Culture
Un "concert du coeur" pour les détenus de Bois-Mermet
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Les portes de la prison lausannoise du Bois-Mermet s'ouvriront jeudi à deux musiciennes. Les détenus auront ainsi accès à la "musique vivante" du duo Lumielles dans le cadre d'un événement organisé par l'association "Les Concerts du Coeur".
Une vingtaine de personnes détenues assisteront à ce concert d'environ une heure dans la salle de gym de l'établissement pénitentiaire situé sur les hauts de Lausanne. "Ce sera un concert intime qui devrait être très participatif. Le duo Lumielles a une grande expérience de la médiation", indique Mary Rose, co-directrice artistique de l'antenne vaudoise des Concerts du Coeur, à Keystone-ATS.
Depuis la création de l'association il y a six ans, c'est la toute première fois que ses musiciens se produiront en milieu carcéral. "C'était un de nos souhaits depuis le début, mais cela n'avait encore jamais été possible en raison des contraintes liées à ce milieu. Nous sommes ravis que cela puisse finalement se concrétiser grâce à une coordination particulière avec la prison du Bois-Mermet", poursuit Mary Rose.
Garantir le droit à la musique
A l'image de la fondation "Live music now" créée en 1977 par le violoniste et chef d'orchestre Yehudi Menuhin, les Concerts du Coeur ont pour objectif d'amener de la "musique vivante" à des publics qui peuvent difficilement fréquenter des concerts traditionnels pour des raisons de santé, d'âge ou de situation économique ou sociale.
"Pourtant, l'accès à la culture, et donc à la musique, fait partie des droits humains", souligne l'ancienne violoncelliste, reconvertie dans la gestion culturelle pour des raisons de santé. "Il est très important pour nous de proposer des concerts et des moments d'échange humain également dans les prisons."
Mary Rose croise les doigts pour que cette première pour l'association soit suivie par d'autres. "J'espère que cela pourra mener à des concerts dans d'autres établissements pénitentiaires et que nous pourrons peut-être même aller au-delà d'un concert, par exemple avec des ateliers de co-création", dit-elle.
Ces dernières années, l'Orchestre de chambre de Lausanne (OCL) et son chef Renaud Capuçon ont aussi donné des concerts en prison dans le canton de Vaud, dans celle de la Croisée à Orbe ou de la Tuilière à Lonay.
Soutien aux musiciens locaux
Outre ce concert en milieu carcéral, l'association a mis sur pied une trentaine de rendez-vous cet été dans le canton de Vaud. La majeure partie d'entre eux se dérouleront dans des EMS. D'autres auront lieu dans des hôpitaux, des centres d'accueil temporaire, ainsi que des foyers de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM).
Les Concerts du Coeur ont vu le jour en 2017 en Valais. Des antennes ont ensuite essaimé dans les cantons de Vaud, Genève et Fribourg. Outre leur mission d'amener la musique aux publics empêchés, ces associations ont également pour objectif de soutenir les musiciens professionnels locaux.
L'association vaudoise emploie actuellement une soixantaine de musiciens à temps partiel et environ 200 sont engagés dans l'ensemble des cantons partenaires. Au total, elles organisent près de 500 concerts par an, dont environ 150 sur le territoire vaudois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Cologny ne pouvait pas interdire un événement du FIFDH en 2025
La commune de Cologny (GE) n'avait pas le droit d'interdire la tenue de visites guidées sur son territoire autour de la criminalité économique, selon la justice. L'événement, qui figurait au programme du Festival international du film sur les droits humains (FIFDH) en 2025, avait été annulé.
La commune "ne disposait d'aucune compétence en vertu de la loi sur les manifestations sur le domaine public", écrit la Chambre administrative de la Cour de justice dans un arrêt du 17 février, comme l'ont révélé mercredi la RTS et la Tribune de Genève. Elle s'est ainsi "arrogée une prérogative relevant de la compétence exclusive du canton".
Intitulé "La colline des pirates", l'événement proposé par les journalistes Antoine Harari et Gabriel Tejedor consistait en huit visites guidées à "la découverte des grandes affaires de criminalité économique de notre époque." Chaque tour de 70 minutes et destiné à 30 personnes au maximum allait évoquer des personnes poursuivies pour des délits économiques ou fiscaux résidant à Cologny.
Dans sa demande au service des manifestations de l'Etat de Genève, un des journalistes avait présenté l'événement comme une manifestation de type culturelle. Le Département des institutions numériques (DIN) avait donné son feu vert, sous condition de l'accord de la commune. Celle-ci a refusé pour des raisons liées à son image et au maintien de la tranquillité publique.
Avis non liant
Sur recours du journaliste, la Chambre administrative confirme que seul le DIN était compétent pour autoriser ou refuser la manifestation. De plus, si le département est "tenu de requérir l'avis de la commune, qui n'est pas liant, il lui incombe de le faire avant de prendre sa décision et non pas après", écrivent les juges.
Alors que le recourant entend déposer prochainement une demande d'autorisation pour l'organisation de visites guidées similaires en mai et juin prochains, la Chambre administrative n'examine pas la question d'une violation, par la commune, de la liberté d'expression et de réunion. Elle relève aussi qu'une demande plus détaillée peut avoir une incidence sur l'appréciation, par le DIN, d'un risque pour l'ordre public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
France: l'actrice Isabelle Adjani rejugée pour fraude fiscale
L'actrice française Isabelle Adjani doit être rejugée jeudi devant la cour d'appel de Paris dans une affaire de fraude fiscale. En première instance, elle a été condamnée à deux ans de prison avec sursis ainsi qu'à une amende de 250'000 euros.
Le tribunal avait estimé, en décembre 2023, que les faits démontraient sa "volonté de dissimulation vis-à-vis de l'administration fiscale" et qu'ils portaient "gravement atteinte à l'égalité des citoyens devant l'impôt".
L'artiste de 70 ans aux cinq César, connue notamment pour ses rôles dans "L'été meurtrier" (1983), "Camille Claudel" (1988), "La Reine Margot" (1994) ou récemment "Mascarade" (2022), avait été révélée au grand public en 1974 dans "La Gifle" de Claude Pinoteau alors qu'elle n'avait pas vingt ans.
Isabelle Adjani, absente de son premier procès, avait été reconnue coupable de s'être frauduleusement domiciliée au Portugal en 2016 et 2017, éludant ainsi 236'000 euros d'impôt sur le revenu.
"Donation déguisée"
Elle avait également été condamnée pour avoir reçu une somme de deux millions d'euros, en 2013, de Mamadou Diagna NDiaye, un homme d'affaires et ami de l'actrice, président du Comité national olympique et sportif sénégalais et aussi membre du Comité international olympique.
Pour le tribunal, cette somme, déclarée comme un prêt, était une "donation déguisée", ce qui a permis à la prévenue, alors en difficulté financière, d'éluder une taxe de 1,2 million d'euros.
Enfin, Isabelle Adjani avait été reconnue coupable de blanchiment pour avoir transféré via un compte "non déclaré" aux États-Unis 119'000 euros vers le Portugal - le tribunal ayant estimé que "les conditions matérielles et juridiques de cette opération ne pouvaient avoir d'autre justification que de dissimuler l'origine et la destination de ces fonds".
"Mal conseillée"
Ses avocats avaient notamment affirmé en première instance qu'elle avait commis une "erreur" dans sa déclaration d'impôt en se domiciliant au Portugal, ayant été "mal conseillée" à l'époque.
Contactés mercredi, les avocats de l'actrice n'ont pas donné suite.
L'enquête avait été ouverte en 2016 après l'apparition du nom d'Isabelle Adjani dans les Panama Papers, comme détentrice d'une société aux îles Vierges britanniques. Les investigations n'avaient conduit à aucune poursuite sur ce volet mais elles avaient mis au jour d'autres soupçons.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Sergei Loznitsa, invité spécial 2026 de Visions du Réel
Le cinéaste ukrainien Sergei Loznitsa sera l’invité spécial de la 57e édition du Festival Visions du Réel prévu du 17 au 26 avril à Nyon (VD). Au programme, une rétrospective sélectionnée de son ½uvre documentaire et une masterclass qu'il donnera le 18 avril.
Avant de devenir une figure clé du paysage cinématographique contemporain, Sergei Loznitsa, diplômé en ingénierie et mathématiques, a travaillé comme scientifique spécialisé dans l’intelligence artificielle à l’Institut de cybernétique de Kyiv. Il s’est formé dans le cinéma au moment de l’effondrement de l’URSS et compte aujourd’hui à son actif 28 longs métrages documentaires et cinq films de fiction.
Ses ½uvres déploient une vision aussi percutante que fascinante de l’ère postsoviétique et témoignent d’une approche analytique et critique de l’histoire. Dénués de tout commentaire, ses documentaires en images brutes, principalement en plans fixes, s'attachent autant à observer l’actualité brûlante que les traumatismes du passé.
Chroniques ukrainiennes
Trois de ses films prennent à ce titre le pouls de la situation politique ukrainienne. Avec Maïdan (2014), présenté en séance spéciale au Festival de Cannes, Sergei Loznitsa chronique les manifestations qui ont déclenché la révolution ukrainienne, sans autre héros que la communauté politique en train de se construire.
Dans Donbass (2018), dont le scénario a été écrit en s’appuyant sur des vidéos amateurs trouvées sur YouTube, le cinéaste met en scène la prise de pouvoir dans la région du Donbass par des milices russophones entrées en conflit avec l’armée ukrainienne.
Enfin, avec The Invasion (2024), Sergei Loznitsa poursuit ses chroniques ukrainiennes et réalise un film sur la lutte de son pays contre l’invasion russe. Tourné sur une période de deux ans, le film dépeint la vie des civils sur l’ensemble du territoire ukrainien et saisit la capacité du peuple à faire face à la guerre d’agression russe.
L’½uvre de Sergei Loznitsa se caractérise aussi par plusieurs films de "remontage", fabriqués à partir de matériaux préexistants. Ses films ont été sélectionnés dans les plus grands festivals et ont été salués à la fois par la critique et par le public.
Le programme complet de Visions du Réel sera annoncé le 25 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Une délégation grisonne accueillie à Corsier-sur-Vevey (VD)
Le collège de Corsier-sur-Vevey (VD) a accueilli une délégation grisonne dans ses classes mercredi, dans le cadre de la Semaine romanche à l'école vaudoise. Au programme: cours de langue, cortège festif et célébration de la diversité culturelle.
La journée a débuté avec un cours de romanche destiné aux élèves de 9e année. Sur l'écran devant la classe: "Rumantsch dans ta poche".
Des plus jeunes ont ensuite fêté la Chalandamarz ou calendes de mars, une fête célébrée le 1er mars dans les régions romanches, qui vise à repousser l'hiver au moyen de cloches pour faire revenir le printemps. Des élèves de 1ère et 2e année ont ainsi défilé aux couleurs du costume traditionnel.
La deuxième partie de la matinée était consacrée à la partie officielle. Le conseiller d'Etat Jon Domenic Parolini s'est notamment exprimé au nom du département de l'éducation, de la culture et de la protection de l'environnement (EKUD) du canton des Grisons.
La diffusion d'un enregistrement vidéo du conseiller fédéral Ignazio Cassis - qui a initié la Semaine internationale de la langue romanche (Emna Rumantscha) - a clôturé l'événement. Lancée en 2021, elle a pour objectif de souligner "l'importance du plurilinguisme pour la cohésion nationale et pour la politique extérieure de la Suisse en mettant la lumière sur la plus petite et la plus ancienne des langues nationales suisses."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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