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Suisse

Les nouveaux accords Suisse-UE approuvés par le président du Centre

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Pour Philipp Matthias Bregy, il faut se montrer "créatif" dans l'application du droit européen (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les nouveaux accords entre la Suisse et l'UE sont "acceptable[s]", estime le président du Centre Philipp Matthias Bregy. Mais, selon lui, il faut apporter des améliorations au niveau national, notamment sur la gestion de l'immigration et la reprise dynamique du droit.

"Cet accord ne nous emballe pas, mais il est essentiel de maintenir des relations avec l'UE qui reposent sur des règles claires", déclare M. Bregy dans un entretien diffusé mercredi par les journaux du groupe Tamedia. Il appelle à "exploiter systématiquement" les marges de man½uvre dans la mise en ½uvre des normes européennes. "La Suisse est trop souvent l'élève-modèle du droit européen. Nous attendons davantage de créativité et de flexibilité pour tirer le meilleur parti de la situation".

Selon le conseiller national valaisan, la reprise dynamique du droit constitue "l'élément le plus déterminant de ces accords". Il constate que le Conseil fédéral peut, certes, participer au processus législatif de l'UE, mais ce "façonnage de l'influence sur les décisions n'a de valeur que s'il est correctement appliqué en politique intérieure".

Il préconise donc un suivi public de toutes les affaires européennes liées aux accords. "Dès que l'UE nous informe qu'elle travaille sur un acte législatif concernant la Suisse, les responsables politiques et la population doivent pouvoir donner leur avis", ajoute-t-il, soulignant qu'une délégation parlementaire à Bruxelles est indispensable.

Clause de sauvegarde "a minima"

Concernant la clause de sauvegarde, M. Bregy considère qu'elle représente un progrès par rapport à la réglementation actuelle, "puisque la Suisse peut l'activer de manière unilatérale. Il s'agit toutefois d'une solution a minima".

Considérant que l'initiative pour la durabilité de l'UDC, qui prévoit la dénonciation des accords bilatéraux dès que la population suisse atteindra 10 millions d'habitants, est susceptible de rallier une majorité, le président du Centre demande un contre-projet direct qui respecte la libre circulation des personnes. "Ce serait une grave erreur de ne pas prendre au sérieux l'opinion de la population".

M. Bregy se montre également sceptique quant à l'accord sur l'électricité, car son champ d'application n'est pas clair sur le plan juridique. "Les accords bilatéraux III ne peuvent obtenir la majorité que si le parti du centre les soutient. Je m'attends donc à une discussion sérieuse sur nos revendications".

Les nouveaux accords négociés avec l'Union européenne (UE) ont reçu un accueil globalement favorable de la part des partis, associations et organisations, à l'exception de l'UDC. La consultation prendra fin le 31 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Arnaud Robert, de la RTS, récompensé aux Swiss Press Awards

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Dans son podcast intitulé "Mon corps électrique", Arnaud Robert raconte son périple "au pays des implants crâniens, de la promesse de miracle et d'un handicap qu'il découvre au fil des épisodes". (© Roland Lanz, Swiss Press Photo)

Le Vaudois Arnaud Robert a été désigné journaliste de l'année vendredi lors des Swiss Press Award. Devenu tétraplégique suite à une chute en montagne, il raconte son combat dans un podcast diffusé par la RTS. Mario Heller est le photographe de l'année.

Après sa chute, Arnaud Robert a participé à une étude au CHUV à Lausanne, qui lui a permis de retrouver un peu de mobilité dans les bras. Dans son podcast intitulé "Mon corps électrique", il raconte son périple "au pays des implants crâniens, de la promesse de miracle et d'un handicap qu'il découvre au fil des épisodes".

Le journaliste avait déjà été récompensé aux Swiss Press Awards en 2020 pour un reportage au long cours sur "La révolution des toilettes". Une enquête consacrée au défi sanitaire mondial posé par les déjections humaines.

Mario Heller, du média en ligne Republik, remporte pour sa part le prix du photographe de l'année. Il avait été primé dans la catégorie International pour un reportage à Narva, ville estonienne à population russophone.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Neuf arrestations aux Pays-Bas après des attaques de bancomats

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Après l’attaque du distributeur automatique de Gland (VD), le 3 décembre 2025, deux auteurs avaient été arrêtés aux Pays-Bas (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une opération internationale impliquant plusieurs pays européens dont la Suisse a permis l’arrestation de neuf suspects impliquées dans des attaques de distributeurs automatiques de billets. Certains cas ont eu lieu en Suisse romande, indique vendredi le MPC.

Les interpellations, menées en avril 2026 aux Pays-Bas, s’inscrivent dans une enquête conjointe impliquant notamment la Suisse, l’Allemagne et la France, selon le Ministère public de la Confédération. Les suspects sont soupçonnés d’avoir participé à plusieurs attaques à l’explosif contre des bancomats, dont une dizaine en Suisse entre 2024 et 2025, notamment à Alle (JU) Porrentruy (JU), à Couvet (NE) et à Gland (VD).

Depuis 2019, ce type d’attaques a fortement augmenté en Suisse, sous l’impulsion de réseaux criminels organisés. La coopération accrue entre autorités et le renforcement des dispositifs de sécurité ont toutefois permis d’infléchir la tendance. En 2025, 24 attaques ont été recensées, soit deux fois moins que l’année précédente et le niveau le plus bas enregistré depuis 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois

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La conseillère d'Etat vaudoise conteste certaines accusations à son égard. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La conseillère vaudoise Valérie Dittli a exclu vendredi de démissionner à la suite de la publication du rapport Meylan. Dans une déclaration personnelle, elle se défend de certaines accusations et réaffirme sa volonté de continuer à agir pour le canton.

"J'estime avoir informé pleinement la présidente (du gouvernement, ndlr) ainsi qu'avoir transmis au mieux au Conseil d'Etat les informations le concernant, selon les circonstances et le cadre légal. Il avait notamment été convenu de distinguer ce qui relevait du champ du Département et de celui de la Chancellerie et respectivement du Conseil d'Etat", écrit-elle aux médias.

"Je réaffirme ici ma volonté de continuer à agir en tout temps dans l'intérêt de l'Etat pour nos institutions et la population", déclare la ministre centriste, excluant ainsi toute démission.

Etalage déploré

"Je déplore que les dissensions au sein du Conseil d'Etat soient étalées publiquement et en détail, tout comme je regrette que des collaborateurs de l'Etat soient nommément mis en cause, sans qu'une enquête ait permis de déterminer précisément d'éventuels manquements". Elle fait référence aux propos des autres membres du gouvernement qui estiment que la confiance avec elle est entamée et sera difficile à rétablir.

Si Mme Dittli confirme qu'il y a bel et bien eu un accord confidentiel avec le président de la Commission foncière rurale (CFR 1), Jean-Claude Mathey, elle explique que "les discussions relatives au retrait de la plainte et celles concernant le mandat ont été menées de manière distincte, sans contrepartie ni conditionnement, chacune répondant à des enjeux clairement séparés".

"Dans la convention, deux paragraphes distincts règlent, d'un côté, la question du retrait de la plainte et, de l'autre, 'la fin amiable des rapports de fonction'", écrit-elle.

Les deux mandats octroyés à M. Mathey "poursuivent un objectif général de transparence à l'égard des professionnels du secteur, du Parlement et du grand public. Ils permettent également d'intégrer et de documenter la pratique développée ces dernières années au sein de la Commission foncière rurale", souligne-t-elle encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La dénonciation pénale contre Charlie Hebdo classée sans suite

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Pour le Ministère public valaisan, cette caricature est "stylisée", "pas réaliste", ne montre aucun acte de cruauté explicite ou de figuration de la souffrance et ne constitue pas "en tant que tel" une représentation de la violence (image d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La justice valaisanne a classé sans suite une plainte déposée contre Charlie Hebdo après la publication d'une caricature en lien avec l'incendie de Crans-Montana (VS). La dénonciation pénale visait le journal satirique français et l'auteur du dessin, Eric Salch.

Le Ministère public valaisan a confirmé à Keystone-ATS une information de l'AFP. Dans leur ordonnance de non-entrée en matière datée du 17 avril et dont l'AFP a obtenu copie, les magistrats valaisans indiquent que si la caricature peut "être qualifiée de choquante", elle ne remplit pas pour autant les conditions d'une représentation de la violence.

Début janvier, l'avocat sédunois Stéphane Riand et son épouse, l'autrice Béatrice Riand, avaient déposé une dénonciation pénale auprès de la procureure générale du canton, Béatrice Pilloud. Ils affirmaient que la caricature tombe sous l'article 135 du Code pénal, qui définit les formes de représentations de la violence, et qu'elle "portait atteinte à la dignité humaine des victimes".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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