Économie
L'aéroport de Munich fermé temporairement après un survol de drones
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/10/pres-de-3000-passagers-ont-ete-affectes-par-les-annulations-de-vols-a-laeroport-de-munich-archives-1000x600.jpg&description=L'aéroport de Munich fermé temporairement après un survol de drones', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le trafic aérien à l'aéroport de Munich, le deuxième d'Allemagne, a repris normalement vendredi matin après avoir été interrompu dans la nuit à cause d'un survol de drones, dans un contexte de multiplication des intrusions aériennes attribuées à la Russie.
"Les vols reprennent depuis le début des opérations aujourd'hui (vendredi) à 05h00 de manière régulière", a indiqué un porte-parole de l'aéroport, contacté par l'AFP.
"Les passagers affectés hier ont été reprogrammés ou leurs vols seront effectués aujourd'hui", a précisé la même source.
L'aéroport avait dû annuler 17 vols à son départ dans la soirée de jeudi, affectant près de 3000 passagers.
15 vols censés atterrir à Munich ont aussi été détournés vers Stuttgart (sud-ouest), Nuremberg (sud), Francfort (centre-ouest) et Vienne (Autriche).
19 vols de la compagnie aérienne allemande Lufthansa ont été détournés ou annulés, dont trois long-courriers, à cause du survol de drones, a indiqué un porte-parole de la société.
Pendant la nuit, les passagers bloqués à Munich, deuxième aéroport d'Allemagne, ont été pris en charge avec des lits de camp, des couvertures, des boissons ainsi que des collations, selon l'aéroport.
Jeudi, vers 21h30, plusieurs personnes ont aperçu des drones aux alentours de l'aéroport, a expliqué le porte-parole de la police.
Les autorités bavaroises ont lancé des recherches pour identifier les engins et leurs propriétaires, sans succès.
Des drones ont ensuite de nouveau été repérés, cette fois au-dessus du site de l'aéroport, entraînant vers 22h30 la fermeture des deux pistes de décollage et d'atterrissage.
Malgré l'intervention des hélicoptères de la police, "aucune information n'est disponible sur le type et le nombre de drones" ni leur origine, a précisé le porte-parole de la police.
"Lorsqu'un drone est observé, la sécurité des voyageurs est la priorité absolue", a souligné le porte-parole de l'aéroport vendredi.
Série d'incursions
Cet incident est survenu à la veille de la fête nationale allemande, le 3 octobre, et avant le dernier week-end de l'Oktoberfest (Fête de la bière), qui accueille des centaines de milliers de personnes chaque jour à Munich.
Cet événement dans la ville bavaroise avait été fermé une demi-journée mercredi après une alerte à la bombe liée à un drame familial.
L'Allemagne est sur le qui-vive face à la menace des drones, alors que plusieurs pays européens ont signalé récemment des incursions dans leur espace aérien.
Début septembre, la Pologne a protesté contre la présence de 19 drones dans son espace aérien, accusant la Russie. Quelques jours plus tard, trois chasseurs russes ont pénétré dans l'espace aérien estonien pendant environ 12 minutes, déclenchant une ferme réponse de l'Otan.
Le 22 septembre, un survol de drones a entraîné la fermeture de l'aéroport de Copenhague, un responsable de la police danoise ayant évoqué l'hypothèse qu'ils puissent avoir décollé d'un bateau.
De nouveaux survols de plusieurs aéroports et d'une base militaire ont eu lieu le 25 septembre au Danemark.
L'origine de ces derniers survols de drones reste jusqu'à présent inconnue, mais les autorités danoises ont pointé du doigt la Russie.
La même semaine, en Allemagne, un "essaim" de drones a été repéré au-dessus de l'État de Schleswig-Holstein (nord), frontalier du Danemark. Le gouvernement allemand a dit vouloir autoriser ses forces armées à "abattre" ces engins.
Ces récentes incursions ont mis en évidence les lacunes de l'arsenal de l'Otan face à cette nouvelle menace.
Jeudi, les 27 États membres de l'UE se sont réunis à Copenhague pour discuter de ces attaques et ont discuté de la mise en place d'un "mur" antidrone.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Corriger la pénalisation du mariage sans changement radical
La pénalisation du mariage peut être corrigée sans réformer complètement le système, estiment vendredi les cantons. Ils rejettent l'imposition individuelle en votation le 8 mars, jugée trop radicale.
Dix cantons ont saisi référendum cantonal, le deuxième de l’histoire, contre cette réforme. Pour Markus Dieth, président de la Confédérence des gouvernements cantons (CdC), c'est "une preuve de la gravité de la situation. Il ne s'agit pas de questions de détail, mais de réserves fondamentales".
Ce projet est disproportionné, crée de nouvelles inégalités et engendre des coûts importants, estime la CdC. Le changement de système est problématique sur le plan du fédéralisme. Pourtant, une solution pragmatique aurait suffi.
Et de rappeler que les cantons ont déjà trouvé des solutions pour éliminer la pénalisation du mariage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BNS réfute les soupçons US de manipulation des devises
Dans son dernier rapport semestriel, le département américain du Trésor a maintenu la Suisse sur la liste de surveillance des pays susceptibles de manipuler leur monnaie. La Banque nationale suisse (BNS) objecte une quelconque manoeuvre de ce type.
"La BNS ne se livre à aucune manipulation du franc", déclare l'institut d'émission vendredi à AWP dans une prise de position, ajoutant être toujours en contact avec les autorités américaines et helvétiques, afin d'expliquer sa politique monétaire. "Elle ne cherche ni à empêcher des ajustements de la balance des paiements ni à accroître de manière indue la compétitivité de son économie", peut-on encore lire.
Et de renvoyer à la déclaration commune sur des questions relatives à l'économie et aux cours de change adoptée l'automne dernier par la BNS, le Département fédéral des finances (DFF) et le département du Trésor des États-Unis. Dans ce texte, les trois parties avaient souligné que la Suisse n'utilisait pas sa politique monétaire à des fins concurrentielles et que les interventions sur le marché des changes servent à "garantir des conditions monétaires appropriées et assurer ainsi la stabilité des prix".
La Suisse figure depuis juin dernier sur la liste de surveillance de Washington aux côtés de la Chine, du Japon, de la Corée, de Taïwan, de la Thaïlande, de Singapour, du Vietnam, de l'Allemagne et de l'Irlande, méritant "une attention particulière". Dans son rapport, Washington déclare toutefois qu'aucun partenaire commercial majeur ne nécessite de faire l'objet d'une analyse approfondie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les prix de l'immobilier résidentiel ont bondi en 2025
Le renchérissement des prix de l'immobilier s'est poursuivi au 4e trimestre 2025, affectant aussi bien les maisons individuelles que les appartements en propriété. Sur l'ensemble de l'année, la hausse pour ces derniers a largement dépassé l'inflation.
L'indice suisse des prix de l'immobilier résidentiel (Impi) a progressé en moyenne de 4,6% l'année dernière, selon les indications fournies vendredi par l'Office fédéral de la statistique. A titre de comparaison, l'inflation a atteint +0,2%.
Sur le seul quatrième trimestre, l'Impi a pris 0,5% par rapport au partiel précédent et 3,9% sur un an, à 125 points.
Du côté des maisons individuelles, l'augmentation s'est élevée à 0,4% en comparaison trimestrielle et à +5,0% en rythme annuel. Le sous-indice s'est fixé à 125,6 points. Les prix ont connu les plus forte poussées dans les communes urbaines d'une grande agglomération (+1,9%), alors qu'ils ont baissé avant tout dans les communes urbaines d'une agglomération de taille moyenne (-1,6%), précise le communiqué.
Les prix des appartements en propriété ont gonflé dans les communes intermédiaires (+2,4%) et n'ont baissé que dans les communes urbaines d'une grande agglomération (-1,4%). Le sous-indice a gonflé de 0,6% ou de 3,0% sur un an à 124,4 points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Culture
Les Trump à l'avant-première du documentaire consacré à Melania
Melania Trump, le président américain et une foule d'invités ont découvert jeudi à Washington le documentaire "Melania". Il retrace les dernières semaines de la Première dame avant l'investiture de son mari en 2025.
Dans ce long métrage, les spectateurs "vont voir ma vie en 20 jours, ce dont je dois m'occuper et je pense que ça leur plaira", a assuré la Première dame jeudi soir devant les journalistes.
Arrivé main dans la main avec sa femme, Donald Trump a lui assuré que le film, financé à hauteur de plusieurs millions de dollars par Amazon, "état très bon, glamour, très glamour".
"Elle est très influente, quelqu'un sur qui je peux compter", a-t-il ajouté au côté de l'ancienne mannequin de 55 ans, avant de se prêter longuement au jeu des questions des journalistes, s'exprimant sur de nombreux sujets de politique nationale comme internationale.
Tapis noir
Le documentaire était présenté jeudi soir en avant-première au Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine récemment rebaptisé Trump-Kennedy Center. La sortie en salles est prévue vendredi à travers le monde, avant une mise en ligne ultérieure sur le service de streaming Amazon Prime Video.
Sur le tapis de couleur noire, correspondant à l'esthétique noire et blanche du film, plusieurs membres de l'administration Trump étaient au rendez-vous, comme le ministre de la Défense Pete Hegseth, l'émissaire diplomatique Steve Witkoff ou encore le ministre de la Santé Robert Kennedy Jr.
Le président républicain de la Chambre des représentants Mike Johnson avait également fait le déplacement. Il a dit espéré que le documentaire permette aux "Américains et au reste du monde de découvrir plus la Première dame", restée plutôt discrète depuis janvier 2025, "telle que nous la connaissons personnellement."
Les premières images de "Melania" dévoilées en décembre montrent la Première dame adresser un "c'est reparti pour un tour" directement à la caméra quelques instants avant la seconde prestation de serment de son mari.
Financé par Amazon, la sortie du documentaire s'inscrit dans le contexte d'un net rapprochement entre Jeff Bezos et Donald Trump depuis plusieurs mois.
Le fondateur du groupe américain a notamment bénéficié d'un siège au premier rang lors de la cérémonie d'investiture du 20 janvier 2025 au Capitole.
Selon les médias américains, Amazon aurait investi jusqu'à près de 40 millions de dollars dans le projet, dont plus de 70% reviendraient à Melania Trump. Une somme très supérieure à l'offre de Disney, qui aurait proposé 14 millions de dollars.
De la Première dame aux enfants, la famille Trump ne lésine pas sur les investissements dans une foule d'activités, dont elle n'hésite pas à faire la promotion.
"Formidable"
Amazon consacrerait en outre près de 35 millions de dollars à la promotion du documentaire, selon le média Puck.
Interrogé sur le budget engagé par le groupe américain pour financer le documentaire, Donald Trump a répondu que contrairement à d'autres productions, "Melania a réellement produit (le film), elle a accompli quelque chose de formidable".
Mais sur les réseaux sociaux, le documentaire et la publicité qui l'entoure ont été tournés en ridicule, certains internautes publiant des captures d'écran de sites de salles de cinéma américaines n'affichant aucun ticket acheté.
Les professionnels, eux, anticipent des recettes limitées en salles.
En Afrique du Sud, le film a été retiré des principales salles juste avant sa sortie, le distributeur invoquant "le climat actuel".
Le gouvernement sud-africain entretient des relations tendues avec l'administration Trump, qui a critiqué la position de Pretoria sur plusieurs questions de politiques intérieures et internationales.
Le film a par ailleurs été vivement critiqué pour le choix du réalisateur: Brett Ratner. Aux manettes des blockbusters "Rush Hour" et "X-Men l'affrontement final", il avait été accusé en 2017 de violences sexuelles par les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn, ainsi que quatre autres femmes, en plein mouvement #MeToo.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de 0,8 point de TVA pour financer l'armée et la sécurité
-
SportIl y a 2 jours
A Crans-Montana, une Coupe du monde de ski discrète
-
InternationalIl y a 3 jours
Incendie à Courchevel: le feu est circonscrit
-
SuisseIl y a 1 jour
La rente-pont est moins utilisée que prévu par les chômeurs âgés
-
InternationalIl y a 3 jours
Minneapolis: un proche de Trump évoque des manquements d'ICE
-
SuisseIl y a 2 jours
SRC: le Conseil fédéral renforce la détection des menaces graves
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Carl-Vogt: la Chambre immobilière admet qu'"il faut mieux faire"


