Suisse
Le président allemand vient en voisin à Riehen (BS)
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Le président de la République fédérale d'Allemagne Frank-Walter Steinmeier a rencontré les autorités bâloises à Riehen jeudi. Cette visite est liée à une délocalisation de ses activités durant quatre jours de Berlin à Lörrach (D), en région bâloise.
"Notre objectif était de découvrir à quoi ressemble la vie dans la région des trois frontières", a déclaré M. Steinmeier ce matin à la maison communale de Riehen. Interrogé sur les débats en Suisse autour des accords bilatéraux III, il a fait remarquer qu’il avait longtemps été ambassadeur en Suisse et qu’il estimait juste que la décision soit prise "exclusivement en Suisse".
Les questions politiques majeures n’étaient pas au centre de la visite du président allemand. Il a plutôt consacré son temps à échanger avec la population et les acteurs régionaux. M. Steinmeier et son entourage sont arrivés peu après 9h00 en vélo électrique près d'une borne frontière germano-suisse en provenance de la ville voisine de Lörrach
M. Steinmeier était également accompagné du maire de Lörrach (Allemagne), Jörg Lutz . À la frontière, le groupe a été accueilli par le président du gouvernement de Bâle-Ville, Conradin Cramer et de la présidente de la commune de Riehen, Christine Kaufmann, devant les médias et, après un bref entretien, a poursuivi son parcours en direction de l’Eisweiher. Sur place, un échange a eu lieu avec l’équipe germano-suisse de gardes forestiers du parc paysager de Wiese.
Livre d'or
Peu après 9h30, Frank-Walter Steinmeier est arrivé à la maison communale de Riehen, où il a d’abord pu découvrir, dans la cave, une maquette du relief des environs. Mme Kaufmann a retracé l’histoire de Riehen et son influence due à sa proximité avec l’Allemagne. Elle a évoqué les périodes difficiles durant les deux guerres mondiales, mais aussi les priorités actuelles, telles que la planification commune de la protection contre les inondations avec la commune allemande d’Inzlingen. "Ici, nous vivons l’Europe à petite échelle."
M. Steinmeier a ensuite laissé un mot dans le livre d’or du canton de Bâle-Ville dans la salle des citoyens et a posé pour des photos. "C’est un grand honneur", a déclaré M. Cramer à propos de la visite du président allemand, tout en ajoutant que c'était aussi une grande joie que la vie européenne dans la région des Trois Pays soit mise en avant.
Pour conclure sa visite à Riehen, Frank-Walter Steinmeier et son entourage se sont rendus à la Fondation Beyeler. Là, ils ont d’abord visité le jardin, puis découvert une exposition au musée.
Quitter Berlin
Dans le cadre d’une "Ortszeit", M Steinmeier exerce ses fonctions du lundi au jeudi depuis la ville frontalière allemande de Lörrach, près de Bâle. Au programme figurent diverses visites et des entretiens avec les responsables politiques locaux et la population.
Selon le site web de la présidence allemande, lors de sa dernière "Ortszeit" en avril, le président allemand s’était rendu à Stralsund, dans le Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale, sur la côte de la mer Baltique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Séisme au Venezuela: Jean-Marc Richard explique à quoi sert l'aide Suisse
Les violents séismes qui ont frappé le Venezuela la semaine dernière ont plongé le pays dans une crise humanitaire, coûtant la vie à au moins 2295 personnes et faisant 11 267 blessés selon le dernier bilan. Sur place, les infrastructures sont dévastées. Face à l'immensité des besoins, qui vont des abris provisoires à la nourriture, en passant par l'eau potable et les soins médicaux, la Chaîne du Bonheur organise ce jeudi une journée de mobilisation. Point de situation avec Jean-Marc Richard.
Afin de garantir l'efficacité de l'aide, la fondation collabore étroitement avec des organisations non gouvernementales suisses déjà solidement implantées sur le terrain, telles que Caritas, l'EPER, Save the Children ou la Croix-Rouge suisse. Jean-Marc Richard tient à rassurer les donateurs sur la traçabilité des fonds.
« L'argent ne passe ni par les gouvernements, ni par des associations localement difficiles à identifier »
Les besoins ayant été rigoureusement identifiés, l'aide se déploie de manière très concrète, aussi en cash, parce qu'il faut que les gens puissent s'acheter ce dont ils ont besoin. Devant cette tragédie, la population suisse fait preuve d’une solidarité remarquable. A 16h, la collecte franchissait déjà la barre des 6 millions de francs de promesses de dons.
« C’est une des plus belles collectes de ces dernières années, effectivement, en argent, en témoignage de solidarité »
Ce résultat impressionnant repose avant tout sur une multitude d'engagements individuels, qui compensent la baisse des contributions des entreprises et des collectivités publiques. Pour Jean-Marc Richard, chaque geste compte, quelle que soit sa taille.
« Même si des gens ont peu de moyens, ils tiennent à témoigner de leur solidarité. Il n’y a pas de petits dons à la Chaîne du Bonheur ».
Cette journée de mobilisation s'inscrit dans une histoire longue et profonde. La Chaîne du Bonheur célèbre en effet ses 80 ans d'existence, huit décennies durant lesquelles la population a toujours répondu présent pour soutenir les victimes de catastrophes, en Suisse comme à l'étranger.
« Pour la plupart de celles et de ceux qui ont été touchés par cette catastrophe, au-delà de perdre des proches, et bien c’est la perte d’une maison, d’un logement, d’un toit »
La collecte de dons se poursuit activement. Le public peut enregistrer ses promesses de dons par téléphone jusqu'à 23h00 en composant le numéro gratuit 0800 87 07 07. Les contributions restent également possibles à tout moment sur le site internet de la fondation, par l'application Twint ou directement aux guichets postaux. « Allez sur le site internet bonheur.ch, parce qu'on vous donne des informations sur comment cet argent est et sera utilisé », conclut Jean-Marc Richard.
Entretien réalisé par Benjamin Smadja
Adaptation web avec IA
Climat
La canicule, un signe du changement climatique, admet Albert Rösti
Selon Albert Rösti, la vague de chaleur est un "signe évident de l'évolution du climat". Il est nécessaire de créer davantage d’espaces verts dans les villes, a cité en exemple le ministre en charge de l'Environnement dans une interview à la radio SRF.
"Il ne faut pas conclure systématiquement à une crise climatique à chaque intempérie", a déclaré le conseiller fédéral. "Mais cette vague de chaleur doit être considérée comme un signe clair de cette crise", a-t-il déclaré sur les ondes de la radio alémanique.
Même s’il ne faut pas tomber dans l’alarmisme, la canicule doit être perçue comme un danger majeur pour l’homme et l’environnement, relève-t-il. Il a admis ne pas s’être distingué comme un grand défenseur de la politique climatique lors de son mandat de conseiller national.
La tâche des cantons et des villes
M. Rösti a souligné la nécessité de mesures d’adaptation dans l'espace public. Les cantons et les villes sont en première ligne concernant les aménagements à prendre, telles que la végétalisation des villes. Pour lui, la Confédération peut apporter son aide à titre subsidiaire.
Au niveau fédéral, selon M. Rösti, il s’agit de poursuivre la sortie des énergies fossiles. Il se dit grand partisan des énergies renouvelables telles que le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité, mais ne souhaite pas pour autant exclure l’énergie nucléaire comme option.
Sa mission prioritaire est de garantir l’approvisionnement en électricité du pays. Pour des "raisons pragmatiques", M. Rösti n’est pas très favorable à des mesures radicales telles qu’une augmentation drastique des prix de l’essence et du fioul.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Retour de la Chaîne de sauvetage suisse du Venezuela
La Chaîne suisse de sauvetage au Venezuela a terminé sa mission. Active sur les lieux des séismes depuis vendredi dernier, elle est rentrée en Suisse jeudi. La Confédération poursuit son aide d’urgence et envoie des spécialistes du Corps d’aide humanitaire.
Les 80 spécialistes, dont 22 militaires, de la Chaîne suisse de sauvetage ont atterri jeudi après-midi à l'aéroport de Zurich. Les secouristes suisses ont travaillé par rotation, jour et nuit, dans la chaleur et l'humidité. Malheureusement, ils n’ont retrouvé que des corps de personnes décédées sous les décombres, écrit le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
La Direction du développement et de la coopération (DDC) du DFAE envoie jeudi soir cinq spécialistes du Corps suisse d'aide humanitaire pour appuyer les autorités au Venezuela. Leur engagement concernera notamment l’accès à l’eau potable et l’assainissement dans les sites qui abritent les nombreux rescapés des séismes. Au total, la DDC consacre 2,5 millions de francs aux besoins des populations affectées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Novartis décroche dans l'UE un feu vert pour un coûteux traitement
Novartis a obtenu de la Commission européenne l'homologation d'une version de sa thérapie génique contre l'amyotrophie spinale destinée aux enfants, adolescents et adultes. Aux Etats-Unis, le prix de ce traitement (Itvisma) dépasse 2,5 millions de dollars.
Administrable en une seule et unique fois, l'Itvisma (onasémnogène abéparvovec par voie intrethécale) doit permettre aux patients concernés de se passer de traitements chroniques, souligne Novartis jeudi. Il s'agit de la première thérapie de remplacement génique approuvée pour la population susmentionnée dans l'Union européenne.
Itvisma est spécialement conçu pour s'attaquer à la cause génétique sous-jacente de l'amyotrophie spinale, remplaçant le gène SMN1 et améliorant ainsi la fonction motrice du patient en une seule prise, précise le communiqué.
Le traitement est déjà autorisé depuis novembre dernier aux Etats-Unis à un prix de référence de 2,59 millions de dollars, a confirmé à AWP le géant pharmaceutique.
Une porte-parole du groupe n'a pas souhaité articuler de prix dans l'Union européenne, arguant que les décisions relatives à la tarification et au remboursement sont prises au niveau des pays membres. Novartis base son évaluation "en fonction de la valeur qu'elle apporte aux patients, aux systèmes de santé et à la société". "Notre approche consiste à commercialiser nos médicaments à des prix qui reflètent cette valeur, tout en veillant à ce qu'ils restent accessibles et viables", selon elle.
Aux Etats-Unis, le prix de l'Itvisma est inférieur de 35 à 46% au coût sur dix ans des traitements modificateurs actuellement disponibles contre cette maladie chronique, a expliqué la porte-parole.
L'agence sanitaire américaine (FDA) avait donné son feu vert en 2019 la commercialisation d'une première version (onasémnogène abéparvovec-xioi) de ce traitement, à l'intention des enfants de moins de deux ans. Le Zolgensma était alors devenu le traitement le plus cher de l'histoire, affichant un prix officiel de 2,125 millions de dollars. En 2020, Novartis avait même défrayé la chronique en organisant un "tirage au sort" pour offrir à cent bambins une dose de Zolgensma, dans les pays ou celui-ci n'était encore pas homologué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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