Suisse Romande
La qualité de l'air continue de s'améliorer en Valais
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La qualité de l'air en Valais continue de progresser, selon un rapport du canton paru vendredi. Si les niveaux de dioxyde d'azote - issu principalement du trafic routier - et des particules fines sont en diminution, ceux de l'ozone et l'ammoniac restent un défi pour les autorités.
Globalement, "le bilan est positif et ne tranche pas par rapport aux années précédentes", explique à Keystone-ATS Romain Gaillard, responsable du groupe Air au sein du Service de l'environnement (SEN) valaisan.
C'est grâce au réseau RESIVAL, composé de sept stations, que le SEN monitore la qualité de l'air et entend réduire les émissions à la source. "Grâce à ces efforts, la plupart des valeurs limites sont respectées depuis plus de dix ans", écrit le canton dans un communiqué. Et d'ajouter: "Mais l'augmentation des variations météorologiques complique la prévision et le contrôle de la qualité de l'air."
Diminution notable
Selon le rapport, les niveaux de dioxyde d'azote continuent de baisser sur tout le territoire. Avec un recul de 54% en un peu plus de dix ans, les seuils respectent les normes légales. A noter que les valeurs observées l'an dernier sont "les plus basses depuis le début des mesures en 1990", observe le canton.
Pour ce qui est des particules fines dites "PM10" - soit ayant un diamètre inférieur à 10 micromètres -, elles ont diminué de 49% depuis 2006, s'établissant ainsi en dessous des limites légales depuis 2014.
Les PM2.5, fractions plus fines des premières et plus nocives, restent elles aussi en dessous du seuil, après un dépassement marqué en 2022 en raison d'incursions importantes de sables du Sahara.
Niveaux élevés de certains gaz
Le véritable défi se trouve du côté de l'ozone, de l'ammoniac et des oxydes d'azote, qui figurent parmi les polluants les plus nocifs pour les écosystèmes et la biodiversité. "Nous sommes dans les niveaux de tolérance maximum", relève Romain Gaillard.
Les plantes qui y sont les plus vulnérables sont les mousses et les lichens, qui restent exposés à des concentrations critiques, notamment en marge de la plaine du Rhône. Une meilleure maîtrise des émissions à la base et un abaissement des niveaux est donc souhaitable, selon le canton. "L'ammoniac est un cas particulier, souligne toutefois le responsable. La plupart des rejets se font de manière naturelle."
L'ozone, un challenge national
Ainsi, les niveaux d'ozone continuent de dépasser les limitations fixées par la Confédération selon l'Ordonnance sur la protection de l'air (Opair). Depuis 1990, le réseau cantonal valaisan enregistre des "concentrations excessives" de ce polluant secondaire, qui se forme dans l'air à partir de gazs précurseurs à l'aide du rayonnement solaire.
Cette situation n'est toutefois pas spécifique au Valais et représente un défi à l'échelle suisse, souligne Romain Gaillard. Les villes sont les sources les plus importantes des gaz précurseurs de l'ozone, les véhicules ayant un fort impact sur ces émissions. A cette composante s'ajoute celle des conditions météorologiques et notamment du taux d'ensoleillement.
La situation est "assez moyenne" par rapport au reste du pays. En comparaison à Genève par exemple, le Valais a globalement "moins de trafic, mais plus de soleil", résume le responsable.
Compétence cantonale
En Valais, un plan de mesures pour la protection de l'air a été adopté par le Conseil d'Etat en 2009. Ce plan comprend 18 mesures, allant de la sensibilisation au renforcement des normes et contrôles en passant par des incitations financières. Le Canton met également en place des campagnes régulières.
Comme l'évoque Romain Gaillard, il s'agit principalement de "limiter l'impact du trafic routier et celui des chauffages." Avant de se montrer rassurant: "On essaie toujours de pousser" et "d'influencer ces niveaux vers la négative."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le TF refuse de récuser le procureur extraordinaire Pierre Aubert
Le Tribunal fédéral rejette la demande tendant à récuser le Procureur extraordinaire Pierre Aubert dans l'affaire genevoise dite des écoutes. Le magistrat neuchâtelois était chargé d'instruire la plainte déposée par un prévenu dont les conversations avec son avocat avaient été écoutées et protocolées par les enquêteurs.
Le prévenu avait déposé une plainte contre inconnu pour abus d'autorité après avoir découvert le pot-aux-roses à fin 2022 durant la procédure d'appel contre sa condamnation. En mars 2023, le président du Conseil supérieur de la magistrature du canton de Genève avait désigné le Procureur général neuchâtelois Pierre Aubert pour mener l'enquête.
Interrogé par plusieurs médias un an plus tard, Pierre Aubert avait indiqué qu'il envisageait de classer la plainte car le "dessein de nuire", constitutif de l'abus d'autorité, n'était pas réalisé. Il avait précisé qu'il avait accepté ce mandat pour "rendre service" à son collègue genevois Olivier Jornot.
Pas de parti pris
Dans un arrêt publié mercredi, le Tribunal fédéral rejette, à l'instar de la Cour de justice du canton de Genève, la demande de récusation déposée contre Pierre Aubert. Pour les juges de Mon Repos, ses propos ne permettent pas de conclure qu'il aurait préjugé du sort de cette enquête.
En annonçant son intention de classer la procédure, le magistrat avait indiqué qu'il attendait l'avis des parties avant de se prononcer définitivement. A ce stade, son opinion n'était donc pas arrêtée.
Enfin, la 2e Cour de droit pénal considère que la volonté de "rendre service" à un collègue d'un autre canton ne témoigne pas non plus d'un "rapport d'amitié étroit", incompatible avec la conduite de l'enquête. La désignation de quatre procureurs extraordinaires, prévue par la loi genevoise d'organisation judiciaire, parmi des magistrats d'autres cantons est en effet difficile à mettre en oeuvre. (arrêt 7B_887/2024 du 23 décembre 2025)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le câlin comme anxiolytique naturel
Encore peu démocratisée, la câlinothérapie soigne par l'accolade ou le contact physique. Une tendresse platonique aux multiples vertus.
Il suffirait d'une accolade d'une vingtaine de secondes entre deux personnes pour faire diminuer l'anxiété. Ce mercredi se tient la journée internationale des câlins. Un geste simple de prime abord, dont les bienfaits sont nombreux.
Les vertus du câlin sont enseignées par la câlinothérapie. Cette pratique, qui se définit par la tendresse platonique, consiste à se prendre dans les bras, se tenir la main ou avoir un contact physique, dans le but de guérir de certains maux ou d'apaiser.
Cette thérapie propose également des exercices basés sur le consentement, afin de respecter les limites personnelles de chacun.
Les personnes peu à l'aise avec les accolades peuvent toutefois opter pour la méthode de l'auto-câlin, en s'étreignant soi-même. Cette technique de relaxation et de bien-être permet, elle aussi, de calmer le système nerveux.
Suisse Romande
Incendie de Crans-Montana: place à l'audition de Jessica Moretti
Comme annoncé, les propriétaires français du bar "Le Constellation", proie d'un incendie le 1er janvier, ont à nouveau été convoqués, mercredi, par le Ministère public du canton du Valais. C'est principalement Jessica Moretti qui doit être entendue cette fois.
Si Jacques Moretti est arrivé vers 08h05 en fourgon pénitentiaire, comme la veille, son épouse et ses deux avocats - Mes Yaël Hayat et Nicola Meier -, ont rejoint le ministère public à Sion, à pied, à 08h30, a constaté un photographe de Keystone-ATS. Aucun d'entre eux n'a lâché de déclarations.
Comme la veille alors qu'ils étaient une quarantaine, plusieurs dizaines d'avocats de victimes assistent à l'interrogatoire qui est mené par le pool de procureures en charge de l'affaire.
Interrogatoire sur les faits
Si, mardi, c'est Jacques Moretti qui a été interrogé jusqu'en début de soirée, c'est au tour de son épouse de se retrouver sous le feu des questions du MP et des avocats. En qualité de prévenue, Jessica Moretti doit répondre sur les faits qui se sont déroulés la nuit du drame.
Pour l'heure, les époux sont soupçonnés "d'homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d'incendie par négligence" après le drame qui a fait 40 morts et 116 blessés.
Jacques Moretti dans l'attente
Placé en détention provisoire depuis le 9 janvier dernier, Jacques Moretti espère, de son côté, quitter la prison des Iles à Sion, cette semaine. Une demande en ce sens a été formulée au Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais, en début de semaine. Sa décision sera connue rapidement. Le ressortissant corse souhaite bénéficier, comme son épouse, de mesures de substitution à la détention provisoire, moyennant le versement d'une caution d'un montant de 200'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Suisse Romande
Des dysfonctionnements étaient connus de la commune depuis 2018
Quinze jours après la conférence de presse du 6 janvier de la commune de Crans-Montana, on en sait davantage sur les contrôles effectués par le préposé à la sécurité au "Constellation". Les autorités étaient au courant de manquements de la part du gérant, depuis 2018.
Le bar a bien été contrôlé à trois reprises, en 2016, 2018 et 2019. "Toutefois, seule la véranda a été vérifiée en 2016 (ndlr: par l'alors commune de Chermignon)", précise la RTS, mardi soir dans l'émission Forum, faisant référence à certains documents que Keystone-ATS a pu consulter.
En janvier 2018, le chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana a demandé au gérant Jacques Moretti de limiter l’accueil dans son établissement à 100 personnes par étages. Le préposé a également donné un délai de trois mois pour indiquer où se trouvaient les extincteurs. Les plans d’évacuation et la formation du personnel en la matière faisaient également alors défaut.
Pas trace de la mousse
Lors du contrôle de mai 2019, toutes ces demandes ont été réitérées par le chargé de sécurité, le gérant n’ayant pas répondu aux attentes de l’administration communale. En 2019, il a à nouveau été donné un délai de trois mois pour se mettre en conformité. Depuis lors, le "Constellation" n’a plus été contrôlé. Quant à la question de la mousse antibruit, aucune référence ne figure dans les rapports précités.
Tant en 2016, 2018, qu’en 2019, Jacques Moretti n’était pas propriétaire des lieux mais uniquement gérant de l’établissement.
Une journée d'interrogatoire
Les propriétaires français du bar ont été de nouveau auditionnés mardi par le Ministère public du canton du Valais. Leur interrogatoire aura duré toute la journée.
Jacques et Jessica Moretti sont arrivés séparément, lui en fourgon pénitentiaire et elle aux côtés de ses deux avocats au siège du ministère public à Sion.
Arrivés à 8h30, les époux soupçonnés "d'homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d'incendie par négligence" après le drame qui a fait 40 morts et 116 blessés ont été entendus jusqu'en toute fin d'après-midi en présence de leurs mandants et d'une trentaine d'avocats des victimes.
Un jour chacun
Il s'est agi de leur deuxième audition depuis l'ouverture d'une instruction pénale à leur encontre, la première vécue en qualité de prévenus. Formellement, c'est Jacques Moretti qui a été interrogé, mardi, notamment par plusieurs des procureures en charge de l'affaire. Demain, mercredi, ce sera au tour de son épouse de se retrouver sous le feu des questions.
A contrario de son premier interrogatoire où il avait été interrogé sur sa situation personnelle, Jacques Moretti a dû, cette fois-ci, répondre à des questions liées à l'incendie du bar "Le Constellation."
Alors que Jessica Moretti reste libre sous mesures de contrainte, son mari a été placé en détention provisoire le 9 janvier. Il espère pouvoir bénéficier du même statut, moyennant le versement d'une caution d'un montant de 200'000 francs. Cette décision doit revenir au Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais qui n'a pas encore tranché la question.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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