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Suisse

Les centrales nucléaires suisses ne sont pas menacées par les crues

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Même en cas de crues extrêmes, les bâtiments importants pour la sécurité des centrales nucléaires suisses ne sont pas menacés. En photo, la centrale de Leibstadt. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Aucun bâtiment des centrales nucléaires suisses n'est menacé en cas de crue. L'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) a achevé l'examen des analyses de sécurité relatives à ce risque, a-t-il informé jeudi.

Les résultats montrent que les bâtiments des centrales nucléaires de Beznau, Gösgen et Leibstadt ainsi que de la centrale désaffectée de Mühleberg ne sont pas menacés par des crues survenant tous les 1000 ans ou tous les 10'000 ans.

Dans le cas de Beznau, les bâtiments importants pour la sécurité resteraient entièrement secs en cas d'événement millénaire. En cas de crue se produisant une fois tous les 10'000 ans, la profondeur d'écoulement serait d'environ 0,4 mètre.

Dans le cas de Gösgen, la profondeur d'écoulement serait, selon l'IFSN, d'environ 0,85 mètre dans ce dernier scénario. Les deux centrales ne seraient en outre pas concernées par une éventuelle érosion des berges en cas de crue.

Les composants de la centrale de Leibstadt importants pour la sécurité seraient également à l'abri, car elles se situent à une vingtaine de mètres au-dessus du niveau normal du Rhin et la stabilité de la pente est garantie. Le centre de stockage intermédiaire (Zwilag) de Beznau resterait sec pour les crues de 10'000 ans et de 1000 ans.

Enfin, l'Institut Paul Scherrer (PSI) à Villigen (AG) resterait sec dans les deux scénarios, mais deux bâtiments pourraient être menacés par une érosion des berges en cas d'événement d'une fréquence de 10'000 ans.

En conséquence, l'IPS a établi une procédure selon laquelle, en cas de risque de crue extrême, le matériel radioactif doit être transféré dans un bâtiment non touché. Des mesures de protection des berges sont également prévues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Recomptage des signatures pour l'initiative contre les OGM

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L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM (archives). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'initiative populaire pour réglementer les OGM dans l'alimentation est sur la sellette. Le Conseil fédéral a demandé vendredi un recomptage des voix. Selon les contrôles effectués par la Chancellerie fédérale, 98'200 signatures ont été déposées.

Le comité d’initiative "Pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait annoncé il y a un mois plus de 137'000 paraphes. Ils avaient jusqu’au 3 mars pour récolter les signatures nécessaires.

En tenant compte des signatures à invalider, la Chancellerie estime qu'environ 96'400 signatures seraient valables, ce qui est en deçà du quorum des 100'000 signatures. Comme ce résultat est compris entre 95'000 et 101'000, un recomptage est nécessaire.

Un groupe interdépartemental sera donc chargé de recompter les signatures et de vérifier les résultats établis par la Chancellerie. C'est une pratique courante pour des résultats serrés, précise le Conseil fédéral.

Le groupe sera composé d’un représentant de chaque département, à l’exception de celui en charge de l’initiative populaire, en l’occurrence le Département de l'Environnement dirigé par Albert Rösti. Sur la base des résultats obtenus, la Chancellerie constatera si l’initiative a abouti ou non.

Une question fondamentale

Le comité d'initiative a pris acte de la décision du Conseil fédéral. Il estime cependant que c'est au peuple de décider si des OGM peuvent atterrir dans l'assiette. C'est une question fondamentale.

Il précise qu'il a certifié les signatures avec un partenaire extérieur reconnu. A la fin février, le comité a déposé officiellement 104'015 signatures, tandis que des milliers d'autres étaient encore en cours de vérification dans les communes.

L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM. Elle exige aussi la liberté de choix pour les consommateurs, la protection de l'agriculture sans OGM et la sécurité face aux risques du génie génétique, notamment pour l'agriculture biologique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA

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UBS veut développer sa clientèle aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.

"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.

La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Europol et Fedpol démantèlent un réseau frauduleux du darknet

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Plus de 373'000 pages ont été supprimées d'un vaste réseau pédocriminel (photo symbolique). (© KEYSTONE/DPA/A4796/_SILAS STEIN)

Des enquêteurs internationaux ont démantelé un vaste réseau de fraude sur le darknet, qui prétendait vendre des images de pédocriminalité. En Suisse, cinq personnes ont été identifiées et placées en détention.

Plus de 373'000 pages ont été supprimées et 440 des quelque 600 suspects ont déjà été identifiés, ont indiqué le ministère de la Justice et la police de l'Etat allemand de Bavière.

En Suisse, cinq personnes ont été identifiées et placées en détention provisoire, a indiqué l'Office fédéral de la police (Fedpol) à Keystone-ATS. Les suspects sont accusés d'avoir consommé, sur le darknet via la plateforme "Alice with Violence CP", des images d'abus sexuels sur des enfants et d'avoir activement tenté de se procurer d'autres contenus.

Une chasse à l'homme internationale est lancée contre le cerveau présumé de l'affaire: il s'agirait d'un homme de 35 ans basé en Chine. Au total, environ 600 utilisateurs à travers le monde font l'objet d'une enquête. Ils auraient effectué des paiements sur des plateformes de pédopornographie entre février 2020 et juillet 2025. En Allemagne, des perquisitions ont eu lieu chez 14 suspects dans neuf Länder.

Fedpol et des polices cantonales impliquées

Vingt-trois États ont participé à l’"opération Alice", coordonnée par l’agence européenne de police Europol, avec les États-Unis, le Canada et l’Australie. En Suisse, en plus de Fedpol, la police de Lucerne, la police cantonale de Saint-Gall, la police cantonale de Thurgovie et la police cantonale de Zurich ont pris part à l’opération.

Selon les enquêteurs bavarois, cela faisait quatre ans qu'ils avaient dans leur ligne de mire cette plateforme du darknet. Sur celle-ci, des images de violences sexuelles graves commises sur des enfants étaient publiées, pour inciter les personnes intéressées à acheter d’autres photos et vidéos.

Même si celles-ci n’étaient finalement pas livrées, "ces fausses boutiques faisaient de la publicité avec du véritable matériel pédopornographique", a souligné le ministre bavarois de la Justice, Georg Eisenreich. "Il ne faut pas oublier: derrière chaque image, derrière chaque vidéo, se cache la souffrance inimaginable d’un enfant."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Vaud

Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise

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Alain Soral condamné à de la prison ferme par le Ministère public vaudois (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Alain Soral écope d'une nouvelle condamnation dans le canton de Vaud. L'idéologue d'extrême droite se voit infliger 5 mois de prison ferme, principalement pour discrimination et incitation à la haine, ainsi qu'injure.

Le procureur général Eric Kaltenrieder l'a aussi condamné, via une ordonnance pénale, à 30 jours-amende à 170 francs par jour, annonce vendredi le Ministère public vaudois.

La condamnation fait suite à une dénonciation de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD) de 2024 pour des vidéos, images et commentaires sur des personnes de confession juive. Le procureur général avait joint au dossier, en mars 2025, une demande de délégation de la poursuite pénale du Parquet du Tribunal judiciaire de Paris.

Le polémiste, qui vivrait désormais en Russie, a déjà été condamné à maintes reprises en France, mais aussi en Suisse. Le Tribunal fédéral a prononcé en 2024 une peine de prison de 40 jours pour des propos homophobes à l'égard d'une journaliste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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