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Suisse Romande

Un nouveau sentier didactique voit le jour dans le Valais central

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Le sentier didactique reliant le col du Sanetsch au Rhône a été inauguré par le président de Savièse Sylvain Dumoulin, l'historienne Delphine Debons, la cheffe du Service de l'environnement Christine Genolet-Leubin, le président de Conthey Christophe Germanier et le conseiller d'Etat Franz Ruppen. (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Le canton du Valais enrichit son offre en sentiers didactiques grâce à un quatrième "Parcours de l'eau du glacier au Rhône" reliant le col du Sanetsch aux rives du Rhône. Inauguré mardi, celui-ci emprunte les territoires des communes de Savièse, Conthey et Sion, partenaires du projet.

Ce nouvel itinéraire, présenté mardi matin, explore des paysages façonnés par le temps et les éléments. "Il s'agit d'une invitation à marcher, à comprendre et à s'émerveiller devant l'un des plus grands trésors de la nature: l'eau", ont expliqué plusieurs représentants du canton à l'occasion d'une conférence de presse.

Dans son discours, le conseiller d'Etat Franz Ruppen, en charge de la mobilité, du territoire et de l'environnement, a cité l'écrivain français Gustave Flaubert: "L'eau, on la croit muette, mais elle parle à qui sait l'écouter. L'eau n'est pas seulement un élément physique, elle est aussi un témoin discret de l'évolution de notre environnement, un lien entre les territoires, les époques et les usages."

Dix-huit postes informatifs jalonnent l'itinéraire. Ils révèlent notamment l'histoire du glacier en constant recul, les mystères du karst de Tsanfleuron, la formation d'un marais ou encore le rôle des bisses et de la Morge.

Un tracé de 30 km

Chaque étape dévoile une facette de l'eau, telles que sa puissance érosive, sa rareté en altitude, sa gestion par les générations passées et son usage moderne pour l'irrigation, l'eau potable ou l'hydroélectricité. Des thèmes comme la gestion des crues et la revitalisation y sont également explorés.

Ce tracé s'étend sur 30 kilomètres et propose un dénivelé positif de 311 mètres et négatif de 2073 mètres. Il est divisé en trois tronçons accessibles en transports publics. Il suit des chemins homologués et s'arrête pour l'heure au niveau de l'Ecole d'agriculture de Châteauneuf. Le tronçon final, qui mènera jusqu'à l'embouchure de la Morge dans le Rhône, sera ouvert au public dans un second temps.

Quatrième parcours du genre

L'idée de ce nouveau sentier a germé après la validation par le Conseil d'Etat valaisan des zones de protection des eaux sur les communes de Conthey et de Savièse, situées autour de la source de Glarey.

Le nouveau parcours s'ajoute aux sentiers de l'eau déjà existants dans le Val-d'Illiez, le val d'Hérens et la région Moosalp-Viège. Son but, comme celui des autres sentiers, est de faire redécouvrir, tout en explorant une région, comment l'eau influence la vie de la vallée qu'elle alimente et celle de ses habitants d'hier et d'aujourd'hui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

La gauche valaisanne se mobilise en faveur du Fonds climat

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Le conseiller national écologiste Christophe Clivaz milite en faveur de la création d'un Fonds climat au niveau suisse (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les partis de gauche valaisans se mobilisent en faveur du fonds climat, à moins de cinq semaines de la votation du 8 mars. A leurs yeux, l'acception de ce projet ferait sens après que le peuple suisse ait validé la Loi Climat et innovation, en 2023.

"La Suisse est particulièrement touchée par le changement climatique. Elle se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale, ce qui entraîne divers impacts négatifs, notamment en matière de fréquence et d’intensité des catastrophes naturelles", a rappelé le conseiller national écologiste, Christophe Clivaz, jeudi devant la presse. "Dans le même temps, les Suisses ont une des plus grosses empreintes CO2 par personne, au monde."

"L’initiative pour un fonds climat, qui prévoit d’investir 0,5% à 1% du PIB (produit intérieur brut) dans les énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments et une mobilité moderne, est le moyen d’y arriver", résument les partis de gauche.

Jusqu'à 34 milliards de francs

Le Fonds prévoit non seulement d’engager des moyens pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de la Suisse, mais aussi pour s’adapter et prendre en charge, les coûts liés aux conséquences du réchauffement climatique, notamment les événements météorologiques extrêmes qui pourraient rendre difficilement habitables certaines parties de notre pays.

"D’ici 2060, ces conséquences pourraient nous coûter jusqu’à 34 milliards de francs par année, soit 4% du PIB actuel", souligne Christophe Clivaz.

"En nous passant du pétrole, du gaz et de l’uranium, la Suisse augmentera aussi son indépendance énergétique dans un contexte géopolitique instable par rapport à l’accès aux ressources énergétiques. Plus nous sommes indépendants au niveau énergétique, plus notre capacité de résilience s’en trouve renforcée", estime encore le conseiller national.

Pas de taxe supplémentaire

Selon ses initiants, cette initiative ne prévoit aucune taxe ou impôt supplémentaire pour la population et les entreprises. "Le coût de l’inaction sera bien plus élevé que ce qui est proposé dans cette initiative, nous en avons de récents exemples en Valais (ndlr: la catastrophe de Blatten, le débordement du Rhône à Sierre et les laves torrentielles au Val de Bagnes)", rappelle la députée socialiste au Grand Conseil Marie-Josée Reuse. "Il ne s’agit ici d’aucune taxe supplémentaire, mais de constituer un fonds avec un emprunt à faible taux auprès de la BNS."

"Dire oui au fonds climat, c’est choisir une transition écologique solidaire, qui ne laisse personne de côté. C’est protéger notre santé, renforcer la cohésion sociale et préparer un avenir viable pour toutes et tous", conclut la membre du comité directeur du Parti socialiste du Valais romand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: déploiement d'un service de Vélobox

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La Ville de Lausanne propose désormais, sur abonnement, un service pour Vélobox pour stationner les vélos à l'abri (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Lausanne lance un service de Vélobox qui, moyennant un abonnement, offre des abris fermés et sécurisés. Jusqu'à huit vélos peuvent y stationner. Un premier lot de 200 places a été mis en service et, d'ici la fin de l'année, 1048 places seront disponibles.

Lausanne est la première ville de Suisse à proposer un service de Vélobox à large échelle, affirme jeudi la Municipalité. Les places de stationnement sont nominatives et le box est accessible 24/24h grâce à son téléphone. Toutes les personnes vivant à proximité d'un Vélobox peuvent s'abonner.

"Le projet-pilote a démontré l'engouement de la population pour une solution de stationnement pratique et sécurisée. Ce nouveau service répond à ce besoin croissant de la population", indique Florence Germond, conseillère municipale en charge de la mobilité, citée dans le communiqué. Elle ajoute que "trop de personnes renoncent ou sont freinées dans leur envie de pratiquer le vélo faute de solution de stationnement sécurisé près de chez eux".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le salaire minimum genevois tire les moins bien lotis vers le haut

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L'étude mandatée par le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dirigé par la conseillère d'Etat genevoise Delphine Bachmann montre que la part des rémunérations inférieure au salaire minimum s'est presque réduite de moitié deux ans après le début de celui-ci (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le salaire minimum dans le Canton de Genève a un effet "positif" et "substantiel" pour les employés les moins bien lotis. Deux ans après son lancement en 2020, la part des rémunérations qui lui étaient inférieures était passée de 7,4 à 4%, dit une étude publiée jeudi.

Ce rapport est le quatrième et le dernier d'une étude mandatée par le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) à la Haute école de gestion (HEG SO Genève) et à l'Université de Genève. Il confirme que les femmes sont gagnantes, la part des rétributions inférieures au salaire minimum dans le secteur privé diminuant de 10,7 à 5,3%.

Mais les hommes ne sont pas en reste. Le chiffre pour eux est passé de 5 à 3%. L'écart moyen de salaire par rapport au minimum légal s'est quant à lui largement réduit de 14 à 6,9%.

Le rapport permet aussi de revenir sur les précédentes conclusions. Les jeunes hommes sans formation ont été pénalisés. Le salaire minimum n'a pas eu d'effet significatif sur le chômage. Et les conséquences sont différentes en fonction des branches analysées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le Ministère public valaisan ouvre une troisième procédure pénale

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L'un des anciens chargés de sécurité de la commune de Crans-Montana sera auditionné le 9 février par le Ministère public valaisan (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Après les gérants du bar "Le Constellation", Jessica et Jacques Moretti, une troisième procédure pénale a été ouverte par le Ministère public valaisan mercredi dans le cadre du drame de Crans-Montana. Elle touche un ancien chargé de sécurité de la commune.

"Je vous confirme que mon client est cité à comparaitre pour le 9 février prochain en qualité de prévenu", a indiqué l'avocat David Aïoutz jeudi matin à Keystone-ATS, confirmant une information de la RTS. "Il n’y aura, à ce stade, pas d’autre déclaration."

L'homme était en poste à Crans-Montana lors des contrôles de sécurité réalisés en 2018 et 2019. Par deux fois, ses recommandations n'avaient pas été appliquées par le gérant. L'homme sera auditionné dans les locaux du Ministère public à Sion.

La procédure va permettre de déterminer d’éventuelles responsabilités pénales en lien avec les manquements constatés dans le bar, à la suite de l’incendie du 1er janvier.

Jessica et Jacques Moretti demeurent, pour leur part, sous le régime des mesures de substitution à la détention provisoire décidée par le Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais (TMC).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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