International
Faible engouement des Palestiniens pour les élections municipales
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Les Palestiniens de Cisjordanie et d'autres de Gaza ont voté samedi, sans grand engouement, pour désigner leurs maires et conseillers municipaux. Il s'agit des premières élections depuis le début de la guerre à Gaza, sur fond de désillusions.
La plupart des listes étaient alignées avec le Fatah, le parti nationaliste du président Mahmoud Abbas, au pouvoir depuis 2005 ou sans étiquette. Aucune ne se réclame du Hamas, le rival islamiste du Fatah qui contrôle près de la moitié de la bande de Gaza, ravagée par plus de deux ans de guerre avec Israël.
Près de 1,5 million de personnes étaient inscrites sur les listes électorales en Cisjordanie occupée, et 70'000 dans la zone de Deir el-Balah (centre de Gaza sous le contrôle du Hamas), les deux régions concernées, selon la Commission électorale centrale, basée à Ramallah.
Après la fermeture des bureaux de vote, la commission électorale a annoncé un taux de participation de 53,4% en Cisjordanie, contre 53,7% en 2022, et 22,7% à Deir el-Balah. Un journaliste de l'AFP a constaté une participation notable des femmes à Jéricho en Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967.
"Nous allons élire quelqu'un capable d'améliorer la vie de la communauté (...) notamment en ce qui concerne l'approvisionnement en eau et la réfection des rues", a commenté Manar Salmane, professeure d'anglais dans cette ville.
Dans la bande de Gaza, où la population, massivement déplacée, reste en proie aux pénuries en tout genre, "ces élections sont symboliques, mais je les vois comme l'expression de notre volonté de vivre", déclare à l'AFP Mohammed al-Hasayna, 24 ans.
Déclenché par l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, le conflit a fait plus de 72'000 morts, selon le ministère de la santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. Un cessez-le-feu en vigueur depuis octobre 2025 est entaché de violences quotidiennes.
"Besoin de nouveaux visages"
En Cisjordanie, également en proie à une flambée de violences, Ziad Hassan, un homme d'affaires du village de Dura Al-Qaraa, trouve le moment très mal choisi "avec la guerre à Gaza et les attaques des colons qui se poursuivent en Cisjordanie".
La Cisjordanie est notamment le théâtre de violences impliquant des colons israéliens, qui s'est intensifiée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février.
"Le plus important, c'est de nous protéger contre les colons. C'est pourquoi nous avons besoin de nouveaux visages, de jeunes prêts à se battre pour nos droits", juge Abed Jabaieh, 68 ans, un ancien maire.
Les conseils municipaux gèrent des services essentiels comme l'eau, l'assainissement et les infrastructures locales, sans pouvoir législatif.
Faute d'élections présidentielles et législatives depuis 2006, ils restent l'une des rares institutions démocratiques fonctionnelles sous l'Autorité palestinienne.
Celle-ci fait face à des accusations de corruption, et les bailleurs de fonds conditionnent de plus en plus leur soutien à des réformes visibles, notamment au niveau de la gouvernance locale.
Aucune liste du Hamas
Certains aspirants candidats ont affirmé n'avoir pas pu se présenter, dont Mohammad Dweikat à Naplouse. Il a assuré à l'AFP que des personnes sur sa liste avaient été retenues en détention jusqu'à la fin de la période d'inscription.
"Indépendants ou venant d'un parti, les candidats ne changeront rien à la ville", se désespère Mahmoud Bader, homme d'affaires votant à Tulkarem (nord de la Cisjordanie). "C'est l'occupation qui dirige", dit-il à l'AFP, alors qu'Israël a pris le contrôle de deux camps de réfugiés voisins. A Naplouse, où une seule liste est en lice, une femme devrait être élue à la tête de la mairie pour la première fois.
La Cisjordanie a connu des élections municipales en 2017 et en 2021-2022. Mais à Gaza, contrôlée par le Hamas depuis 2007, il s'agit des premières depuis les législatives de 2006 remportées par le mouvement islamiste.
Pour l'expert en sciences politiques Jamal al-Fadi, de l'université Al-Azhar au Caire, l'Autorité palestinienne entend avec le scrutin à Deir el-Balah y mesurer son influence, faute de sondages récents.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
LdC: Le PSG accueille le Bayern
La Ligue des champions entre cette semaine dans sa phase décisive, avec les demi-finales aller.
Mardi dès 21h, le Paris St-Germain accueille le Bayern Munich pour un "remake" de la finale de l'édition 2020 remportée par les Bavarois.
Les deux équipes se sont affrontées cinq fois en C1 depuis cette finale, avec quatre succès pour le "Rekordmeister" contre un seul pour le PSG. Mais le tenant du trophée peut s'appuyer sur le quart de finale de la Coupe du monde des clubs gagné 2-0 en juillet dernier.
Et les Parisiens montent en puissance depuis quelques semaines. Les hommes de Luis Enrique, qui sont quasiment assurés de décrocher le titre en Ligue 1, ont retrouvé leur jeu habituel (intense pressing, mouvements permanents, passes fluides et insaisissables, accélérations et transitions rapides).
Déjà sacré en Bundesliga, le Bayern Munich de Vincent Kompany n'est toutefois pas en reste. Harry Kane et ses équipiers restent même sur neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues, avec pas moins de 32 buts marqués au passage. Cette double confrontation, véritable finale avant la lettre, s'annonce vraiment prometteuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Indonésie: quatorze morts dans une collision ferroviaire
Une collision de deux trains a fait au moins quatorze morts et des dizaines de blessés lundi près de Jakarta, selon un dernier bilan. Le président indonésien a ordonné mardi l'ouverture d'une enquête.
Une vaste opération de secours s'est poursuivie jusqu'à mardi matin près de la gare de Bekasi Timur, à 25 km à l'est de la capitale Jakarta, où s'est produit l'accident lundi soir lorsqu'un train de banlieue à l'arrêt a été percuté par un train de grandes lignes.
Au total, la collision a fait 14 morts, selon un dernier bilan de la compagnie ferroviaire publique KAI mardi matin, précisant que 84 personnes ont reçu des soins à l'hôpital. Le directeur de l'agence nationale de recherche et sauvetage a annoncé en milieu de matinée la fin des recherches.
Toutes les victimes se trouvaient à bord du train de banlieue et les 240 passagers de l'autre train ont tous été évacués sains et saufs, selon la porte-parole de KAI.
Accident avec une voiture
Le chef de la police de Jakarta a expliqué qu'un train de grandes lignes avait percuté la dernière voiture, réservée aux femmes, d'un train de banlieue à l'arrêt.
Selon un autre porte-parole de KAI, un taxi a apparemment heurté le train de banlieue à un passage à niveau, l'immobilisant sur la voie où il a été percuté. La collision entre les deux trains s'est ensuite produite vers 20h40.
Le président Prabowo Subianto a rendu visite mardi à des patients hospitalisés. Il a présenté ses condoléances aux proches des défunts et déclaré avoir ordonné une "enquête immédiate". Il a également ordonné la construction d'une passerelle pour les voitures enjambant la voie ferrée.
"En général, nous constatons que de nombreux passages à niveau ne sont pas gardés", a déclaré le président. "J'ai ordonné que nous réparions immédiatement tous ces franchissements, soit par des postes de garde, soit par des toboggans", a-t-il ajouté.
Toutes les victimes se trouvaient dans la dernière voiture du train de banlieue et les sauveteurs ont découpé la carrosserie pour libérer les personnes piégées. L'accident a causé d'"importants dégâts à plusieurs voitures", a souligné l'agence de recherche et de sauvetage de Jakarta dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Etats-Unis: une femme accouche en plein vol
Une passagère d'un vol de Delta Air Lines a accouché alors que l'avion se trouvait encore à une trentaine de minutes de sa destination finale, a indiqué lundi la compagnie aérienne américaine. L'appareil a fait un atterrissage d'urgence.
La femme enceinte avait embarqué vendredi à Atlanta, en Géorgie, (sud-est) pour un vol d'un peu plus de cinq heures vers Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), avec une arrivée prévue vers 22h00 locales.
Selon la compagnie aérienne, le nouveau-né, une fille d'après des médias américains, est né alors que l'avion avait encore environ une demi-heure de vol à effectuer.
Un médecin parmi les passagers
"Nous remercions l'équipage et les bénévoles médicaux qui se trouvaient à bord d'être intervenus pour prodiguer des soins à une cliente à bord avant l'atterrissage à Portland", a précisé Delta dans une déclaration transmise à l'AFP, souhaitant "tout le meilleur à la nouvelle famille".
Des membres d'équipage ont porté assistance à la passagère, ainsi qu'un médecin et deux infirmiers qui faisaient tous trois partie des 153 passagers du vol DL478.
L'avion transportait également deux pilotes et quatre hôtesses/stewards, qui suivent des formations pour faire face à ce genre de situation.
Les services d'urgence au sol attendaient après l'atterrissage, qui s'est passé sans problème et a été traité en priorité par la tour de contrôle.
Des compagnies aériennes imposent parfois des restrictions sur les grossesses, refusant d'embarquer des passagères au-delà d'une certaine période avant la date prévue d'accouchement et/ou exigeant un certificat médical. Selon son site en ligne, Delta n'applique aucune de ces deux limitations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Golfe Persique: Téhéran veut des "garanties crédibles" de sécurité
Le retour de la sécurité et de la stabilité dans le golfe Persique passe par des "garanties crédibles" pour l'Iran contre toute nouvelle attaque américano-israélienne, a déclaré lundi l'ambassadeur iranien à l'ONU. La session avait été convoquée par le Bahreïn.
Lors de la réunion à New York du Conseil de sécurité, des dizaines de pays ont condamné l'Iran pour son contrôle du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour les exportations d'hydrocarbures des pays du golfe Persique vers le reste du monde.
S'adressant ensuite à la presse, l'ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani a regretté que les critiques aient visé exclusivement l'Iran, sans mentionner le blocus naval décrété par Washington.
"Les États-Unis agissent comme des pirates et des terroristes, ciblant les navires commerciaux par la coercition et l'intimidation, terrorisant les équipages, se saisissant illégalement des navires et prenant des membres d'équipage en otage", a-t-il déclaré.
"Pourtant, parmi ceux qui ont exprimé leur inquiétude quant à la sécurité de la navigation internationale, personne lors de la réunion d'aujourd'hui n'a osé évoquer ni condamner ces actes terroristes", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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