Culture
Attentats du 13-Novembre: dix ans après, "la douleur demeure"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/11/dans-son-discours-emmanuel-macron-a-decrit-la-douleur-insensee-injuste-insupportable-des-victimes-du-13-novembre-1000x600.jpg&description=Attentats du 13-Novembre: dix ans après, "la douleur demeure"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Au jardin mémoriel du 13 novembre 2015, des intervenants de cette nuit d'horreur ont égrené les noms des 132 morts à Paris et Saint-Denis, dix ans après ces attentats jihadistes. Emmanuel Macron a lui évoqué la douleur des victimes de cette nuit d'horreur.
A la nuit tombée, les cloches de Notre-Dame et d'églises parisiennes ont sonné vers 18h00, marquant le début de l'hommage national, où la musique était omniprésente. La chanson d'AC/DC "Hells Bells", jouée en version instrumentale, a lancé officiellement l'hommage, avec une projection lumineuse représentant Marianne, des larmes bleues et rouges coulant sur ses joues.
Symbole fort, le chanteur des Eagles of death metal, groupe de hard rock qui se produisait au Bataclan ce soir de novembre 2015, a chanté "You'll never walk alone" ("Tu ne marcheras jamais seul") avec le Choeur du 13, une chorale de rescapés.
Des personnes intervenues ce funeste soir du vendredi 13 novembre 2015, ont également égrené, dans un silence total, pendant près de dix minutes, le nom des 132 personnes -dont deux suicides de rescapés- dont la vie fut volée.
"Paris ne sombre pas"
Dans son discours, Emmanuel Macron a annoncé la décoration prochaine de la Légion d'honneur des policiers intervenus au Bataclan, réclamée par les associations de victimes. Le président de la République a décrit la douleur "insensée, injuste, insupportable" des victimes du 13-Novembre et de leurs proches.
Dix ans après une année 2015 marquée aussi par les attaques contre Charlie Hebdo et l'Hyper-Cacher, M. Macron a souligné que "quand les terroristes veulent frapper la démocratie et la liberté, c'est la France et Paris d'abord qu'ils prennent pour cible". Mais "la République a tenu". Et le président d'affirmer que la Nation se portait "garante" de tout faire afin d'"empêcher toute nouvelle attaque".
Le vendredi 13 novembre 2015, des commandos téléguidés par le groupe Etat islamique (EI) ont visé le stade de France, à Saint-Denis, des terrasses de bar et restaurants, et la salle de concert du Bataclan à Paris, assassinant 130 personnes et blessant des centaines d'autres. Une nuit d'horreur restée dans la mémoire de nombreux Franciliens. "Une tuerie perpétrée par des jihadistes dont beaucoup sont nés, comme nous, en France et en Europe", a rappelé Arthur Dénouveaux, rescapé du Bataclan et président de l'association "Life for Paris".
"Fidèle à sa devise, nous ne sombrons pas, Paris ne sombre pas", a déclaré la maire de Paris Anne Hidalgo, en référence à la devise en latin de la capitale, "Fluctuat Nec Mergitur" (Il est battu par les flots, mais ne sombre pas). "Il y a dix ans, c'est la société qui a fait front, tous unis", s'est souvenu Philippe Duperron, président de l'association "13onze15", dont le fils Thomas a été tué au Bataclan. "Merci pour cette cérémonie d'hommage où le rock prend sa place si symbolique".
Foule de rescapés
Un peu plus tôt jeudi, une foule de rescapés, de familles et d'officiels s'est rassemblée sur le lieu le plus meurtrier des attaques jihadistes, le Bataclan.
Des membres de la BRI, le visage masqué, sont présents en nombre, dix ans après avoir donné l'assaut contre les jihadistes retranchés dans la salle de concert. A eux comme aux autres primo-intervenants, le chef de l'Etat adresse la "reconnaissance" de la Nation. "Vous pouvez être fiers".
Devant les portes de la salle de concert, chacun attend son tour pour s'en approcher: certains se croisent, se reconnaissent, s'embrassent, se prennent longuement dans les bras ou échangent un petit mot de réconfort, avant de déposer à leur tour une fleur, une bougie, un signe de mémoire.
Devant chacun des lieux frappés lors de cette funeste soirée, Arthur Dénouveaux et Philippe Duperron ont déposé des gerbes de fleurs, avant qu'Emmanuel Macron et Anne Hidalgo ne fassent de même, avant d'observer à chaque fois une minute de silence. Près des terrasses parisiennes, dans les Xe et XIe arrondissements, où 39 vies ont été fauchées au total, dont 21 devant la seule Belle Equipe, le silence règne, les yeux des personnes présentes sont embués de larmes.
Absence "immense"
Les commémorations ont débuté le matin par une cérémonie au stade de France, avec la famille de Manuel Dias, première victime du 13-Novembre, tuée quand trois kamikazes se sont fait exploser devant les portes du stade où se jouait un match amical France-Allemagne.
"Nous n'oublierons jamais; on nous dit de tourner la page dix ans après, mais l'absence est immense", a dit dans un discours poignant sa fille, Sophie Dias.
Le jardin mémoriel, lieu de recueillement inauguré ce 13 novembre 2025, est fait de grandes stèles et de blocs de granit, évoquant la géographie des différents lieux visés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Décès de l'auteur britannique de romans d'espionnage Len Deighton
L'écrivain et illustrateur britannique Len Deighton, connu pour ses romans historiques et d'espionnage mettant en scène un héros qualifié d'"anti-Bond", est décédé dimanche à l'âge de 97 ans, a annoncé mardi son agent.
Son roman le plus célèbre, "Ipcress, danger immédiat", sur un agent du contre-espionnage en pleine Guerre froide, est paru en 1962. Il a été adapté au cinéma avec Michael Caine dans le rôle principal en 1965, puis en série en 2022 sur ITV, créant un regain d'intérêt pour son oeuvre.
"C'est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de Len Deighton, historien militaire et romancier, qui s'est éteint paisiblement le dimanche 15 mars 2026, quelques semaines après son 97e anniversaire", a annoncé l'agence littéraire Peters Fraser and Dunlop.
"Ipcress, danger immédiat" a été publié la même année que la première adaptation au cinéma de James Bond, "James Bond 007 contre Dr No", ce qui a créé un véritable engouement pour le genre.
Son héros cynique, qui ne porte pas de nom dans le livre, fut baptisé Harry Palmer pour le film. Bien moins glamour que Bond, c'est un fonctionnaire issu de la classe ouvrière, qui se débat avec la bureaucratie britannique et opère dans les ruelles sombres de Londres, loin des destinations exotiques de 007.
Seconde Guerre mondiale
Len Deighton, aussi discret que son héros et affublé des mêmes grosses lunettes, en a fait le héros de quatre autres livres, adaptés en films ou téléfilms avec Michael Caine.
Né en 1929 à Londres, le romancier a vendu des millions de livres dans le monde, principalement dans les pays anglophones, et a été traduit dans une vingtaine de langues.
Len Deighton "a couvert une gamme étourdissante de styles et de formes, d'ouvrages d'histoire militaire méticuleusement documentés et de thrillers emblématiques d'une époque à de vastes romans historiques et à une critique gastronomique influente", a souligné son agent littéraire Tim Bates.
Dans les années 1980, il a publié plusieurs autres ouvrages à succès, dont une trilogie parue chez Robert Laffont en France: "Berlin Game", "Mexico Set" et "London Match", avec un autre espion désabusé, l'agent du MI6 Bernard Samson.
Il a écrit de nombreux ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale mais aussi sur la gastronomie française, qu'il a aidé à faire connaître outre-Manche. Il avait cessé d'écrire en 1996. Len Deighton était également illustrateur, et a produit plus de 200 couvertures de livres au Royaume-Uni.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Katy Perry, Gorillaz et The Cure à Paléo
Paléo s'offre Katy Perry. La superstar américaine sera l'une des têtes d'affiche du festival nyonnais (21-26 juillet) au côté notamment de Gorillaz, The Cure, Orelsan, Vanessa Paradis, Gims ou encore Theodora.
L'affiche 2026 comprend plusieurs autres groupes et artistes de renom, de quoi combler tous les goûts, entre pop-rock (Lorde, Twenty One Pilots, Morcheeba, Feu! Chatterton), rap (Disiz, Jok'Air), électro (Amelie Lens, Bob Sinclar) ou chanson française (Julien Clerc, Helena, Zaz).
En tout, 103 artistes sont annoncés, dont une forte délégation venue des pays nordiques (hôtes du Village du monde) et 16 Suisses emmenés par les inusables Young Gods.
Si le casting est riche, c'est bien le nom de Katy Perry qui ressort du lot. L'icône de la pop n'a encore jamais chanté en Suisse hors du Hallenstadion à Zurich (2011, 2015 et 2018). Elle s'arrêtera sur la plaine de l'Asse samedi 25 juillet, unique date suisse de sa cinquième tournée mondiale "The Lifetimes Tour".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La Tour du fantastique à Neuchâtel suscite un grand intérêt
La Tour du fantastique à Neuchâtel, ouverte depuis le 18 décembre, attire des visiteurs du monde entier. La fréquentation est plus élevée que prévu et 17'000 billets ont déjà été vendus.
"Après trois mois, on a dépassé nos objectifs car on visait la vente de 50'000 billets par an", a déclaré lundi à Keystone-ATS Didier Boillat, président de la fondation. Le musée, qui consacre sa première exposition aux oeuvres de l'illustrateur de Tolkien John Howe, attire aussi bien des touristes, que des familles, des groupes d'entreprises ou des classes.
L'établissement ne connaît pas la provenance exacte de ses visiteurs mais a repéré sur les réseaux sociaux que ceux-ci peuvent venir de New York, de France, d'Allemagne ou d'ailleurs. "Le partenariat avec un hôtel montre que la Tour génère un certain nombre de nuitées", a ajouté Didier Boillat.
"On a de très bons commentaires en ligne. On a eu aussi des articles en Nouvelle-Zélande et en Chine. Des influenceurs français, suisses, belges ou américains, dont certains ont des millions de followers, ont marqué de l'intérêt. On leur paie le déplacement mais on ne les rémunère pas", a expliqué le président.
Partenariat avec le Château de Chillon
Les ventes à la boutique sont également plus importantes que ce qui avait été budgété. La cafétéria, exploitée par un prestataire externe, donne aussi satisfaction.
La Tour du fantastique a désormais un partenariat avec le Château de Chillon (VD). Elle tiendra aussi un stand au prochain Fantasy Basel, qui se tiendra du 14 au 16 mai.
Le musée est logé dans d'anciennes prisons, reliées par une nouvelle passerelle à la tour médiévale. John Howe, établi à Neuchâtel depuis de nombreuses années, en est un membre fondateur. Il a son propre atelier sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
"Une bataille après l'autre" triomphe aux Oscars devant "Sinners"
"Une bataille après l'autre", thriller loufoque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, a triomphé aux Oscars dimanche avec six trophées, dont celui du meilleur film. Le thriller a ainsi remporté son duel face à "Sinners", honoré par quatre prix.
La plongée démoniaque de Ryan Coogler dans le blues des Afro-Américains partait avec un record historique de 16 nominations, mais le film de Paul Thomas Anderson, plébiscité pour son intrigue dans l'air du temps, s'est révélé inarrêtable.
Il dresse le portrait d'une Amérique irréconciliable, déchirée entre l'héritage politique du "Black Power" et du Ku Klux Klan, où tout se résout par les armes, "Une bataille après l'autre".
"J'ai écrit ce film pour mes enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde, mais aussi pour les encourager à devenir la génération qui, je l'espère, nous apportera un peu de bon sens et de décence", a expliqué Paul Thomas Anderson, également récompensé par l'Oscar du meilleur réalisateur.
"Vous faites travailler dur un homme pour un de ces prix", a plaisanté le cinéaste de 55 ans, qui n'avait jamais gagné malgré ses multiples nominations - notamment pour "Magnolia", "There Will Be Blood" et "Licorice Pizza".
Parmi sa moisson, "Une bataille après l'autre" repart notamment avec l'Oscar de la meilleure directrice de casting, nouvelle catégorie introduite cette année, et celui du meilleur second rôle masculin pour Sean Penn.
Fidèle à sa réputation de rebelle d'Hollywood, l'Américain de 65 ans n'était pas présent pour accepter son troisième Oscar. Le comédien incarne le méchant caricatural du film, un militaire suprémaciste blanc ultra-rigide qui ne recule devant rien pour traquer un ex-révolutionnaire d'extrême gauche maladroit incarné par Leonardo DiCaprio et sa fille métisse (Chase Infiniti).
Michael B. Jordan, meilleur acteur
Ode à l'identité noire où la mélancolie du blues conjure des vampires suceurs de culture pour raconter les blessures de la ségrégation, "Sinners" repart notamment avec l'Oscar du meilleur scénario original et celui du meilleur acteur pour Michael B. Jordan.
L'acteur, brillant dans un double rôle de jumeaux mafieux se rebellant contre les démons et le racisme, entre ainsi dans le cercle très fermé des comédiens noirs à avoir remporté le prix ultime.
"Je suis ici grâce aux gens qui m'ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith", a remercié l'Américain de 39 ans.
Il devance Timothée Chalamet, longtemps favori pour son incarnation d'un joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme", mais qui s'est effondré et a fini par servir de "running gag" de la soirée.
Le maître de cérémonie Conan O'Brien l'a taquiné en présentant un tambour modelé sur son postérieur, clin d'oeil à la fessée qu'il reçoit dans le film.
Il a également imaginé des "craintes quant à d'éventuelles attaques émanant à la fois du monde de l'opéra et de celui du ballet". Une référence aux récents propos polémiques de l'acteur franco-américain, sur ces arts attirant moins les foules que le cinéma.
Comme prévu, l'actrice irlandaise Jessie Buckley a remporté l'Oscar de la meilleure actrice, pour sa prestation magistrale dans "Hamnet", tragédie inspirée par la vie de William Shakespeare. Elle y incarne Agnes, l'épouse du dramaturge anglais, dévastée par la mort de leur fils.
Amy Madigan a elle été élue meilleur second rôle féminin, pour sa terrifiante sorcière du film d'horreur "Evanouis".
"Frankenstein" primé pour son esthétique
Cette 98e cérémonie se déroulant en pleine guerre au Moyen-Orient, déclenchée par Donald Trump, a adopté un ton plutôt consensuel avec peu d'allusions politiques, hormis le "non à la guerre, libérez la Palestine", lancé par Javier Bardem sur scène et l'Oscar du meilleur documentaire, remis à "Mr. Nobody against Putin".
La soirée a aussi été marquée par le sacre technique du "Frankenstein" de Guillermo del Toro, récompensé par trois Oscars pour ses costumes, son maquillage, et sa conception visuelle.
Dans la catégorie très relevée du meilleur film international, c'est le film norvégien "Valeur Sentimentale", émouvante chronique des retrouvailles crispées entre un père cinéaste revenant de nulle part et ses deux filles ayant appris à vivre sans lui, qui l'a emporté.
Le long-métrage de Joachim Trier a notamment battu la Palme d'or cannoise, "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, qui représentait la France.
Les dessins animés français "Arco" et "Amélie et la métaphysique des tubes" n'ont également rien pu faire face au phénomène Netflix "KPop Demon Hunters", récompensé par l'Oscar du meilleur film d'animation.
Mais le cinéma hexagonal pourra se consoler avec l'Oscar du meilleur court-métrage, décerné à la production française "Deux personnes échangeant de la salive". Elle partage ce prix ex-aequo avec "The Singers" - un fait rarissime qui n'est arrivé que sept fois en quasiment un siècle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 1 jour
Imposition individuelle: ce qui va changer après le "oui"
-
CultureIl y a 2 jours
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
-
SuisseIl y a 1 jour
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
CultureIl y a 3 jours
La présidente de France Télévisions dévoile de nouvelles économies
-
CultureIl y a 2 jours
Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Suisse à 10 millions: le Conseil fédéral lance la campagne du non
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Le retour du double nom est acté
-
SuisseIl y a 1 jour
Chiètres: neuf personnes se trouvaient à bord du car postal


