International
France: un conducteur blesse volontairement cinq personnes
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Cinq personnes ont été blessées, dont deux grièvement, percutées "volontairement" mercredi, sur l'île d'Oléron, par un conducteur ayant crié "Allah Akbar" au moment de son interpellation. Le parquet de La Rochelle a ouvert une enquête pour tentatives d'assassinats.
L'homme n'était "pas connu des services de renseignement au titre de la radicalisation, de quelque nature qu'elle soit", et le parquet national antiterroriste (Pnat) n'est à ce stade pas saisi, a déclaré sur place le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez.
Les faits se sont produits mercredi matin entre les communes de Dolus d'Oléron et Saint-Pierre d'Oléron, lorsque l'homme de nationalité française, âgé de 35 ans, a "fauché volontairement" les victimes "sur plusieurs kilomètres", a déclaré une source proche de l'enquête.
Le suspect, pêcheur et fils de pêcheur, selon le maire de Dolus d'Oléron, Thibault Brechkoff, a commencé son "périple" entre cette commune et celle voisine de Saint-Pierre d'Oléron sur cette île touristique qui compte environ 20'000 habitants permanents, a précisé M. Nuñez.
Il a "percuté volontairement" cinq piétons ou cyclistes en 35 minutes, en blessant grièvement deux, mais plusieurs autres personnes "sont psychologiquement très perturbées" après avoir assisté à la scène, selon le ministre. Le parquet avait fait état dans un premier temps de 10 blessés dont quatre en urgence absolue.
Délits de droit commun
Parmi les personnes grièvement blessées, figure la collaboratrice d'un député du Rassemblement national (extrême droite), Pascal Markowsky. Emma Vallain, âgée de 21 ans, a été renversée alors qu'elle faisait son jogging seule, a précisé M. Markowsky.
A l'Assemblée nationale, le vice-président du RN Sébastien Chenu, s'appuyant sur le cri "Allah Akbar" prononcé par le suspect lors de son interpellation, a estimé que "la menace islamiste sur notre pays n'a(vait) jamais été aussi forte".
"Je vais être très clair sur ce sujet puisque j'ai entendu effectivement des débats qui ont eu lieu au Parlement alors même que j'étais ici. Nous sommes dans un Etat de droit, il y a une justice et ce n'est pas le ministre de l'Intérieur, ce n'est pas le préfet, ce ne sont pas les forces de l'ordre qui qualifient un acte. C'est la justice", a répondu Laurent Nuñez, invitant à "rester prudent".
Connu pour des délits de droit commun, le suspect a été placé en garde à vue pour "tentatives d'assassinats". L'enquête a été confiée à des services de gendarmerie.
Ce résident de Saint-Pierre d'Oléron habite dans un mobil-home, a indiqué aux médias le maire de la commune, Christophe Sueur. C'est "un personnage", "quelqu'un qui vivait seul, avait une vie très isolée", a-t-il ajouté.
D'après des "échos officieux", "il avait l'intention de passer à l'acte dès la journée d'hier et c'est son manque de courage qui l'a empêché de passer à l'acte", a indiqué son homologue de Dolus d'Oléron.
Il "ne parle pas beaucoup" depuis qu'il a été placé en garde à vue pour "tentatives d'assassinats", a indiqué le ministre de l'Intérieur.
Au moment de l'interpellation, les gendarmes ont fait usage d'un pistolet à impulsion électrique pour neutraliser le suspect, dont le véhicule venait de faire l'objet d'un incendie, a précisé une autre source proche de l'enquête.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le président cubain ne démissionnera pas sous la pression US
Le président cubain Miguel Diaz-Canel a affirmé jeudi qu'il ne démissionnera pas sous la pression des Etats-Unis. Il a appelé au dialogue avec le gouvernement de Donald Trump, dans sa première interview à une chaîne américaine.
"Nous sommes un Etat libre et souverain, un Etat libre. Nous jouissons d'autodétermination et sommes indépendants, nous ne sommes pas soumis aux intentions des Etats-Unis", a-t-il déclaré selon la transcription en anglais de son entretien avec la chaîne NBC News.
"Le gouvernement américain qui a mis en oeuvre cette politique hostile à l'égard de Cuba, n'a pas le droit moral de demander quoi que ce soit de Cuba", a déclaré le dirigeant.
Les relations entre les Etats-Unis et Cuba ont connu récemment un regain de tensions.
Le président américain, Donald Trump, a empêché les exportations de pétrole vers Cuba depuis la capture par les forces américaines du dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, principal allié régional de La Havane, aujourd'hui détenu aux Etats-Unis. Donald Trump a également menacé de représailles les pays qui expédient du brut vers l'île.
Le blocus pétrolier a aggravé la crise énergétique à Cuba, qui subit des coupures de courant récurrentes.
Donald Trump multiplie les déclarations offensives contre l'île et ses dirigeants allant jusqu'à affirmer qu'il "aura l'honneur de prendre Cuba", sans préciser ses propos.
Miguel Diaz-Canel avait promis en réponse une "résistance indestructible" face aux menaces.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, dont les parents sont d'origine cubaine, avait par ailleurs démenti un article du New York Times selon lequel des responsables américains avaient exhorté Cuba à destituer le président.
Le dirigeant cubain a déclaré à NBC News que la Havane souhaitait "engager le dialogue et discuter de tous les sujets sans condition - sans exiger de changement de la part de notre système politique, tout comme nous n'exigeons pas de changement de la part du système américain, à propos duquel nous avons nombre de doutes".
Le dialogue en cours entre Cuba et les Etats-Unis est encore à un stade "très préliminaire", a déclaré cette semaine à l'AFP la vice-ministre cubaine des Affaires étrangères, Josefina Vidal, insistant cependant sur l'importance de ce dialogue pour surmonter les tensions entre les deux pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des pourparlers entre Israël et le Liban prévus à Washington
Des pourparlers entre le Liban et Israël sont prévus la semaine prochaine à Washington, a dit un responsable américain jeudi, après des frappes meurtrières de l'armée israélienne sur le pays voisin.
"Nous pouvons confirmer que le département d'Etat accueillera une réunion la semaine prochaine pour discuter des négociations de cessez-le-feu avec Israël et le Liban", a dit ce responsable à l'AFP sous couvert de l'anonymat.
Après un appel à la retenue de Donald Trump, Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban.
Selon le Premier ministre israélien, ces négociations, inédites depuis des décennies, "porteront sur le désarmement du Hezbollah" et sur "l'établissement de relations de paix" entre les deux pays, toujours techniquement en état de guerre.
Le Liban veut cependant "un cessez-le-feu avant tout début de négociations", a déclaré à l'AFP un responsable libanais requérant l'anonymat.
De son côté le Hezbollah pro-iranien a rejeté toute négociation directe entre le Liban et Israël, appelant au "retrait israélien" du sud du pays.
Benjamin Netanyahu a toutefois averti auparavant que les frappes contre le Hezbollah se poursuivraient pour rétablir la "sécurité pour les habitants du nord" d'Israël.
Dans la soirée, l'armée israélienne a annoncé ainsi avoir commencé à frapper des "sites de tir" du Hezbollah au Liban.
"Inacceptable"
Après deux jours de cessez-le-feu, la communauté internationale redoute que celui-ci ne soit compromis par la poursuite de la campagne israélienne au Liban.
A Beyrouth, l'heure était encore à la recherche des victimes après les frappes menées simultanément par Israël sur plusieurs régions mercredi, qui ont fait plus de 300 morts et un millier de blessés.
Dans le quartier résidentiel d'Ain el Mreisseh, proche de la mer, des corps gisent encore sous l'amas de pierres et de métal d'où émergent, ici un bulletin de notes, là une peluche.
"On ne sait pas où se trouve ma nièce", dit à l'AFP Taha Qarqamaz, qui a perdu une autre nièce, et dont deux autres sont en soins intensifs.
"Regardez, ce sont des cahiers, des cours, des livres! Où est le Hezbollah ici?" s'insurge Khaled Salam, un ami.
Donald Trump a confirmé jeudi à NBC News avoir plaidé la retenue auprès de Benjamin Netanyahu, après que le site d'information Axios a fait part d'échanges téléphoniques mercredi entre les deux hommes et l'émissaire américain Steve Witkoff.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a lui jugé "inacceptable" la poursuite des attaques d'Israël contre le Liban, lors d'une tournée pour rencontrer les dirigeants du Golfe avec lesquels il veut s'attacher à faire respecter le fragile cessez-le-feu.
Le Pakistan, médiateur dans le conflit, avait relevé en annonçant le cessez-le-feu que celui-ci s'appliquait "partout, y compris au Liban" - ce que démentent Israël et Washington - et a dénoncé jeudi l'"agression" israélienne contre le Liban.
"Mauvais boulot"
Le pays doit accueillir à partir de vendredi des négociations entre Iraniens et Américains, ces dernières étant menées par le vice-président JD Vance.
Auprès de NBC News, Donald Trump s'est dit "très optimiste" sur la possibilité de conclure un accord de paix, malgré l'écart entre les positions des deux pays.
Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a lui exclu d'emblée toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium de son pays, une demande fondamentale des Etats-Unis et d'Israël qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que Téhéran nie.
Un pétrolier non-iranien, le premier depuis le cessez-le-feu, a franchi jeudi le détroit d'Ormuz, dont la réouverture était une condition du cessez-le-feu.
Mais le trafic via cette voie maritime essentielle au commerce mondial est encore loin d'un retour à la normale, et Donald Trump a mis en garde l'Iran jeudi contre toute volonté de mettre en place un péage.
Le président américain a fait état dans un message sur sa plateforme Truth Social "d'informations selon lesquelles l'Iran fait payer des frais aux pétroliers traversant le détroit d'Ormuz".
"Ils ont intérêt à ne pas le faire, et si c'est le cas, ils feraient mieux d'arrêter maintenant!", a-t-il ajouté, accusant l'Iran de faire "vraiment du mauvais boulot, indigne certains diraient, pour permettre au pétrole de traverser le détroit d'Ormuz".
Malgré la précarité du cessez-le-feu, la Bourse de New York a clôturé en hausse jeudi et les cours du pétrole ont modéré leur hausse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump s'en prend violemment à des figures de l'ultra droite
Donald Trump s'en est pris jeudi d'une manière particulièrement virulente à plusieurs figures de la droite radicale américaine, dont certains complotistes, accusés par le président américain de s'opposer à la guerre qu'il a lancée contre l'Iran.
"Je sais pourquoi Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones (...) trouvent formidable que l'Iran, premier Etat soutenant le terrorisme, ait l'arme nucléaire", a écrit le milliardaire républicain sur son réseau Truth social. "C'est parce qu'ils ont quelque chose en commun: ils ont un QI bas. Ils sont stupides."
Ces quatre commentateurs conservateurs très influents ont publiquement affiché leur opposition à la guerre en Iran, voyant là une rupture de la promesse isolationniste de l'"Amérique d'abord" portée par Donald Trump. Ils l'accusent aussi, à des degrés divers, d'avoir cédé aux pressions d'Israël pour déclencher le conflit.
Ces prises de position témoignent d'une division croissante au sein de la base républicaine. Un sondage YouGov pour The Economist mené ces derniers jours estime que 22% de ceux qui ont voté pour Donald Trump en 2024 s'opposent à la guerre en Iran, contre 71% qui la soutiennent.
Les quatre "ont tous été virés de la télévision, ont perdu leurs émissions, et ne sont même plus invités sur les plateaux parce que personne ne s'intéresse à eux, ce sont des déséquilibrés, des fauteurs de troubles," a écrit Donald Trump, lettres capitales à l'appui, avant de s'en prendre à eux un par un.
Tucker Carlson et Megyn Kelly sont tous deux d'anciens animateurs de la chaîne conservatrice Fox News qui animent désormais leurs émissions indépendantes.
Donald Trump conseille au premier, qui critique de longue date le soutien américain à Israël, de "peut-être aller voir un psychiatre".
Il s'en prend aussi à l'influenceuse complotiste Candace Owens, "qui accuse la Première dame de France, hautement respectée, d'être un homme, alors que ce n'est pas le cas."
Le président américain dit "espérer" que Brigitte Macron "remporte beaucoup d'argent" dans la procédure de diffamation portée devant un tribunal américain par le couple présidentiel français contre Candace Owens, accusée d'avoir relayé et largement exploité dans des vidéos l'infox selon laquelle l'épouse d'Emmanuel Macron serait "née homme".
Après les propos de Donald Trump mardi menaçant de détruire la civilisation iranienne, Candace Owens avait qualifié le président américain de "génocidaire fou". Elle a aussi soutenu la nécessité qu'il soit écarté du pouvoir, à instar de certains parlementaires américains.
Réagissant à la publication de Donald Trump, l'influenceuse complotiste a suggéré "de mettre Papi en maison de retraite."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans
Le DJ américain et pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à l'âge de 68 ans, a annoncé sa maison de disques historique Tommy Boy Records jeudi sur Instagram.
"Afrika Bambaataa a été une figure influente des débuts de Tommy Boy et est largement considéré comme un pionnier du hip-hop et de la musique électro. À l'annonce de son décès, nous pensons à ses contributions au genre et à la culture au sens large, qui se prolongent jusqu'à aujourd'hui", peut-on lire en légende d'une photo en noir et blanc de l'artiste.
Le site d'actualités people TMZ, citant des sources anonymes, rapporte qu'Afrika Bambaataa est mort des suites d'un cancer dans la nuit de mercredi à jeudi en Pennsylvanie, aux Etats-unis.
A l'origine du tube de 1982 "Planet Rock", il figure, aux côtés de DJ Kool Herc et de Grandmaster Flash, parmi les pères fondateurs du hip-hop, mouvement musical et culturel reposant sur quatre piliers: le DJing, le rap, le graffiti et le breakdance.
Né dans une cité du Bronx le 17 avril 1957, il avait co-fondé en 1973 (considérée comme l'année de la naissance du hip-hop à New York) la Zulu Nation, une organisation s'érigeant contre la violence des gangs et utilisant le hip-hop pour véhiculer des valeurs pacifiques, à travers notamment des "block parties" (fêtes de quartier) dans cet arrondissement de la mégapole américaine.
"Afrika Bambaataa a contribué à façonner l'identité naissante du hip-hop en tant que mouvement mondial fondé sur la paix, l'unité, l'amour et l'amusement. Sa vision a fait du Bronx le berceau d'une culture qui atteint aujourd'hui tous les coins du monde", écrivent sur Instagram plusieurs organisations, dont The Hip Hop Alliance, qui défend des travailleurs du secteur.
Celles-ci évoquent aussi un "héritage complexe", alors que l'artiste a été visé depuis 2016 par plusieurs accusations d'agressions sexuelles sur mineurs dans les années 1980 et 1990, qu'il a contestées, sans avoir été condamné au pénal.
En 2025, une action civile intentée contre lui a été tranchée en sa défaveur après qu'il ne s'est pas présenté à l'audience.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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