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International

Manif pour les otages israéliens dans le Colorado: huit blessés

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Des représentants des forces de l'ordre en tenue de protection pour enquêter après un attentat à Boulder, dans le Colorado dimanche. (© KEYSTONE/AP/David Zalubowski)

Un homme a lancé dimanche des engins incendiaires sur un rassemblement dans le Colorado pour la libération des otages à Gaza. Bilan: huit blessés. Cette attaque est qualifiée de "terroriste" par le FBI et d'acte antisémite par Israël comme par plusieurs personnalités.

Selon la police fédérale américaine (FBI), l'auteur est un homme de 45 ans nommé Mohamed Sabry Soliman. Il a été placé en garde à vue.

Le directeur du FBI Kash Patel a évoqué sur X "une attaque terroriste ciblée" qui a eu lieu lors d'une marche hebdomadaire de soutien aux otages israéliens retenus par le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.

"Des témoins ont décrit le suspect utilisant un lance-flammes artisanal et lançant un engin incendiaire sur la foule. Le suspect a aussi été entendu crier 'Palestine libre' pendant l'attaque", décrit pour sa part la police de Boulder (ouest des Etats-Unis) dans un communiqué.

Huit victimes ont été identifiées, quatre femmes et quatre hommes âgés de 52 à 88 ans, dont une personne grièvement blessée, d'après les autorités. "Ils ont été emmenés dans des hôpitaux de l'agglomération de Denver", précise le communiqué de la police.

Cette attaque survient environ dix jours après que deux employés de l'ambassade d'Israël aux Etats-Unis ont été tués par balle près du Capital Jewish Museum à Washington, au moment où le musée accueillait une réception d'une organisation juive. Le tireur, qui avait hurlé "Libérez la Palestine", a été arrêté et inculpé pour assassinats.

Les actes antisémites ont flambé aux Etats-Unis et dans le monde depuis l'attaque sans précédent le 7 octobre 2023 du Hamas contre Israël, suivie d'une guerre sanglante menée par Israël à Gaza.

Interrogé par l'AFP, Alexis Cendron, un habitant de Boulder, s'est dit inquiet: "c'est très proche de mon travail, c'est vraiment très effrayant".

D'après lui, Pearl Street, le boulevard très fréquenté où a eu lieu l'attaque, est "un lieu de rencontre pour tout le monde".

"Antisémitisme à l'état pur"

La ministre américaine de la Justice a précisé que "des agents du FBI sont sur le terrain dans le Colorado pour ce qui semble être une horrible attaque antisémite".

Le ministre des Affaires étrangères israélien Gideon Saar s'est déclaré "choqué par ce terrible attentat terroriste antisémite visant des Juifs à Boulder, Colorado", sur son compte X.

"C'est de l'antisémitisme à l'état pur, alimenté par les accusations de meurtres rituels [contre les Juifs] propagés dans les médias", écrit-il.

L'organisation de lutte contre l'antisémitisme ADL (Anti-Defamation League) décrit de son côté une attaque lors "d'un rassemblement hebdomadaire de membres de la communauté juive qui courent ou marchent en soutien aux otages enlevés le 7-Octobre".

Dans une vidéo sur les réseaux sociaux, qui paraît avoir été tournée au moment de l'attaque, on voit un homme torse nu, agité, avec deux bouteilles en main et des flammes sur la pelouse devant lui, qui semble crier "Palestine is free" ("La Palestine est libre").

Trump "informé"

Interrogée par l'AFP, la Maison Blanche a indiqué que le président américain Donald Trump avait été "informé" des événements de Boulder.

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a dit sur X "prier pour les victimes de cette attaque terroriste ciblée". "Le terrorisme n'a pas sa place dans notre grand pays", a-t-il ajouté.

Un porte-parole du ministère de la Justice a déclaré suivre l'affaire de près et que l'auteur des faits serait poursuivi "avec toute la rigueur de la loi".

Le sénateur démocrate Chuck Schumer évoque quant à lui un "acte vil de terrorisme antisémite" dans un communiqué, ajoutant qu'"une fois de plus les juifs sont sonnés après des actes répétés de violence et de terrorisme".

L'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023 a fait plus de 1200 morts, selon un décompte de l'AFP d'après des données officielles. En outre, 251 personnes ont été enlevées, dont 57 restent retenues à Gaza, au moins 34 d'entre elles étant mortes, selon les autorités israéliennes.

La riposte d'Israël a fait plus de 50'000 morts à Gaza, selon le Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

France: Rolland Courbis est décédé à l'âge de 72 ans

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Rolland Courbis lors de son bref passage au FC Sion (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Figure bien connue du football français, Rolland Courbis est décédé à l'âge de 72 ans, ont annoncé sa famille et RMC. Cet ancien défenseur et entraîneur avait aussi brillé comme consultant.

Comme joueur, Courbis a fêté trois titres de champion de France avec Marseille (1972) et Monaco (1978, 1982), ainsi qu'un titre de champion de Grèce avec Olympiakos (1974). Il s'est ensuite lancé dans une longue carrière d'entraîneur et a notamment dirigé Toulon, Bordeaux, Toulouse, Marseille et Montpellier. A l'étranger, il a aussi notamment entraîné très brièvement le FC Sion (deux matches en 2012).

Cet homme - qui avait une gouaille, un humour et une voix qui ont marqué les esprits - a longtemps aussi été une figure médiatique reconnue, notamment sur les antennes de la radio RMC. Il avait aussi sa part d'ombre, ayant été impliqué dans plusieurs affaires judiciaires qui lui ont valu plusieurs condamnations, dont de la prison ferme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump prêt à rencontrer la présidente par intérim du Venezuela

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Donald Trump que les échanges avec les autorités vénézuéliennes se passent bien. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez. Il a estimé que son gouvernement travaillait "vraiment bien" avec Caracas.

A la question de savoir s'il prévoyait de rencontrer Mme Rodriguez, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One.

La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.

Son gouvernement a décidé d'entamer "un processus exploratoire" en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu'il n'est pas "soumis" à Washington.

Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi, l'exécutif américain "reste en contact étroit avec les autorités intérimaires", a indiqué samedi un responsable du département d'Etat. M. Trump a affirmé avoir "annulé" une nouvelle attaque américaine sur le Venezuela du fait de la "coopération" de Caracas.

Cuba dans le viseur

Le président américain, qui veut en finir avec la collaboration entre Caracas et la Havane, a néanmoins durci le ton contre Cuba et exhorté le pays caribéen à accepter "avant qu'il ne soit trop tard" un "accord" dont il n'a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.

"Personne ne dicte quoi faire" à Cuba, a répondu sur le réseau social X le président cubain Miguel Diaz-Canel. Cuba est "une nation libre, indépendante et souveraine", a-t-il ajouté.

Aux Etats-Unis, dans le centre de détention de Brooklyn, à New York, où il est incarcéré, le président vénézuélien Nicolás Maduro s'est montré confiant. "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a-t-il déclaré selon son fils, dans une vidéo publiée samedi par le PSUVA, le parti au pouvoir au Venezuela.

Accusés notamment de trafic de drogue, l'ancien dirigeant socialiste et son épouse Cilia Flores ont plaidé non coupables lors de leur présentation lundi dernier devant la justice américaine, avant une prochaine audience prévue le 17 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les Golden Globes conquis par "Une bataille après l'autre"

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"Une bataille après l'autre" a raflé les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor (à gauche) et du meilleur réalisateur pour Paul Thomas Anderson. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

La fresque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche, avec quatre récompenses. Le film du réalisateur Paul Thomas Anderson a confirmé son statut de favori en vue des Oscars dans deux mois.

Il a remporté les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor et du meilleur réalisateur. "Vous êtes tellement généreux avec l'affection que vous me portez, à moi et à ce film [...] J'adore ce que je fais. Donc, c'est juste du plaisir", a remercié le cinéaste américain de 55 ans.

Plébiscitée pour sa capacité à saisir les fractures contemporaines des Etats-Unis, sa tragicomédie met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc.

"A mes soeurs de couleur et aux petites filles de couleur qui regardent ce soir [...] notre lumière n'a pas besoin de permission pour briller", a lancé Teyana Taylor, qui y campe une héritière politique du Black Power complètement exaltée.

"Hamnet" surprend "Sinners"

Tête d'affiche du film, Leonardo DiCaprio s'est, en revanche, incliné pour le prix du meilleur acteur dans une comédie face à Timothée Chalamet, remarquable en joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme".

"Merci infiniment du fond du coeur. Je suis en lice avec de très grands noms. Cette catégorie est ultra relevée", a lâché l'acteur franco-américain de 30 ans.

Cette saison, "Sinners" passait pour le concurrent le plus sérieux d'"Une bataille après l'autre" pour l'Oscar du meilleur film. Mais ce film d'époque audacieux de Ryan Coogler, qui raconte la blessure profonde des Noirs dans le sud ségrégationniste des Etats-Unis des années 1930, sur fond de contes de vampires et de rythmes de blues, est reparti avec du plomb dans l'aile.

Il a été récompensé par le Globe de la meilleure performance au box-office et celui de la meilleure bande originale, mais a échoué à remporter le prix du meilleur film dramatique face à "Hamnet".

"L'Agent Secret", l'autre gagnant

La tragédie explore de manière fictive le deuil d'Agnes et William Shakespeare après la mort de leur fils. L'actrice irlandaise Jessie Buckley, qui y interprète l'épouse du dramaturge britannique, a été sacrée meilleure actrice.

Du côté des comédies, c'est l'Australienne Rose Byrne qui a été élue meilleure actrice, grâce à son rôle de mère au bout du rouleau, épuisée par la maladie de sa fille et les embûches de la vie, dans "If I Had Legs I'd Kick You".

Le film brésilien "L'Agent Secret" a été l'autre grand vainqueur de la cérémonie, avec deux trophées. Il a non seulement battu le représentant de la France aux Oscars, "Un simple accident", pour le prix du meilleur film international, mais a aussi permis à Wagner Moura d'être élu meilleur acteur dans un film dramatique.

Il y interprète un ex-universitaire traqué par des tueurs à gages sous la dictature brésilienne des années 1970, pendant qu'il tente de renouer avec son fils.

Il s'agit d'"un film sur la mémoire, ou l'absence de mémoire, et sur les traumatismes générationnels", a souligné le comédien brésilien. "Je pense que si ce traumatisme peut se transmettre de génération en génération, les valeurs le peuvent aussi. Alors ceci s'adresse à ceux qui restent fidèles à leur valeur dans les moments difficiles".

Une tonalité politique

Ce discours à la tonalité politique s'est avéré en accord avec le reste de la soirée: plusieurs célébrités portaient des badges "Be Good", du nom de Renee Good, une Américaine tuée cette semaine à Minneapolis par un agent de la police de l'immigration.

La maîtresse de cérémonie Nikki Glaser s'est également moquée du "ministère de la justice" américain, à qui elle a attribué "le Golden Globe du meilleur montage", pour la publication partielle du dossier Epstein, boulet politique du président américain Donald Trump.

Le palmarès a été complété par Stellan Skarsgard, élu meilleur second rôle masculin pour son incarnation d'un cinéaste en froid avec ses deux filles dans "Valeur sentimentale".

Le phénomène Netflix "KPop Demon Hunters" a lui remporté le Globe du meilleur film d'animation et celui de la meilleure chanson, pour un tube au titre prédestiné: "Golden".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump affirme que l'Iran veut "négocier"

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La répression des manifestations en Iran par les autorités a déjà fait près de 200 morts, selon une ONG (archives). (© KEYSTONE/AP)

Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche que l'Iran, aux prises avec une vaste contestation, "veut négocier". Selon lui, une réunion est en préparation avec les dirigeants de la République islamique. Il n'a toutefois pas écarté des options militaires.

A bord de l'avion Air Force One, le président américain a estimé que Téhéran commençait à dépasser la ligne rouge qu'il avait fixée concernant les morts de protestataires lors de ce mouvement d'une ampleur inédite depuis trois ans, précisant que l'armée étudiait des "options très fortes".

L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un "massacre" et un "crime [...] majeur contre le peuple iranien". L'IHR a aussi estimé à plus de 2600 les manifestants arrêtés.

Donald Trump a ajouté que Téhéran avait appelé samedi pour "négocier" et qu'une rencontre était "en cours de préparation". Il a cependant laissé planer la menace d'une action avant toute entrevue.

Appel du fils du shah

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait auparavant affirmé que l'Iran riposterait à toute frappe américaine en ciblant des sites militaires et le transport maritime des Etats-Unis.

Le fils de l'ancien shah d'Iran et figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté sur les réseaux sociaux les forces armées et de sécurité à "se tenir au côté du peuple".

Déclenchée à Téhéran le 28 décembre par des commerçants furieux contre la cherté de la vie, la contestation s'est largement étendue et représente pour la République islamique l'un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979.

Les autorités ont imposé une coupure d'Internet, en vigueur depuis plus de 72 heures, selon l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.

"Deuil national"

Le gouvernement a décrété trois jours de deuil national pour les "martyrs de la résistance", en référence notamment aux membres des forces de sécurité tués. Si les autorités disent comprendre les revendications économiques des manifestants, elles fustigent de plus en plus des "émeutiers" instrumentalisés, selon elles, par l'étranger, les Etats-Unis et Israël en tête.

Le président Massoud Pezeshkian a exhorté la population à participer lundi à une "marche de résistance" dans tout le pays, pour dénoncer les violences commises, selon lui, par des "criminels terroristes urbains". La télévision d'Etat a diffusé des images de bâtiments en feu, dont une mosquée, ainsi que de cortèges funèbres d'agents des forces de l'ordre.

Dimanche, une vidéo largement partagée montrait de nouveau des manifestants se rassemblant dans le quartier de Pounak, à Téhéran, en scandant des slogans en faveur de la monarchie déchue.

La télévision d'Etat s'est efforcée de montrer une forme de retour au calme, diffusant des images d'une circulation fluide. Le gouverneur de Téhéran, Mohammad-Sadegh Motamedian, a affirmé à la télévision que "le nombre de manifestations [était] en baisse".

Dizaines de corps enveloppés

Des images publiées sur les réseaux sociaux - probablement par des moyens satellitaires - avaient montré de grandes foules défilant dans la nuit de samedi à dimanche dans plusieurs villes iraniennes, notamment la capitale Téhéran et Machhad, dans l'est du pays.

Dans une autre vidéo authentifiée par l'AFP, on voit des dizaines de corps enveloppés dans des sacs noirs devant une morgue de la capitale et ce qui semble être des Iraniens à la recherche de leurs proches disparus.

Le centre pour les droits de l'homme en Iran (CHRI), dont le siège est à New York, a affirmé que les hôpitaux étaient "débordés" par l'afflux de manifestants blessés et que les réserves de sang diminuent.

A Téhéran, un journaliste de l'AFP décrit une quasi-paralysie de la vie quotidienne. La mobilisation en Iran survient dans un pays affaibli par une guerre avec Israël en juin et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire rétablies en septembre par l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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