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Climat

Martigny: subvention augmentée pour sécuriser la Dranse

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Sécuriser la Drance coûtera donc, a minima, 40 milions de francs (photo d'archives). (© KEYSTONE/PATRICK HUERLIMANN)

A l'unanimité, les députés valaisans ont accepté d'augmenter de 5,44 millions de francs la part de subvention cantonale liée aux divers travaux de sécurisation de la Dranse. Ceux-ci concernent tout particulièrement le territoire de la ville de Martigny.

Les divers débordements du Rhône et de ses affluents depuis 25 ans ont poussé les autorités cantonales et communales à investir massivement en matière de sécurité. Divers travaux ont été effectués dans de nombreuses localités entre Goms et Saint-Gingolph.

D'abord devisé à 25 millions de francs, puis à 33,6 millions de francs, le projet de sécurisation de la Dranse atteint désormais 40 millions. Comme c'est le cas usuellement dans ce genre de dossiers, le Canton prend à sa charge 85% des coûts, y compris la part du financement de la Confédération qui se monte à 63%. Le solde revient aux communes de Martigny (pour 13,5%) et de Martigny-Combe (pour 1,5%).

Place à la seconde phase des travaux

Le Grand Conseil s'est ainsi favorablement exprimé sur une demande de subvention complémentaire de 5,44 millions de francs pour un total de 34 millions.

La première phase des travaux a coûté 3 millions de francs de plus que prévu. Elle avait notamment consisté à créer un barrage filtrant à Martigny-Combe. Le surcoût prévisionnel de la seconde partie des travaux est, lui, actuellement de 3,4 millions de francs. Celle-ci concerne le pont de la Bâtiaz et la traversée de Martigny avec un abaissement du lit du fleuve et un rehaussement des murs adjacents.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

La tempête Nils débarque sur la France

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Le service Vigicrues met en garde contre un "risque de crue génératrice de débordements importants", alors que de fortes précipitations ont été observées ces derniers jours sur des sols déjà gorgés d'eau (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Des rafales de vent, beaucoup de pluie et d'importantes crues: 19 départements français ont été placés mercredi en vigilance orange, de la façade atlantique à la Méditerranée, selon Météo-France qui évoque une "dépression tempétueuse" baptisée Nils.

"La tempête abordera la façade atlantique mercredi soir et se décalera jeudi en direction du golfe du Lion, puis de la Corse. Les rafales attendues sont de l'ordre de 120 à 140 km/h près de l'océan, de 100 à 110 km/h dans l'intérieur du Sud-Ouest avec des pointes locales possiblement plus fortes sous des grains orageux, de 130 à 150 km/h près de la Méditerranée", souligne Météo-France dans son dernier bulletin.

Le dispositif d'avertissement de l'agence française comprend quatre niveau, de vert (pas de vigilance particulière) à rouge (vigilance absolue) en passant par jaune et orange.

La Corse va particulièrement être secouée par le vent, avec des rafales jusqu'à 140 à 160 km/h sur le cap Corse, et en particulier sur sa côte orientale, 100 à 120 km/h sur la région bastiaise et 110 à 130 km/h plus au sud, sur la côte orientale entre Solenzara et Porto-Vecchio.

La Charente-Maritime, la Gironde et les Landes (sud-ouest) ainsi que la Vendée (ouest) sont également concernés par la vigilance orange pour le vent. En Gironde, quelque 2500 clients étaient privés d'électricité mercredi matin, selon l'entreprise Enedis.

Risques de "débordements importants"

Pour sa part, le service Vigicrues met en garde contre un "risque de crue génératrice de débordements importants", alors que de fortes précipitations ont été observées ces derniers jours sur des sols déjà gorgés d'eau, et que de nouvelles perturbations s'annoncent.

"Les sols détrempés constituent un facteur aggravant pour la végétation". Treize départements sont ainsi à surveiller (Ariège, Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Dordogne, Haute-Garonne, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Morbihan, Deux-Sèvres, Vendée, Vienne et Haute-Vienne).

"Des épisodes pluvieux importants se succèdent depuis plusieurs semaines en France. La Bretagne a été particulièrement touchée et continue de l'être. C'est maintenant une large moitié ouest du pays qui est concernée par ces pluies qui entraînent une élévation du niveau des rivières", a prévenu le ministère de la Transition écologique mardi soir.

"Les cumuls de précipitations attendus sont de l'ordre de 40 à 60 mm en moyenne sur les massifs du Cantal et du Sancy (sud), avec localement plus de 80 mm", poursuit Météo-France.

Sur l'ensemble du pays, 56 départements sont eux placés en vigilance jaune.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Le danger d'avalanche s'intensifie en Valais

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Le danger d'avalanche s'est accru dans le canton du Valais. (Image symbolique) (© KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

Le risque d'avalanche dans le canton du Valais a augmenté depuis mardi soir. Mercredi matin, l'Institut pour l'étude de la neige et des avalanches (SLF) y a annoncé "un danger fort", soit le niveau 4 sur 5.

L'abondance de poudre fraîche, ainsi que de neige soufflée sur une faible couche de neige ancienne, facilite le déclenchement d'avalanches à de nombreux endroits, selon le bulletin. Le danger augmente au cours de la journée, avec la neige fraîche et des vents forts. Il faut s'attendre à des avalanches très importantes dans les zones dangereuses.

Les parties exposées des voies de communication sont particulièrement menacées, indique le bulletin d'avalanche. Les conditions sont défavorables pour les randonnées et les descentes en hors-piste.

Dans la région alpine de l'Oberland bernois et aux Grisons, le risque d'avalanche demeure à un niveau "marqué", soit au niveau 3, d'après le bulletin d'avalanche.

Selon le Bureau de prévention des accidents, 29 personnes en moyenne perdent la vie chaque année en pratiquant les sports de neige hors des pistes: 16 en ski de randonnée, 9 à ski, 2 à snowboard et 2 autres en raquettes. La plupart de ces accidents sont dus à des avalanches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Colombie: des pluies diluviennes ont fait 13 morts

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Les fortes pluies ont fait déborder les cours d'eau et provoqué des glissements de terrain, notamment dans le département de Cordoba. (© KEYSTONE/EPA/CARLOS ORTEGA)

Au moins 13 personnes sont mortes cette semaine dans différentes régions de Colombie en raison des fortes pluies qui s'y abattent, selon un bilan établi dimanche à partir d'informations officielles. Les précipitations sont inhabituelles à cette période de l'année.

Un front froid qui a pénétré à partir du nord du continent américain vers les Caraïbes colombiennes a augmenté les précipitations de plus de 64% en janvier par rapport à la moyenne historique de la Colombie, selon l'institut national de météorologie (IDEAM), qui a souligné que cela se produit "dans le cadre d'une crise climatique".

Les autorités ont annoncé dimanche que sept personnes avaient été tuées et deux blessées à la suite d'un glissement de terrain survenu vendredi soir dans la municipalité de Mallama, dans le département de Nariño (sud-ouest), après de fortes pluies ayant provoqué la crue soudaine d'un ruisseau et déclenché un torrent de boue qui a recouvert les habitations.

"Tout perdu"

"Les opérations de recherche et de sauvetage ont pris fin après le glissement de terrain [...] qui a malheureusement fait sept morts, deux blessés, détruit cinq maisons et endommagé un poste de santé", a annoncé dans un communiqué le gouvernement de ce département frontalier de l'Equateur.

Les images partagées par le gouvernement montrent une coulée de boue de grande ampleur et, autour, des excavatrices, des secouristes, des chiens de sauvetage et des habitants de la région.

"Nous avons beaucoup de familles sinistrées qui ont vraiment tout perdu", a déclaré Ramiro Velásquez, le gouverneur de la réserve indigène de Mallama, à la chaîne de télévision publique RTVC.

L'unité nationale de gestion des risques de catastrophes (UNGRD) avait fait état jeudi de six personnes ayant perdu la vie et de milliers de sinistrés dans tout le pays en raison des conditions météorologiques: quatre morts dans la vallée du Cauca (est), deux à Magdalena (nord), ainsi que trois disparus à Córdoba (nord).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

La baisse de la pollution fait croître la concentration de méthane

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Les radicaux hydroxyles (OH) sont les principaux responsables de l'élimination dans l'atmosphère du méthane (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La brusque hausse de méthane dans l'atmosphère au début des années 2020 s'explique par une baisse de la pollution liée aux confinements et par des émissions accrues de ce puissant gaz à effet de serre en provenance des zones humides, révèle une étude.

Les concentrations de méthane (CH4) ont augmenté à un rythme record depuis le début des mesures autour de 2020, malgré la pandémie de Covid-19 qui a freiné l'activité mondiale, laissant les scientifiques perplexes. Le phénomène est d'autant plus mystérieux qu'il n'a pas été causé par l'industrie des énergies fossiles ou par des incendies.

Ce pic résulte d'abord d'"un affaiblissement temporaire de la capacité de l'atmosphère à nettoyer le méthane", a souligné Philippe Ciais, du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE), auteur principal de l'étude publiée jeudi dans Science.

Cela découle d'une moindre présence entre 2020 et 2021 des radicaux hydroxyles (OH), à la durée de vie très courte, qui sont les principaux responsables de l'élimination dans l'atmosphère du méthane, deuxième gaz à effet de serre après le CO2. Cet effet a largement contribué (pour 74 à 80%) à l'anomalie constatée à cette période pour la croissance du méthane dans l'atmosphère.

"Dommage collatéral"

"Ces réductions d'OH sont en partie liées au fait qu'on avait émis moins de NOx" (oxydes d'azote), polluants issus des transports néfastes pour les voies respiratoires, qui avaient baissé pendant les confinements destinés à enrayer la pandémie de Covid-19, indique Philippe Ciais.

La baisse de la pollution a ainsi directement réduit la concentration des OH, formés par l'intermédiaire des NOx, et par ricochet allongé la durée de vie du méthane, un effet pervers déjà évoqué dans une étude publiée à la fin 2022 dans la revue Nature.

"Cela semble paradoxal", reconnaît Philippe Ciais. C'est un "dommage collatéral", juge Marielle Saunois, chercheuse et coauteure de l'étude.

Cette conclusion soulève des questions pour les objectifs de réduction de la pollution par les voitures, les avions et les navires. Comment faire pour que ces évolutions vertueuses n'aient pas d'effet négatif sur le climat?

"Pour moi, cela veut dire qu'il faut faire l'amélioration de la qualité de l'air et encore plus l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre, pour compenser quelque part ces effets négatifs liés au lien chimie-climat", prône Marielle Saunois. Autrement dit, mettre les bouchés doubles pour réduire CO2 et méthane liés à l'activité humaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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