Économie
Meta supprime 600 emplois au sein de sa division IA
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Le groupe Meta (Facebook, Instagram) a décidé de supprimer quelque 600 postes au sein de sa division consacrée à l'intelligence artificielle (IA). Il s'agit de rationaliser ses opérations après une importante campagne de recrutement, selon des médias américains.
La décision de Meta vise selon le New York Times à répondre à son "gonflement organisationnel", après une campagne de recrutement considérable organisée pour renforcer ses moyens en matière d'IA.
Selon le Wall Street Journal, beaucoup des employés touchés par cette mesure pourraient rester chez Meta en changeant de poste.
Les deux quotidiens se sont appuyés sur une note envoyée par le directeur général de l'IA chez Meta, Alexandr Wang, selon qui ces suppressions d'emploi feront que "moins de discussions seront nécessaires pour prendre des décisions".
Contacté, Meta n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.
Le groupe de Mark Zuckerberg investit massivement dans l'IA, son patron souhaitant regagner du terrain face à ses concurrents dans la course à la "superintelligence", technologie hypothétique aux capacités cognitives supérieures à celles des humains, graal de la Silicon Valley californienne.
Mi-septembre, Meta a dévoilé des lunettes connectées intégrant un écran dans les verres et des fonctions IA étendues, poursuivant son pari sur la fusion entre monde réel et virtuel.
Le groupe avait annoncé en août le lancement en Californie d'un organisme destiné à financer les candidats locaux favorables à une régulation moins stricte de l'IA face à la concurrence chinoise.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'économie suisse reprend de l'élan en février
Après une baisse de tonus en début d'année, l'économie suisse semble reprendre de la vigueur. La demande intérieure comme étrangère ont progressé, renforçant l'optimisme pour les mois à venir.
En février, le baromètre économique de Centre d'études conjoncturelles (KOF) de l'EPF de Zurich publié vendredi s'est hissé à 104,2 points, gagnant 0,9 point par rapport au chiffre révisé du mois précédent (103,3 points).
Cette progression, supérieure aux attentes des économistes estimées entre 102,5 et 103,1 points, est essentiellement attribuée à une hausse de la demande du consommateur, y compris à l'étranger, écrit le KOF.
Du côté de la production, les indicateurs sont en revanche plus contrastés. Ceux de l'industrie manufacturière et de la construction affichent une baisse, avec une pression marquée notamment sur les stocks et les bien intermédiaires. Les perspectives positives quant à l'emploi et aux exportations viennent toutefois éclaircir quelque peu l'horizon.
Les secteurs de la métallurgie et de l'imprimerie sont en repli également, alors que le textile et l'électricité voient leurs perspectives améliorées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'économie suisse a légèrement rebondi en fin d'année dernière
L'économie suisse a retrouvé un peu d'allant au quatrième trimestre de l'année dernière, le produit intérieur brut (PIB) augmentant de 0,2% par rapport aux trois mois précédents.
C'est ce qu'indique vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), confirmant sa première estimation. L'évolution selon les branches s'est révélée contrastée, la demande intérieure soutenant l'activité.
Interrogés mi-février par l'agence AWP, les économistes tablaient sur une évolution du PIB suisse de cet ordre, prévoyant une hausse au dernier trimestre comprise entre 0,1% et 0,4%. Au troisième partiel 2025, un fort recul de l'industrie chimique et pharmaceutique en raison des droits de douane avait pesé sur l'économie suisse, entraînant une contraction du PIB (corrigé des événements sportifs) de 0,4%, alors que le Seco avait précédemment estimé ce tassement à 0,5%. La croissance s'était inscrite à 0,2% au 2e trimestre.
Sur l'ensemble de l'année, l'économie du pays a néanmoins enregistré une croissance de 1,4%, après 1,2% l'année précédente et 1,3% en 2023. A l'image du dernier partiel, la demande intérieure a soutenu la croissance, grâce à la solide expansion de la consommation privée. Dans le même temps, le commerce extérieur a freiné la croissance du PIB, les exportations affichant une hausse inférieure à la moyenne, alors que les importations ont nettement crû.
Après un fléchissement marqué entre juillet et fin septembre, l'industrie chimique et pharmaceutique a renoué avec une croissance modérée (+1,9 %), dans un contexte de hausse de ses exportations. Sur fond de faible dynamique des ventes et des exportations, les autres branches de l'industrie manufacturière ont par contre essuyé un recul de la création de valeur (-1,3%).
Dans l'ensemble, la valeur ajoutée du secteur industriel a stagné, tandis que les exportations de marchandises ont présenté un léger rebond (+0,6 %), après deux trimestres consécutifs de baisse. La demande intérieure finale (+0,5 %) a joué un rôle stabilisateur. La consommation privée a de nouveau affiché une croissance solide (+0,4%), en particulier les achats de vêtements et de chaussures, ainsi que, principalement, les dépenses consacrées au logement, à l'énergie et à la santé.
De plus, les investissements dans la construction (+1,0 %) ont sensiblement progressé sous l'effet de l'expansion de l'activité de construction dans le bâtiment, poussant la création de valeur à la hausse dans le secteur de la construction (+0,6 %). Les dépenses en biens d'équipement ont également augmenté (+0,6%), avant tout à la faveur des investissements dans la recherche et développement. Profitant de la bonne tenue de la demande intérieure, les importations ont progressé dans l'ensemble (+2,7%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Changements prévus au conseil d'administration d'UBS
Plusieurs administrateurs vont être remplacés au conseil d'administration de la banque UBS lors de l'assemblée générale du 15 avril. Markus Ronner devra ainsi succéder au vice-président Lukas Gähwiler qui ne se représentera pas pour un nouveau mandat.
Les administrateurs William Dudley et Jeanette Wong ne vont également pas briguer un nouveau siège au sein de l'organe de surveillance. Agustin Carstens et Luca Maestri ont été proposés pour leur succéder, a détaillé la banque aux trois clés vendredi dans un communiqué.
M. Carstens a été gouverneur de la Banque centrale du Mexique entre 2010 et 2017 et a oeuvré pour la Banque des règlements internationaux (BRI) entre 2017 et 2025. Il a également été ministre des Finances du Mexique et directeur adjoint du Fonds monétaire international (FMI).
Quant à M. Maestri, il a été le directeur financier du géant américain Apple et a occupé les mêmes fonctions auprès du fabricant américain d'imprimantes Xerox et de l'équipementier télécoms Nokia Siemens Networks.
Comme annoncé en octobre dernier, Lukas Gähwiler ne se représentera pas au conseil d'administration d'UBS, mettant ainsi un terme à sa longue carrière dans le secteur bancaire. Markus Ronner a été proposé pour lui succéder.
De nationalité suisse, M. Ronner a effectué toute sa carrière professionnelle chez UBS depuis 1981. Il est devenu membre du conseil d'administration du groupe en 2018, lorsqu'il a pris ses fonctions actuelles de responsable de la conformité et de la gouvernance d'UBS.
M. Gähwiler de son côté a occupé plusieurs postes de direction chez UBS depuis 2010. En 2022, il a été nommé vice-président du conseil d'administration d'UBS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Swiss Re porté par une faible sinistralité en 2025
Le géant de la réassurance Swiss Re a bénéficié l'année dernière d'une sinistralité moindre pour soigner sa rentabilité et compenser un tassement des recettes.
Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende de 8 dollars par action, davantage que les 7,35 dollars de l'exercice précédent.
Le bénéfice net a bondi de 47% à 4,76 milliards de dollars (3,68 milliards de francs au cours du jour), indique vendredi le numéro deux mondial de la réassurance. Les revenus se sont étiolés de 5% à 43,14 milliards.
Dans l'activité de réassurance dommages (P&C Re), le rapport entre les encaissements et les remboursements (ratio combiné) a été amélioré à 79,4%, contre 89,9% en 2024. Pour l'assurance aux entreprises (CorSo), cet indicateur s'est fixé à 86,5%, à comparer aux 89,7% de l'exercice précédent. Les fonds propres ont atteint 25,1 milliards de dollars (+15%).
Les chiffres sont globalement supérieurs aux prévisions moyennes du consensus AWP. Les recettes se situent dans la fourchette inférieure des attentes.
Pour 2026, la direction confirme ses objectifs financiers communiqués en décembre. Elle vise notamment un bénéfice net de 4,5 milliards de dollars, un ratio combiné P&C Re inférieur à 85% et à 91% pour la réassurance-vie (L&H Re). Un programme de rachat d'action de 1,5 milliard de dollars sera conduit en 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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