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Sprunger et Fribourg ont "les armes pour bousculer" Davos
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L'attente a trop duré. Fribourg-Gottéron veut briser sa malédiction face au HC Davos et à ses 31 titres dès samedi, après avoir perdu ses quatre premières finales de play-off en National League.
"C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", avait lâché à Keystone-ATS le futur retraité et emblématique capitaine fribourgeois Julien Sprunger avant le début du quart de finale face à Rapperswil-Jona. N'empêche que l'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, même si la jeune équipe du coach Roger Rönnberg devrait aussi avoir son mot à dire lors des années à venir.
Davos a certes impressionné tant au cours de la saison régulière, bouclée avec 17 points d'avance sur son dauphin Gottéron, que lors des play-off, dans lesquels ils n'ont perdu que deux matches (un face à Zoug, un autre face au double tenant du titre Zurich). Mais "on a les armes pour les bousculer", assure Julien Sprunger, interrogé à l'issue de la demi-finale face au GSHC.
Et pour cause: Gottéron affiche un bilan de deux victoires pour deux défaites face à la troupe du coach Josh Holden dans le championnat régulier. Les Dragons ont gagné deux fois à domicile, et se sont inclinés deux fois dans la "cathédrale" grisonne. Ils y ont tout de même subi une troisième défaite cette saison, en demi-finale de la Coupe Spengler.
"Ca va faire des heures de car", sourit le no 86. "Je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu de gros matches pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale de Coupe Spengler (3-1). C'est vraiment une excellente équipe. Davos sera le favori aussi dans cette finale", souligne-t-il plus sérieusement.
"Mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner", enchaîne le quadragénaire, pour qui la pression est légèrement retombée après ce quart de finale de tous les dangers face à Rappi (victoire au match no 7, en prolongation). "J'étais beaucoup plus calme dans la série face à Genève", glisse-t-il.
"J'ai réussi à me concentrer sur le hockey. Toutes ces émotions étaient très intenses, et je m'étais un peu perdu dans tout cela. En demi-finale j'ai vraiment essayé de profiter à fond, de donner tout ce que j'avais. Je me sentais beaucoup plus libre et beaucoup mieux sur la glace", assure-t-il.
"Presque la fin rêvée"
Cette insouciance et cette légèreté, les Dragons en auront bien besoin en finale. Le spectre des quatre finales perdues (deux face à Berne, en 1992 et 2013, deux face à Kloten, en 1993 et 1994) rôde toujours du côté de St-Léonard. Surtout celui de la finale de 2013, abordée avec l'avantage de la glace.
Julien Sprunger n'a pas de souvenir des finales des années 90. "J'étais trop petit, j'avais 4-5 ans", rappelle-t-il. Le scénario de celle de 2013 est en revanche encore bien présent dans son esprit. Il se remémore ainsi tout d'abord l'après-finale: "Voir l'adversaire soulever la coupe, c'est toujours difficile".
Pas question de s'infliger les mêmes images 13 ans plus tard. "Quand tu te qualifies pour une finale, je crois que tu n'as qu'une envie, c'est d'aller au bout et de gagner", lâche-t-il. "Avec la saison qu'on a eue, avec les play-off qu'on a réussis jusqu'à maintenant, on sent qu'on a un potentiel. On a cette ambition d'aller au bout. Donc on ne pense qu'à la victoire", assure-t-il.
Julien Sprunger a bien l'intention de savourer chacun des derniers moments de sa carrière. "C'est assez extraordinaire de pouvoir jouer une finale lors de ma dernière saison. Avec cette qualification, c'est presque la fin rêvée. C'était pour ça qu'on s'est battu, qu'on a travaillé. Je pense qu'on l'a mérité grandement, et on en profite à fond", explique-t-il encore.
Un impressionnant 29-3
L'ancien international suisse est conscient que le public fribourgeois peut aider l'équipe à soulever des montagnes. "Nos supporters sont de toute façon là, le lundi, le mardi, le mercredi, à n'importe quel mois de l'année. On doit profiter de ces moments aussi. Je peux en témoigner: ça fait quasiment 25 saisons que je joue, c'est seulement notre deuxième finale", souligne-t-il.
Malgré le soutien sans faille de son public, Gottéron n'affiche pas un bilan si impressionnant que cela à St-Léonard: 26 succès pour sept défaites, dont deux concédées en quart de finale face à "Rappi". Le HC Davos est en revanche quasi intouchable à domicile en championnat: 29 victoires, pour trois revers.
Or, pour triompher, il faudra gagner au moins une fois en terre grisonne, où le dernier échec du HCD remonte au 28 février face à Kloten. Dans le vestiaire fribourgeois, on se souviendra toutefois qu’on avait gagné à trois reprises à Davos en 2024/25, notamment en demi-finale d'une Coupe Spengler que les Dragons avaient remportée 24 heures plus tard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Dallas prend la main au bout du suspense dans le Minnesota
Dallas a signé un succès important sur la glace de Minnesota mercredi au 1er tour des play-off de NHL. Les Stars ont arraché l'acte III après deux prolongations (4-3) et mènent désormais 2-1.
L'équipe du défenseur soleurois Lian Bichsel (22'27 de temps de glace, bilan de -1) a dû attendre la 93e minute pour fêter ce succès à Saint-Paul. Le but décisif est tombé en power-play, de la canne du Canadien Wyatt Johnston.
Le Wild avait pourtant bien réagi à l'entame canon des Stars, qui ont mené 2-0 après 14 minutes et des réussites de Mikko Rantanen et Jason Robertson. Les joueurs du Minnesota ont renversé la table grâce à des buts de Marcus Johansson (19e), Joel Eriksson Ek (25e) et Michael McCarron (38e).
En troisième période, Dallas a égalisé par l'intermédiaire de Matt Duchene (50e) pour aller chercher les prolongations.
Battus 6-1 lors de l'acte I puis victorieux du deuxième (4-2) à domicile, les Stars ont donc récupéré l'avantage de la glace. L'acte IV aura lieu samedi, toujours dans le Minnesota.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Un premier succès pour Lian Bichsel dans ces séries finales
Lian Bichsel et Dallas n'ont pas failli. Fessés 6-1 lors du premier match, les Stars ont battu Minnesota 4-2 pour égaliser à 1-1 dans la série.
Auteur de 28 arrêts pour obtenir la première étoile, Jake Oettinger a été le grand artisan de cette victoire. Avec son doublé, Wyatt Johnston s'est montré également décisif. Aligné durant 14'17'', Lian Bichsel a, pour sa part, été crédité d'un bilan de +1.
Le défenseur soleurois et ses coéquipiers doivent désormais gagner l'une des prochaines rencontres à Minnesota pour reprendre l'avantage de la glace. L'acte III aura lieu mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Fribourg rattrapé par les émotions
Fribourg avait l'opportunité de faire le break et Fribourg a manqué cette chance. Battus 3-1 par Davos à Fribourg, les Dragons ont payé cher un début raté et un power-play stérile.
Résumer la défaite fribourgeoise à cette entame de match totalement loupée avec deux buts encaissés dans les quatre premières minutes serait trop réducteur. Naturellement que les Dragons ont commencé ce deuxième acte de la pire des manières, mais ils ont eu leurs chances de revenir. Notamment en power-play. Parce que les joueurs de Roger Rönnberg sont allés chercher ces pénalités. Ils n'ont seulement rien réussi à en faire. Une fois encore.
"Je ne pense pas que l'on fait un mauvais match, mais quand tu dois patiner après le score tout le match, ce n'est pas évident, a expliqué Nathan Marchon. A 5 contre 5, on a montré un bon visage, mais on est un peu trop indiscipliné dans le premier tiers et dans le troisième tiers où ça a cassé le rythme."
Des émotions dans les gradins
Il y a eu ce tifo plein de nostalgie avec un Slava Bykov tenant la main à un petit Julien Sprunger. Les deux légendes réunies sur une image. La caméra de la patinoire a ensuite trouvé Andreï Bykov dans les tribunes, histoire d'ajouter encore plus d'émotions dans des rangs fribourgeois déjà passablement sous pression, devant ce public qui attend désespérément un titre.
L'arrivée du trophée de champion a été saluée par une clameur qui n'a toutefois pas fait vaciller un Willi Vögtlin très précis sur ses pas de saucisson pour ne pas se prendre une belle gamelle au beau milieu de la glace.
Et c'est peut-être tout ce décorum qui a perturbé les Dragons. On se souvient du tifo géant en l'honneur de Julien Sprunger et retraçant sa carrière. Les Fribourgeois avaient été tétanisés par cette peur de mal faire et de priver leur capitaine d'une dernière danse à la hauteur de son talent. Mais pas le temps de revenir en arrière, l'esprit est déjà tourné vers mercredi et le troisième acte. "Il faut déjà oublier, appuie Marchon. On ne s'attendait pas à une série facile. Il faut le bon état d'esprit à Davos. Durant les quarante dernières minutes, on était meilleur. On a poussé, mais cela n'est pas entré. On ne s'est pas mis dans la meilleure des positions."
Davos plus vite fatigué?
Le numéro 97 a ensuite sorti une phrase intéressante: "Aucun doute qu'on va grandir au fil de la série." Apprendre et ne pas commettre les mêmes erreurs. Fribourg a les armes pour déranger ce Davos toujours sans Michael Fora et Enzo Corvi. "Si on joue notre jeu à quatre lignes, on arrive à les contenir, poursuit Marchon. Ils jouent à six derrière et on a vu qu'à la fin, ils commençaient à peiner."
Roger Rönnberg doit aussi espérer qu'un déclic se produira enfin en avantage numérique. Le power-play de Fribourg est famélique depuis le début des séries. "Le power-play fait partie des détails à régler, conclut Marchon. On crée un peu plus même si ce n'est pas suffisant. On peut s'inspirer de Davos, eux mettent juste le puck sur le goal pour des déviations." Réponse mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Vainqueur à Fribourg, Davos égalise en finale des play-off
Fribourg s'est incliné lors de l'acte II de la finale des play-off de National League face à Davos. A domicile, les Dragons ont été battus 3-1 et redonnent l'avantage de la glace aux Grisons.
Est-ce la pression de voir la coupe et de jouer une première finale devant leurs fans depuis treize ans qui a bloqué les Fribourgeois en début de rencontre? Vainqueurs à Davos 3-2 samedi à l'occasion du premier match de cette finale, les Dragons ont encaissé deux buts dans les quatre premières minutes et hypothéqué leurs chances de faire le break directement. La réaction fribourgeoise a eu lieu, mais de manière trop sporadique. Les leaders n'ont pas réussi à faire la différence.
Davos est lui finalement parti sur les mêmes bases que lors du troisième tiers du premier acte. Il n'a toutefois pas fallu 12 secondes entre les deux premiers buts davosiens, mais 103 secondes. A la 3e, Jecker a mal relancé et Tino Kessler a pu en profiter pour ouvrir le score. A la 4e, c'est Dahlbeck qui a envoyé un puck assez anodin en direction de Reto Berra. Mais le portier zurichois de Gottéron a été surpris par le tir et le puck a roulé derrière sa ligne. Difficile de moins bien commencer un match à domicile...
Alors que Berra a empêché le 3-0 à la 7e, les Fribourgeois ont fini par reprendre leurs esprits. Bertschy a bien failli tromper Aeschlimann à la 11e, puis à la 12e c'est Seiler qui s'est chargé de réduire le score. Les minutes qui ont suivi ont vu un pressing des hommes de Rönnberg sur la cage grisonne. Seulement, même en power-play, les Dragons n'ont pas fait mouche. Au contraire des Davosiens, auteurs du 3-1 par Frick à la 19e. Les hommes de Josh Holden auraient même pu ajouter un quatrième but dans la foulée, mais les arbitres ont sanctionné un coup de coude de Zadina.
Un power-play toujours anémique
Durant la première moitié d'un tiers médian nettement moins électrique que les vingt minutes initiales, Fribourg, comme Davos, n'a pas proposé grand-chose. Les Dragons ont en revanche appuyé sur le champignon dès la 34e. Julien Sprunger a bien failli inscrire son 413e but à la 34e, puis Seiler a trouvé le poteau davosien à la 35e. Malgré ces bouffées de chaleur, les Dragons n'ont pas su inscrire ce deuxième but après lequel ils ont patiné toute la soirée.
Hormis un poteau de Borgström à la 42e, Gottéron n'a pas vraiment pesé sur la fin de partie. Les jeux de puissance n'ont une fois de plus débouché sur rien de bien folichon. A voir si Fribourg va payer cette stérilité sur la longueur.
Le troisième match se tiendra mercredi à Davos. Les Grisons tenteront de prendre cette fois l'avantage devant leurs fans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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