International
Porsche SE, propriétaire de Volkswagen, investit dans la défense
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Porsche SE, la holding qui possède la majorité des parts du géant automobile Volkswagen, a annoncé jeudi avoir investi 100 millions d'euros dans un fonds d'investissement consacré à la défense, où elle voit un fort potentiel de croissance.
Avec cet investissement réalisé début 2026 dans le fonds de défense de la société d'investissement DTCP (Deutsche Telekom Capital Partners), la holding a dit dans un communiqué vouloir contribuer "à la souveraineté technologique de l'Europe".
Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, le Vieux continent veut investir massivement pour être moins dépendante du reste du monde dans des technologies clés.
Selon Porsche SE, l'investissement se concentre "sur les start-up technologiques européennes du secteur de la défense, notamment dans les domaines des solutions logicielles, de la cyberdéfense, de l'intelligence artificielle et des systèmes autonomes".
La holding a dit percevoir "un potentiel de croissance considérable dans le secteur de la défense et de la sécurité".
Porsche SE a déjà investi dans des sociétés comme Isar Aerospace, pionnier européen des lancements orbitaux, et Quantum Systems, un fabricant allemand de drones.
Volkswagen serait, de son côté, en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour convertir la production de voitures de son usine d'Osnabrück (ouest) à celle de systèmes de défense antimissile, selon un article du Financial Times publié mardi.
Interrogé par l'AFP à ce sujet, un porte-parole de Volkswagen a indiqué que le groupe "continue d'examiner des perspectives viables pour le site d'Osnabrück après la fin de la production actuelle prévue en 2027", tout en disant "exclure catégoriquement toute production d'armements à l'avenir".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Reusser perd du terrain en montagne
Marlen Reusser a perdu du terrain au général lors de la 1re étape de montagne du Giro féminin. Au lendemain de sa 2e place dans le contre-la-montre en côte, la Bernoise a terminé 7e de la 5e étape.
Reusser a franchi la ligne d'arrivée à Sante Stefano di Cadore après 146 km, avec 53 secondes de retard sur la Néerlandaise Demi Vollering, qui a devancé sa compatriote Anna van der Breggen au sprint d'un groupe de quatre. Van der Breggen a ainsi défendu avec succès son maillot rose, qu'elle avait endossé la veille grâce à sa victoire dans le contre-la-montre.
Au général, la quadruple vainqueure du Giro occupe désormais la tête avec une minute d'avance sur Vollering. Reusser, qui fait son retour dans ce Tour d'Italie de neuf jours après sa grave chute mi-avril lors du Tour des Flandres, pointe désormais au 5e rang et affiche un retard de 2'03.
Deux étapes plus plates vont maintenant suivre, avant que la décision ne se joue en montagne ce week-end.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Embolo n'a pas pu partir aux Etats-Unis à cause d'une condamnation
Breel Embolo n'a pas encore pu rejoindre l'équipe de Suisse aux Etats-Unis à cause de son casier judiciaire. Le Bâlois a dû déposer une demande de visa en urgence à l'Ambassade américaine mercredi.
"L'Ambassade nous a informés que cette demande était traitée en priorité. Nous attendons désormais l’autorisation afin qu'il puisse rejoindre San Diego et l'équipe dans les plus brefs délais", a écrit l'ASF dans un communiqué.
La fédération a expliqué que l'autorisation électronique (ESTA) d'Embolo n'avait finalement pas été approuvée en raison de son casier judiciaire. Le joueur du Stade rennais a été jugé en septembre 2025 pour des menaces proférées lors d'une sortie nocturne en 2018. Condamné à une peine pécuniaire avec sursis, il avait finalement renoncé à faire appel en avril.
"Les autorités américaines souhaitaient notamment savoir si des violences physiques avaient été commises dans le cadre de cette affaire. Ce n'était pas le cas", a précisé l'ASF.
Breel Embolo doit donc encore patienter avant de savoir quand est-ce qu'il pourra rejoindre ses coéquipiers à San Diego. Il manquera en tout cas les premiers entraînements des Helvètes, qui doivent disputer un dernier match amical samedi contre l'Australie (21h00 en Suisse).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Macron salue une nouvelle ère pour l'Europe auprès de Peter Magyar
Emmanuel Macron a salué mercredi une "nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe" en recevant le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar. Le président français a invité le Hongrois à la fête nationale française du 14-Juillet.
"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe. Votre élection a témoigné de l'attachement fort du peuple hongrois aux valeurs de l'Union européenne", s'est félicité Emmanuel Macron en accueillant son invité à l'Elysée.
Peter Magyar a remporté les législatives hongroises d'avril face au nationaliste prorusse Viktor Orban, qui avait bloqué une série de dossiers dans l'Union européenne, dont celui sur le soutien militaire et financier à l'Ukraine.
"Les Hongrois sentent le vent de printemps et je suis très content que l'Europe le ressente également", a renchéri le nouveau dirigeant hongrois, qui s'est déjà rendu en Pologne, en Autriche, à Bruxelles et à Berlin depuis son entrée en fonction.
Invitation accueillie "avec satisfaction"
Sur Facebook, il a ensuite écrit avoir "accueilli avec satisfaction l'invitation" à revenir à Paris "pour la fête nationale française du 14-Juillet".
Pour sa dernière fête nationale avant la fin de son mandat dans moins d'un an, Emmanuel Macron veut donner une "coloration européenne" à l'événement, en invitant plusieurs dirigeants du Vieux Continent, selon un conseiller de l'exécutif.
Une des options sur la table serait d'inviter les dirigeants des pays membres de la "coalition des volontaires" prêts à fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix avec la Russie. Dans ce cas, la présence de Peter Magyar serait notable, tant son prédécesseur s'est opposé sur ce dossier.
Le Premier ministre hongrois a de son côté invité Emmanuel Macron à Budapest le 23 octobre pour le 70e anniversaire de l'insurrection de 1956 contre le régime communiste hongrois et ses politiques alors imposées par l'Union soviétique.
"Nouveau partenariat stratégique"
Les deux pays veulent "conclure un nouveau partenariat stratégique avant la fin de l'année", dans le prolongement du Traité d'entente et d'amitié de 1991, afin de "renforcer notre coopération en matière de défense, d'énergie nucléaire, d'industrie, d'espace, d'agriculture, de lutte contre la désinformation et de protection de nos démocraties", a ajouté M. Macron.
Peter Magyar a aussi insisté sur sa volonté de coopération renforcée entre la France, l'Allemagne et le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque).
"Nous voulons insuffler une nouvelle vie dans cette coopération", a-t-il souligné en proposant "d'ajouter la France et l'Allemagne" à des réunions dans ce format.
"Nous serons des partenaires constructifs" en Europe, a-t-il assuré, promettant de renforcer l'Etat de droit et de "tout faire contre la corruption" afin d'attirer les investisseurs français et européens.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé vendredi le déblocage de plus de 16 milliards d'euros destinés à la Hongrie et gelés sous Viktor Orban, sous condition de réformes du nouveau dirigeant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Allemagne: les voitures électriques étrangères accélèrent
Le marché automobile allemand est resté quasiment stable en mai sur un an, soutenu principalement par la croissance des véhicules électriques, dont ont surtout bénéficié des constructeurs étrangers, selon des données officielles publiées mercredi.
Au total, 239'448 voitures ont été immatriculées en Allemagne le mois dernier, soit une hausse de 0,1% par rapport à avril 2025, selon l'agence fédérale de l'automobile KBA.
Le segment des voitures 100% électriques a progressé de 39,3% sur un an, représentant un quart du marché automobile dans la première économie européenne.
Cette hausse est à attribuer en grande partie à la prime à l'achat de véhicules électriques et hybrides pour un montant compris entre 1.500 et 6.000 euros, rétablie par le gouvernement allemand en début 2026.
Le bond enregistré par les véhicules électriques a été porté par des marques internationales comme l'américain Tesla du milliardaire Elon Musk (+322,4%) ou les constructeurs chinois BYD (+232,1%) et Leapmotor (+139,1%).
Selon Constantin Gall du cabinet EY, cité dans le communiqué, "les aides à l'électrique rendent surtout attractif l'achat de voitures électriques du segment de prix inférieur".
Or, "les marques étrangères y sont surreprésentées et profitent désormais particulièrement de la prime à l'électrique", observe-t-il.
Le recul est en revanche marqué chez les trois géants allemands Volkswagen (-8,9% sur un an), Mercedes (-8,9% également) et BMW (-3,4%), qui vendent des véhicules à essence et électriques.
D'après EY, malgré la hausse sur un an côté électrique, le niveau global des ventes en Allemagne reste faible par rapport à 2019, année précédant le début de la crise pour l'industrie automobile allemande.
"La légère croissance du marché en Allemagne est avant tout le résultat de subventions publiques", constate M. Gall, qui déplore qu'il ne s'agisse "pas d'une croissance autonome".
Il anticipe une croissance des ventes de voitures électriques "aussi longtemps que la prime sera disponible", et que "par la suite, les nouvelles immatriculations de voitures électriques s'effondreront et entraîneront le marché global à la baisse".
Les ventes de véhicules à essence (-23,7%) et diesel (-13%) ont quant à eux poursuivi leur déclin, en raison de la hausse du prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient, note EY.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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