Vaud
60 ans d'écoute au 143: La Main Tendue lance un appel au recrutement
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/03/37_gettyimages-1350717417lr-1000x600.jpg&description=60 ans d'écoute au 143: La Main Tendue lance un appel au recrutement', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Avoir une personne à qui parler, quel que soit le sujet, quand on a besoin. C’est la mission de La Main Tendue depuis 60 ans dans le canton de Vaud. Environ 60 bénévoles se relaient 24 heures sur 24, 365 jours par année au poste vaudois. Aujourd'hui, l'association à but non lucratif lance un appel au recrutement. Sophie Vassutine a rencontré l'une des répondantes. Reportage.
Depuis six décennies, le 143 est le numéro de l’ombre qui éclaire les nuits et les jours des Vaudois en détresse ou simplement en quête d'une oreille attentive. Alors que l'institution fête son 60e anniversaire, Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud, lève le voile sur les coulisses de cet engagement bénévole unique et lance un appel pour recruter les futurs visages de l'écoute.
« Notre rêve, c'est que sur ce canton personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ». C’est par ces mots que Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation, définit la mission de l'organisation. Fondée il y a 60 ans, la structure répond aujourd'hui à une moyenne de 90 appels par 24 heures, soit environ 33 000 échanges par an uniquement pour le canton de Vaud.
« Notre rêve, c'est que personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ».
L’anonymat comme espace de liberté
Une règle d'or à La Main Tendue : l’anonymat absolu, tant pour l’appelant que pour le répondant.
« Cet anonymat est très précieux. Il y a des choses qu’on n'a pas forcément envie de confier en étant rattaché à sa personne », explique Mélina Blanc. Cette neutralité offre une étape cruciale pour ceux qui ne sont pas encore prêts pour des démarches concrètes ou médicales.
Dans les bureaux lausannois, l’écoute ne se limite pas à la prévention du suicide, bien que ce soit la base historique de l'institution. On y appelle pour l’isolement, certes, mais aussi pour tout besoin de parler. « L’idée, c’est d’avoir une personne à qui parler quand on en a besoin, 24 heures sur 24, 365 jours par an ».
Dans les coulisses de l’écoute
Devenir répondant ne s’improvise pas. Entre 50 et 60 bénévoles se relaient actuellement pour assurer la permanence. Pour rejoindre leurs rangs, un processus de sélection rigoureux et une formation de base de huit à neuf mois sont nécessaires. « L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ».
« L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ».
Une fois en poste, les bénévoles ne sont jamais livrés à eux-mêmes. Une supervision obligatoire toutes les deux semaines permet de digérer l'impact émotionnel des récits entendus. Mélina Blanc souligne l'humilité nécessaire à ce rôle : « On n'est pas des experts qui vont orienter à tout prix ou fournir des solutions toutes prêtes. On est plutôt dans une posture de chercheur. On cherche ensemble des pistes ».
Du téléphone au chat : l’IA s’invite au 143
L'association propose aussi un service par courrier électronique, avec une réponse dans les 48h. Face à la demande, l’association est aussi en train de développer son service de chat pour la suisse romande.
Si le téléphone reste le pilier, fait surprenant, l'intelligence artificielle devient un allié inattendu. « Il y a des gens qui nous appellent en nous disant : "C'est l’IA qui m’a dit de vous appeler" », s'amuse la directrice.
Une séance d'information à Lausanne
Pour assurer la pérennité de ce service essentiel, la Main Tendue Vaud est en quête permanente de répondants. Une soirée d’information a lieu demain, jeudi 26 mars, à 20h00 à la Haute École de Travail Social et de la Santé (HETSL) à Lausanne. L’occasion de découvrir une activité où, selon Mélina Blanc, « chaque personne est experte d’elle-même » et où le répondant n'est là que pour faire émerger ces ressources.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Vaud
Yverdon: pas de libération conditionnelle pour Claude D.
Claude D. ne doit pas bénéficier d'une libération conditionnelle. Le Tribunal criminel d'Yverdon (VD) a refusé la requête du récidiviste, assassin de Marie en 2013 après avoir déjà tué une femme en 1998.
Condamné à la prison à vie et à une mesure d'internement, Claude D. ne demandait pas expressément à retrouver la liberté, mais à suspendre sa peine au profit d'un placement thérapeutique au sein de la prison-hôpital genevoise de Curabilis.
Dans son jugement rendu jeudi, la Cour a conclu que Claude D. n'était pas "éligible" à une libération conditionnelle. Se référant aux différents experts ayant suivi le condamné, les juges ont estimé que son tableau clinique n'avait pas évolué ces dernières années et qu'on ne pouvait pas garantir qu'il se comporte correctement en liberté.
La Cour a ajouté que ce n'était pas à elle de se prononcer sur le lieu où Claude D. doit purger sa peine. Une autre procédure est d'ailleurs en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jeux olympiques
Le CIO rétablit les tests génétiques de féminité pour les JO 2028
Le CIO a conditionné jeudi la participation aux épreuves féminines des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Ils étaient déjà en vigueur de 1968 à 1996 dans le monde olympique.
L'admissibilité aux compétitions olympiques féminines "est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin", non-porteuses du gène SRY, a expliqué le CIO dans un communiqué, après une réunion de sa commission exécutive.
En tournant le dos aux règles édictées en 2021, qui laissaient chaque fédération internationale fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, naturellement porteuses de variations génétiques tout en étant considérées comme des filles depuis leur naissance.
Cette nouvelle politique, la première mesure majeure de la Zimbabwéenne Kirsty Coventry depuis son élection il y a un an à la tête de l'instance olympique, s'appliquera à partir des JO 2028 et "n'est pas rétroactive".
Elle ne remet donc pas en cause la médaille d'or obtenue aux JO de Paris par la boxeuse algérienne Imane Khélif, qui a elle-même indiqué être porteuse du gène SRY bien que née fille et constamment présentée comme telle par le CIO quand elle était attaquée sur son genre.
Dans le détail, il reviendra aux fédérations internationales et aux instances sportives nationales d'organiser ces tests chromosomiques, qui devront être passés "une seule fois dans la vie de l'athlète", a indiqué le CIO.
Ces politiques sont déjà en vigueur depuis l'an dernier dans trois disciplines, l'athlétisme, la boxe et le ski, bien que leur application soulève des difficultés pratiques et légales: en France par exemple, les lois de bioéthique ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale.
Le CIO avait déjà eu recours à des tests chromosomiques de féminité entre 1968 et les JO 1996 d'Atlanta, avant d'y renoncer en 1999 sous la pression de la communauté scientifique qui contestait leur pertinence, et de sa propre commission des athlètes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Lausanne
Des crédits pour assainir et moderniser le site de Dorigny
Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit-cadre de 16,5 millions de francs pour assainir et moderniser certaines infrastructures du site de l'Université de Lausanne (UNIL) à Dorigny. Cette première tranche concerne les infrastructures routières, l'évacuation des eaux et l'éclairage public du campus.
L'UNIL compte un réseau de routes, de conduites d'eau et d'éclairage public qui dessert l'ensemble du bâti sur plus de 90 hectares. La construction de ces équipements a suivi le développement du campus depuis l'installation à Dorigny au début des années 1970.
Ces infrastructures ont fait l'objet d'un entretien régulier de la part des services de l'UNIL qui en ont la charge. Mais leur âge parfois avancé ainsi que l'évolution du campus rendent nécessaires l'assainissement et la modernisation d'une grande partie d'entre elles durant les prochaines années, explique jeudi le canton.
Mobilité douce
Le crédit-cadre demandé au Grand Conseil financera un premier cycle de travaux. L'assainissement des routes permettra notamment la création d'espaces cyclables favorisant la mobilité douce. L'adaptation des réseaux d'évacuation des eaux est indispensable pour pouvoir raccorder le futur bâtiment des sciences de la vie, dont la construction débutera au premier semestre 2026.
Enfin, l'éclairage public est constitué de plus de 800 points lumineux, dont une grande partie est vétuste, disparate et énergivore. Les travaux permettront de mettre en oeuvre le plan lumière de l'UNIL établi en 2019. Ce plan vise à adapter les intensités lumineuses aux besoins de sécurité et de bien-être, tout en limitant l’impact de l’éclairage sur la faune et la flore. Il permettra aussi de réaliser des économies d'énergie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: feu vert à la production de chauffage avec l'eau du lac
La ville de Lausanne va pouvoir lancer dès le mois de mai la construction d'une nouvelle centrale de production de chaleur à Ouchy. La mise à l'enquête du projet n'a suscité aucune opposition. L'infrastructure doit fournir du chauffage 100% renouvelable à environ 5000 ménages dans le sud de la ville à l'horizon 2029.
«Il s’agit d’un maillon essentiel du programme de décarbonation des réseaux thermiques. Ce projet contribuera de manière significative à l’atteinte de l’objectif de zéro émission directe de CO2 d’ici 2050, comme le prévoit le Plan climat», s'est réjoui Xavier Company, le municipal en charge des Services industriels de Lausanne (SiL), cité jeudi dans un communiqué de la Ville.
La centrale comportera quatre pompes à chaleur (PAC) de cinq mégawatts (MW) chacune, soit une puissance thermique de 20 MW au total. Elle sera alimentée avec de l'eau du lac prélevée à environ 600 mètres au large d’Ouchy.
"A cet endroit, la profondeur de l’eau de 45 mètres garantit une température constante de 8°C toute l’année", précise le document. Après avoir été utilisée pour la production de chaleur, l’eau sera rejetée dans le lac légèrement rafraîchie (à 5°C) mais sans impact pour l’environnement.
Au bord du lac mais invisible
A terme, cette installation réduira de 95% les émissions de CO2 liées aux chaufferies individuelles dans le quartier d’Ouchy. La centrale permettra en outre de fournir du froid à distance aux grands bâtiments d’activités professionnelles selon un tracé encore en cours de définition.
La station de pompage sera construite au bord du lac, entre le parking de Bellerive et la Sagrave. Pour préserver les rives, elle sera entièrement enterrée sous l’actuel parking des autocars de tourisme, ainsi que sous le bâtiment qui abrite notamment les WC publics.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés
-
InternationalIl y a 2 jours
Vietnam Airlines suspend des vols intérieurs
-
LausanneIl y a 2 jours
La 9e édition de Divinum se tient de mercredi à lundi à Morges
-
VaudIl y a 2 jours
Pôle pénitentiaire du Nord vaudois: trois crédits d'étude acceptés
-
InternationalIl y a 3 jours
Colombie: le crash d'un avion militaire fait au moins 66 morts
-
SuisseIl y a 1 jour
CFF: les rubans "tournesol" sont disponibles dans toutes les gares
-
VaudIl y a 2 jours
Le projet de "consensus parental" s'étendra à tout le canton
-
LausanneIl y a 1 jour
Nouvelle unité d'accueil et de prise en charge des plaignantes


