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Le fils de la princesse Mette-Marit de Norvège inculpé pour viols

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Marius Borg Hoiby et sa mère, la princesse Mette-Marit (archives). (© KEYSTONE/AP NTB/LISE ASERUD)

Le fils aîné de la princesse de Norvège Mette-Marit, Marius Borg Høiby, a été inculpé pour 32 infractions, dont quatre viols. Il risque dix ans de prison, a annoncé lundi le procureur-général de Norvège.

Outre les quatre viols, Marius Borg Høiby est inculpé pour maltraitance dans les relations proches, actes de violence, atteintes à la liberté et avoir filmé et enregistré des vidéo sans consentement, a expliqué le procureur-général Sturla Henriksbø, lors d'une conférence de presse.

"La peine maximale pour les infractions mentionnées dans l'acte d'accusation est une peine d'emprisonnement allant jusqu'à dix ans", a-t-il déclaré. "Ce sont des actes très graves qui peuvent laisser des traces durables et détruire des vies", a souligné le procureur.

Pas au-dessus des lois

Né d'une relation antérieure au mariage de sa mère Mette-Marit avec le prince héritier Haakon, Marius Borg Høiby avait été arrêté le 4 août 2024, soupçonné d'avoir agressé sa compagne. Ces faits ont déclenché une série d'autres révélations et plaintes par plusieurs victimes.

"Le fait que Marius Borg Høiby fasse partie de la famille royale ne doit bien sûr pas entraîner qu'il soit traité plus doucement ou plus sévèrement que si des actes similaires avaient été commis par d'autres", a insisté M. Henriksbø.

Les quatre viols pour lesquels M. Borg Høiby est inculpé ont eu lieu en 2018, en 2023 et 2024, le dernier après le début de l'enquête de la police.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'opposante vénézuélienne Machado est arrivée à la Maison Blanche

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La cheffe de l'opposition au Venezuela et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado est arrivée jeudi à la Maison Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/Ariana Cubillos)

L'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado est arrivée jeudi à la Maison Blanche, peu après 12h00 locale (18h00 en Suisse), a constaté un photographe de l'AFP.

Son déjeuner avec le président américain Donald Trump, qui l'a écartée de sa stratégie au Venezuela et qui ne digère pas de ne pas avoir été distingué l'an dernier par le comité Nobel, doit se dérouler à l'écart de la presse, selon l'agenda officiel publié par la Maison Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une mission militaire européenne au Groenland

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Le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire au Groenland. En photo, un vaisseau de la marine royale danoise au large de Nuuk. (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Une mission militaire européenne a démarré jeudi au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis.

Traditionnel allié des Américains au sein de l'Otan, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire au Groenland, en réponse aux critiques américaines sur son manque d'engagement dans l'île arctique mais également en réaction à la volonté réitérée du président américain de s'en emparer.

Deux avions de transport de troupe danois ont atterri dès mercredi sur le territoire.

Dans la foulée, la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.

Ces renforts militaires européens de taille modeste - 13 pour l'Allemagne par exemple, un militaire pour les Pays-Bas et le Royaume-Uni - doivent préparer la participation de ces armées à de futurs exercices dans l'Arctique, expliquent des sources de défense de plusieurs pays.

"La France et les Européens doivent continuer partout où leurs intérêts sont menacés d'être là, sans escalade, mais intraitables sur le respect de la souveraineté territoriale", a dit le président français lors de ses voeux aux Armées sur la base aérienne d'Istres, estimant que c'était le rôle de la France "d'être aux côtés d'un État souverain pour protéger son territoire".

Paris va y dépêcher dans les prochains jours, au-delà d'une première équipe de militaires déjà sur place, de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes".

Au lendemain de la rencontre entre le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen, celle du Groenland Vivian Motzfeldt et des dirigeants américains à la Maison Blanche, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du territoire arctique.

"L'ambition américaine de prendre le contrôle du Groenland reste intacte", a-t-elle estimé. "Il s'agit bien sûr d'une situation grave et nous poursuivons donc nos efforts pour empêcher que ce scénario ne se réalise".

"Effrayant"

Mette Frederiksen a "salué" l'envoi de troupes européennes pour participer à des "exercices communs au Groenland et dans ses environs".

"Il existe un consensus au sein de l'OTAN sur le fait qu'une présence renforcée dans l'Arctique est essentielle pour la sécurité européenne et nord-américaine", ajoute Mme Frederiksen. Son ministre de la Défense Troels Lund Poulsen a annoncé qu'un plan était en élaboration pour instaurer une présence plus importante et permanente en 2026.

Au contraire, la diplomatie russe a fait part de sa "sérieuse inquiétude" après l'envoi de troupes provenant de pays de l'Otan.

A Nuuk, où des drapeaux groenlandais ont fleuri devant les devantures des boutiques et aux fenêtres des habitations, l'issue de la rencontre entre Danois, Groenlandais et Américains laissait les habitants partagés entre angoisse et espoir de voir la situation s'améliorer.

C'est très effrayant parce que c'est quelque chose d'énorme", a commenté Vera Stidsen, une enseignante de 51 ans rencontrée à la sortie d'un supermarché de Nuuk, la capitale groenlandaise.

"J'espère qu'à l'avenir nous pourrons continuer à vivre comme nous l'avons fait jusqu'à présent: en paix et sans être dérangés", a-t-elle dit à l'AFP.

Danois, Groenlandais et Américains ont annoncé la mise en place d'un "groupe de travail de haut niveau" pour tenter d'aller de l'avant malgré les divergences, a dit M. Løkke Rasmussen à Washington.

"Le Groenland souhaite coopérer, mais sur la base de valeurs fondamentales telles que la démocratie et le respect", a fait valoir de son côté le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen, pour qui "le dialogue et la diplomatie sont la bonne voie à suivre".

"Pas de navire chinois"

Donald Trump, qui assure entretenir de bonnes relations avec le Danemark, répète que les États-Unis ont besoin du Groenland pour sa sécurité nationale, pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique, et n'écarte pas un recours à la force pour s'en emparer.

"Je pense qu'une solution sera trouvée", a déclaré Donald Trump à l'issue de la réunion de mercredi, à laquelle il n'a pas participé.

Il n'y a ni navires ni investissements "massifs" chinois au Groenland, a répliqué M. Løkke Rasmussen devant la presse danoise.

Pour démonter son engagement, Copenhague avait rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer la défense de l'Arctique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pays-Bas: "énorme explosion" et incendie à Utrecht, un blessé

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Une "énorme explosion" a retenti jeudi dans le centre d'Utrecht (NL), déclenchant un important incendie et faisant au moins un blessé. (© KEYSTONE/EPA/JEROEN JUMELET)

Une "énorme explosion" a retenti jeudi dans le centre d'Utrecht (centre-ouest des Pays-Bas), déclenchant un important incendie et faisant au moins un blessé, ont indiqué les autorités.

Il y a eu une "énorme explosion", a déclaré un porte-parole des pompiers, cité par l'agence de presse locale ANP.

Des images télévisées montraient une colonne de fumée s'élevant au-dessus du centre historique et des décombres jonchant les rues.

Les causes de l'explosion et l'éventualité d'autres victimes restent inconnues.

Les autorités ont demandé à la population d'éviter le secteur, tandis que les secours se rendaient sur place.

"Il est également possible que des personnes soient encore ensevelies sous les décombres", a déclaré la maire d'Utrecht, Sharon Dijksma, à la chaîne de télévision publique NOS.

Selon Margot Schroevers, une passante citée par NOS, "le sol tremblait". "J'ai tout de suite compris que c'était grave", a-t-elle déclaré.

L'hôpital d'Utrecht a mis en place un centre de traumatologie d'urgence. La Croix-Rouge a exhorté les volontaires à s'y rendre au plus vite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sécurité et échanges économiques au menu de Guy Parmelin à Vienne

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Le président de la Confédération Guy Parmelin (à g.) et son homologue autrichien Alexander Van der Bellen jeudi à Vienne devant les médias. (© KEYSTONE/EPA/MAX SLOVENCIK)

Guy Parmelin a notamment évoqué le sujet de la sécurité lors de sa visite jeudi auprès du président autrichien Alexander Van der Bellen à Vienne. Le président de la Confédération s'est dit intéressé à une collaboration avec l'UE sur la politique de défense.

Comme le veut la coutume, le déplacement de Vienne constituait le premier voyage à l'étranger de l'année du président de la Confédération. La visite de son homologue suisse fut l'occasion pour Alexander Van der Bellen de souligner "le partenariat qui n'a cessé de se développer au cours des siècles entre la Suisse et l'Autriche, pour répondre aux défis de l'époque. Cela va au-delà du simple voisinage entre les deux pays."

Face aux défis actuels, a poursuivi M. Van der Bellen devant les médias, "l'Europe doit serrer les rangs et agir de concert, y compris avec les pays non membres de l'UE comme la Suisse".

S'exprimant sur la sécurité, Guy Parmelin a relevé que la politique de neutralité était aisée en temps de paix, mais plus difficile en période de conflits. "La sécurité fait aussi partie des sujets du plan d'action commun", a-t-il indiqué.

Retenue sur le Groenland

Le président de la Confédération s'est dit persuadé des avantages à moyen de la neutralité, même si ce concept fait l'objet de vifs débats actuellement en Suisse. Il l'estime compatible avec une participation au partenariat pour la paix de l'OTAN ainsi qu'avec des exercices conjoints avec des Etats membres de l'organisation.

Interrogés sur les visées du président américain Donald Trump sur le Groenland, les deux présidents ont fait preuve de retenue. M. Parmelin a qualifié de "politique fiction" une association de la Suisse à d'éventuelles sanctions de l'UE contre les Etats-Unis.

MM. Van der Bellen et Parmelin se sont également entretenus des relations économiques bilatérales et de coopération en matière de migrations, d'environnement, de formation, de recherche, d'environnement et de formation. M. Parmelin a en outre informé son interlocuteur de l'état actuel des accords bilatéraux Suisse-UE.

Le président de la Confédération a également rencontré le chancelier autrichien Christian Stocker, le ministre de l'Education Christoph Wiederkehr et la ministre des Sciences Eva-Maria Holzleitner.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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