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Suisse

Exercice incendie grandeur nature dans le tunnel d'Arrissoules

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Une septantaine de pompiers, policiers, ambulanciers et figurants ont participé à cet exercice qui simulait un incendie causé par un choc entre deux véhicules dans le tunnel d'Arrissoules. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Office fédéral des routes a mené dans la nuit de vendredi à samedi un exercice grandeur nature de sécurité dans les tunnels d'Arrissoules. Il s'agissait de tester la fluidité des opérations de sauvetage sur un périmètre impliquant les cantons de Vaud et Fribourg.

La simulation portait sur un choc frontal entre deux véhicules dans le tunnel d’Arrissoules, où le trafic était bidirectionnel en raison de travaux dans le tunnel opposé sur la chaussée en direction de Berne. Selon le scénario retenu par l'OFROU, les deux véhicules accidentés ont provoqué un incendie et un dégagement de fumée.

Les secours avaient pour mission de maîtriser le feu et de prendre en charge les blessés. L'objectif de cette opération d'envergure était de tester le bon fonctionnement des équipements de sécurité dans les tunnels et la coordination des équipes de secours. Le défi était particulier, le tunnel étant situé sur deux cantons.

Une septantaine de personnes, pompiers, policiers, ambulanciers et figurants et une dizaine de véhicules dépollués ont été impliqués dans l’exercice qui a nécessité la fermeture de l’autoroute entre les jonctions d’Yverdon-Sud et d'Estavayer-le-Lac de vendredi à 22h00 à samedi à 05h00 heures. Le coût de l’exercice entièrement pris en charge par l’OFROU s’élève à 60'000 francs.

Tous les huit ans, des tests de ce type sont menés dans les tunnels, précise l'OFROU. Ils permettent aux participants, la police, les pompiers, les ambulanciers et l'unité territoriale, d’acquérir une routine d’intervention en cas d’accidents impliquant l’infrastructure routière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Givaudan avec des recettes en repli au premier trimestre

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Les effets négatifs liés aux devises sont estimés à 182 millions de francs (-9,2%). Les acquisitions ont, elles eu un effet positif de 24 millions (1,2%), peut-on encore lire. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Givaudan a vu ses revenus reculer au premier trimestre, plombés par les effets de change. Le géant verniolan des arômes et parfums dévie de ses objectifs de moyen terme, qu'il maintient toutefois.

De janvier à mars, le chiffre d'affaires a reculé de 5,2% sur un an à 1,88 milliard de francs, annonce la multinationale mardi dans un communiqué. A taux de change constant, les recettes ont crû de 2,8%.

Les effets négatifs liés aux devises sont estimés à 182 millions de francs (-9,2%). Les acquisitions ont, elles eu un effet positif de 24 millions (1,2%), peut-on encore lire.

Dans le détail, le segment parfums s'est contracté de 0,6% à 1,00 milliard de francs, alors que les arômes ont chuté de 10% à 871 millions.

Ce premier pointage de l'année correspond peu ou prou aux attentes des analystes consultés par AWP, qui tablaient sur des recettes de 1,87 milliard. Le segment arômes a en revanche fait moins bien qu'escompté, attendu à 890 millions. La croissance organique était attendue à 1,7%.

Le groupe ne formule pas de perspectives pour l'exercice en cours. La direction, nouvellement menée par Christian Stammkoetter, maintient les objectifs de moyen terme, soit une croissance moyenne du chiffre d'affaires de 4 à 6%, à périmètre constant, pour la période 2026-2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Recul des ventes pour Sika au 1er trimestre

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Le chiffre d'affaires publié par Sika est quelque peu supérieur aux 2,46 milliards anticipés par les analystes interrogés par l'agence AWP, tandis que l'évolution organique affichée de -0,2% est nettement meilleure que les -1,8% attendus. (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le chimiste de la construction Sika a vu ses ventes se contracter sur les trois premiers mois de l'année, notamment sous le coup des effets de changes. Les perspectives pour l'ensemble de l'année ont néanmoins été maintenues, malgré la guerre au Moyen-Orient.

Entre janvier et mars, les recettes du groupe zougois se sont contractées de 7,0% à 2,49 milliards de francs. Hors effets des devises, les ventes ont par contre augmenté de 0,9%, tandis que les acquisitions ont contribué à hauteur de 1,1%, a-t-il détaillé mardi dans un communiqué.

Les effets de changes ont pesé à hauteur de 213 millions sur les recettes du groupe, illustrant la force du franc par rapport aux monnaies asiatiques et au dollar.

Le chiffre d'affaires publié par Sika est quelque peu supérieur aux 2,46 milliards anticipés par les analystes interrogés par l'agence AWP, tandis que l'évolution organique affichée de -0,2% est nettement meilleure que les -1,8% attendus.

Première région en matière de ventes, la zone englobant l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique a crû de 3,6% en monnaies locales, tandis que les Amériques se sont contractées de 0,8% et l'Asie-Pacifique a baissé de 2,2%.

Le directeur général Thomas Hasler s'attend à réaliser cette année des économies de 80 millions de francs, grâce à son programme de réduction des coûts Fast Forward. Les économies totales de 150 à 200 millions prendront pleinement effet à partir de 2028.

Observer "attentivement" la situation ___

La direction avait lancé à l'automne 2025 un vaste plan de restructuration destiné à redorer la rentabilité du groupe, avec une réduction des effectifs à hauteur de 1500 personnes, principalement en Chine.

M. Hasler a par ailleurs dit observer "très attentivement" les effets de la guerre au Moyen-Orient - impact sur les chaînes d'approvisionnement et coûts des matières premières - "afin de prendre à temps des mesures appropriées".

La direction s'attend cette année à une évolution limitée du marché mondial. Après un recul anticipé du secteur de la construction au premier semestre, ce dernier devrait rebondir en seconde partie d'exercice, selon les prévisions de Sika.

Concrètement, le groupe a confirmé viser pour l'ensemble de 2026 une croissance en monnaies locales de 1% à 4%, pour une marge brute d'exploitation (Ebitda) de 19,5% à 20,0%, notamment grâce aux acquisitions. D'ici 2028, la société vise toujours une croissance "durable et profitable", avec une accélération des ventes hors effets de changes de 3-6% et une marge Ebitda de 20-23%, selon des documents à l'attention des analystes.

Sika se vante de disposer d'une part de marché de 12% dans un secteur représentant au niveau mondial 100 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Hockey

Genève a été trop généreux en défense

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Pour Marc Gautschi, trop peu de joueurs genevois ont évolué à leur véritable niveau (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La saison de Genève-Servette a pris fin dimanche soir à Fribourg au terme d'un acte V des demi-finales des play-off de National League où les Aigles ont fait trop de cadeaux.

Selon le directeur sportif grenat, Marc Gautschi, trop peu de Genevois ont joué à leur niveau.

Dans les couloirs de St-Léonard, les Genevois passent devant la presse la mine basse. De la déception, forcément, et des regrets, évidemment. Les deux staff se serrent la main et les Genevois souhaitent tout le meilleur à leur adversaire.

Puis le directeur sportif Marc Gautschi se présente afin de tirer un premier bilan de cette saison. “Je ne pense pas que l'on mérite d'aller en finale après ces prestations en demi-finale, reconnaît l'ancien défenseur. Je ne pense pas que Fribourg a fait quelque chose de fou. Nous avons eu une chance de passer, mais nous n'avons pas joué notre meilleur hockey. Fribourg a été plus intelligent en attendant nos erreurs.”

On sait que le hockey est un jeu d'erreurs et cette série romande nous l'a effectivement bien rappelé. Lors de ce cinquième acte, les Genevois ont offert bien trop de cadeaux aux Dragons. Noël avant (ou après) l'heure. Difficile dans ces conditions de prétendre à davantage. Les quatre premières réussites fribourgeoises furent le résultat de grossières fautes genevoises.

Trop peu de surperformances

Après un départ chaotique et deux immenses défaites contre Lausanne (11-0) et Bienne (8-0), les Genevois ont pris un virage différent en remplaçant Yorick Treille par Ville Peltonen. Sous la direction du Finlandais, les choses sont rentrées dans l'ordre et Genève a terminé la saison régulière à la 3e place.

“Evidemment, vous gardez à l'esprit ces grosses défaites sous la direction de Yorick Treille, mais à la moyenne de points on était quand même dans le top 6. Je peux dire que l'on a commencé bizarrement. Je pense que si tu veux aller au titre, tu as besoin que les trois quarts de l'équipe jouent au-dessus de leur potentiel", souligne Gautschi.

"De notre côté, je pense qu'à part Simas Ignatavicius, personne n'a surpassé les attentes. Soit ils étaient au niveau, soit en dessous. Surtout en play-off. Le Coultre et Verboon ont augmenté leur niveau en séries, mais cela n'a pas suffi. A Fribourg, je pense que quatre à six joueurs ont eu la meilleure saison de leur carrière, et juste avec ça tu vas assez loin”, poursuit-il.

Dans les rangs servettiens, on a également mis l'emphase sur l'importance d'une première ligne 100% Suomi qui a tiré l'équipe vers le haut. Markus Granlund a fini meilleur compteur de la saison régulière avec 54 points. Jesse Puljujärvi (52) et Sakari Manninen (45) ont eux aussi terminé dans le top 6. L'importance s'est toutefois transformée en dépendance, et les autres attaquants n'ont pas su se mettre au diapason.

“On va être clair, on dispose des meilleurs étrangers de la ligue et au final on est là en grande partie grâce à eux, explique encore Marc Gautschi. En play-off, on le sait bien, ce sont les joueurs de troisième et quatrième lignes qui font la différence. Bertschy joue très bien en ce moment, Biasca aussi, Schmid est blessé mais il a connu une belle saison et Berra a été élu meilleur gardien de la saison. Les joueurs suisses ont fait la différence pour Gottéron.”

Richard a manqué

Sans chercher d'excuse, l'architecte des Grenat a tout de même rappelé que les Aigles ont dû composer sans Tanner Richard pendant toute la saison. “C'était notre centre numéro 2 et j'étais persuadé qu'il allait rebondir en jouant avec les étrangers et inscrire pas mal de points. Alors il a fallu trouver d'autres solutions sur la 2e ou la 3e ligne", rappelle-t-il.

"Avec les noms et la qualité des joueurs à notre disposition, nous avons pris beaucoup trop de buts. Et je ne parle pas de Charlin (Stéphane, le gardien). Défensivement, nous n'étions pas au taquet. Nous avons encaissé trop de buts en box-play. Nous avons accumulé les erreurs. Après, bien sûr que les joueurs suisses qui peuvent inscrire 30 ou 40 points sont rares sur le marché et très recherchés. Et c'est ce qui nous manque un peu.”

Est-ce à dire que c'est vers ces perles rares que le directeur sportif genevois espère se tourner? “Nous avons signé des joueurs que nous allons annoncer d'ici quelques semaines, conclut Gautschi. Et les opportunités existent toujours. Des clubs ne sont peut-être pas heureux avec leur effectif actuel, alors on pourrait se parler au téléphone. Après, ils ne répondent pas toujours quand ils voient mon numéro, parce qu'ils commencent à me connaître", sourit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Moins de coup de foudre en Suisse en 2025

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Le nombre d'éclairs survenus en Suisse en 2025 est historiquement bas (archive). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'année dernière, seuls 22'000 éclairs ont frappé le sol suisse, un chiffre historiquement bas. Cela représente une baisse de 25% par rapport à l'année précédente, selon les données du service d'information sur la foudre Aldis/Blids publiées mardi.

Le district de Mendrisio TI a été le plus intensément touché par la foudre, avec une densité de 2,48 impacts par kilomètre carré. Il est suivi par les districts de Lugano TI (1,55) et de Gonten AI (1,50). A l'inverse, les districts du Lac FR, le Bucheggberg SO et le Seeland BE ont connu les plus faibles densités d'éclairs (entre 0,11 et 0,15).

En valeur absolue, près de 800 coups de foudre sont tombés sur le district d'Interlaken BE, soit le nombre le plus élevé parmi tous les districts. Le Tessin arrive en tête des cantons, avec près de 3300 éclairs, il représente 15% du total national.

"Pour qu'un orage se forme, il faut de l'humidité, une atmosphère instable et un processus permettant de faire monter l'air. En Suisse, c'est surtout le cas au Tessin, où de nombreuses masses d'air humide proviennent de la Méditerranée et où les montagnes font monter l'air qui les recouvre", explique l'expert Wolfgang Schulz de Aldis/Blids à Keystone-ATS.

Tendance similaire en Europe

Cette faible activité n'est pas spécifique à la Suisse. Au total, 167'000 coups de foudre ont été recensés en Suisse, en Allemagne et en Autriche. "Jamais un chiffre n'a été aussi bas", indique la société Aldis/Blids dans son communiqué.

"L'été 2025 a été particulier sur le plan météorologique, il n'a pas fait trop chaud ni trop sec. Cela peut expliquer le faible nombre d'orages", remarque Wolfgang Schulz. La densité d'éclairs en Suisse (0,53 par km2) et en Autriche (0,54) était similaire, mais nettement plus faible en Allemagne (0,28).

Le terme "éclair nuage-sol" désigne les éclairs qui frappent réellement le sol. Selon des études, seuls 10 à 20% de tous les éclairs se déchargent au sol, indique notamment le Centre de prévention des incendies. Environ 80% de tous les éclairs se déchargent à l'intérieur d'un nuage d'orage ou entre différents nuages. On parle alors d'éclairs "intra-nuage", ils sont eux inoffensifs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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