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International

Lecornu surmonte deux motions de censure et engage un nouveau 49.3

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Le premier ministre Sébastien Lecornu avait activé mardi l'article 49.3 de la Constitution sur la partie "recettes" du budget. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Sébastien Lecornu a surmonté sans surprise vendredi les motions de censure déposées par la gauche hors PS et le RN, en réponse à sa décision d'utiliser le 49.3 pour faire passer le budget. Le Premier ministre a défendu une solution de "dernier secours".

La partie recettes adoptée, il a dans la foulée engagé un nouveau 49.3, sur les dépenses et l'ensemble du texte. La France insoumise a immédiatement annoncé le dépôt d'une nouvelle motion de censure, qui devrait être examinée et rejetée de la même manière mardi. Le RN pourrait faire de même.

La motion commune des groupes Insoumis, écologiste, GDR (communistes et ultra-marins) a obtenu 269 voix, 19 de moins que les 288 nécessaires pour faire tomber le gouvernement, la droite et le PS refusant de s'y associer.

"Il y a une majorité fragile", a reconnu sur X Laurent Panifous, le ministre des relations avec le Parlement. "Elle est à peu près la même depuis deux, trois mois (...) Soyons prudents, il faut faire preuve de beaucoup d'humilité".

La motion du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a aussi échoué, recueillant 142 voix.

"Absolu et dernier ressort"

Le Premier ministre avait annoncé lundi avec "regret" et "amertume" sa décision de recourir au 49.3 pour faire adopter le budget de l'Etat pour 2026, rompant avec la promesse faite début octobre d'y renoncer, à la demande des socialistes.

"Quand le débat ne permet plus de conclure, quelqu'un doit assumer", a-t-il affirmé vendredi, alors qu'aucune majorité n'a pu se dégager sur le texte après plus de trois mois de discussions.

"L'engagement de la responsabilité du gouvernement ne doit être, selon moi, ni une facilité ni un raccourci. Il est un instrument de dernier recours, pour ne pas dire de dernier secours", a-t-il estimé à propos de cet outil constitutionnel qui permet l'adoption d'un texte sans vote mais expose à un risque de censure.

"Pour la première fois depuis longtemps, le Parlement ne peut pas dire qu'il a été privé de son pouvoir". Et désormais le 49.3 "ne pourra plus être utilisé comme avant", sauf "en absolu et dernier ressort" pour "protéger" et "préserver les institutions", a-t-il espéré.

Gauche divisée

Le débat, tenu dans un hémicycle clairsemé, a mis en lumière les fractures de la gauche, le PS se trouvant isolé face aux trois autres groupes.

"Le PS vole 65 voix d'opposition du NFP (l'alliance de gauche Nouveau Front populaire aux législatives 2024; ndlr). Il faudra s'en souvenir aux municipales", a fustigé sur X le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, critiquant les "milliards de coupe" de la "nouvelle majorité Attal, Faure, Wauquiez".

En introduction des débats, le président Insoumis de la commission des Finances Eric Coquerel avait dénoncé un "coup de force" contre le Parlement. "Dans quelle démocratie un homme seul peut décider que gouverne un camp minoritaire ?", s'est-il interrogé, alors que LFI demande depuis 18 mois la démission du président Emmanuel Macron.

La cheffe de file des députés RN, Marine Le Pen, a elle fustigé la "trahison du pacte solennel" conclu par le Premier ministre avec le Parlement, et un "passage en force", selon elle "marque de fabrique" du macronisme. "Tout aurait dû vous conduire à démissionner", a-t-elle estimé, pointant du doigt l'"impuissance" du gouvernement.

"Inflexions substantielles"

Le PS avait confirmé dès mardi qu'il ne voterait pas la motion de censure déposée par les trois autres groupes de gauche. Le député PS Laurent Baumel a défendu ce choix vendredi, saluant les "inflexions substantielles" obtenues par son groupe, et se félicitant que l'abandon au moins temporaire du 49.3 ait permis de donner une "portée effective" aux discussions menées dans l'hémicycle.

"Nous avons effacé le spectre de l'année blanche en réindexant l'ensemble des prestations et des barèmes sur le coût de la vie", s'est-il félicité, mentionnant aussi la hausse de la prime d'activité pour trois millions de salariés modestes concédée par le Premier ministre, ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants.

Une décision fustigée par l'orateur du groupe Ecologiste et social, Benjamin Lucas-Lundy: "Je dis à mes amis et à mes camarades socialistes que quelques non-reculs ne font pas une avancée", leur a-t-il lancé.

Du côté de la coalition présidentielle, les choix budgétaires de M. Lecornu laissent aussi un goût amer, alors que le déficit devrait s'élever à 5% du PIB. "Nos désaccords avec ce texte sont réels et assumés", a souligné l'ancienne ministre Horizons Agnès Firmin-Le Bodo. Mais en attendant la présidentielle, "nous devons sortir (le pays) du blocage permanent", a souligné le député LR Nicolas Ray.

Après le rejet de la ou des motions de censure mardi, le texte devrait être transmis au Sénat, puis revenir à l'Assemblée pour un troisième et dernier 49.3.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

International

Un second Américain tué à Minneapolis par des agents fédéraux

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Un drapeau de l'Etat du Minnesota brandi alors que les agents fédéraux de l'immigration lancent des gaz lacrymogènes, samedi à Minneapolis. (© KEYSTONE/AP/Abbie Parr)

Un Américain de 37 ans a été tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, ont annoncé les autorités de cette ville du nord des Etats-Unis, secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE).

Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l'ICE dans cette même ville.

Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, a dénoncé "de nouveaux tirs atroces" par des agents fédéraux.

Lors d'une conférence de presse, l'élu démocrate a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral pour mener l'enquête", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence".

Tim Walz a en outre critiqué le fait que le gouvernement Trump se "soit précipité pour juger en 15 minutes" ce qui s'était passé au moment des tirs et avant.

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui.

Appels au calme

Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus.

Sur X, le DHS a publié une photo du pistolet présenté comme celui de l'individu et a affirmé: "Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l'ordre".

Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que cet homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police.

Donald Trump a justifié l'action des agents fédéraux et a rejeté en retour la faute sur les élus démocrates locaux.

"Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui la police de l'immigration doit être laissée tranquille pour "faire son boulot".

Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé samedi Donald Trump à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville après ce second décès en quelques semaines, et à "rétablir la paix".

Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la "colère" et toutes les "questions autour de ce qui s'est passé".

"Escalade"

Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C.

Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, a-t-elle affirmé.

La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans.

Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l'immigration, qui n'a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu'il a tiré sur cette habitante de Minneapolis.

Le Minnesota, dont de nombreuses zones sont des "sanctuaires" limitant la coopération entre les forces de l'ordre locales et l'ICE, a demandé à la justice la suspension de l'opération à l'intérieur de ses frontières. Une audience est prévue lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Trump menace à nouveau le voisin canadien de droits de douane

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Donald Trump ne ménage pas son voisin du nord, le Canada, le menaçant à nouveau de droits de douane exorbitants. (archives) (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Donald Trump s'est dit prêt samedi à déclencher une nouvelle tempête douanière avec le Canada si Ottawa continue de vouloir développer ses échanges avec la Chine.

Alors qu'un blizzard d'une rare intensité menace de balayer une grande partie des Etats-Unis, le président américain a dégainé une nouvelle fois l'arme douanière.

Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, il a affirmé qu'il imposerait des "droits de douane à 100%" sur les importations canadiennes aux Etats-Unis en cas d'accord commercial entre le Canada et la Chine.

Un tel niveau impliquerait de doubler le prix des produits canadiens qui franchissent la frontière.

Donald Trump dit ne pas vouloir que le Canada se transforme en plateforme de réexpédition de produits chinois vers les Etats-Unis.

"La Chine va manger le Canada tout cru, complètement le dévorer, y compris en détruisant leurs entreprises, leur tissu social, et leur mode de vie général", a-t-il jugé.

"Il n'y a pas de poursuite d'un accord de libre-échange avec la Chine. Ce qui a été réalisé, c'est une résolution sur plusieurs questions tarifaires importantes", a réagi sur X le ministre canadien Dominic Leblanc, chargé de la relation commerciale entre le Canada et les Etats-Unis.

Matthew Holmes, vice-président exécutif à la Chambre de commerce du Canada, a défendu de son côté la nécessité de "développer une relation structurée avec la Chine ou tout autre pays" sans pour autant renoncer à échanger avec les Etats-Unis.

Soulignant l'inquiétude des entreprises canadiennes, il a espéré qu'Ottawa et Washington "arrivent rapidement à une meilleure compréhension" mutuelle.

Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain n'a pas ménagé son voisin du nord, suggérant notamment de l'annexer pour en faire le 51e Etat américain.

Le Canada est aussi une des premières cibles de sa guerre commerciale tous azimuts.

Le pays est particulièrement touché par les surtaxes imposées sur certains secteurs comme l'acier, l'aluminium, l'automobile et le bois d'oeuvre.

La majorité des échanges reste toutefois exemptée de droits de douane, Donald Trump continuant à respecter une grande partie de l'actuel accord de libre-échange nord-américain.

Mais la menace d'une escalade revient dès que la relation connaît des à-coups.

"Gouverneur Carney"

Le locataire de la Maison Blanche n'a guère apprécié plus tôt cette semaine l'écho reçu par un discours de Mark Carney au Forum économique mondial de Davos.

M. Carney avait pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".

Donald Trump lui avait répondu que le Canada existait "grâce aux Etats-Unis".

Dans sa nouvelle mise en garde, samedi, le président désigne Mark Carney comme "Gouverneur Carney". Il faisait de même avec l'ex-Premier ministre canadien, Justin Trudeau, une façon d'appuyer sa volonté de faire du Canada un Etat américain.

Face à la guerre commerciale initiée par Donald Trump, M. Carney mise sur deux axes: l'accroissement du commerce intérieur et la recherche de nouveaux marchés en Asie et en Europe.

Il s'est rendu la semaine dernière en Chine où il a scellé, selon ses termes, "un accord commercial préliminaire, mais historique, visant à éliminer les obstacles au commerce et à réduire les droits de douane" avec Pékin.

Le Premier ministre canadien a souligné à cette occasion la nécessité de réduire la dépendance vis-à-vis du grand voisin américain, premier partenaire commercial loin devant la Chine.

L'accord avec Pékin prévoit notamment de laisser entrer au Canada 49.000 véhicules électriques fabriqués en Chine, à des droits de douane préférentiels de 6,1%, soit un retour au niveau qui prévalait en 2023, selon M. Carney.

Il a souligné que cette quantité de véhicules représentait "moins de 3%" du marché et qu'en retour il espérait dans les trois prochaines années des "investissements chinois considérables", créateurs d'emplois au Canada.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis

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"Restez en sécurité et restez au chaud!", a exhorté Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. Ici, une image samedi près de l'aéroport de Dallas. (© KEYSTONE/EPA/JEROME MIRON)

L'état d'urgence a été déclaré sur une bonne partie des Etats-Unis avec l'arrivée d'une importante tempête hivernale qui frappe le Texas et le Nouveau-Mexique samedi avant son déferlement attendu vers le nord-est du pays jusqu'à lundi.

La tempête, qualifiée d'"inhabituellement étendue et de longue durée" par les services météo nationaux (NWS), est provoquée par l'arrivée d'une masse d'air arctique en provenance du Canada. Elle apportera des chutes de neige abondantes pour le reste du week-end, tandis que d'importantes accumulations de glace sont prévues des plaines du sud jusqu'au littoral atlantique, avec de potentielles conséquences "catastrophiques à l'échelle locale", selon le NWS.

Ville du sud plus habituée aux températures clémentes, Dallas a vu le thermomètre chuter à -6°C samedi et se prépare à être frappée dans la journée par un mélange de pluie verglaçante et de grésil.

Centres d'accueil

"Les conditions se sont rapidement détériorées au cours de la nuit à travers le nord du Texas", a indiqué l'antenne locale du NWS sur X, qui a dit s'attendre à un "impact considérable sur les transports" dans la région.

Autre grande métropole texane, Houston se prépare également à être touchée.

"Il va y avoir une tempête violente comme peu d'habitants de Houston en ont connu", a averti vendredi le maire John Whitmire.

"Tout le monde est le bienvenu dans nos abris. Nous ne demanderons à personne ses papiers", a ajouté l'édile démocrate lors d'une conférence de presse, en référence aux opérations de la police de l'immigration à travers le pays.

Des centres d'accueil, notamment pour les sans-abris, seront ouverts à partir de samedi après-midi dans cette ville de près de 2,4 millions d'habitants.

Les autorités de l'Etat se sont également voulues rassurantes sur la solidité du réseau électrique, qui avait connu une panne générale lors de la dernière grande tempête hivernale en 2021.

Selon le site poweroutage.us, environ 57'000 foyers et commerces du Texas étaient sans électricité samedi à 21h00 GMT, et plus de 43'000 autres dans l'Etat voisin de Louisiane.

"Restez au chaud!"

Donald Trump a déclaré samedi avoir approuvé des déclarations d'urgence pour la Caroline du Sud et la Virginie, deux Etats de la côte est, ce qui permettra le déploiement plus rapide des moyens de la Fema, l'agence américaine de gestion des catastrophes naturelles.

"Nous continuerons à surveiller et à rester en contact avec tous les Etats qui se trouvent sur le trajet de cette tempête. Restez en sécurité et restez au chaud!", a exhorté le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Le ministre des Transports, Sean Duffy, avait déclaré la veille que les préparatifs étaient en cours "pour la tempête hivernale potentiellement historique qui pourrait toucher plus de 240 millions de personnes à travers plus de 40 Etats".

Plus de 3850 vols partant ou à destination des Etats-Unis ont été annulés samedi, selon le site spécialisé FlightAware, qui en compte déjà plus de 8600 dans ce cas pour dimanche.

Vortex

Vendredi, Donald Trump avait anticipé l'arrivée de la tempête pour exprimer de nouveau son scepticisme sur Truth Social au sujet de l'existence du changement climatique: "Est-ce que les insurgés environnementaux pourraient m'expliquer s'il vous plaît: QU'EST CE QUI EST ARRIVE AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE?".

Le rapport entre le changement climatique et les tempêtes hivernales de ce type, quand l'air arctique d'ordinaire confiné au pôle Nord s'échappe vers le continent nord-américain, fait l'objet de débats au sein de la communauté scientifique.

Les chercheurs relèvent que les perturbations du vortex polaire, qui envoient ces masses d'air arctique vers les Etats-Unis, deviennent plus fréquentes depuis 20 ans. Cela pourrait être dû au réchauffement relativement rapide de l'Arctique, qui affaiblit la ceinture de vents isolant habituellement l'atmosphère au-dessus de cette zone polaire de l'Amérique du Nord.

Mais les scientifiques attendent d'avoir davantage de données, sur une plus longue période, pour établir fermement un lien entre ces tempêtes hivernales extrêmes et le dérèglement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Bundesliga: un premier revers pour le Bayern Munich

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Duel entre Lennart Karl et Fabian Rieder (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le Bayern Munich n'est pas invincible. Lors de la 19e journée de Bundesliga, le tenant du titre et leader du championnat a subi sa première défaite de l'exercice, s'inclinant 2-1 contre Augsbourg.

Les Bavarois, qui avaient gagné 16 matches et fait 2 nuls jusqu'ici en Bundesliga, ont chuté de manière étonnante à domicile. Ito leur avait donné l'avantage à la 23e, mais les visiteurs ont renversé la table en seconde période grâce à Chaves (75e) et Massengo (81e).

Deux Suisses ont participé à l'exploit d'Augsbourg. Cédric Zesiger a disputé l'intégralité du match dans une défense à trois alors que Fabian Rieder, aligné en pointe, est sorti à la 74e.

Le Borussia Dortmund de Gregor Kobel a profité du revers du leader pour revenir à 8 points. Le BVB l'a emporté 3-0 sur la pelouse de l'Union Berlin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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