International
Les géométries variables du service militaire en Europe
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Certains pays n'ont jamais abrogé la conscription, d'autres l'ont rétablie face à la menace posée par la Russie pour leur sécurité ou l'envisagent sur la base du volontariat: état des lieux du service militaire en Europe.
Ceux qui ont maintenu le service obligatoire :
- Au Danemark, le service militaire est passé l'an dernier de 4 à 11 mois et est obligatoire pour les femmes depuis le 1er juillet. Les jeunes Danois sont tirés au sort pour effectuer ou non leur service en fonction des besoins de l'armée.
- En Finlande, les conscrits effectuent leur service obligatoire pour près de six, neuf ou 12 mois en fonction de la spécialité et du grade. Ils sont ensuite basculés dans la réserve jusqu'à l'âge de 50 ou 60 ans selon leur grade. Le gouvernement envisage de relever l'âge des réservistes à 65 ans. Le service militaire est volontaire pour les femmes.
- La Norvège a décidé en 2013 de rendre le service militaire de 12 mois également obligatoire pour les femmes au nom de l'égalité des sexes. Environ 15% d'une classe d'âge sont sélectionnés selon des critères de qualifications et de motivation.
- En Estonie, le service militaire pour les hommes dure de 8 à 11 mois et s'effectue sur une base territoriale, qui permet de les former en unités constituées une fois dans la réserve. Il est volontaire pour les femmes.
- La Grèce maintient une conscription obligatoire pour les hommes de plus de 18 ans pour une période de 9 à 12 mois. Le gouvernement a ouvert en mars la possibilité pour les femmes d'effectuer le service militaire sur une base volontaire.
- A Chypre, un service militaire de 14 mois est obligatoire pour les hommes. Le parlement a voté en avril une loi l'ouvrant aux femmes volontaires.
- L'Autriche et la Suisse, pays neutres, ont également un service obligatoire pour les hommes, respectivement de 6 et 9 mois, et volontaire pour les femmes.
Ceux qui l'ont rétabli
- La Lituanie a été la première à rétablir, en 2015, la conscription obligatoire pour les hommes qu'elle avait suspendue en 2008. La sélection est effectuée par loterie pour un service de 9 mois, volontaire pour les femmes. A l'issue du service, les conscrits sont basculés dans la réserve pour 10 ans, période qui sera portée à 15 ans en 2026.
- La Suède a réintroduit la conscription en 2017 après une suspension de sept ans. Elle est obligatoire pour les hommes et les femmes pour une durée de 9 à 15 mois selon les spécialités. Dans les faits, seuls quelques milliers effectuent leur service, selon les besoins de l'armée. En cas de crise, tous les jeunes Suédois sont susceptibles d'effectuer un service civil pour concourir à la "défense totale" du pays.
- La Lettonie a rétabli en 2023 un service militaire obligatoire de 11 mois pour les hommes - volontaire pour les femmes- qu'elle avait aboli en 2006. Les jeunes Lettons peuvent choisir de privilégier un engagement de 5 ans dans la Garde nationale, comprenant des périodes de formation annuelles.
- La Croatie a décidé de réintroduire pour 2026 le service militaire obligatoire pour les hommes, suspendu en 2008, afin de pallier le déficit de recrutement. Ce service de deux mois doit concerner un quart d'une classe d'âge.
Ailleurs en Europe
- La Belgique a abandonné la conscription en 1994, de même que les Pays-Bas (1997), l'Espagne (2001), la République tchèque et la Hongrie (2004), l'Italie (2005), la Roumanie (2006) ou la Bulgarie (2007).
- Les Pays-Bas ont depuis instauré un service militaire volontaire en 2023, la Bulgarie en 2020. La Roumanie l'envisage, la Belgique l'étudie pour 2026.
- Au Royaume-Uni, la conscription a pris fin en 1960. Le gouvernement de Keir Starmer a enterré le projet de le rétablir évoqué par son prédécesseur.
- En Allemagne, où la conscription a été suspendue en 2011, la feuille de route du gouvernement Merz prévoit d'établir un "nouveau service militaire attrayant, basé initialement sur le volontariat".
- La conscription a été suspendue en 2009 en Pologne, qui a mis en place sur une base volontaire une formation militaire de base d'un mois, suivie éventuellement de formations spécialisées de onze mois supplémentaires.
- En France, où la conscription a été suspendue en 1997, il existe un service militaire adapté (SMA) en outre-mer et un service militaire volontaire (SMV) en métropole, qui sont en réalité pensés comme des dispositifs de formation et d'insertion dans l'emploi. Le service national universel (SNU), lancé en 2019 à destination des jeunes de 15 à 17 ans, est lui civil et comprend un séjour de cohésion suivi de deux semaines de mission d'intérêt général.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Explosions à Kaboul, poursuite des combats avec le Pakistan
Plusieurs explosions et tirs ont été entendus mardi à Kaboul par des journalistes de l'AFP. Les combats se poursuivent à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan, selon le ministère afghan de la défense.
Les explosions ont résonné en même temps que des tirs d'armes antiaériennes et des coups de feu à travers la capitale.
Dans la ville de Jalalabad, située entre Kaboul et la frontière avec le Pakistan, un journaliste de l'AFP a entendu des explosions et des tirs provenant d'armes diverses.
Au poste-frontière le plus proche, celui de Torkham, à environ 50 kilomètres de Jalalabad, des résidents ont dit à l'AFP que les combats qui duraient depuis plusieurs jours se poursuivaient.
Après la détérioration de leurs relations ces derniers mois, les deux pays voisins s'affrontent le long de la frontière depuis jeudi, jour où l'Afghanistan a lancé une offensive frontalière en réponse aux frappes aériennes pakistanaises survenues plus tôt.
Le Pakistan a alors déclaré la "guerre ouverte" aux talibans afghans qui contrôlent l'Afghanistan, les accusant de longue date d'abriter des militants armés qui lancent des attaques sur son territoire, ce que les autorités afghanes démentent.
Des dizaines de morts
Au moins 39 civils ont été tués depuis jeudi, selon le gouvernement afghan, un bilan que le Pakistan n'a pas commenté. Parmi les dernières victimes figurent trois enfants tués lundi dans un "crime commis par le régime militaire pakistanais" dans la province afghane frontalière de Kunar, a déclaré le porte-parole adjoint du gouvernement afghan, Hamdullah Fitrat.
L'UNICEF s'est "alarmée par les informations faisant état d'enfants tués et blessés" dans les affrontements entre Afghanistan et Pakistan et a appelé toutes les parties à "faire preuve d'une retenue maximale et à protéger la vie des civils", dans une déclaration publiée mardi.
Islamabad a indiqué que ses frappes aériennes de février, qui ont déclenché l'escalade, visaient des combattants armés.
Les affrontements à la frontière ont touché plusieurs provinces afghanes. Les derniers combats ont eu lieu dans des provinces du sud-est, à Kandahar, selon le ministère afghan de la défense, ainsi que dans sa voisine Zabul, selon les autorités locales.
Cet épisode est le plus violent depuis octobre, quand des affrontements avaient causé plus de 70 décès de part et d'autre de la frontière, depuis en grande partie fermée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Mexique: funérailles sous haute sécurité du trafiquant El Mencho
Profusion de fleurs, musique typique et lourd dispositif sécuritaire ont marqué lundi les derniers adieux au trafiquant de drogue mexicain Nemesio Oseguera alias "El Mencho", tué par l'armée mexicaine. Il a été enterré dans un petit cimetière de l'ouest du pays.
La dépouille de l'ex-chef du puissant cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG) repose dans un cercueil doré, a constaté l'AFP. Mais au contraire des luxueux tombeaux où sont enterrés de nombreux trafiquants de drogue notoires, la dernière demeure d'El Mencho est une simple pierre tombale à même le sol d'un cimetière voisin d'une installation militaire, à environ cinq kilomètres du stade de Guadalajara qui accueillera des matches de la Coupe du monde de football en juin.
Le corps d'Oseguera avait été remis samedi à sa famille qui a décidé de le transférer de Mexico à Guadalajara pour l'inhumation dans la banlieue de Zapopan.
Tête mise à prix
El Mencho, trafiquant de drogue le plus recherché dont la tête était mise à prix 15 millions de dollars par les Etats-Unis, est mort lors d'une opération menée le 22 février à Tapalpa, dans l'Etat de Jalisco, par l'armée mexicaine avec l'aide de renseignements américains.
Depuis dimanche, la maison funéraire qui a pris en charge le corps était gardée par un important dispositif de sécurité avec des militaires mexicains, des membres de la garde nationale et des policiers.
Un militaire ayant requis l'anonymat a expliqué à l'AFP que le corps a été gardé en permanence "pour que des groupes rivaux" ne le profanent pas.
Ce dispositif sécuritaire a dissuadé les curieux, mais n'a pas empêché un long défilé de gerbes de fleurs, certaines en forme de croix, d'ailes d'ange composées de roses rouges et même une en forme de coq, en hommage à la passion qu'avait El Mencho pour les combats de gallinacés. Mais, contrairement aux coutumes, les noms des expéditeurs des bouquets n'étaient pas apparents.
Avant la mise en terre, une cérémonie religieuse d'environ une heure a été donnée dans une chapelle attenante au cimetière, où un groupe de musique nordena interprétait des "narcocorridos", ces chansons à la gloire des barons de la drogue.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Etats-Unis ont suivi Israël pour attaquer l'Iran, dit Rubio
L'ordre d'attaquer l'Iran a été donné lorsqu'il est devenu évident qu'Israël prévoyait de frapper en premier, a assuré lundi le chef de la diplomatie américaine. Il était nécessaire de paralyser la capacité de Téhéran à riposter contre l'armée américaine, selon lui.
Les propos du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui s'exprimait devant des journalistes au Congrès, offrent une autre version des faits qui ont déterminé le moment et l'ampleur du lancement de l'opération "Fureur épique" contre l'Iran.
"Nous savions qu'Israël allait passer à l'action. Nous savions que cela précipiterait une attaque contre les forces américaines et nous savions que si nous ne les attaquions pas préventivement avant qu'ils ne lancent ces attaques, nous subirions des pertes plus importantes", a affirmé M. Rubio.
"La menace imminente était que nous savions que si l'Iran était attaqué, et nous pensions qu'il le serait, il s'en prendrait immédiatement à nous et nous n'allions pas rester là à encaisser le coup avant de riposter", a-t-il ajouté.
Capacités balistiques visées
M. Rubio a encore insisté sur le fait que l'objectif de la guerre menée conjointement avec Israël était de "détruire les capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques".
Pour preuve, a-t-il fait valoir en parlant des Iraniens: "Regardez ce qu'ils font maintenant. Ils attaquent des aéroports. Ils attaquent des hôtels. Ils n'attaquent pas seulement des installations militaires, mais des ambassades". "Et cela c'est un Iran affaibli malgré des années de sanctions" occidentales, a-t-il dit.
Marco Rubio a répété à profusion que les Etats-Unis "aimeraient" voir le peuple iranien renverser son gouvernement, mais que cela n'était pas l'objectif de la guerre.
"Nous espérons que le peuple iranien pourra renverser ce gouvernement et bâtir un nouvel avenir pour ce pays. Nous aimerions beaucoup que cela soit possible, mais l'objectif de cette mission est la destruction de leurs capacités en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales", a-t-il affirmé.
Interrogé sur l'attaque d'une école en Iran, il a assuré que les Etats-Unis ne viseraient jamais "délibérément" une école, tout en admettant ne pas en connaître les circonstances.
L'Iran a affirmé qu'un bombardement samedi avait fait 168 morts dans une école du sud du pays, mais ni les Etats-Unis ni Israël n'ont confirmé une telle attaque, que l'AFP n'a pas été en mesure de vérifier, faute d'accès au terrain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Epstein: auditions du couple Clinton par une commission diffusées
La commission parlementaire américaine qui a longuement entendu la semaine dernière l'ex-président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton sur leurs liens passés avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein a publié les vidéos des auditions lundi.
L'ex-président américain démocrate a assuré devant la commission n'avoir pas eu connaissance des actes du criminel sexuel ni en avoir été complice.
Interrogé sur d'éventuels "contacts sexuels" avec de jeunes filles ou jeunes femmes que lui aurait présentées Jeffrey Epstein ou sa complice Ghislaine Maxwell, ou en leur présence, M. Clinton a répondu par la négative.
Il relate notamment une conversation avec l'actuel président américain Donald Trump, qu'il situe dans les années "2002 ou 2003", au cours de laquelle ce dernier lui avait expliqué sa rupture avec Jeffrey Epstein par un différend sur une propriété immobilière que tous deux souhaitaient acquérir.
Pas au courant
En juillet, Donald Trump avait fourni une nouvelle version de cette rupture, alors que les deux hommes avaient été proches lorsque tous deux évoluaient dans la haute société de New York et de Floride.
Le différend portait sur de jeunes employées de son spa de Mar-a-Lago, en Floride, recrutées contre sa volonté par Jeffrey Epstein, dont Virginia Giuffre, alors mineure, avait affirmé le président républicain. Principale accusatrice d'Epstein, Virginia Giuffre s'est suicidée en avril 2025.
Précédemment, la Maison-Blanche assurait que Donald Trump avait chassé l'homme d'affaires de son club de Mar-a-Lago, en Floride, pour s'être "comporté comme un tordu".
Bill Clinton a également indiqué aux parlementaires ne pas avoir connaissance d'agissements répréhensibles de la part de Donald Trump en relation avec Jeffrey Epstein.
Au terme de son audition, l'ex-secrétaire d'Etat Hillary Clinton avait répété à la presse n'avoir jamais rencontré Jeffrey Epstein et que son mari ne savait rien des crimes de celui-ci.
Rien vu, rien fait
Bill Clinton a confirmé ces deux points après sa propre audition. "Je n'ai rien vu et je n'ai rien fait de mal", a-t-il insisté dans une vidéo vendredi soir, réaffirmant avoir pris ses distances avec Jeffrey Epstein plus d'une décennie avant sa mort en prison en 2019.
Donald Trump et Bill Clinton, tous deux âgés de 79 ans, ont chacun entretenu des liens avec Jeffrey Epstein, mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels.
La simple mention du nom d'une personne dans les documents du dossier Epstein rendus publics par le ministère américain de la justice ne suppose pas a priori qu'elle ait commis des actes répréhensibles.
Mais depuis la publication le 30 janvier par le ministère de "trois millions de pages" de documents, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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