International
Trump réunit son "Conseil de paix" à l'ombre d'une escalade en Iran
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/02/dans-un-discours-largement-improvise-donald-trump-a-rendu-hommage-a-certains-allies-comme-le-premier-ministre-hongrois-viktor-orban-ou-le-president-argentin-javier-milei-1000x600.jpg&description=Trump réunit son "Conseil de paix" à l'ombre d'une escalade en Iran', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Créé pour aider à la reconstruction de Gaza puis doté d'une mission plus large de résolution des conflits, le "Conseil de paix" de Donald Trump tient jeudi sa première réunion à Washington. Une ville qui bruisse de rumeurs sur une opération militaire contre l'Iran.
Téhéran doit conclure un accord "pertinent" ou "de mauvaises choses" arriveront, a menacé le président américain, donnant à Téhéran un ultimatum de dix jours.
Quarante-sept pays dont seulement certains sont membres à proprement parler du "Conseil", et l'Union européenne, en "observatrice", doivent discuter de la reconstruction et la stabilisation de la bande de Gaza, mission première de cet organisme.
Des milliards pour Gaza
Donald Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de 7 milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien dévasté. Il a aussi annoncé une contribution américaine de 10 milliards de dollars pour le "Conseil de paix", doté d'une très vague mission de résolution des conflits dans le monde.
La rencontre a lieu dans un "Institut pour la paix" qui porte depuis peu le nom de Donald Trump sur sa façade. Elle porte aussi sur l'envoi de milliers de militaires pour une force de stabilisation et sur la constitution d'une force de police. Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est parmi les participants.
Trump et ses alliés
La rencontre a commencé par une photo de famille, tandis que résonnaient les tubes préférés de Donald Trump, allant d'Elvis Presley à James Brown.
Sur l'estrade, le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar s'est tenu aux côtés du Premier ministre du Qatar, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani.
Dans un discours largement improvisé, Donald trump a rendu hommage à certains alliés comme le Premier ministre hongrois Viktor Orban ou le président argentin Javier Milei.
Crédibilité
Bruce Jones, expert de la Brookings Institution, décrit à l'AFP le projet du président américain comme "un mélange confus d'ambition et de narcissisme, qui ne repose sur aucun effort de cohérence intellectuelle." Donald Trump, président du "Conseil de paix", est seul habilité à "inviter" d'autres dirigeants et peut révoquer assez facilement leur participation.
Si la réunion de jeudi "ne produit pas des résultats rapides et concrets" en particulier sur le plan humanitaire, "sa crédibilité va rapidement s'effondrer", prédit Max Rodenbeck, expert du International Crisis Group, dans un communiqué.
Après plus de quatre mois de cessez-le-feu, les tirs et les frappes restent quotidiens dans la bande de Gaza, où Israël et le Hamas s'accusent mutuellement de violer la trêve.
"Surveiller" l'ONU ?
Au-delà de Gaza, le "Conseil de paix" a pour mission de "garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits". De quoi, sur le papier, faire concurrence aux Nations unies.
L'ONU "a un grand potentiel" mais ne l'a "jamais réalisé", a déploré Donald Trump, qui se flatte d'avoir réglé tout seul huit conflits depuis son retour au pouvoir. Le "Conseil de paix" va "presque surveiller" l'ONU et "s'assurer qu'elle fonctionne correctement", a-t-il ajouté.
Les membres permanents du "Conseil de paix" doivent verser un milliard de dollars pour adhérer.
La Suisse "observatrice"
Des dirigeants idéologiquement alignés sur Donald Trump, mais aussi des pays concernés par l'avenir de Gaza ou désireux de s'attirer les bonnes grâces du président américain ont rejoint l'instance. Le Suisse Gianni Infantino, président de la FIFA et proche du président américain, était également présent.
Les grands alliés traditionnels et les grands rivaux des Etats-Unis se sont eux abstenus dans leur majorité de rejoindre le "Conseil de paix" comme membres fondateurs.
Certains sont venus jeudi en "observateurs", comme l'Italie, l'Allemagne ou la Suisse. D'autres, comme la France, restent à l'écart. Paris a d'ailleurs estime que la commissaire européenne chargée de la Méditerranée devra s'expliquer sur sa présence, considérant qu'elle n'a "pas de mandat du Conseil" de l'UE pour y participer.
La Chine, invitée, n'a signalé aucune intention de participer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Décès de José Emilio Santamaria, figure du Real des années 1960
L'Hispano-Uruguayen José Emilio Santamaria, vainqueur de quatre Coupes d'Europe avec le Real Madrid dans les années 1950 et 1960, et sélectionneur de l'Espagne au Mondial-1982, est mort à l'âge de 96 ans, a annoncé mercredi le club merengue.
"On se souviendra toujours de Santamaria comme de l'un des grands symboles de notre club", a déclaré le président Florentino Perez.
"Aux côtés des Di Stefano, Puskas, Gento ou Kopa", le défenseur natif de Montevideo a évolué dans l'équipe qui "a commencé à construire le mythe du Real Madrid", a poursuivi le dirigeant.
De 1957 à 1966 avec le Real, Santamaria a remporté quatre Coupes d'Europe (1958, 1959, 1960, 1966), une Coupe intercontinentale, six Championnats d'Espagne et une Coupe d'Espagne.
Il compte 25 sélections avec l'Uruguay, et 16 avec l'Espagne qu'il a rejoint après sa naturalisation, pour deux participations à une Coupe du monde, en 1954 (avec l'Uruguay) et en 1962 (avec l'Espagne).
Entraîneur de l'Espanyol Barcelone pendant sept saisons à partir de 1971, il a dirigé la sélection de l'Espagne lors du Mondial-1982 organisé à domicile. La Roja avait été éliminée au 2e tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
La Belgique ouvre une enquête visant Patrick Bruel
Une enquête judiciaire a été ouverte en Belgique contre le chanteur et acteur français Patrick Bruel, a indiqué mercredi le parquet. Une plainte enregistrée fin mars dénonce une présumée agression sexuelle commise à Bruxelles.
"Une plainte déposée dans l'arrondissement judiciaire de Mons nous a été transmise" et "l'enquête est en cours", a souligné le parquet dans un communiqué à l'AFP, confirmant une information de Mediapart.
Selon une source proche du dossier, il s'agit de la plainte d'une attachée de presse belge ayant dénoncé une agression sexuelle qui se serait produite en 2010 dans les locaux de la radiotélévision publique belge francophone (RTBF).
Une première plainte déposée à l'époque des faits avait été rapidement retirée, et la victime présumée a de nouveau porté plainte il y a une quinzaine de jours dans le secteur où elle vit, en Wallonie. Cette plainte est désormais entre les mains du parquet de Bruxelles, lieu de l'infraction reprochée, a précisé cette même source.
En 2010, cette attachée de presse belge, Karine Viseur, à l'époque âgée de 38 ans, avait passé une journée aux côtés de Patrick Bruel dans le cadre de son travail pour la promotion du film "Comme les cinq doigts de la main", selon son récit livré à la radio française RTL fin mars.
"Personne n'a osé parler"
Elle a décrit une première scène dans une salle de maquillage, où il l'aurait "coincée" et lui aurait fait subir "une déferlante de caresses", "poitrine contre poitrine".
Il l'aurait ensuite contrainte à entrer, puis enfermée, dans des toilettes au siège de la RTBF. "Il essaye de m'embrasser de force. Il se frotte à moi. Il me caresse, il passe sous ma robe", a-t-elle raconté.
"Personne n'a osé parler" en raison du statut de star de Patrick Bruel, a expliqué Mme Viseur, racontant avoir retrouvé le courage de porter plainte le mois dernier quand d'autres femmes ont accusé à leur tour la vedette.
Sollicité par l'AFP le parquet de Bruxelles n'a pas voulu s'exprimer sur le chef d'infraction retenu pour l'enquête, ni sur une éventuelle prescription des faits.
Deux plaintes en France
En France, Patrick Bruel, qui aura 67 ans le mois prochain, est la cible d'investigations sur deux plaintes.
L'une est instruite à Saint-Malo (ouest) lui reprochant un viol en octobre 2012 en marge d'un festival de cinéma. L'autre a été déposée en mars à Paris pour tentative de viol et agression sexuelle. Ces derniers faits dénoncés par une responsable de la promotion des films français à l'étranger remonteraient à 1997 au Mexique.
Le 18 mars, Patrick Bruel avait assuré à l'AFP, par la voix de son avocat Christophe Ingrain, n'avoir "jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel". Le chanteur "affirme n'avoir jamais outrepassé un refus, jamais forcé à un geste ou un rapport sexuel", selon son conseil.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Portland passe en play-off, Charlotte y croit encore
Les Portland Trail Blazers ont dominé les Phoenix Suns 114-110 en barrages afin de se qualifier pour les play-offs NBA.
Ils ont réussi une magnifique fin de match dans le sillage de l'Israélien Deni Avdija (41 points, 7 rebonds, 12 passes).
Portland affrontera les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama au premier tour des play-off. Phoenix pour sa part aura une dernière chance vendredi de rejoindre les play-off, en affrontant le vainqueur du duel entre les Los Angeles Clippers et les Golden State Warriors, programmé mercredi.
Match fou
De leur côté, les Charlotte Hornets, à l'issue d'une rencontre folle, ont éliminé le Miami Heat de la course aux play-off grâce à un succès 127-126 après prolongation en barrages.
Charlotte affrontera vendredi à l'extérieur le perdant de la rencontre de mercredi entre Philadelphie et Orlando, qui offrira un dernier ticket pour les play-offs à l'Est.
Le Heat a réussi à tenir malgré la sortie sur blessure de son intérieur All-Star Bam Adebayo en début de deuxième quart-temps. Son remplaçant Kel'el Ware s'est montré à la hauteur (12 points, 19 rebonds), avant que Andrew Wiggins (27 points) et Davion Mitchell (28 points) ne fassent parler leur adresse, donnant l'avantage au Heat dans les dernières minutes.
Les Hornets se sont montrés grandement à la peine à trois points, leur force habituelle. Mais les frelons se sont accrochés et Coby White (19 points) a réussi à égaliser d'un tir lointain très difficile à 10 secondes de la sirène, pour arracher la prolongation, après avoir accusé six points de retard à 1'30 du terme.
Les locaux ont compté 5 points d'avance et la possession à 25 secondes de la fin des 5 minutes supplémentaires, mais Tyler Herro (23 points) a rentré un tir difficile puis LaMelo Ball (30 points, 10 passes) a cafouillé la balle, avant de faire faute sur Herro, impeccable aux lancers francs (3/3) pour offrir un point d'avance au Heat à 8 secondes du buzzer.
Ball s'est rattrapé en marquant vite de près avant un ultime contre de Miles Bridges (28 points) sur Mitchell pour sceller le score en faveur de Charlotte.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Persona non grata, Kanye West reporte son concert à Marseille
Kanye West a annoncé mardi le report de son concert prévu le 11 juin à Marseille, dans le sud-est de la France, face à l'opposition des autorités de la ville et du gouvernement qui dénoncent des propos antisémites de sa part.
"Après une longue réflexion, c'est ma décision propre de reporter mon concert à Marseille jusqu'à nouvel ordre", a écrit sur X le rappeur américain de 48 ans, dont la popularité a été entamée ces dernières années en raison de sorties antisémites et racistes.
"Je sais que cela prend du temps pour comprendre la sincérité de ma volonté de me racheter. J'assume pleinement la responsabilité de mes actes, mais je ne veux pas que mes fans se retrouvent au milieu de tout ça", a-t-il expliqué dans un autre message, ajoutant avoir "hâte d'être aux prochains concerts".
Le ministre de l'Intérieur français, Laurent Nuñez, s'était dit un peu plus tôt "très déterminé" à faire interdire la performance de l'artiste, également connu sous le nom de "Ye".
Déjà à l'annonce de sa venue, plusieurs personnalités politiques de la ville de Marseille l'avaient déclaré persona non grata. "Je refuse que Marseille soit une vitrine pour ceux qui promeuvent la haine et le nazisme décomplexé. Kanye West n'est pas le bienvenu au Vélodrome, notre temple du vivre-ensemble et de tous les Marseillais", avait fustigé le maire de gauche de la deuxième ville de France, Benoît Payan.
Interdit d'entrée au Royaume-Uni
Ce report fait suite à son interdiction d'entrée au Royaume-Uni au début du mois, pour les mêmes raisons, le ministère de l'Intérieur britannique jugeant que "sa présence ne serait pas dans l'intérêt général".
Dans la foulée, les organisateurs du Wireless Festival, dont le rappeur était la tête d'affiche, ont annoncé l'annulation de l'événement qui devait se tenir du 10 au 12 juillet à Londres.
En revanche, les Pays-Bas n'ont pas prévu d'interdire les concerts de Ye les 6 et 8 juin, arguant qu'un risque potentiel pour l'ordre public ou la sécurité nationale était nécessaire pour interdire à qui que ce soit d'entrer dans le pays, selon le ministre de l'Asile et de la Migration Bart van den Brink.
Chanson célébrant Hitler
Auteur le 8 mai 2025 d'une chanson célébrant Adolf Hitler - interdite par les principales plateformes de streaming -, le jour du 80e anniversaire de la défaite de l'Allemagne lors de la Seconde Guerre Mondiale, Kanye West a assuré qu'il n'était "ni nazi ni antisémite", invoquant le trouble bipolaire dont il souffre et une "phase maniaque".
"On a l'impression que ce sont les autres qui exagèrent. On a l'impression de voir le monde plus clairement que jamais alors qu'en réalité on est en train de perdre complètement pied", s'est défendu en janvier dernier, dans une lettre au Wall Street Journal, l'artiste aux 24 Grammys, autrefois célébré pour son écriture musicale originale et ses productions à succès.
"Je regrette mes actes dans cet état et j'en suis profondément mortifié. Je m'engage à assumer mes responsabilités, à suivre un traitement et à opérer des changements réels et durables. Cela n'excuse en rien ce que j'ai fait. Je ne suis pas nazi ni antisémite. J'aime le peuple juif", a-t-il soutenu.
En 2023, Kanye West avait déjà affirmé qu'il "adorait les nazis" et mis en vente un t-shirt orné d'une croix gammée sur son site web.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
VaudIl y a 1 jour
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
VaudIl y a 20 heures
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Projet de deux éoliennes supplémentaires à Martigny
-
InternationalIl y a 2 jours
Léon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève
-
InternationalIl y a 3 jours
Peter Magyar promet un "changement complet de régime"


