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Les Irlandais élisent leur présidente vendredi
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Les Irlandais votent vendredi pour élire leur président, une fonction essentiellement honorifique. Une députée proche des partis de gauche attachée à la neutralité militaire du pays fait office de favorite.
La gagnante, qui devrait être connue samedi en fin de journée, succédera pour sept ans à Michael Higgins, 84 ans, qui a enchaîné deux mandats depuis 2011.
Largement en tête des sondages, Catherine Connolly, une ex-avocate sexagénaire qui parle couramment le gaélique, est soutenue par les principaux partis d'opposition, dont les Verts et la formation nationaliste Sinn Fein, autrefois vitrine politique de l'Armée républicaine irlandaise (IRA).
Opposée à une augmentation des dépenses de défense, elle défend la tradition de neutralité militaire de l'Irlande, qui a un programme de partenariat avec l'Otan mais n'en est pas membre.
Sa rivale Heather Humphreys, elle aussi sexagénaire, est membre du parti de centre droit Fine Gael, pilier de la coalition au pouvoir. Issue de la minorité protestante d'Irlande, cette dernière s'est présentée, tout au long de la campagne, comme une figure de rassemblement. Quelque 3'6 millions d'électeurs sont appelés dans les bureaux de vote, ouverts jusqu'à 22H00 (23h suisses).
Propalestinienne et favorable à une unification de l'île d'Irlande, Catherine Connolly a affirmé pendant la campagne vouloir être "une présidente pour tous les citoyens, en particulier pour ceux qui sont souvent exclus et réduits au silence".
Propos controversés sur l'UE
Bien qu'elle se soit dite pro-européenne pendant cette campagne, sa rivale Heather Humphreys l'a épinglée pour des propos qu'elle avait tenus en 2016, après le vote en faveur du Brexit au Royaume-Uni.
Mme Connolly avait alors déclaré que les électeurs britanniques avaient "exposé l'UE pour ce qu'elle est". L'Irlande est entrée dans l'UE en 1973 et ses quelque 5,2 millions d'habitants sont majoritairement pro-européens.
Vendredi à Galway, ville portuaire de la côte ouest, Catherine Connolly est arrivée au bureau de vote à vélo, et s'est refusée à parler politique avec les journalistes. "Je suis allée nager ce matin, ça m'a calmée (...) J'ai l'intention ensuite d'aller me cacher un peu", a-t-elle simplement déclaré.
Dans cette ville dont elle est députée, les électeurs interrogés par l'AFP affirmaient tous avoir voté pour elle. "Elle n'a pas peur de dire les choses et elle parle notre langue, notre langue nationale", le gaélique, a expliqué à l'AFP Dominic Burke, 73 ans, pompier à la retraite.
Même tonalité pour Brendan Brown, auto-entrepreneur de 46 ans, qui voit en Mme Connolly une personne "honnête et intègre". "C'est la meilleure personne pour ce poste", dit-il. Una Corcoran, 62 ans, elle, n'a aimé ni les débats télévisés ni la campagne en général, mais a malgré tout voté pour Mme Connolly "parce qu'elle a été capable de répondre aux questions posées" lors des débats.
Manque de candidats
C'est la première fois depuis 1990 que deux candidats seulement briguent la présidence irlandaise. Dépitées de ne pas voir leur candidate Maria Steen figurer parmi les choix possibles - elle n'a pas réuni suffisamment de soutiens parmi les parlementaires - plusieurs figures conservatrices ont appelé leurs partisans à inscrire son nom malgré tout sur leur bulletin. Ce qui les rendrait nuls de facto. Un sondage publié jeudi indiquait que 6% des électeurs pourraient décider de suivre cette consigne.
Plusieurs célébrités avaient initialement envisagé de se présenter avant de jeter l'éponge, comme la star des arts martiaux mixtes (MMA) Conor McGregor, le musicien et philanthrope Bob Geldof, ou le danseur irlando-américain Michael Flatley. Dans ces conditions, les sondages pronostiquaient une faible participation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Emirats arabes unis démentent une visite de Netanyahou
Les Emirats arabes unis ont démenti mercredi des "informations qui circulent" faisant état d'une visite du premier ministre israélien Netanyahou ou d'une délégation militaire dans le pays. C'est l'un des rares pays arabes à avoir normalisé ses relations avec Israël.
Le bureau du premier ministre israélien a affirmé mercredi que Benyamin Netanyahou s'est rendu en secret pendant la guerre avec l'Iran aux Emirats arabes unis et y a été reçu par le président, cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Le bureau du chef du gouvernement israélien avait salué une "avancée historique".
"Les Emirats arabes unis réaffirment que leurs relations avec Israël sont publiques et s'inscrivent dans le cadre des accords d'Abraham, bien connus et officiellement proclamés, et qu'elles ne reposent pas sur des arrangements opaques ou non officiels. Par conséquent, toute allégation concernant des visites non annoncées ou des accords tenus secrets est totalement infondée", a écrit le ministère émirati des affaires étrangères.
Mardi, l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Mike Huckabee, avait pour sa part affirmé qu'Israël avait envoyé aux Emirats arabes unis des systèmes de défense antiaérienne, ainsi que du personnel chargé de les faire fonctionner, pendant la guerre au Moyen-Orient au cours de laquelle le pays du golfe Persique avait été visé presque tous les jours par des missiles et des drones provenant d'Iran.
Les EAU, qui possèdent d'importantes réserves pétrolières, sont l'un des principaux alliés des Etats-Unis dans la région et comptent parmi les rares pays arabes ayant normalisé leurs relations avec Israël, à la suite de la signature d'accords durant le premier mandat du président américain Donald Trump en 2020.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Perpétuité pour une meurtrière qui a écrit un livre sur le deuil
Une Américaine, qui a défrayé la chronique en écrivant un livre pour enfants sur le deuil, a été condamnée mercredi à la perpétuité incompressible pour avoir empoisonné son mari, selon plusieurs médias américains. Elle avait été reconnue coupable de meurtre en mars.
Kouri Richins, mère de trois enfants, "est trop dangereuse pour être libre", a estimé le juge, selon le Salt Lake Tribune. Cette affaire a secoué l'Utah (ouest) et fait grand bruit aux Etats-Unis, car, dans les mois suivant la mort de son mari, la meurtrière avait écrit un livre pour enfants intitulé "Are You With Me?" ("Es-tu avec moi?"), destiné à faciliter le deuil de ses trois garçons.
Selon l'accusation, elle a tué son conjoint en mars 2022 en lui servant un cocktail dans lequel elle avait glissé du fentanyl, un opioïde de synthèse ultra-puissant. La boisson contenait cinq fois la dose létale.
Quelques semaines plus tôt, elle avait déjà essayé de l'empoisonner en glissant du fentanyl dans son sandwich, ce qui l'avait rendu extrêmement malade.
Jackpot après la mort
Sa mort lui a permis d'hériter de quatre millions de dollars et de toucher deux millions des assurances décès qu'elle avait ouvertes derrière son dos, selon l'accusation. Mme Richins, 36 ans, a clamé son innocence tout au long de son procès et a maintenu son discours devant le tribunal mercredi.
"Je suis brisée, brisée sans votre père, brisée sans vous, les garçons", a-t-elle assuré en s'adressant à ses enfants, a rapporté le Salt Lake Tribune. "Dieu ne m'a pas mise dans ce monde pour ôter une vie". Elle a également reconnu des infidélités dans leur couple.
"Je suis tombée amoureuse de quelqu'un qui n'était pas votre père. Votre père est tombé amoureux de quelqu'un qui n'était pas moi", a-t-elle retracé, en conseillant à ses garçons de ne pas garder de secrets et de "toujours faire passer votre conjoint en premier".
Les trois enfants, qui étaient âgés de 9 ans, 7 ans et 5 ans au moment où leur père est mort, avaient eux préparé des lettres qui ont été lues par leurs psychologues devant le juge.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: importante attaque aérienne en cours sur Kiev
La capitale ukrainienne Kiev faisait l'objet tôt jeudi d'une importante attaque aérienne russe, ont constaté des journalistes de l'AFP. Plusieurs explosions ont été entendues ainsi que des tirs de défense antiaérienne.
"L'ennemi frappe Kiev avec des drones et des missiles balistiques", a détaillé le maire de la ville, Vitali Klitschko, appelant sur le réseau social Telegram la population à se mettre à l'abri.
Après une trêve de trois jours à l'occasion de commémorations de la fin de la seconde guerre mondiale, les attaques quotidiennes de la Russie sur les villes ukrainiennes ont repris dans la nuit de lundi à mardi. Mercredi, Moscou a lancé au moins "800 drones" sur le pays, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
En janvier, près de 15'000 civils ukrainiens avaient été tués et 40'600 blessés depuis le début de l'invasion russe le 24 février 2022, selon un rapport de la mission de surveillance des droits de l'homme de l'ONU en Ukraine (HRMMU), publié à cette date.
L'année 2025 a été la plus meurtrière après 2022, avec plus de 2500 civils tués, selon ce document.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hantavirus: huit cas confirmés au virus des Andes, selon l'OMS
La souche du virus détectée dans les huit cas confirmés en lien avec le foyer d'infection à l'hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius est celle des Andes, transmissible entre humains, a indiqué mercredi soir l'OMS. Tous les cas se trouvaient à bord du bateau.
"Au 13 mai, onze cas, dont trois décès, ont été signalés", a indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un bulletin d'information. Sur les onze cas, "huit cas ont été confirmés en laboratoire pour une infection par le virus des Andes (ANDV), deux sont probables et un cas est non concluant et fait l'objet d'analyses complémentaires", a-t-elle détaillé.
Deux des huit cas confirmés sont décédés. Le taux de létalité (pourcentage de malades qui décèdent après avoir contracté l'infection) de ce foyer est à ce stade de 27%, selon l'OMS.
Il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique contre l'hantavirus, qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu.
Le cas considéré comme non concluant concerne une personne aux Etats-Unis, "actuellement asymptomatique", ajoute l'OMS. Ses résultats d'analyses - un test positif et un test négatif réalisés dans deux laboratoires différents - ne permettent pas de conclure. Ce passager américain, hospitalisé dans le Nebraska, est dans l'attente des résultats d'un nouveau test.
L'OMS considère toujours que le risque est "modéré" pour la santé des passagers et de l'équipage du navire et "faible" pour le reste de la population dans le monde.
Origine
L'origine de cette flambée d'hantavirus est encore inconnue, mais, selon l'OMS, la première contamination a eu lieu avant le début de l'expédition le 1er avril, car le premier passager décédé, un Néerlandais de 70 ans, a présenté des symptômes dès le 6 avril. Or, la période d'incubation du virus est comprise entre une et six semaines.
"Des investigations sont en cours afin d'élucider les circonstances potentielles de l'exposition et la source de la flambée épidémique, en collaboration avec les autorités d'Argentine et du Chili", a indiqué l'OMS mercredi.
Des chercheurs de l'institut Malbran de Buenos Aires, référence en matière d'infectiologie, doivent dans les jours à venir se rendre à Ushuaïa, en Terre de Feu, pour capturer et analyser des rongeurs sur place, examiner s'ils sont vecteurs d'hantavirus, en particulier de sa souche des Andes. Le premier patient décédé avait séjourné un peu plus de 48 heures à Ushuaïa avant d'embarquer le 1er avril.
Les autorités locales estiment "pratiquement nulle" la possibilité qu'il ait pu être infecté sur place. Elles soulignent qu'à ce jour, le "raton colilargo"(rat à longue queue), qui en est le vecteur, est absent de la province, qui n'a jamais enregistré de cas d'hantavirus depuis que sa notification est obligatoire, en 1996.
Le virus des Andes, transmis principalement à l'être humain par des rongeurs infectés, est endémique en Amérique du Sud. Selon l'OMS, sa circulation ainsi que des cas humains ont été confirmés surtout en Argentine et au Chili. D'autres cas, ainsi que des souches apparentées, ont également été détectés en Uruguay, dans le sud du Brésil et au Paraguay.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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