International
Le Pakistan demande à Trump de repousser son ultimatum
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Le Pakistan, médiateur clé dans la guerre au Moyen-Orient, a appelé mardi Donald Trump à repousser son ultimatum à l'Iran, Téhéran se disant de son côté "prêt à tous les scénarios".
Alors que Donald Trump a menacé d'éradiquer "une civilisation entière" si l'Iran ne débloquait pas le détroit d'Ormuz, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a semblé offrir au président américain une porte de sortie.
Estimant que des "résultats substantiels" étaient proches et "pour laisser la diplomatie suivre son cours", M. Sharif a "demandé instamment au président Trump de prolonger le délai de deux semaines", a-t-il écrit sur X.
Durant ce laps de temps, l'Iran rouvrirait le détroit d'Ormuz à la navigation maritime en signe de "bonne volonté", a ajouté le Premier ministre pakistanais.
Le président américain "est au courant de la proposition et il y aura une réponse", a déclaré mardi sa porte-parole Karoline Leavitt.
Le dernier d'une série d'ultimatums lancés par Donald Trump à l'Iran et repoussés à à plusieurs reprises donne à Téhéran jusqu'à 20h00 à Washington (02h00 en Suisse, mercredi) pour rouvrir le passage maritime stratégique, où transitait avant la guerre 20% du brut mondial.
Signe de la vive inquiétude au Moyen-Orient, où le conflit a déjà fait des milliers de morts, le Koweït a exhorté ses citoyens à rester chez eux à partir de minuit et le principal port de Bahreïn va suspendre ses opérations à partir de mercredi.
En Iran, plusieurs dizaines de personnes ont formé des chaînes humaines pour protéger des centrales électriques, selon des images des médias d'Etat.
"Destruction massive"
Au 39e jour de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par une attaque conjointe israélo-américaine contre l'Iran, des ponts, des voies ferrées et une autoroute ont été pris pour cible.
Quelques heures avant l'expiration de l'ultimatum américain, Pékin et Moscou ont usé de leur droit veto pour empêcher le Conseil de sécurité de l'ONU d'adopter un texte réclamant le déblocage d'Ormuz, au grand dam des pays du Golfe qui espéraient un feu vert pour le libérer de force.
Si l'Iran, qui paralyse presque entièrement le détroit depuis le début de la guerre, ne le débloque pas, "une civilisation entière va mourir ce soir", a asséné le président américain, ajoutant: "Je ne veux pas que cela se produise, mais ce sera probablement le cas".
"Aucun objectif militaire ne justifie la destruction massive des infrastructures d'une société ni d'infliger de manière délibérée de telles souffrances aux populations civiles", a rétorqué le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.
L'ambassadeur iranien à l'ONU, Amir Saeid Iravani, a lui dénoncé des propos "profondément irresponsables".
Le vice-président américain JD Vance, "optimiste quant au fait qu'on parvienne à une bonne issue", a prévenu que les Iraniens devaient "savoir que nous avons des outils dans notre arsenal que, jusqu'ici, nous n'avons pas décidé d'utiliser".
Des propos qui ont pu être interprétés comme la porte ouverte à une utilisation de l'arme nucléaire par les Etats-Unis, une éventualité que la Maison Blanche a démentie.
Donald Trump est "seul" à savoir "ce qu'il va faire" en Iran, a lancé Karoline Leavitt, alors que des adversaires politiques du président interprètent ses propos émaillés de contradictions comme la preuve qu'il présenterait des signes de démence.
"Crise humanitaire"
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk a rappelé que cibler les infrastructures civiles était "un crime de guerre". Et, pour des experts, frapper les centrales électriques risque surtout de provoquer une crise humanitaire.
Le pape Léon XIV a lui estimé "inacceptable" la menace lancée contre le peuple iranien. "Il y a certainement des questions de droit international, mais bien plus que cela, c'est une question morale", a déclaré le prélat américain.
Amnesty International a dénoncé "une cruauté d'une ampleur effroyable".
Israël, qui a dit vouloir "intensifier les dommages causés au régime" iranien, a dit avoir mené des frappes contre des voies ferrées et des ponts utilisés par les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.
Dans le Golfe, des frappes ont visé l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, selon l'agence iranienne Mehr. Des bombardements ont également ciblé la province d'Alborz (nord), selon des médias locaux. Dix-huit personnes ont été tuées.
"Pour nous, la guerre n'est pas seulement une Une ou une analyse politique, c'est l'effondrement de la vie (...) Votre guerre est notre cauchemar nocturne", a témoigné sur X la journaliste iranienne Elaheh Mohammadi.
A Téhéran, les habitants semblent partagés entre la peur et une certaine indifférence face aux avertissements du président américain.
Morteza Hamidi, retraité de 62 ans, balaye le nouvel ultimatum: Donald Trump "a changé les dates tellement de fois que nous sommes désormais insensibles à ses menaces".
L'Iran, qui menace d'actions qui priveront les Etats-Unis et leurs alliés de pétrole et de gaz "pendant des années", continue de frapper quotidiennement les pays du Golfe accusés d'aider Washington.
Au Liban, où Israël combat le mouvement pro-iranien Hezbollah, le bilan des frappes israéliennes depuis le 2 mars dépasse les 1500 morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un Soudanais arrêté en Angleterre après la mort de quatre migrants
Un Soudanais a été arrêté vendredi dans le sud-est de l'Angleterre dans le cadre de l'enquête ouverte en France sur la mort de quatre migrants jeudi lors d'une tentative de traversée clandestine de la Manche, a annoncé la police britannique.
Cet homme de 27 ans, dont l'identité n'a pas été précisée, a été arrêté pour "mise en danger de la vie d'autrui lors d'un voyage en mer vers le Royaume-Uni", a indiqué la NCA, l'agence britannique de lutte contre la criminalité.
Elle a également précisé que l'arrestation avait eu lieu alors qu'il se trouvait déjà dans un centre de rétention du Kent. Il a été placé en garde à vue.
Les deux hommes et deux femmes qui ont perdu la vie jeudi ont été emportés par le courant alors qu'ils tentaient de monter à bord d'un bateau avec des dizaines d'autres personnes, portant à six le nombre de décès survenus cette année lors de traversées en embarcations de fortune.
La méthode risquée des "taxi-boats" consiste pour les passeurs à récupérer des candidats à l'exil directement dans l'eau, afin d'éviter les forces de sécurité présentes à terre pour empêcher les départs depuis les plages.
Dans son communiqué, la NCA indique que 38 personnes ont été prises en charge en France et que 74 migrants ont poursuivi leur route vers le Royaume-Uni. Elle indique également assister les autorités françaises dans leur enquête.
Taxi-boats
Il s'agit du deuxième drame de ce type depuis le début de l'année près de la frontière franco-britannique: le 1er avril, deux autres migrants sont morts lors d'un de ces embarquements par taxi-boat, risqués et souvent chaotiques, près de Gravelines (Nord).
L'immigration clandestine depuis le littoral du nord de la France vers l'Angleterre constitue un point de friction récurrent dans les relations entre Paris et Londres.
Sous la pression du Royaume-Uni, la France a changé en fin d'année sa doctrine d'intervention pour permettre d'intercepter en mer les taxi-boats. Mais ces interceptions sont rares pour le moment, certaines conditions devant être réunies pour ne pas mettre en danger les vies humaines.
Londres souhaiterait que sa contribution financière pour la sécurisation de la frontière par les autorités françaises soit conditionnée à l'atteinte d'un objectif d'interception d'embarcations plus élevé, selon plusieurs médias britanniques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Deepfakes sexuels: Londres veut emprisonner les patrons de la tech
Le gouvernement britannique a annoncé vendredi que des peines de prison pourraient être infligées aux patrons de la tech réticent au retrait de deepfakes sexuels diffusés sans consentement. Cela intervient après le scandale des images générées par l'outil d'IA Grok.
"Les dirigeants du secteur technologique pourraient être tenus personnellement pour responsables si les plateformes ne se conformaient pas aux décisions" du régulateur sectoriel, l'Ofcom, leur demandant de "supprimer les images intimes de personnes qui ont été partagées sans leur consentement", a averti le gouvernement dans un communiqué.
L'exécutif travailliste, qui dispose de la majorité absolue à la Chambre des communes, a déposé vendredi un amendement en ce sens à un projet de loi actuellement discuté au Parlement.
Deux jours pour retirer les images
En février, le gouvernement avait fait savoir que cette même loi donnerait aux plateformes 48 heures pour retirer les images intimes diffusées sans consentement.
Cette annonce était intervenue après un tollé international autour de l'assistant IA Grok, intégré au réseau social X d'Elon Musk, capable de générer des images de personnes artificiellement dénudées.
"Trop de femmes ont vu leur vie brisée parce que des images intimes les montrant ont été diffusées en ligne sans leur consentement", a dénoncé vendredi la ministre de la Technologie, Liz Kendall, citée dans le communiqué.
Le gouvernement avait déjà prévenu que les entreprises refusant de retirer de telles images dans les délais s'exposeraient à une amende pouvant atteindre 10% de leur chiffre d'affaires mondial, voire au blocage de leurs services au Royaume-Uni.
Interdiction européenne
En vertu de l'amendement annoncé vendredi, les hauts dirigeants récalcitrants pourront quant à eux être condamnés "à une peine d'emprisonnement, à une amende ou aux deux".
D'après d'autres amendements à ce projet de loi, eux aussi rendus publics vendredi par le gouvernement, "la détention ou la publication de matériel pornographique représentant des actes incestueux ou des adultes se faisant passer pour des enfants" deviendront des infractions pénales punies de peines de prison.
Le Parlement européen avait pour sa part approuvé fin mars l'interdiction dans l'UE des services d'intelligence artificielle permettant de dénuder des personnes sur des images sans leur consentement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Lufthansa: 9 vols sur 10 annulés chez les compagnies en grève
Quelque 9 vols sur 10 de deux compagnies appartenant au premier groupe de transport aérien Lufthansa ont été annulés vendredi, selon le syndicat UFO à l'origine d'un appel à la grève du personnel de cabine.
Le taux de participation à la grève est "gigantesque" et "presque tous les vols" de la marque "classique" Lufthansa et de la filiale régionale CityLine sont annulés, a indiqué à l'AFP le chef négociateur de l'UFO Harry Jäger, évaluant le taux d'annulation à environ 90%. Sollicité par l'AFP, le groupe Lufthansa a simplement affirmé que "plus d'un tiers des vols de Lufthansa Airlines" étaient assurés vendredi, ce qui inclut Lufthansa Classic, Cityline, City Airlines, Air Dolomiti et Discover Airlines, et donc des compagnies non touchées par la grève.
Il a estimé qu'il serait en mesure de proposer "à nouveau la quasi-totalité du programme de vols samedi", bien que "quelques annulations et retards isolés" resteront possibles. Tous les vols opérés par la marque "classique" Lufthansa sont affectés au départ des aéroports de Francfort et de Munich, et ceux de la filiale régionale Cityline le sont dans neuf aéroports d'Allemagne au total.
580 vols annulés
Selon une porte-parole de l'aéroport de Francfort, le plus important d'Allemagne, "environ 580 vols" sont annulés vendredi sur l'ensemble du trafic aérien généré, incluant donc d'autres compagnies. D'après son homologue de l'aéroport de Munich, 400 sont annulés dans la capitale bavaroise.
Cet appel à la grève, quatrième pour le groupe aérien depuis le début de l'année, survient au retour des vacances de Pâques pour la majorité des régions allemandes. A l'origine du mouvement, le syndicat UFO reproche à la direction de Lufthansa un manque de progrès sur des sujets-clés de "la surcharge de travail", d'une "meilleure prévisibilité" et de "l'allongement des délais de préavis".
Lufthansa a estimé que "des solutions durables" ne pouvaient être trouvées "que par le dialogue", et appelé dans un communiqué l'UFO "à reprendre les négociations". Le 12 février, près de 800 vols avaient déjà dû être annulés chez la compagnie principale Lufthansa, la filiale Lufthansa CityLine et la branche de fret Lufthansa Cargo, affectant environ 100.000 passagers.
Et un mois plus tard, une nouvelle grève des pilotes, cette fois sur deux jours, a affecté près de la moitié des vols, selon le groupe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Etats-Unis: bond de l'inflation en mars à 3,3% sur un an
L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient, selon des données officielles publiées vendredi.
En comparaison, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,4% sur un an en février.
Entre février et mars, les prix de l'essence ont bondi de 21,2%. Un tel pourcentage d'augmentation n'avait pas été observé depuis 1967, souligne le service statistique américain BLS.
Néanmoins, même en excluant les prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, l'inflation s'est accélérée (+2,6% contre +2,5% un mois plus tôt).
Les marchés s'attendaient à voir de tels chiffres, selon le consensus publié par MarketWatch.
La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran. Téhéran a riposté notamment en bloquant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire 20% du pétrole et du gaz utilisés dans le monde.
Bien qu'étant le premier producteur mondial de pétrole, les États-Unis n'ont pas été étanches à l'envolée des cours et les prix à la pompe ont vite augmenté.
L'exécutif américain, élu notamment sur la promesse de redresser le pouvoir d'achat, assure que les perturbations économiques sur le sol national seront temporaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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