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Rubio assure que les USA ne veulent pas d'une Europe "vassale"

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Marco Rubio et le premier ministre slovaque Marco Rubio. Ce dernier aurait exprimé lors d'une récente visite en Florid son inquiétude quant à l'état mental du président américain, mais Washington et Bratislava ont vigoureusement démenti. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a affirmé que les USA ne voulaient pas d'une Europe "dépendante" ou qui soit une "vassale". Il s'exprimait au lendemain de son discours à Munich où il avait appelé les Européens à rejoindre la vision de Donald Trump.

"Nous ne voulons pas que l'Europe soit dépendante, nous ne demandons pas que l'Europe soit une vassale des Etats-Unis", a dit M. Rubio dimanche lors d'une conférence de presse à Bratislava, aux côtés du Premier ministre slovaque Robert Fico, ajoutant vouloir un "partenaire".

Le secrétaire d'Etat a insisté sur le fait qu'il était dans l'intérêt des Etats-Unis d'avoir "une Europe forte", alors que les relations transatlantiques traversent une période de turbulences.

A Munich samedi, dans un discours prononcé devant la Conférence sur la sécurité, M. Rubio avait appelé les Européens à se ranger derrière la vision du locataire de la Maison Blanche sur l'ordre mondial et à défendre la civilisation occidentale, menacée selon lui de l'immigration de masse et le déclin culturel et industriel, tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe "forte".

Renforcer les liens avec l'Europe centrale

M. Rubio est arrivé dimanche en Slovaquie pour une visite de quelques heures avant de se rendre à Budapest, en Hongrie, deux pays d'Europe centrale dirigés par des proches de Donald Trump.

Lors de la conférence de presse, il a notamment fait valoir que le président Trump souhaitait un renforcement des liens avec l'Europe centrale.

Le Premier ministre slovaque se revendique de la même idéologie souverainiste et nationaliste que le président américain.

Lors d'une récente visite en Floride, M. Fico aurait, selon le média Politico citant des diplomates européens anonymes, exprimé son inquiétude quant à l'état mental du président américain mais Washington et Bratislava ont vigoureusement démenti.

"Pragmatisme" sur l'Ukraine

A l'issue de la rencontre en Floride, le dirigeant slovaque avait déclaré avoir eu avec Donald Trump des échanges "extrêmement importants" sur l'énergie nucléaire.

Sur la guerre en Ukraine, avec laquelle la Slovaquie partage une centaine de kilomètres de frontières, M. Fico a salué dimanche "l'approche" de Donald Trump, selon lui "rationnelle et pragmatique", même s'il ne pense pas que le conflit en Ukraine sera résolu "dans un avenir proche".

Des remarques que M. Rubio a dit apprécier, soulignant que "le rôle des États-Unis est de tenter de faciliter la fin d'une guerre très meurtrière, très sanglante, extrêmement coûteuse, avec des souffrances horribles".

Orban, "homme fort et puissant"

Le secrétaire d'Etat américain se rendait ensuite à Budapest pour des rendez-vous lundi avec les dirigeants hongrois, au premier rang desquels le Premier ministre Viktor Orban.

Donald Trump ne fait aucun mystère de son soutien pour le dirigeant nationaliste hongrois, qu'il qualifie d'"homme fort et puissant", en vue des législatives du 12 avril.

Viktor Orban fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir en 2010, son parti Fidesz étant devancé par le parti d'opposition TISZA dans les sondages indépendants.

Dans un discours samedi, il s'est engagé à poursuivre son offensive contre les "pseudo-organisations civiles, les journalistes, les juges et les politiciens achetés", pas loin de ce qu'entreprend Donald Trump aux Etats-Unis.

Le Premier ministre hongrois a également fait part de son intention de se rendre à Washington pour assister la semaine prochaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" du président américain.

Dépendance aux énergies fossiles russes

La Hongrie a obtenu, lors d'une visite de M. Orban à la Maison Blanche l'année dernière, une exemption de sanctions américaines sur les importations de pétrole et de gaz russes.

L'ancien président démocrate Joe Biden entretenait des relations beaucoup plus hostiles avec M. Orban, qu'il accusait de "tendre vers la dictature", notamment en muselant les médias indépendants et en menant campagne contre les droits des LGBT+.

La Slovaquie et la Hongrie, deux pays d'Europe centrale enclavés, aux liens étroits avec le Kremlin, restent fortement dépendantes des combustibles fossiles russes malgré l'invasion de l'Ukraine par Moscou en 2022.

Ils sont engagés dans un bras de fer avec l'Union européenne contre la décision de cette dernière de supprimer progressivement les importations de gaz russe. Washington entend ainsi resserrer les liens énergétiques avec ses deux alliés ultra-conservateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Au carnaval de Rio, hommage vibrant et clivant à Lula

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L'élévation au rang de star, lors du carnaval de Rio dimanche, ne plait pas à tout le monde au Brésil. (© KEYSTONE/AP/Bruna Prado)

Une statue géante à son effigie qui salue la foule: le président brésilien Lula a eu droit dimanche soir à un défilé en son honneur au carnaval de Rio de Janeiro, sous les critiques de la droite à quelques mois du scrutin d'octobre.

Des cactus et des paysans pauvres pour représenter son enfance dans le Nord-Est rural, des ouvriers casqués illustrant son passé dans l'industrie métallurgique et le militantisme syndical...

C'est toute la trajectoire de Luiz Inacio Lula da Silva, 80 ans, revenu au pouvoir en 2023 après deux premiers mandats (2003-2010) et déjà candidat à sa succession, qui a été contée par Academicos de Niteroi, une des 12 principales écoles de samba de Rio.

Rendre hommage à des personnalités sur la célèbre avenue du Sambodrome, longue de 700 mètres, n'est pas rare. Mais c'est la première fois qu'un président en exercice y a droit. A tel point que l'opposition a dénoncé une campagne déguisée.

Lula et son épouse Rosangela "Janja" da Silva ont assisté au défilé depuis une tribune VIP au côté du maire de Rio, Eduardo Paes, un allié.

Ils ont dû goûter le spectacle.

Parmi les dizaines de milliers de spectateurs, ils étaient nombreux à chanter le leitmotiv de la chanson accompagnant le défilé: "Olé, olé, olé, ola, Lula, Lula!", qui n'est autre que l'inusable refrain de ses partisans.

De la lutte contre la faim à la défense des indigènes en passant par les programmes sociaux, c'est un manifeste de gauche que les chars flamboyants escortés de quelque 3000 danseurs et percussionnistes ont donné à voir et à entendre.

"On n'est pas venus ici pour faire campagne mais pour célébrer l'histoire d'un ouvrier au Brésil", a expliqué à l'AFP Leonel Querino, un directeur des Academicos.

Le contexte politique n'a cependant rien d'anodin.

Face à un Lula déjà candidat, l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, a lancé dans la course son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro.

Et l'ancien chef d'Etat a été à son corps défendant la vedette d'un temps fort du défilé: un char allégorique le brocardait en clown affligé d'un bracelet électronique. Bozo (le clown) est l'un des sobriquets donnés par la gauche à Jair Bolsonaro.

"Mélanger carnaval et politique"

Cela ne devrait pas calmer la fureur du camp conservateur: il voit depuis plusieurs jours dans le spectacle un acte de campagne alors que celle-ci ne démarre qu'en août.

Jeudi, le Tribunal supérieur électoral (TSE) a rejeté les demandes déposées par deux partis d'opposition visant à faire annuler le défilé.

Les magistrats ont toutefois averti qu'ils ne donnaient aucun "passe-droit" et qu'ils pourraient examiner d'éventuels manquements a posteriori.

Dans le camp Lula, la mise en garde a fait l'effet d'un coup de froid.

Vendredi, la présidence a appelé les responsables assistant au carnaval à s'abstenir de "déclarations susceptibles d'être qualifiées de propagande électorale anticipée".

Et le Parti des travailleurs (PT) de Lula a demandé de proscrire tenues ou banderoles à caractère politique.

Avant même le défilé, Flavio Bolsonaro avait partagé sur Instagram une vidéo faite par intelligence artificielle figurant un tout autre spectacle, dépeignant Lula en "voleur" s'enrichissant sur le dos des pauvres.

Venue au Sambodrome, Marcia Alves, une retraitée de 59 ans, n'est pas non plus aux anges. Elle ne prise guère Lula et estime qu'"il ne faut pas mélanger le carnaval et la politique", dit-elle à l'AFP.

Luena Holliday, une Brésilienne de 51 ans vivant en Angleterre, soutient pour sa part le président de gauche mais hésite: "Nous vivons un moment de grande division dans le pays".

Nelia Macedo, elle, ne cache pas sa joie: "Lula est une légende!", s'écrie cette professeure de 44 ans en chantant et dansant. "Nous allons carnavaliser la vie!"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Titré en combiné, Tanguy Nef ne se repose pas sur ses acquis

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Tanguy Nef se verrait bien avec une deuxième médaille olympique (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Discipline ultra dense, le slalom va clore le chapitre olympique alpin masculin lundi à Bormio. Loïc Meillard et Tanguy Nef ont leur chance, mais la concurrence est très relevée.

Un simple coup d'oeil au classement de la discipline rappelle combien le slalom est devenu une discipline où au moins vingt athlètes peuvent prétendre monter sur le podium. Et dans le camp suisse, il y aura quatre spécialistes qui viseront une médaille: Loïc Meillard, Tanguy Nef, Daniel Yule et Matthias Iten. Le quatuor a déjà eu la chance de pouvoir tester la piste lors de la manche du combiné par équipe brillamment enlevée par Tanguy Nef.

Auréolé de son titre de champion olympique avec Franjo von Allmen, le Genevois se présente au départ sans la moindre pression négative. Ses Jeux sont déjà pleinement réussis. Sur son nuage, celui qui n'est jamais monté sur un podium en Coupe du monde a eu besoin de retrouver du calme, comme il l'expliquait jeudi: "On est de retour à Bormio après avoir fait deux jours un peu plus tranquilles, un peu loin de cet esprit olympique et de toute cette émulation de performances, on est allé se reposer. Maintenant je suis prêt à attaquer la deuxième partie des JO."

La médaille? Un petit avantage

Après sa manche de rêve lors du slalom du combiné, Tanguy Nef a acquis un autre statut avant le slalom olympique. Les autres équipes ont dû disséquer sa manche pour voir où aller chercher les centièmes sur cette piste notée 3/10 par les spécialistes du virage court.

"De toute façon, ça sera une autre course, tempère Nef. Que ce soit par rapport à la météo ou au tracé, tout sera différent. Donc il va falloir être prêt. Et je suis convaincu qu'on est tous capables de faire quelque chose de très bien. J'avoue que le fait d'avoir une médaille me confère un petit avantage en plus, comme d'avoir déjà pu vraiment performer sur cette piste. Je dirais que les clés, elles sont là, mais il ne faut pas se reposer sur ses acquis."

Lundi dernier, Tanguy Nef a exécuté son plan à la perfection. Poussé par l'idée de ne pas décevoir Franjo von Allmen, ainsi que ses compatriotes Marco Odermatt et Loïc Meillard, le slalomeur originaire de Veyrier a mis son syndrome de l'imposteur de côté, se rappelant que cette saison il est entré six fois dans le top 10.

"Je me suis senti très bien. C'est vrai que quand il a fallu prendre de la vitesse et la garder sur le plat, tout s'est bien passé, a-t-il confié. J'ai senti que j'en avais pris énormément et qu'il fallait simplement continuer comme ça et l'amener jusqu'à l'arrivée. C'était un sentiment très spécial et qui était assez nouveau."

Meillard en confiance, Yule moins

Dans le camp suisse, Tanguy Nef n'est pas le seul atout pour une médaille. Grâce à l'argent décroché dans le combiné par équipe et au bronze en géant, Loïc Meillard affiche lui aussi une certaine décontraction avant cette dernière épreuve. Lors de la manche de slalom lundi dernier, le Valaisan aux origines neuchâteloises a mis un peu trop de pression dans ses prises de carres comme le disait l'entraîneur Thierry Meynet après la course. Mais le champion du monde de la spécialité sait skier en douceur.

Ce devrait être l'une des clefs sur un parcours peu pentu où la moindre perte de vitesse risque d'être rédhibitoire. 11e à Gurgl et 12e à Kitzbühel, Daniel Yule n'affiche pas la même confiance que ses deux coéquipiers. Le skieur du Val Ferret, qui participe à ses quatrièmes JO, aime généralement les pistes verglacées avec de la déclivité. Il sait qu'il n'aura pas cela à Bormio.

"Ce n'est pas la piste qui me fait le plus rêver, c'est sûr, avoue-t-il. Après je pense que si l'on veut espérer être le meilleur du monde, champion du monde ou champion olympique, on doit être capable de skier partout et dans toutes les conditions. Le plus méritant gagnera. Dans ma carrière, je n'ai jamais participé à une course où ce n'est pas le meilleur qui a gagné."

Parmi les favoris, on peut notamment citer les Norvégiens Kristoffersen, McGrath et Haugan, de même que Lucas Pinheiro Braathen après son titre en géant, sans oublier les Français Noël, détenteur du titre, et Rassat. Mais d'autres athlètes auront leur chance. Même le quatrième Suisse au départ, Matthias Iten avec sa 6e place à Wengen et sa 10e à Val d'Isère.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une dernière épreuve masculine en ski alpin

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Meillard (à droite) peut imiter Odermatt en s'adjugeant lundi une 3e médaille dans ces Jeux (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La journée de lundi est marquée par la dernière épreuve masculine de ski alpin dans ces Jeux, le slalom.

Loïc Meillard et Tanguy Nef peuvent viser le podium. Mathilde Gremaud visera elle un deuxième titre dans ces joutes en finale du Big Air, alors que l'équipe de Suisse dames de hockey rêve d'exploit en demi-finale.

La Suisse a gagné trois des quatre premières épreuves disputées en ski alpin chez les messieurs, cumulant sept médailles. Si Lucas Pinheiro Braathen a privé Swiss-Ski de "Grand Chelem" en s'adjugeant le géant, Loïc Meillard et Tangy Nef ont les moyens d'offrir au slalom masculin suisse le deuxième or olympique de son histoire.

Respectivement 7e et 10e du classement de la discipline en Coupe du monde, le champion du monde 2025 Loïc Meillard et Tanguy Nef ont de solides arguments à faire valoir. Le skieur d'Hérémence ne s'est pas encore imposé cet hiver en slalom, mais il a déjà obtenu trois podiums en neuf courses.

Le top 3 se refuse en revanche toujours au Genevois Tanguy Nef en Coupe du monde. Mais son sacre olympique en combiné avec Franjo von Allmen a certainement décuplé sa confiance, d'autant plus que c'est sa remarquable manche de slalom qui a permis au duo de s'imposer. Daniel Yule et Matthias Iten affichent des ambitions plus mesurées.

Les favoris sont nombreux dans une épreuve dont la première manche est prévue dès 10h (et la deuxième à 13h30). Sept coureurs différents ont ainsi connu la victoire cet hiver en slalom, Paco Rassat et le leader de la Coupe du monde de la discipline Atle Lie McGrath étant les seuls doubles vainqueurs.

Gremaud pour le doublé

En ski toujours, mais en freestyle à Livigno, les projecteurs se tourneront une nouvelle fois sur la désormais double championne olympique de slopestyle Mathilde Gremaud. La Fribourgeoise vise cette fois-ci l'or en Big Air, dont la finale démarrera à 19h30 avec trois manches au programme.

La Gruérienne reste sur un succès probant en Big Air, fêté juste avant ces JO dans les prestigieux X Games. Comme en slopestyle, ses principales rivales seront la Chinoise Eileen Gu, qui avait cueilli l'or en Big Air à Pékin 2022, et la Canadienne Megan Oldham. Anouk Andraska sera la seule autre Suissesse en lice en finale.

Sur la glace, place aux demi-finales du tournoi féminin de hockey sur glace. La Suisse défie dès 21h10 le Canada, qui s'était imposé 4-0 face aux joueuses de Colin Muller en ouverture. Même si rien ne semble impossible avec la gardienne Andrea Brändli (40 arrêts en quart face à la Finlande), les Suissesses peuvent déjà songer au match pour le bronze qui devrait les opposer à la Suède jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Attentat de Sydney: l'assaillant survivant a comparu en vidéo

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L'attaque terroriste avait eu lieu à l'emblématique plage de Bondi, à Sydney. Sur la photo, un mémorial qui avait été spontanément érigé par la population locale. (© KEYSTONE/EPA AAP/DAN HIMBRECHTS)

L'assaillant présumé de l'attentat antisémite de la plage de Bondi à Sydney en décembre a comparu lundi via liaison vidéo devant un tribunal australien, pour sa première audience publique depuis l'attaque qui avait fait 15 morts.

Naveed Akram a été inculpé de terrorisme et de 15 meurtres suite à l'attaque la plus meurtrière en Australie depuis trois décennies.

Le 14 décembre, l'homme de 24 ans et son père, Sajid Akram, 50 ans, ont ouvert le feu sur une foule rassemblée pour célébrer la fête juive de Hanouka.

Naveed Akram a comparu pendant environ cinq minutes par liaison vidéo depuis sa prison, indiquent un communiqué du tribunal et les médias locaux.

L'audience portait principalement sur des questions techniques comme l'anonymisation de certaines victimes, ont précisé les médias.

Selon la presse locale, l'accusé vêtu d'un pull vert s'est simplement fendu d'un "ouais", lorsque le juge lui a demandé s'il avait bien compris la teneur des discussions portant sur la prolongation des ordonnances de non-publication (mesure judiciaire interdisant aux médias ou au public la divulgation de certaines informations dans une affaire).

La chronologie des preuves a également été passée en revue.

Naveed Akram doit comparaître de nouveau le 9 mars.

A l'extérieur du tribunal, son avocat Ben Archbold a déclaré que son client était détenu dans des "conditions très pénibles", rapporte ABC.

Selon lui, il est encore trop tôt pour dire si l'accusé plaidera coupable ou non.

"Planifié"

Selon les autorités, l'attentat était inspiré par l'idéologie du groupe djihadiste Etat islamique (EI) mais le père et son fils n'ont pas reçu d'aide extérieure et ne faisaient pas partie d'une organisation terroriste.

Sajid Akram a été tué par la police lors de l'attaque.

Naveed Akram avait fait l'objet d'une enquête du renseignement australien en 2019, alors qu'il était adolescent et fréquentait des sympathisants du groupe djihadiste État islamique (EI) à Sydney.

Parmi les victimes de l'attaque de décembre figuraient un survivant de l'Holocauste âgé de 87 ans, un couple qui s'était opposé à l'un des tireurs, un ingénieur français et une fillette de 10 ans.

Selon la police, le père et son fils ont "minutieusement planifié" l'attaque des mois durant. Les enquêteurs ont diffusé des images les montrant en train de s'entraîner avec des armes à feu dans la campagne australienne.

Les deux hommes avaient aussi enregistré en octobre une vidéo contre les "sionistes", assis devant un drapeau du groupe Etat islamique, selon la police.

En réponse à cette tuerie qui a provoqué un choc dans le pays et de la colère face à l'incapacité des autorités de protéger les juifs australiens, le Parlement a durci en janvier sa législation sur les crimes motivés par la haine et les armes à feu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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