Suisse Romande
La récolte d'abricots s'annonce de qualité en Valais
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La récolte d'abricots s'annonce bonne en Valais, et ceci malgré une météo défavorable au printemps dernier. Les professionnels de la branche ont également évoqué jeudi deux projets visant à "assurer la durabilité de la culture".
Les premiers abricots sont arrivés sur les étals début juin déjà, mais le pic de production est attendu pour le mois de juillet. Avec un volume estimé à 6900 tonnes, la récolte 2024 n'est ni abondante ni faible, mais se situe en retrait de la moyenne des dix dernières années, précise à Keystone-ATS Olivier Borgeat, secrétaire général de l'Interprofession des Fruits et Légumes du Valais (IFELV).
Quant à la qualité des fruits, elle est jugée bonne. "Cela augure d'une belle saison pour nos producteurs", ajoute-il.
Cultures en bio plus touchées
Après une floraison très précoce dès la fin février, les vergers valaisans ont vécu un printemps frisquet et pluvieux. Une météo qui a ralenti la croissance des abricots et favorisé les maladies fongiques.
Les cultures biologiques en ont particulièrement souffert, car elles sont soumises à des restrictions plus importantes d'utilisation de produits. "Les cultures conventionnelles ont pu mieux maîtriser le problème", observe Olivier Borgeat.
Le Valais cultive environ 95% de la production suisse d'abricots sur quelque 680 hectares. Les surfaces cultivées en bio ont légèrement progressé et représentent cette année 14% de la surface totale.
Nouvelles variétés testées
Plusieurs projets sont encours pour améliorer "la durabilité de leurs récoltes". L'un porte sur la diversification des variétés et a débuté dans les années 90.
Chaque année, cinq à six nouvelles variétés d'abricots sont testées selon des critères liés à la culture, la résistance et les attentes du marché. Certaines variétés sont conservées, d'autres abandonnées, explique Olivier Borgeat.
En 2024, cent variétés d'abricots sont cultivées, mais 25 d'entre elles constituent 80% de la production, allant des précoces aux tardives. Cette diversité permet d'étaler la période de récolte de juin à septembre, de varier les goûts, mais aussi de mieux gérer les variations météorologiques grâce aux variétés plus robustes et à des stades de production différents.
"Unique en Suisse"
Le second projet a été lancé en 2021 avec le service cantonal de l'agriculture et Agroscope. Baptisé ArboPhytoRed, il est "unique en Suisse" et a pour but "d'analyser s'il est possible de réduire de 30% l'utilisation des produits phytosanitaires de synthèse tout en limitant les pertes de récoltes et financières à moins de 10%", explique Olivier Borgeat.
A mi-parcours, le pari semble gagné du côté de la réduction des produits, mais pas d'un point de vue financier. Les épisodes de gel de 2021 et 2022 rendent toutefois difficile l'évaluation réelle de l'impact du projet pour l'heure.
"La moitié des abricots du Valais est cultivée sur la rive gauche du Rhône, où les conditions sont favorables à une production durable grâce à la biodiversité. Cependant, cette zone est très vulnérable aux aléas climatiques, rendant l'équilibre entre durabilité environnementale et économique fragile", explique Loredana Storno, coordinatrice du projet auprès de l'IFELV, citée dans un communiqué
Confédération et canton
Les résultats pour les vergers de pomme et poires sont, eux, significatifs: "plus de 30% de réduction des interventions et 57% de diminution des substances actives appliquées. Malgré cela, des défis économiques demeurent, avec des pertes de rendement annuelles allant jusqu'à 56% sur certaines parcelles", rapporte l'IFELV.
Le projet de recherche agronomique et scientifique ArboPhytoRed est prévu jusqu'en 2026. Il est financé à 75% par la Confédération et à 25% par le canton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Fribourg Olympic fait le break en demi-finale de SB League
Fribourg Olympic mène 2-0 en demi-finale des play-off de SB League. Devant leur public, les Fribourgeois ont remporté le deuxième match mardi face à Pully Lausanne (91-69).
Larges vainqueurs de l'acte I (99-58), les hommes de Thibaut Petit ont davantage peiné pour faire le break. Menés de deux points (59-57) à l'entame du quatrième quart-temps, ils ont appuyé sur l'accélérateur dans le "money time", sous l'impulsion de l'Américain Chimezie Offurum (37 points au total).
Les Foxes, qui ont fait jeu égal pendant 30 minutes, ont vraiment craqué dans ce quatrième "quarter". Leur tâche s'apparente désormais à l'impossible: battre trois fois de suite une équipe qui n'a perdu qu'un seul match de toute la saison.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
La Ville de Lausanne va reprendre le personnel et les prestations fournies par la Fondation ABS (Accueil à bas seuil) au 1er janvier 2027. La Municipalité entend ainsi pérenniser l'action de cette institution spécialisée dans la réduction des risques et l'aide à la survie des personnes toxicomanes.
"Ces dernières années, la problématique de la consommation de drogues dans l'espace public s'est fortement péjorée, en lien notamment avec l'arrivée du crack, l'augmentation des besoins d'accompagnement et la complexification des profils des bénéficiaires", écrit la Ville mardi dans un communiqué. "A cela se sont ajoutées des difficultés de gouvernance (...) notamment dans la gestion financière et du personnel".
Le Conseil de fondation avait demandé à l'été 2025 le soutien de la Ville et du Canton, ses deux principaux fournisseurs de subventions, à hauteur respectivement de 2,4 et 1,75 millions de francs. Malgré la mise sur pied d'une task force pour assurer les prestations et la conduite des équipes en s'appuyant sur une direction transitoire, l'intégration au sein de la Ville est apparue comme la meilleure solution, poursuit le document.
Une nouvelle direction transitoire accompagnera les équipes jusqu'à l'intégration au sein de la Ville de Lausanne. Celle-ci "assurera également la continuité des prestations, tout en tenant compte du contexte financier difficile".
La Fondation ABS a été créée en 1999. Elle gère actuellement Le Passage, l'espace de consommation sécurisé du Vallon et son antenne à La Riponne. Elle compte une quarantaine de collaboratrices et collaborateurs qui représentent 23,4 équivalents plein temps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Zone d'attente carcérale à Orbe: les députés favorables
Le Grand Conseil vaudois a donné son feu vert, mardi en premier débat, à la construction d'une zone d'attente carcérale (ZAC) à Orbe. Devisé à 39,9 millions de francs, ce nouveau bâtiment de 60 places vise à désengorger les locaux de police, où la détention dépasse régulièrement les 48 heures légales.
La ZAC accueillera des personnes en détention avant jugement, et pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois. Selon le projet du Conseil d'Etat, présenté en août dernier, cette infrastructure sera pérenne et devrait ouvrir début 2028 au sein des Etablissements de la plaine de l'Orbe.
Mardi après-midi, de nombreux députés ont rappelé les conditions "illégales et inhumaines" dans les zones carcérales de police (ZC), comme à l'Hôtel de police de Lausanne ou au Centre de la gendarmerie à la Blécherette.
Jusqu'à 62 jours
La détention ne devrait pas excéder 48 heures, mais elle a pu aller jusqu'à 62 jours. Et ce dans des locaux "totalement inadaptés", sans lumière du jour, eau courante ou contact avec l'extérieur.
Les députés ont ainsi souligné "l'urgence" à agir pour se conformer au Code pénal et améliorer la situation de ces détenus tout comme celle de leurs gardiens.
Quelques critiques ont émergé au sujet du "flou juridique" entourant cette ZAC, "projet hybride" entre zone carcérale de police et détention avant jugement. D'autres élus ont rechigné sur "le prix exorbitant" du projet, à environ 700'000 francs par cellule.
Un "sparadrap"
Surtout, et comme souvent quand il s'agit des prisons vaudoises, les députés ont dénoncé la surpopulation carcérale qui sévit dans le canton depuis une quinzaine d'années. Une problématique qui ne sera pas réglée par cette ZAC, qualifiée de "sparadrap sur une hémorragie" par la socialiste Thanh-My Tran-Nhu.
Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a répondu que cette ZAC ne constituait qu'un "maillon" pour lutter contre la surpopulation carcérale, d'autres mesures étant prévues, dont la construction de la future prison des Grands-Marais (410 places à l'horizon 2032).
L'objectif ne consiste toutefois pas à "construire des prisons à l'infini", a relevé le ministre en charge de la sécurité. Et de rappeler que des assises de la chaîne pénale doivent être organisées "d'ici la fin de l'année", afin justement de trouver des réponses globales à cette surpopulation carcérale.
Le crédit pour construire la ZAC a été voté avec une large majorité. Un deuxième débat sera néanmoins encore nécessaire, plusieurs députés ne souhaitant pas enchaîner mardi après-midi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Energie: 13 millions pour les bâtiments communaux vaudois
Le Grand Conseil vaudois a plébiscité mardi une nouvelle enveloppe pour réduire la consommation énergétique de bâtiments communaux et adapter les écoles aux changements climatiques. Ce crédit de 13 millions de francs prévoit différents types de subventions.
Un premier volet de ce crédit vise à stimuler la rénovation énergétique des bâtiments appartenant aux communes, quelles que soient leurs affectations (administrative, habitation ou scolaire).
Un second volet s'adresse uniquement aux bâtiments scolaires afin qu'ils s'adaptent aux changements climatiques, et plus particulièrement aux îlots de chaleur. Les subventions du Canton permettront des mesures pour la végétalisation des cours d'école, la protection solaire des préaux ou encore la récupération des eaux de pluie.
Les députés ont réservé mardi un très bon accueil à ce crédit, qui offrira un soutien "concret et incitatif" aux communes et permettra de mobiliser des financements fédéraux. Il profitera particulièrement aux petites communes qui n'ont pas les ressources pour mener à bien ces rénovations.
En vote final, le Grand Conseil a soutenu ce crédit par 118 voix, contre une abstention et aucun refus.
A noter que sur l'ensemble du parc immobilier vaudois, environ 700 à 800 bâtiments communaux doivent être prioritairement assainis selon les nouvelles normes, a relevé le Conseil d'Etat. De plus, environ 1500 bâtiments communaux, actuellement chauffés aux énergies fossiles, devront se tourner vers les énergies renouvelables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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