Football
Hooligans: une motion interpartis plaide pour le billet nominatif
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/03/une-motion-vaudoise-veut-mettre-la-pression-pour-des-billets-nominatifs-afin-de-lutter-contre-la-violence-dans-les-stades-de-foot-suisses-archives-1000x600.jpg&description=Hooligans: une motion interpartis plaide pour le billet nominatif', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une motion interpartis déposée au Grand Conseil vaudois demande l'introduction du billet nominatif pour lutter contre le hooliganisme dans les stades de football suisses. Renvoyé à une commission, le texte exige une modification d'un concordat intercantonal.
Signée par 64 élus de tous bords politiques, la motion est portée par le député PLR Serge Aschwanden et demande précisément au Conseil d'Etat de s'approcher des directions des départements cantonaux de justice et police afin de modifier leur concordat instituant des mesures contre la violence lors de manifestations sportives, un document datant du 15 novembre 2007.
La modification stipule que le billet nominatif doit être obligatoire pour les rencontres sportives de la division la plus élevée. Le "Concordat contre le hooliganisme" a été mis sur pied par la Conférence des directeurs des départements cantonaux de justice et police (CCDJP).
"Les violences et débordements observés ces dernières années lors de certaines rencontres sportives de haut niveau démontrent les limites des mesures mises en place jusqu'à aujourd'hui (interdiction de stade, obligation de se présenter à un poste de police, contrôles préventifs, etc). Des incidents continuent de survenir, mettant en danger les spectateurs, les familles, les forces de l'ordre et les infrastructures publiques", note le motionnaire.
Quatre bonnes raisons
Selon lui, l'introduction du billet nominatif pour les matchs à risques constituerait un instrument permettant notamment d'améliorer la traçabilité des personnes présentes dans le stade, de renforcer l'effet dissuasif, de faciliter l’identification des auteurs d'infractions et de responsabiliser les acheteurs de billets.
"Le billet nominatif ne nous donne pas la garantie que tout va être réglé, mais il pourrait améliorer la situation actuelle qui n'est plus tolérable", explique Serge Aschwanden. "L'usage d'engins pyrotechniques à proximité du public comporte des risques sérieux pour la santé, même sans contact direct: brûlures, lésions auditives, panique due aux explosions", ajoute-t-il.
"Depuis 2024-2025, il existe le système en cascade basé sur quatre piliers (Progresso, ndlr). Malgré celui-ci, les supporters 'ultras' continuent d'utiliser la pyrotechnie. C'est inadmissible. N'attendons pas un drame, n'attendons pas un mort, et agissons enfin avec responsabilité", affirme encore l'élu PLR, interrogé par Keystone-ATS en marge de son intervention en plénum.
"L'idée de la motion est venue de la députée valaisanne Françoise Métrailler, qui m'a contactée pour se coordonner au niveau cantonal. Elle a déposé le même texte sous forme de postulat au parlement valaisan", explique encore M. Aschwanden. Une démarche plus ou moins similaire sous forme de motion est aussi en cours au Grand Conseil genevois.
A défaut de réussir à convaincre la CCDJP (tous les cantons), M. Aschwanden suggère de convaincre déjà la Conférence latine des mêmes départements (cantons romands + Tessin) afin "de prendre les devants et être précurseurs" en Suisse romande.
Refus du National
Pour mémoire, le Conseil national a refusé en septembre dernier une motion visant à introduire des billets nominatifs dans les stades pour lutter contre la violence, malgré le soutien des autorités cantonales et un vote favorable du Conseil des Etats. "Nous devons mettre la pression au niveau fédéral par cette voie intercantonale", insiste l'ancien judoka, médaillé de bronze aux JO de Pékin 2008.
Dans le canton de Vaud, le ministre en charge de la sécurité Vassilis Venizelos s'est déjà dit favorable aux billets nominatifs. De leur côté, la Swiss Football League (SFL) et les clubs s'opposent en revanche à cette mesure, la jugeant inefficace et disproportionnée ainsi qu' administrativement trop lourde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Un succès indiscutable pour Crystal Palace
La Conference League demeure en mains londoniennes. Une année après Chelsea, Crystal Palace a remporté la plus petite, mais sans doute aussi la plus charmante, compétition européenne.
A Leipzig, la formation dirigée pour la dernière fois par Oliver Glasner s’est imposée 1-0 en finale devant le Rayo Vallecano. Ce succès ne souffre aucune discussion. Crystal Palace a exercé une emprise sans partage sur l’adversaire. Les Londoniens ont toutefois dû attendre la 51e minute et un mauvais renvoi d’Augusta Batalla pour concrétiser leur supériorité.
Le portier argentin repoussait, en effet, très mal une frappe d’Adam Wharton. Dans les pieds précisément de Jean-Philippe Mateta qui ne s’est pas fait prier pour profiter de l’aubaine. Cinq minutes plus tard, Crystal Palace aurait dû doubler la mise sans une incroyable malchance avec ce coup-franc de Daichi Kamada qui a touché les deux poteaux sans que la balle de franchisse la ligne.
Dépassé par le rythme imprimé par les Londoniens, le Rayo a laissé passer l’orage avant de relever la tête dans le dernier quart d’heure. Mais sans que l’issue de cette finale ne soit remise en question. Entre l’équipe de Premier League et celle de la Liga, il y avait un monde de différence.
Avec ce succès de Crystal Palace qui survient une semaine après le sacre d’Aston Villa en Europa League face au SC Fribourg en Europa League, la Premier League demeure en course un fabuleux triplé. Il sera réalisé si Arsenal remporte samedi la finale de la Ligue des Champions à Budapest contre le Paris Saint-Germain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Coupe de Suisse: Stade Lausanne-Ouchy et GC sanctionnés
L'Association suisse de football (ASF) a annoncé mercredi sanctionner le Stade Lausanne-Ouchy et Grasshopper.
Des débordements de supporters avaient émaillé la demi-finale de Coupe de Suisse opposant ces deux équipes le 18 avril à Lausanne.
La Commission de contrôle et de discipline de l'ASF a condamné GC à une amende de 60'100 francs suisses, ainsi qu'une fermeture du secteur dévolu aux supporters du club pour les deux prochaines rencontres de Coupe à domicile. En cas de récidive dans les deux prochaines années, les Sauterelles s'exposent à une nouvelle fermeture de ce secteur au Letzgrund, valable pour le début de la compétition suivant l'infraction.
Le SLO a quant à lui écopé d'une amende de 6400 francs, une sanction motivée par le "comportement de ses supporters à l’intérieur du stade ainsi que pour des infractions du club aux prescriptions de sécurité", a précisé l'ASF dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Conference League: Une finale inédite
La Conference League va connaître son dénouement mercredi, trois jours avant la finale de la Ligue des champions entre le PSG - Arsenal.
La deuxième finale continentale du printemps mettra aux prises Crystal Palace au Rayo Vallenaco dès 21h à Leipzig.
Les deux équipes visent toutes deux un premier trophée dans une Coupe d'Europe. Les Londoniens, qui sont entraînés par l'Autrichien Oliver Glasner, ont sorti le Shakhtar Donetsk en demi-finale alors que les Madrilènes, coachés quant à eux par l'Espagnol Iñigo Perez, ont écarté Strasbourg à ce stade de la compétition.
Crystal Palace, qui a conclu le championnat d'Angleterre à un modeste 15e rang, reste sur quatre matches sans victoire en Premier League depuis sa demi-finale retour de Conference League. Le Rayo Vallecano, 8e de la Liga espagnole 2025/26, a mieux préparé ce grand rendez-vous avec deux victoires consécutives et une série en cours de neuf matches sans défaite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
L'état de Maradona requérait une convalescence en centre de soins
"Excitation psychomotrice", "difficile à contrôler", désintoxication: tout chez Diego Maradona plaidait en novembre 2020 pour une convalescence post-opératoire en centre de soins, a indiqué mardi le directeur de la clinique où l'ex-vedette du football a été opérée.
Pablo Dimitroff s'exprimait lors du procès de sept professionnels de santé pour potentielles négligences ayant contribué au décès de Maradona. Le directeur de la clinique a encore assuré que l'état de l'ancien footballeur "a mis en difficulté" les soignants dans les jours suivant une opération le 3 novembre d'un hématome à la tête.
Il y avait "des moments où il était difficile de maîtriser le patient: il a arraché à plusieurs reprises le cathéter veineux et il a fallu lui administrer des sédatifs et anticonvulsifs, à des doses importantes", a témoigné le Dr Dimitroff.
"Face à ce scénario et étant donné la nécessité d'une rééducation motrice et d'une désintoxication de l'habitude de consommation de substances, il semblait que le lieu pour poursuivre son traitement ne devait pas être à domicile", a affirmé l'ex-patron de clinique.
Pour cette raison, le Dr Dimitroff et d'autres spécialistes de la clinique, après consultations, plaidèrent que la meilleure option était une convalescence en établissement de soins.
Procès jusqu'en juillet
Mais le médecin personnel de Maradona, Leopoldo Luque et la psychiatre Agustina Cosachov, tous deux parmi les accusés, ont opté, avec l'accord de la famille, pour une convalescence à domicile.
C'est là, dans une résidence louée pour l'occasion à Tigre, au nord de Buenos Aires, que l'icône du football argentin est morte à 60 ans, le 25 novembre 2020, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un oedème pulmonaire, seule sur son lit après plusieurs heures d'agonie.
Parmi les questions-clefs au procès figurent la pertinence de l'option choisie pour la convalescence post-opératoire de Maradona, et le niveau de soins et de suivi alors apportés dans les dernières semaines de vie.
Mardi dernier, un médecin de soins intensifs de la même clinique, Fernando Villarejo, avait lui aussi témoigné que le patient Maradona "nécessitait un établissement", avait besoin "d'une structure plus importante, avec des équipements médicaux et une prise en charge multidisciplinaire difficile à maintenir à domicile".
Auparavant, Jana, une des filles de Maradona, avait accusé Leopoldo Luque d'avoir fait pression à l'époque pour une hospitalisation à domicile de la vedette, promettant une attention et prise en charge "24 heure sur 24", qui ne fut jamais tenue.
Les accusés, qui nient toute responsabilité dans le décès, encourent entre 8 et 25 ans de prison. Le procès, à raison de deux audiences hebdomadaires, doit se poursuivre jusqu'en juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
VaudIl y a 2 jours
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
InternationalIl y a 3 jours
Un séisme de magnitude 6,9 frappe le Chili
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: l'armée américaine frappe des sites de lancement de missiles
-
InternationalIl y a 2 jours
Un car scolaire percuté par un train en Belgique: quatre morts
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump dit que son examen médical s'est "parfaitement" passé
-
SuisseIl y a 2 jours
La Confédération veut réduire la pub pour des aliments malsains


