Rejoignez-nous

Lausanne

"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores

Publié

,

le

François Greinier, président de la commission du personnel et conducteur aux tl depuis sept ans, ici dépôt de bus des tl sur le site de Perrelet, à Renens. Il espère que le déploiement des "zone calme" à l'avant des bus vont encourager les voyageurs à adopter de bons comportements.(© LFM)

Face à la recrudescence des nuisances sonores dans les transports publics, les tl déploient des « zones calmes » à l'avant de leurs véhicules. Cette mesure, portée par la commission du personnel, vise à garantir la sécurité et la sérénité des chauffeurs comme des voyageurs.

À l'avant des bus lausannois, un nouvel autocollant bleu fait son apparition : un doigt posé sur les lèvres et un téléphone barré. Ce n'est pas qu'une simple suggestion, mais une réponse directe à un ras-le-bol croissant des collaborateurs et des usagers. François Greinier, conducteur aux tl depuis sept ans et président de la commission du personnel, est à l'origine de cette initiative. Conducteur aux tl depuis sept ans, évoque les incivilités auxquelles il a dû faire face.

François Greinier Président de la commission du personnel et conducteur aux tl

Priorité à la sécurité et à la concentration

Pour les chauffeurs, le bruit ambiant n'est pas qu'une question de confort, c'est un enjeu de sécurité routière. « Le fait d'avoir du bruit ambiant, de la nuisance auditive, va amener de l'inconfort, de la fatigue, et à partir de là, accroître tout ce qui touche à la sécurité », explique François Greinier. Les conversations en haut-parleur ou en FaceTime, particulièrement prisées par certains passagers, sont devenues une source de déconcentration majeure.

Le projet a d'abord été testé sur la ligne 9, opérée par les trolleybus à double articulation (TBD). Ces modèles servent de laboratoire pour cette zone de tranquillité qui s'étend désormais jusqu'à la deuxième porte des véhicules. Mais est-ce que ces autocollants permettront vraiment d’apaiser la situation en cas d’incivilités ? La réponse de François Grenier.

François Greinier Président de la commission du personnel et conducteur aux tl

 « On n'est pas là pour interdire»

La mesure s'intègre dans la campagne de sensibilisation plus large des tl intitulée « Et si on voyageait encore mieux ensemble ». L'objectif est de légitimer l'intervention des conducteurs face aux comportements récalcitrants. « Ces autocollants sont un soutien. On rappelle les règles, mais on n'est pas là pour interdire. On est là pour leur expliquer que ce n'est pas sécuritaire pour nous, ni pour les autres passagers », précise le président de la commission du personnel.

Les retours sont pour l'instant encourageants. Dans 90 % des cas, un simple rappel à la signalétique suffit à calmer le jeu : « Soit les gens se taisent, coupent leur téléphone en s'excusant, soit ils vont à l'arrière du bus parce que leur appel est important ».

François Greinier Président de la commission du personnel et conducteur aux tl

Un test sur une année

Le déploiement concerne actuellement l'intégralité de la flotte, soit plus de 200 bus. Les tl se donnent une année pour évaluer l'impact réel de ces zones calmes sur le climat social à bord. Si le succès se confirme, la mesure pourrait devenir une norme pérenne, répondant ainsi aux attentes des seniors et des voyageurs en quête de tranquillité, tout en protégeant la santé des conducteurs face à l'usure du métier.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

Six députés démissionnent du Parlement vaudois

Publié

le

Plusieurs députés vaudois ont siégé mardi pour la dernière fois au sein du Parlement cantonal (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Six députés ont fait leurs adieux mardi au Grand Conseil vaudois avec une démission au 30 juin. Comme attendu, le socialiste Julien Eggenberger, élu à la Municipalité de Lausanne, quitte le Parlement cantonal, tandis que Guy Gaudard (PLR) et Hadrien Buclin (Ensemble à gauche) souhaitent, eux aussi, se concentrer sur leur engagement dans la capitale vaudoise au sein du Conseil communal.

Nouvelle municipale à Renens, la PLR Elodie Golaz Grilli préfère également quitter le Grand Conseil pour s'atteler à ses nouvelles tâches communales. Vincent Bonvin, élu écologiste de la Tour-de-Peilz, a aussi démissionné pour se consacrer pleinement à son nouveau poste de directeur de l'Etablissement secondaire de Pully. La sixième et dernière démission est celle de l'élu d'Ecublens Jean-Louis Radice du groupe vert'libéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Vaud: les comptes 2025 ont été acceptés non sans inquiétudes

Publié

le

Les comptes de l'Etat de Vaud ont à nouveau fait parler d'eux mardi au Grand Conseil (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil vaudois a approuvé mardi les comptes 2025 du canton, lesquels affichent un déficit de 156 millions de francs, non sans inquiétudes. De son côté, le Conseil d'Etat reporte au printemps prochain la présentation de son plan de retour à l'équilibre.

Le vote, purement symbolique, a abouti sur 74 acceptations, contre 23 refus et 38 abstentions. La droite, hormis deux ou trois abstentions, a approuvé ces comptes, tandis que les élus de gauche se sont majoritairement abstenus ou les ont refusés, notamment la gauche radicale (EP).

Les comptes vaudois ont été dévoilés en avril dernier. Le déficit est moins pire qu'en 2024 (-369 millions) et que ce qui avait été budgétisé (-575 millions). Surtout, il respecte le cadre légal dit du "petit équilibre" - soit la couverture des charges par les recettes avant amortissement -, et évite de prendre, comme l'an dernier, des mesures urgentes d'économies.

Mais dans l'ensemble, les députés se sont gardés de tout optimisme. Ils ont été plusieurs à relever que ce résultat aurait été beaucoup plus lourd sans des éléments exceptionnels comme le versement de trois tranches de la Banque nationale suisse (BNS) pour 180 millions de francs, au lieu d'une seule attendue, ou encore les importantes mesures d'assainissement prises par le Conseil d'Etat.

"Du chasselas frais à l'eau tiède"

Si l'inquiétude est partagée, les divergences demeurent nettes entre la droite et la gauche sur les causes et les remèdes à adopter. A droite, on critique la progression des charges, plus rapides que les revenus. Plusieurs élus ont pointé du doigt les fortes dépenses dans les domaines de l'asile, et notamment par rapport à l'Ukraine, dans la santé, le social ou encore la mobilité.

C'est l'UDC qui s'est une nouvelle fois montrée la plus virulente. "On est passé du chasselas frais à l'eau tiède", a illustré Cédric Weissert pour résumer la dégringolade des finances vaudoises. D'autres de ses collègues ont répété le credo du parti: "Le Canton de Vaud à un problème de maîtrise des charges". L'ensemble de la droite appelle à des réformes structurelles, tout en saluant les investissements prévus.

A gauche, le discours est tout autre. Elle a critiqué "l'empilement des baisses fiscales" et donc "l'érosion progressive des recettes fiscales", selon plusieurs députés PS, Vert-e-s et EP. Certains n'ont pas manqué, non plus, de fustiger les mesures d'assainissement prises dans l'urgence, regrettant un manque de vision et de stratégie politique à long terme de la part du gouvernement.

Pour le Vert'libéral Jerome De Benedictis, il est temps d'agir et d'arrêter d'attendre. "On demande de la vitesse pour des réformes structurelles et on nous répond par de l'attente, de la temporisation et des promesses".

Cap de 2030 maintenu

La présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier a désapprouvé cette grille de lecture. "Nous allons tenir notre trajectoire présentée l'automne dernier et faire un travail de fond sur trois axes parallèles: la contention de la croissance des charges, l'efficience de l'administration cantonale et des réformes structurelles", a-t-elle défendu devant le plénum.

"Le Conseil d'Etat a engagé ces travaux en lien avec son Plan de retour à l'équilibre financier d'ici 2030, qui reste notre cible" a assuré Mme Luisier. Mais en raison de l'incertitude liée à la votation du 27 septembre sur l'initiative dite des 12%, qui pourrait avoir un impact majeur sur les finances cantonales, le gouvernement se voit contraint de repousser au printemps prochain la présentation des orientations stratégiques, a-t-elle expliqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Ile aux oiseaux à Lausanne: accord avec les clubs d'aviron

Publié

le

Les clubs d'aviron de Lausanne et la Municipalité ont trouvé un accord sur l’île aux oiseaux Leusonna (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

La Ville de Lausanne et les clubs d'aviron ont trouvé un arrangement au sujet de la construction d'une île aux oiseaux dans la baie de Vidy. Sa superficie, initialement prévue à 10'600 m2, sera réduite de 42% à 6100 m2.

"Cette modification permettra de dégager un couloir praticable de 778 mètres de long, spécifiquement dédié à la pratique de l'aviron, avec une distance garantie de 60 mètres entre l'île et la limite de la zone de baignade", indique mardi la Municipalité lausannoise. Elle ajoute que cette solution permet de concilier "objectifs écologiques et soutien à aux clubs sportifs", et qu'une nouvelle mise à l'enquête sera prochainement effectuée.

Baptisée "Leusonna" - du nom de la déesse tutélaire gallo-romaine de Lausanne -, cette île aux oiseaux est prévue dans la baie de Vidy, à l’est de l'embouchure de la Chamberonne. La première mise à l'enquête en novembre 2024 avait suscité des oppositions, principalement des membres des deux clubs d'aviron de Vidy, le Lausanne Sports Aviron et le Rowing Club de Lausanne. Ces derniers avaient relevé que la taille prévue de l'île perturbait la principale ligne d'entraînement les jours de bise ainsi que certaines compétitions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Lausanne: un substitut pour l'abri PC de la Vallée de la Jeunesse

Publié

le

L'abri PC de la Vallée de la Jeunesse était notamment pointé du doigt pour son manque d'intimité (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne va remplacer l'abri PC de la Vallée de la Jeunesse en matière d'hébergement d'urgence. Un immeuble sis à la route de Berne 34 proposera 62 places, dont 10 réservées à des femmes, dès le 6 juillet. Ce nouvel hébergement d'urgence restera en vigueur pendant quinze mois au minimum, après quoi il sera rénové et transformé.

"Nous avons travaillé d’arrache-pied pour trouver une alternative à l’abri PC de la Vallée de la Jeunesse. Cela a pris du temps, mais cet immeuble nous permet désormais d’accueillir les personnes dans de meilleures conditions", explique Emilie Moeschler, conseillère municipale en charge des sports et de la cohésion sociale, citée mardi dans un communiqué de la Municipalité.

En 2017 déjà, la Ville avait dit son intention de remplacer la structure en sous-sol par un bâtiment en surface. Des voix avaient également relevé le manque d'intimité offert par l'abri PC.

Le nouvel hébergement d'urgence permettra de remédier à ces critiques, puisqu'il compte 18 chambres de deux à cinq lits, réparties sur trois étages. Les espaces et les sanitaires réservés aux femmes sont séparés de ceux des hommes. Comme les autres structures, l'immeuble de la route de Berne 34 accueillera les bénéficiaires tous les jours de 21h à 8h.

Le dispositif d'hébergement d'urgence compte actuellement 246 places ouvertes toute l'année, dont environ 60 pour les femmes. Financé par la Ville et le Canton, il représente 84% des places disponibles sur le territoire vaudois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

Avec le Soleil et Uranus en Gémeaux, vous bénéficiez d’un vent de renouveau qui vous fait bousculer toutes les routines.

Les Sujets à la Une