui a prodigué un massage cardiaque jusqu'à l'arrivée des secours.

L'homme de 82 ans a ensuite été transporté au CHUV, où il est décédé une semaine plus tard. "L’autre protagoniste a été entendu par le procureur de service, puis laissé aller", ajoute la police municipale.

Une procédure pénale a été ouverte par le Ministère public pour déterminer les circonstances exactes du décès. L'enquête a été confiée à la police judiciaire municipale de Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

La commune s'aligne sur la position de son président Nicolas Féraud

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La commune de Crans-Montana soutient les explications de son président, Nicolas Féraud (ici lors de son audition). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La commune de Crans-Montana a réagi après l'audition de son président Nicolas Féraud, lundi durant près de 11 heures. Dans un communiqué publié sur son site Internet, elle aligne sa position sur celle du prévenu.

Concernant les demandes d'augmentation de personnel, les autorités communales rappellent, à l'instar de Me Christian Delaloye l'avocat de Nicolas Féraud lundi soir, que "depuis 2017, le conseil communal a systématiquement répondu favorablement à toutes les demandes d’augmentation du personnel formulées par l’ancien et l’actuel chef du service Sécurité publique, sans exception. Qu'il n'a jamais fixé de limite budgétaire par rapport à la sécurité."

"De 2017 à 2024, le nombre d’emplois à plein temps (EPT) est passé de 1 à 5 personnes, pour faire du service de la sécurité publique de la commune, un des plus importants du canton en termes d’effectif. Depuis lors et jusqu’à la tragédie du Nouvel-An, aucune nouvelle demande d’augmentation du personnel n’a été formulée par le service de la sécurité publique", souligne encore la commune.

Recherches de collaborateurs

Concernant l'audit de 2023 sur le fonctionnement de la commune, il "n'avait pas pour objet d'analyser un service en particulier, mais d'entendre chaque chef de service quelques années après la fusion des quatre communes (ndlr: Chermignon, Montana, Randogne et Mollens au 1er janvier 2017)", soulignent les autorités. "Le rapport ne pointait précisément aucun problème particulier et dans aucun service. Rien d'alarmant n'a été relevé par les chefs de service, ni mis en lumière par l'auteur de l'audit."

Par ailleurs, l'Association des communes de Crans-Montana (ACCM) a publié, sur son site Internet, deux annonces de recherches d'emploi. Elle vise à engager un chef(fe) de son état-major à 10% et un rédacteur en chef à mi-temps pour "L'info", le magazine bimestriel édité par l'ACCM et Crans-Montana Tourisme & Congrès. "Sa rédaction soigne la mise en scène de l'information pour relater de manière positive, mais non naïve, la vie du territoire régional", précise l'annonce.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Incendie du 1er janvier: deuxième audition à caractère politique

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Le dernier prévenu à être auditionné s'est présenté ce matin à Sion. Tout comme divers avocats des parties civiles (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'ancien conseiller communal de Crans-Montana en charge de la sécurité publique (2021-2024) est entendu mercredi dans le cadre de l'incendie du bar "Le Constellation". L'homme a choisi de répondre aux questions qui lui sont posées.

Cette audition est la deuxième à caractère politique, deux jours après celle du président de la commune, Nicolas Féraud.

En ayant choisi d'inculper un ancien élu, le Ministère public (MP) veut obtenir des éclaircissements complémentaires pour la période 2021-2024, soit lors de l'unique législature où le politicien a été en fonction. Son audition a débuté vers 08h30, au campus Energypolys à Sion. L'homme a choisi de répondre aux questions du MP et des avocats présents, selon une source proche de l'enquête, contactée par Keystone-ATS.

Dans cette affaire, neuf prévenus doivent répondre des mêmes chefs d'accusation soit: d'homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence.

La journée de mercredi est la dernière de la troisième série d'auditions prévues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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