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Vaud

Nuisances sonores: la traque aux véhicules non conformes continue

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Le Samedi 4 avril, sur 36 véhicules contrôlés, 11 ont été examinés par le Service des automobiles et de la navigation (SAN). Les sanctions sont tombées avec la saisie de trois jeux de plaques, l'immobilisation d'un véhicule et 11 dénonciations en préfecture. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Une opération a ciblé les régions de Nyon et de Gland, avec l’appui du Service des automobiles et de la navigation (SAN) le samedi 4 avril 2026. L’an dernier, 18 contrôles ont été menés. Sur près de 500 véhicules contrôlés, moins de la moitié ont fait l’objet d’une dénonciation. Une tendance stable mais qui ne faiblit pas.

Depuis 2021, la Police cantonale vaudoise et le Service des automobiles et de la navigation (SAN) mènent une vingtaine d'opérations annuelles contre le bruit routier. Durant le week-end de Pâques, le samedi 4 avril 2026, une opération conjointe entre la Gendarmerie et la Police Nyon Région a ciblé les régions de Nyon et Gland. Bilan de cette journée: sur 36 véhicules contrôlés, 11 ont été examinés par les experts du SAN. Les sanctions sont tombées avec la saisie de trois jeux de plaques, l'immobilisation d'un véhicule et 11 dénonciations en préfecture. Un automobiliste devra  répondre de ses actes devant le Ministère public.

Un fléau pour la tranquillité des Vaudois

Ces opérations répondent à une volonté commune de réduire les nuisances sonores du trafic et d'accroître la sécurité routière. L'objectif est de garantir la tranquillité des usagers de la route et des habitants face à des comportements de plus en plus problématiques.

Premier-lieutenant David Guisolan Chef des communications et relations publiques à la police vaudoise

Le premier-lieutenant David Guisolan précise que l'attention des agents est attirée par les véhicules qui « font apparaître des modifications techniques », parfois visibles à l'œil nu, mais souvent cachées dans la mécanique pour gagner en puissance et augmenter le volume sonore. L'article 33 de l'OCR interdit désormais les bruits évitables, y compris ceux générés par des systèmes d'échappement modifiés et lors de l’activation du mode de circulation sport.

Une surveillance accrue sur l'ensemble du territoire

Le retour des beaux jours marque traditionnellement le retour des motocyclistes et des propriétaires de voitures sportives, et avec eux, une augmentation des nuisances. Toutefois, la vigilance reste constante toute l'année. Les contrôles ne se limitent pas aux centres urbains: les cols de montagne, les zones industrielles ou les secteurs de campagne sont également sous surveillance.

Premier-lieutenant David Guisolan Chef des communications et relations publiques à la police vaudoise

Une tendance stable, mais sans recul

L'an dernier, 18 contrôles d'envergure ont été menés à travers le canton. Sur 492 véhicules passés au crible, 269 ont fait l'objet d'une dénonciation. Si la tendance est jugée stable le premier-lieutenant, elle ne montre pas de recul depuis 2021.

Premier-lieutenant David Guisolan Chef des communications et relations publiques à la police vaudoise

Malgré la prévention et la répression, le nombre d'infractions ne faiblit pas. Les sanctions peuvent aller jusqu'au retrait du permis de conduire ou à la saisie immédiate du véhicule. La police peut également procéder à la destruction des pièces non homologuées. Face à ce constat, les polices vaudoises et le SAN prévoient de poursuivre leur collaboration avec intensité sur tout le territoire cantonal.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

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Lausanne

Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise

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Le chef de la Police judiciaire Stéphane Volper assurera l'intérim jusqu'à la désignation d'une ou un nouveau commandant (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La nomination d'un nouveau commandant de la Police de Lausanne prend du temps. La municipalité a désigné Stéphane Volper, actuel chef de la Police judiciaire, pour assurer l'intérim. Il succédera le 1er juillet au colonel Olivier Botteron, qui prend sa retraite.

Enclenchée à l'automne 2025, la procédure de recrutement d'une ou un nouveau commandant n'a pas permis d'aboutir à un choix définitif. Elle va se poursuivre, a annoncé jeudi la Ville de Lausanne.

En attendant, le chef de la Police judiciaire assurera l'intérim, comme le veut la pratique en cas de vacance de poste. Conformément à son souhait, le commissaire divisionnaire Stéphane Volper restera titulaire du poste de chef de la Police judiciaire, avec le soutien renforcé de son adjoint Gaël Callandret durant l'intérim.

La municipalité se réjouit de la nomination provisoire de M. Volper et réaffirme sa volonté de poursuivre les démarches de réforme de la police. Ces dernières années, celle-ci a été secouée par plusieurs crises: groupes Whatsapp sexistes et racistes, mort de deux jeunes scootéristes alors qu'ils fuyaient la police ou encore décès lors d'interventions policières musclées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le président polonais en visite sur les terres de Guy Parmelin

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Le président polonais Karol Nawrocki, accompagné de Guy Parmelin, a eu droit à une croisière sur le Léman jeudi lors de sa deuxième journée de visite d'Etat en Suisse. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le président polonais Karol Nawrocki a poursuivi jeudi sa visite d'Etat en Suisse. Après Berne la veille, il s'est rendu sur les terres vaudoises de Guy Parmelin avec un passage à l'EPFL, la visite du musée Paderewski à Morges et une croisière sur le Léman.

Les deux présidents se sont d'abord rendus sur le campus de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Reçus par la présidente de la haute école, Anna Fontcuberta i Morral, ils ont notamment visité un atelier de prototypage destiné aux étudiants.

La délégation helvético-polonaise a ensuite pris la route pour le château de Morges, où se trouve le musée dédié à Ignace Paderewski (1860-1941). Le célèbre pianiste, compositeur, philanthrope et homme d'Etat polonais a séjourné plus de la moitié de son existence sur les bords du Léman.

La visite présidentielle s'est poursuivie à la mi-journée sur le lac, pour une croisière à bord du "Savoie", l'un des bateaux à vapeur Belle Epoque de la CGN. Ils y ont été notamment accueillis par Stéphane Montangero, président du Grand Conseil vaudois.

Les deux présidents, accompagnés de leurs épouses, ont achevé leur visite vaudoise par un repas avec vue sur Lavaux, dans un vignoble de Chexbres.

Karol Nawrocki est arrivé mercredi en Suisse pour une visite de deux jours. Tant lui que Guy Parmelin avaient évoqué, devant la presse, les bonnes relations entre leurs deux pays.

Leurs discussions ont notamment porté sur les relations économiques entre Berne et Varsovie, la Pologne étant l'un des principaux partenaires européens de la Suisse. En 2025, le volume des échanges commerciaux a atteint près de 6,5 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Plus de 20 événements en juin pour le mois des LGBTIQ+

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Lausanne avait déjà accueilli une Pride en 2006 (archives). (© Keystone/OLIVIER MAIRE)

La Ville de Lausanne et une série d'associations proposent une vingtaine d'événements pour marquer la troisième édition du Mois d'actions et de visibilité LGBTIQ+. Conférences, rencontres, lectures et événements festifs, sportifs et culturels sont au menu durant tout le mois de juin. Avec un objectif: valoriser la pluralité des parcours et des identités.

Le mois s'ouvrira avec le vernissage de l'exposition "Faire communauté", consacrée au paysage associatif LGBTIQ+ lausannois. Une série de photographies réalisées par des artistes queer de la région seront exposées sur le Grand Pont, en plein coeur de la ville.

Cette édition est placée sous le thème "Prendre soin, s'entraider et collaborer". Elle coïncide cette année avec l'accueil, à Lausanne, de la Pride romande les 26 et 27 juin prochains, 20 ans après sa dernière édition dans la capitale vaudoise.

Cinéma et littérature

Plusieurs rencontres ou tables rondes sont proposées en marge du cycle queer organisé à la Cinémathèque suisse. Différents intervenant s'interrogeront notamment sur les choix de programmation: que faire des films produits hier mais problématiques aujourd’hui, qui ont une importance historique et/ou de visibilisation, malgré une représentativité loin d'être idéale?

Des rendez-vous littéraires, réunis sous l'appellation Fières lectures, mettront à l'honneur des personnes autrices et des réflexions autour des identités et des sexualités queer. Le programme comprend aussi des événements destinés spécifiquement aux personnes jeunes et seniors LGBTIQ+ ainsi qu'une Pride Run.

Durant tout le mois, l'exposition "CLIT 007 et ses prédéces-soeurs" sera présentée à l'Espace Circuit, du mardi au samedi. Et la cathédrale de Lausanne accueillera un moment de méditation avant la marche des fiertés qui viendra clôturer ce mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Covid: les tentes montées pour un salon annulé doivent être payées

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Des tentes louées en fin février 2020 pour un salon prévu en mars 2020 doivent être payées, même si la manifestation a été annulée en raison du COVID. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un organisateur d'événements doit payer pour le montage de tentes même si la manifestation prévue à Morges (VD) n'a pas pu se tenir en raison du coronavirus, a estimé le Tribunal fédéral. Le contrat ne pouvait pas être adapté et cassé unilatéralement en raison de l'annulation du salon, car les mesures anti-Covid étaient prévisibles.

La société organisatrice du salon dédié aux vins Divinum et d'Apéro World, deux événements prévus à Morges, avait passé un contrat le 18 février 2020 avec une entreprise de location de tentes, qui s'engageait à les monter et les démonter.

Toutefois, dès le 28 février 2020, les manifestations de plus de 1000 personnes avaient été interdites par le Conseil fédéral, en raison de la pandémie. Le 16 mars 2020, toutes les manifestations privées ou publiques avaient été interdites.

L'organisateur avait dès lors unilatéralement cassé le contrat, et avait refusé de verser les montants prévus pour la location. Selon lui, les annulations d'événements publics rendues nécessaires par la pandémie représentaient une modification imprévisible des circonstances, dont il ne devait pas être tenu responsable.

A ses yeux, le contrat aurait dû être modifié pour tenir compte de ces annulations, dans le sens que l'organisateur n'était dès lors plus tenu de payer la location de tentes pour un événement qui n'aurait plus lieu en raison des mesures Covid.

Mesures prévisibles

La première instance avait retenu que c'était l'organisateur d'événements qui avait mis fin prématurément au contrat le 16 mars 2020, et que le montant total de la location restait dû.

Par conséquent, l'organisateur devait donc débourser plus de 130'000 francs à ce titre. Aucune clause du contrat ne prévoyait une possibilité d'annulation des événements en lien avec le Covid-19. La Cour cantonale avait été du même avis.

Le Tribunal fédéral, dans un récent arrêt, confirme ces jugements. Le TF relève qu'au moment où le contrat avait été conclu, en fin février, des mesures contre la propagation du Covid étaient prévisibles.

Il revenait à l'organisateur d'en tenir compte en négociant une clause d'adaptation qui lui aurait permis de se départir du contrat, ce qu'il n'avait pas fait.

Date butoir

En outre, l'organisateur avait souhaité conserver les tentes, déjà montées, après l'annonce le 28 février 2020 des premières mesures anti-Covid. Enfin, il avait été dédommagé par la commune de Morges à raison de 100'000 francs pour l'annulation des salons.

Les juges de Mon Repos concluent en rappelant que, selon la doctrine, la date butoir pour convenir que des indices existaient sur un risque de pandémie a été fixée au 31 décembre 2019. Par conséquent, les contrats conclus après cette date ne peuvent plus être modifiés en se targuant de circonstances imprévisibles liées au Covid.

(arrêt 4A_615/2025 du 7 avril 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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